Mercure de France | Paris 1956 | 14.50 x 19 cm | broché
Reference : 74147
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin de rives, le nôtre un des quelques hors commerce, seuls grands papiers. Dos très légèrement insolé en queue et en tête, agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Pierre Jean Jouve à Louise Blaizot, secrétaire du Mercure de France. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1914. Programme du Théâtre lyrique municipal Gaîté 1er janvier 1914 - Agrafé 16 cm x 24 5 cm 24 pages - photos N&B hors-texte des photographes Cauville Waléry Félix et Séréni Midjet et Manuel - Photos de M. Désiré M. Martinelli Charles Perrault Argèle Gril Yvonne Printemps Alexis Boyer Mlle Delimoges Marie Théry Mr Dousset Rachel Launay Mr Alberti Mlle Carpentier Mlle Macchetti Mlle Jackson M. de Lagoanère Mireille Roy M. Lacombe Mlle Breton Mlle Pierrard - Au programme : Les contes de Perrault - Nombreuses publicités - Plan du Théâtre lyrique municipal de la Gaîté extrait du Bottin Mondain - Très bon état
1907. Programme du Théâtre lyrique municipal Gaîté 1907 - Agrafé 18 cm x 24 cm 16 pages - Photos de Rossini et des principaux artistes dont D. Devriès Marie Thiéry Francell Lavarenne Angèle Pornot Azéma Mme Davray M. Huberdeau Mlle Guionie Georges Durand M. Bouteloup Mme de Poumayrac M. Payan - Programmes de Le Barbier de Séville et de Les noces de Jeannette - Nombreuses publicités - Plan du Théâtre lyrique municipal de la Gaîté avec prix des places - Texte sur Rossini - Très bon état
AU BUREAU DU JOURNAL. 1978. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 116 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte - texte sur 3 et 4 colonnes. . . . Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
Mensuel - le magazine de l'art lyrique - Sommaire : festival international d'art lyrique et de musique d'Aix en Provence 12 juillet - 4 aout 1978 / Gabriel Dussurget / Alcina : l'oeuvre, la mise en scène / de la bière à l'extase lyrique / l'affaire des pots de vin / autour du ring... Classification Dewey : 790.2-Arts du spectacle (Généralités)
Paris: Administration du Grand Dictionnaire Universel, Auguste Boyer, [1877] gr. in-8, xv-880 pages. Demi chagrin rouge, dos à nerfs, coiffes et coins usés, dos frotté avec qq. éraflures.
Dictionnaire lyrique ou histoire des opéras, contenant l'analyse et la nomenclature de tous les opéras et opéras-comiques représentés en France et à l'étranger depuis l'origine de ce genre d'oeuvres jusqu'à nos jours. Suivi de 3 Suppléments contenant les ouvrages représentés en France et à l'étranger jusqu'en 1876. (Paris: Administration du Grand Dictionnaire Universel, Auguste Boyer, [1877]). Edition originale. [M.C.: musique, opéra, dictionnaire]
Manuscrit signé de 12 feuillets in-8 oblong rédigés au recto, pour un article paru dans la Revue Européenne du 1er Juin 1860, tome IX, pp. 409-413 : Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et de sa réception en France sont très informées. "Le Théâtre-Lyrique avait inauguré par Orphée sa saison d'hiver, il vient d'ouvrir par Fidelio sa saison de printemps. Après avoir fêté tour à tour Weber, Mozart et Gluck, il a voulu rendre les mêmes honneurs à Beethoven. L'intention est également louable ; mais je crains que le succès ne soit point égal. Populaire en Allemagne, accueilli avec enthousiasme en Angleterre, la partition de Fidelio n'a jamais pu s'acclimater sur nos scènes françaises. Faut-il en accuser le goût de notre public ? [ ... ] C'est dans la faiblesse de la pièce sur laquelle Beethoven a écrit la partition de Fidelio qu'il faut donc chercher la cause de ce constant insuccès. Le triste mélodrame de Bouilly, mis d'abord en musique par Gaveaux, n'était pas de nature à inspirer Beethoven. Son génie plane sur les hauteurs sublimes de la Symphonie Pastorale, de la Symphonie Héroïque ; il étouffe emprisonné dans les murs étroits d'une fable vulgaire, sans vraisemblance, sans intérêt, sans passion." [ Suit une analyse de l'histoire de Fidelio et de sa réception par le public français ] "L'exécution de Fidelio est inférieure à l'exécution d'Orphée et des noces de Figaro. L'orchestre, sur lequel pèse ici une grande part de responsabilité, s'est montré parfois, notamment dans l'ouverture, au-dessous de sa tâche. Mme Viardot n'a pu trouver dans le rôle de Fidelio les puissants contrastes, la vive passion du rôle d'Orphée. [...] Le rôle entier paraît d'ailleurs écrit sur un registre trop élevé pour la voix de Mme Viardot, et bien que cette voix soit douée d'une étendue exceptionnelle, elle n'atteint cependant les notes les plus élevés qu'à l'aide d'un déchirement douloureux. Le personnage de Fidelio exige, en outre, de la jeunesse ; sous l'habit du jeune paysan qui surprend l'amour de la fille du geôlier, Mme Viardot nous a fait regretter l'art avec lequel elle portait la tunique, la chlamyde et le cothurne antiques. M. Battaille chante le rôle de Rocco en musicien consommé et avec un grand sentiment du style ; Mlle Faivre montre de l'intelligence et la finesse, mais une finesse qui touche parfois au maniéré ; les autres artistes ne sont point de taille se mesurer à cette partition. [...] L'artiste chargé de représenter Ludovic Sforza a failli plus d'une fois, par l'étrangeté de ses allures, amener dans ce sombre drame un élément tout à fait imprévu, l'élément comique. Quel que doive être le succès de Fidelio, il faut savoir gré au Théâtre-Lyrique de cette tentative. [...] Il est assez curieux de voir une scène musicale, qui marche au quatrième rang, donner aux autres cet exemple du sentiment de l'art et du respect au public dont on ne craint point ailleurs de flatter les caprices et les inexcusables fantaisies. Il semble pour cela que tous les moyens soient bons, et l'on a répondu à tout quand on a dit : cela fait de l'argent. Avec ce mot là on a voulu absoudre un scandale musical qui s'est produit l'autre semaine dans la salle Ventadour. Le Théâtre-Italien a représenté l'Orphée aux Enfers de M. Offenbach.[...]" Il évoque ensuite l'Opéra-Comique et M. Gevaërt, mais aussi Donizetti : "la gloire de Donizetti ne recevra pas non plus un nouveau lustre de la représentation du petit ouvrage inédit joué sous le nom de Rita ou le Mari battu. On peut même dire que la musique de Donizetti a passé presque inaperçu au milieu des rires provoqués par les plaisanteries, un peu au gros sel, dont la pièce et semée. Il est vrai que l'exécution musicale laisse beaucoup à désirer.. [...] Seule, Mme Faure-Lefebvre ne peut suffire à tout. Elle a joué avec infiniment de grâce et l'esprit, trop d'esprit peut-être, un rôle bien invraisemblable pour elle, puisque Rita a fait la double faute d'épouser à la fois un niais et un butor. [ ... ] On dit que le rôle de Rita sera le dernier rôle créé par Mme Faure-Lefebvre et qu'elle doit prochainement quitter le théâtre. Ce sera une grande perte pour l'Opéra-Comique."
Intéressant manuscrit autographe signé par l'écrivain et critique Emile Perrin (1814-1885), alors ancien directeur de l'Opéra Comique (1848-1857) et futur directeur de l'Opéra (1862-1871) puis Administrateur général de la Comédie Française (1871-1885). On relève les annotations d'imprimeur (noms des typographes). Son analyse de Fidelio et la présentation de sa réception en France sont celles d'un critique très informé. Manuscrit provenant du fonds Dentu (l'éditeur Edouard Dentu prit la direction de la Revue Européenne de 1859 à 1862).