Amsterdam Henry du Sauzet 1720 in 12 1 volume reliure plein veau foncé époque, dos a nerfs orné, 12 faux-feuillets non chiffrés, 393 pages et 5 faux-feuillets de tables non chiffrés, coiffe supérieure usée. Etienne Pavillon, Paris 1632-1705, avocat et poète français. Bon exemplaire
Reference : 3754
Bon Reliure
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1720 Paris, Jean-Baptiste Mazuel, 1720, in 12, rel. d'ép. demi-veau brun moucheté, dos à nerfs orné de fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches rouges mouchetées, (24)-393-(7) pp., bel ex.
Bonne édition collective posthume.
Amsterdam Henri du Sauzet 1720 1 vol. relié in-12, basane fauve mouchetée, dos à nerfs, caissons ornés de fleurons et dentelles dorés, pièce de titre de maroquin bordeaux, coupes guillochées, tranches rouges, 387-(5) pp., vignette gravée en page de titre. Bonne édition collective des poésies et lettres de cet avocat au parlement de Metz (1632-1705), élu à l'Académie française contre La Bruyère en 1691. Coins un peu émoussés et petites traces d'usure aux mors, sinon excellent exemplaire en reliure d'époque avec l'ex-libris gravé du neveu de Voltaire, Alexandre Jean Mignot (1730-1790), abbé de Sellières, à qui l'on doit quelques ouvrages d’érudition et des soins infinis apportés à la mémoire de son oncle : "C’est en particulier lui qui signe, aux côtés du marquis de Villevieille, la profession de foi que fit Voltaire peu avant sa mort, et c’est encore à lui que l’on doit la conservation du corps du philosophe : il fait en effet discrètement porter et enterrer le corps à Sellières, avant que ne parvienne l’interdiction de l’évêque de Troyes. Ses efforts ne seront pas récompensés : il meurt en effet en 1790, et c’est en 1791 seulement que les restes de Voltaire seront triomphalement portés au Panthéon." (Gazette des Délices, revue électronique de l'Institut et Musée Voltaire, n°50)
In-12, plein veau moucheté de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments à fleurons dorés, pièce de titre de maroquin (qqs infimes accrocs), (13) f., 393 p., (6) f., qqs rouss. Paris, G. Saugrain, 1720.
Bonne édition collective posthume (cf. Lachèvre, III, 468-470). Avocat au parlement de Metz, poète, Etienne Pavillon (1632-1705) était cousin de la femme du ministre comte de Pontchartrain. Présenté à lAcadémie française, sur le désir de celui-ci par Paul Tallemant, il fut élu, sans sollicitations contre La Bruyère en 1691, en remplacement de Benserade. Il est l'auteur de vers de circonstance et de lettres en vers ou en prose dans le genre de Voiture, réunis pour la première fois en volume après sa mort. Voltaire l'a qualifié de "doux mais faible Pavillon".Bon exemplaire, bien relié à l'époque.
Paris chez Sébastien Mabre-Cramoisy, 1681, 2 parties en 1 volume in-8 en plein veau de l'époque, dos à 5 nerfs orné de fleurons, pièce de titre, tranches mouchetées, reliure de l'époque. -
Epitaphe manuscrite d'une écriture 17e "Epitaphe de M. Patru par M. de la chambre : heureux le bon homme Patru s'il n'a trouvé plus qu'il n'a cru". Agréable édition augmentée d'un 17e plaidoyer et de plusieurs pièces diverses (traité des décimes, discours sur les mortalités de l'âme…). Olivier Patru, avocat au Parlement et doyen de l'Académie Française était un intime de M. D'Urfé, ce qui lui donna l'occasion d'écrire un Eclaircissement sur l'histoire de l'Astrée et de se faire reconnaître dans le monde des lettres ; c'est lui qui institua l'usage du discours de réception des membres de l'Académie Française. Ami intime de Boileau, il fut, d'après tous les témoignages, un homme probe, et d'une grande exigence dans le maniement de la langue. Agréable exemplaire.
1681 Couverture rigide Paris, Sébastien Mabre-Cramoisy, 1681. 2 parties en un volume in-8 (19,5 x 13 cm), reliure plein veau brun granulé de l'époque, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, manques aux coiffes, deux coins émoussés, taches brunes sur les plats. Première partie : (12), 707 (8) pages ; seconde partie : pages de 711 à 984, 5 pages non chiffrées de tables, rousseurs éparses, présence de feuillets brunis, marques marginales aux dernières feuillets, ex-libris manuscrit découpé à la page de garde. Première édition en 1670. Un des modèles de la langue classique. "Patru connaît la théorie des grands siècles, mais cette théorie ne le rassure pas toujours pour le XVIIe. Nul plus que lui ne se prévaut des progrès de la prose et du goût, mais la crainte le hante que, le cycle de l'histoire se répétant, la langue nationale ne se dégrade comme le latin." (Histoire littéraire de la France, IV, 83). "Reçu à l'Académie en 1640, le remerciement qu'il lui adressa (v. p. 453) eut tant de succès qu'elle voulut que cet exemple fût suivi depuis, et c'est de ce moment que date l'usage des discours prononcés par les récipiendaires." (Dupin). La première partie est composée de 17 plaidoyers ; la seconde partie comprend les Oeuvres diverses, parmi lesquelles : Harangue à la Reine Christine de Suède au nom de l'Académie Française (p. 717) - Epître au Cardinal de Richelieu au nom des Elzeviers (p. 720), Lettres à Olinde (p. 746 à 766) - Mémoires sur les Assemblées du Clergé (p. 808), Traité des Décimes (p. 815) - Eclaircissements sur l'Histoire de l'Astrée (p. 889) où Patru relate sa rencontre avec H. d'Urfé) - Lettre à Mgr le Cardinal de Retz (p. 906) - Lettres à Mss. de Montausier, Pellisson, d'Ablancourt, Chevrier, Père Du Bosc (p. 908 à 926) - Vie de Monsieur d'Ablancourt (p. 933) - Lettres de M. d'Ablancourt à M. Patru (p. 970 à 984). Olivier Patru est considéré par ses contemporains (notamment Boileau) comme le grand épurateur de la prose française. Élu à l'Académie française en 1640, son discours de remerciement fut si brillant qu'il instaura la tradition, toujours en vigueur aujourd'hui, du discours de réception des académiciens. Exemplaire en assez bon état.
Assez bon