Delpierre Editions 2026 432 pages 15x23x4cm. 2026. Broché. 432 pages.
Reference : 100064101
ISBN : 9782370720061
French édition - Livre issu de déstockage JAMAIS LU présentant de petites marques de manipulation sur la couverture et/ou les pourtours mais demeurant en très bon état d'ensemble.Expédition sous blister dans une enveloppe matelassée depuis la France
Démons et Merveilles
M. Christophe Ravignot
contact@demons-et-merveilles.com
07 54 32 44 40
Rapidité d'envoi Tous nos articles sont expédiés le jour même de la confirmation de la commande Soin de l'emballage Un soin particulier est apporté à l'emballage, vos objets voyagent en toute sécurité. A votre écoute Si toutefois un incident devait survenir lors de l'acheminement de votre paquet, n'hésitez pas à nous contacter, nous mettrons tout en oeuvre pour vous satisfaire, en vous proposant un retour, un remboursement ou toute autre soluton à votre convenance. Professionnalisme Les livres que nous vendons sont pour la plupart des livres anciens, nous tâchons d'être le plus objectif possible quant à leur état.
s. d. [1846] | 19.50 x 35.50 cm | une feuille
Poème manuscrit autographe signé de Louise Colet, intitulé «Le Vrai Beau», 38 vers alexandrins à l'encre noire sur un feuillet de papier cartonné satiné de format oblong, plié en deux endroits. Une petite tache au verso vierge. Publié en 1852 sous le titre «L'Art et l'Amour», daté de 1846, dans Ce qui est dans le cur des femmes: Poésies nouvelles. Cette version manuscrite, au titre différent, présente un vers et quelques mots inédits. *** Superbe cri du cur de Louise Colet qui met en vers les conceptions - de la vie, de l'amour, de l'art - qui l'opposent à son amant Gustave Flaubert, témoignant des premiers émois de leur relation tumultueuse. Ecrit peu de temps après leur rencontre le 29 juillet 1846, le poème est une réponse enflammée à une lettre de Flaubert du 2 septembre «Oh ! va, aime plutôt l'Art que moi» à laquelle son premier vers fait explicitement référence : «Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour [...] Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète». Après avoir accordé à Louise Colet quelques rares nuits passionnées à la suite de leur rencontre dans l'atelier de James Pradier, le bien nommé ermite de Croisset avait gardé ses distances pour se consacrer à l'écriture, tout en proclamant son amour pour elle. Cetteréponse poétique de Louise Colet aux échanges épistolaires de Flaubert est d'autant plus importante que ses lettres ont été détruites par l'écrivain en 1879. Les alexandrins interpellent Flaubert à la deuxième personne, dans ce manifeste théorique et lyriqueadressé à son amant de onze ans son cadet, de la main d'unepoétesse déjà reconnue de ses pairs, qui captiva d'abord le philosophe Victor Cousin, et plus tard Musset et Vigny. Elle met en forme leurs dialogues sous le prise du Romantisme, qu'elle incarne, et du Réalisme auquel Flaubert s'attache farouchement. Au-delà du rôle d'amoureuse exaspérante qu'on lui a souvent prêté, Colet revendique les élans de son cur que Flaubert ignore en lui-même; et argue que les transports du réel surpasseront toujours ceux de l'Art condamné à les imiter: «Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles ?» Rare vestige rescapé de la censure de Flaubert, restituant la voix de Louise Colet au sein de leur dialogue amoureux. Le poème de Louise Colet prend à la fois la forme de discussion sur l'esthétique et de tendre déclaration d'amourà Flaubert ; leurs destins de littérateurs étant inextricablement liés à leur vie intime. Tu me dis : Aime l'art, il vaut mieux que l'amour ; Tout sentiment s'altère et doit périr un jour ! Pour que le cur devienne une immortelle chose, Il faut qu'en poésie il se métamorphose, Et que chaque pensée en sorte incessamment, En parant sa beauté d'un divin vêtement. Sentir, c'est aspirer!... c'est encor la souffrance ; Mais créer, c'est jouir,! c'est prouver sa puissance ; C'est faire triompher de la mort, de l'oubli, Toutes les passions dont l'âme a tressailli! Et moi. je te réponds : La langue du poête Ne rend du sentiment que l'image incomplète ; Concevoir le désir, goûter la passion, Nous fait dédaigner l'art et sa création ; Formuler les pensers dont notre esprit s'enivre, Ce n'est que simuler la vie : aimer, c'est vivre ;! C'est incarner le rêve, et sentir les transports Dont l'art ne peut donner que des emblèmes morts ! Des maîtres les plus grands les uvres les plus belles, Auprès du beau vivant, compare, que sont-elles? Corrége et le Poussin, Titien et Raphaël, Rubens, dont la palette est prise à l'arc-en-ciel, Éblouissant nos yeux, ont groupé sur leurs toiles Des visages divins et de beaux corps sans voiles ! Mais hier, quand soudain à nos regards charmés Ces tableaux immortels se trouvaient animés, Lorsqu'au lieu de la chair que la couleur imite, Nous avons admiré cette chair qui palpite, Où le sang, à travers l'épiderme soyeux, Circule en répandant des reflets lumineux ; Lorsque nous avons vu d'exqu
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Paris musées / Editions de la Tempête, 1995 1 volume 21,8 x 27cm Reliure souple éditeur au 1er plat illustré. 239p.; nombreuses illustrations in texte en noir et en couleurs, vignettes et pleines pages. Bon état sauf très légères traces de frottement à la charnière du dessus; cachet "Exemplaire non destiné à la vente" (ici non respecté !).
Catalogue de l'exposition d'oeuvres de la sculptrice Louise Bourgeois (1911-2010) présentée en 1995 au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Exemplaire avec feuillet de présentation de l'éditeur: "Publié à l'issue de la première grande exposition à caractère rétrospectif, ce catalogue comprend, outre des essais d'auteurs confirmés - Robert STORR ["Le jeu toujours recommencé de Louise Bourgeois"], Lynne COOKE ["Louise Bourgeois: le refuge et l'affabulation"] et Alain CUEFF ["Une et autres - L'oeuvre impaire de Louise Bourgeois"] - un ensemble d'écrits de Louise Bourgeois elle-même sur son travail et sur l'art en général. Un choix important de documents photographiques témoigne des différentes phases et aspects de l'oeuvre, des années 40 à nos jours" ("15 illustrations couleurs et 135 [en] noir et blanc" annoncées); précédé d'un texte de Béatrice PARENT "Louise Bourgeois ou l'insolente expérience" et d'un entretien de l'artiste avec Suzanne PAGE et Béatrice PARENT; liste des oeuvres; chronologie; bibliographie.
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V.
Reference : 017268
Henri d'Artois (1820-1883), duc de Bordeaux, comte de Chambord, roi de jure sous le nom d'Henri V. L.A.S., Fröhsdorf, 1er janvier 1849, 4p in-8. A sa soeur, la princesse Louise de Parme (1819-1864). «Je viens aujourd'hui, chère et bonne sour, vous souhaiter à vous, à Ferdinand et à ma chère petite Mag, dont c'est aussi le jour de naissance, une année heureuse et prospère. Puisse-t-elle ne pas ressembler pour vous à celle qui vient de s'écouler, et puissions-nous voir enfin se réaliser tous nos voux ; et l'ordre et la justice revenir sur la terre. Croyez que nous sommes ici tous sans cesse bien occupé de vous, de ce qui vous intéresse, de tout ce qui vous touche. Donnez nous plus souvent de vos nouvelles, car elles deviennent bien rares et quand on est loin on a besoin de savoir ce que font les personnes qui nous sont chères. L'Ecosse vous aura rappelé bien des souvenirs ; dites moi ce que vous avez revu de nos anciennes connaissances ? Dites moi où vous avez été ; si vous avez revu Portobello et la plage où nous allions ramasser des coquillages et nous geler dans la mer, Dalmeny Park &c ? Nous sommes ici parfaitement tranquilles ; depuis que l'armée a marché en avant les avants postes hongrois qui se trouvaient à Neudörfl et à Rosalia se sont retirés et tout est rentré dans l'ordre à la grande joie des paysans qui ne pouvaient plus vendre leurs denrées à Neustadt. Vous vous souvenez sans doute du vieux Burgmeister de Neustadt ; le pauvre homme est venu l'autre jour ici pour la nouvelle année et en retournant chez lui il a versé et s'est cassé à moitié le nez. Or un vieux nez cassé a de la peine à se remettre. Mais je vous conte un tas de bêtises comme autrefois quand nous jasions ensemble. Quand nous reverrons-nous, où nous retrouverons-nous. Thérèse vous fait ses tendres amitiés. Faites les miennes à Ferdinand, embrassez ma petite filleule en mon nom ; parlez-lui quelquefois de son oncle, et croyez, chère sour à ma vive et fraternelle affection. Henri. Ces messieurs et dames se mettent à vos pieds. J'ai attendu jusqu'à aujourd'hui 4 pour faire partir ma lettre croyant que Merciet arriverait, il ne parait pas, ma lettre part ». On notera que Charles III (1823-1854), duc de Parme est appelé par un de ses autres prénoms, Ferdinand. Provenance : Hôtel des Ventes de Toulon, 13 mars 2015, n°37. Belle et rare lettre familiale, bien loin des lettres habituelles. [133]
Robert laffont 2026 in8. 2026. broché. Louise Anarcange trente et un ans ne quitte jamais son foyer où elle vit sous la coupe d'un père jaloux. Sauf une fois. Ce jour-là elle est violée par une bande de lycéens. Louise Anarcange Louise A. devient schizophrène. Elle s'invente un double Louise B. qui exercera sa vengeance contre les hommes. C'est le début d'une série de meurtres. Face à Louise il y a aussi un flic Kowalski géant obèse hanté par son passé. Témoin après le premier meurtre de la fuite de Louise il va tricher avec son métier et se laisser fasciner par la criminelle... Du même auteur : Un grand pas vers le bon Dieu ; Les Aventures de Boro (avec Dan Franck)
Bon Etat