Charles de Pougens (1755-1833), écrivain, imprimeur, libraire, aveugle à 24 ans. L.S., Vauxbuin, 14 février 1828, 1p in-8. « A Messieurs Firm. Didot imprimeurs du Roi », i.e. Firmin et Pierre Didot. Longue lettre à propos d'une affaire financière entre Pougens et quatre journaux (le Constitutionnel, le Courrier français, les Débats et l'Etoile) qui lui doivent de l'argent. « Si je me suis permis de vous demander vos bons offices à cet égard, c'est que je sais que vous avez avec ces messieurs des rapports que je n'ai point ». Peu commun. [512]
Reference : 020783
Librairie Trois Plumes
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Jean Baptiste Gaspard ROUX de ROCHELLE - [Lons-le-Saulnier 1762 - 1849] - Géographe, écrivain et ambassadeur français
Reference : GF29779
1 page in4 - bon état -
Il précise à Firmin Didot les prix de son livre "la Byzanciade" (parue en 1822 chez Firmin Didot) : 4 fr pour le libraire; 5 fr pour le particulier; 6 fr 20 pour les départements -
1 page in-4, Paris, s.d. [26 février 1897] avec invitation imprimée (1 page in-4) et enveloppe ; 1 page in-12 sur papier bleu, Paris "24 rue Alphonse de Neuville", s.l. [5 décembre]. Courrier adressé au chef de la publicité de la librairie Didot dans lequel il propose de laisser en libre accès aux visiteurs un exemplaire relié "d'ouvrages relatifs à l'histoire de l'art". Peladan joint une lettre imprimée d'invitation au sixième salon de la Rose-Croix se tenant quelques semaines plus tard à la galerie Georges Petit. La carte-lettre est adressée à Firmin Didot. Consacrant tous les ans un article aux Étrennes d'art dans la Revue Hebdomadaire, "c'est-à-dire aux ouvrages d'archéologie", il se propose de parler des titres dont l'éditeur lui adressera un exemplaire.
1 page in-12, s.l., 25 février 1876. Lettre de condoléances du physicien Antoine Becquerel (1788-1878), après le décès d'Ambroise Firmin Didot, "un véritable ami dont le souvenir me sera toujours cher". Pour raison de santé il regrette de ne pouvoir venir "rendre les derniers devoirs", ajoutant "ce même motif m'empêche d'assister aux funérailles de mon confrère Mr Brongniart" [le botaniste Adolphe-Théodore Brongniart].
1 page et demie in-12, Paris, 19 décembre 1913. Entreprenant un travail sur la Grèce dont il revient, il recherche un poème de Jean Berchet de Parga "qui parut au commencement du 19e siècle à propos des affaires d'Albanie, et qui fut traduit et publié chez F. Didot en 1823". "Rue Jacob, on m'a dit ne plus avoir ce volume, mais peut-être l'auriez-vous dans vos collectives et consentiriez-vous à me le prêter".
3 pages in-8, Paris, le 22 septembre 1896 à l'en-tête imprimé des "Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée". Amusante lettre de recommandation du "chansonnier breton" pour son frère Ernest Botrel, "24 ans, en ce moment sous-officier au 70eme de ligne, libérable cette semaine et qui, depuis bien des années, désirerait entrer comme employé dans vos magasins". Il précise : "trouvez tous renseignements désirables sur son compte à la Librairie Emile-Paul (...) nous sommes dans notre famille, de dévoués et zélés travailleurs qui, avec la franchise de notre race, nous recommandons nous-mêmes et ... de vous nous-mêmes".