8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Librairie générale de droit et de jurisprudence, 1966, gr. in-8°, iii-226 pp, préface de Louis Périllier, postfaces du général Roger Miquel et de Joseph Cathala, 8 pl. de photos hors texte, annexes, sources et biblio, index, broché, bon état (Bibliothèque constitutionnelle et de science politique)
"Il est rare de voir un juriste traiter un sujet aussi brûlant que ce prétendu complot du 13 mai : on sait que c'est à Toulouse que l'opération Résurrection devait être menée le 27 mai, et qu'elle fut décommandée en dernière minute par le Général Salan. Le récit de M. Buffelan est bien documenté, assez « objectif » et se lit agréablement." (La Revue administrative, 1966) — "La première partie retrace l'évolution des forces politiques traditionnelles ; sur le « complot » lui-même, et sur les « conjurés », la seconde partie apporte peu d'éléments nouveaux. Les appréciations en bas de page de L. Périllier et surtout du général Miquel retiennent l'attention..." (Revue française de science politique, 1966) — "Un jeune docteur en droit, J.-P. Buffelan, étudie minutieusement les événements de mai 1958 dans le sud-ouest de la France en interrogeant les acteurs." (Guy Pervillé, Quinze ans d’historiographie de la guerre d’Algérie, 1978) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1991, in-8°, 326 pp, préface de Jacques Bariéty, 4 cartes, notes, sources, biblio, index, broché, bon état (Ouvrage issu de thèse)
"Issu d'une monumentale thèse de doctorat soutenue en 1987 et préfacée par Jacques Bariéty, le livre de C. Buffet, qui a exploité des sources américaines et allemandes et des archives françaises inédites, est consacré au blocus de Berlin des années 1948-1949. En trois grandes parties, l'auteur démonte le mécanisme de cette première grande crise de la guerre froide et étudie le fonctionnement de ce conflit multilatéral de longue durée dans lequel aucune des parties en présence n'a un intérêt primordial à "mourir pour Berlin", et où la tension, pour être vive, n'atteint jamais un seuil critique..." (Jean-Marie Flonneau, Vingtième Siècle, revue d'histoire, 1993) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
dans La Revue universelle, 15 juillet 1935, gr. in-8°, 28 pp, broché, 1er plat déchiré en coin, sinon bon état
On trouve dans le même numéro un article de Marthe Oulié sur Haïti : “Là où fut Saint-Domingue. Survivances françaises en Haïti” (14 pp), des “Souvenirs sur le roi Louis-Philippe” de Pelet de La Lozère (14 pp), etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Karthala, 1997, gr. in-8°, 808 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Le 4 juin 1989, le régime communiste du général Jaruzelski implose à l'épreuve du suffrage universel, libre et secret. En dévoilant les premiers l'imposture de l'« État du prolétariat », les électeurs polonais déclenchent une réaction en chaîne qui, en l'espace de trente mois, met fin à l'aventure dramatique du socialisme réel sur le continent européen. Ce scrutin décisif, qui précipite un mouvement probablement inéluctable, est l'aboutissement d'une démarche réfléchie, cohérente, inlassable de refus du mensonge, de l'arbitraire, de l'asservissement. une démarche menée par ceux-là mêmes qui devaient former l'avant-garde du système, les intellectuels de gauche et les ouvriers, dont la révolte finit par rencontrer l'appui d'une autre victime, l'Église et, à partir de 1978, la protection de Jean-Paul II. Imposé en 1944 et maintenu par la force pendant près d'un demi-siècle, le régime a succombé, terrassé par les poisons qu'il a sécrétés. Cette Autopsie d'une imposture est l'histoire de cette lente décomposition, avec ses rebondissements et ses retours en arrière, ses crises et ses espoirs déçus. Empruntant aux registres du roman noir, de l'absurde et du tragique, l'Histoire de la Pologne communiste est le premier ouvrage de synthèse et de référence qui traite cette période comme un tout, avec une approche délibérément politique. L'ouverture de nombreuses archives et une abondante production de mémoires de la part des protagonistes de ces événements, soucieux de se justifier devant la postérité, apporte une moisson d'anecdotes et de témoignages qui illustrent le rôle des individus dans une histoire qui ne se laisse pas appréhender par une simple lecture déterministe. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1924, in-12, 192 pp, broché, bon état
L'auteur était Chef adjoint honoraire du service sténographique de la Chambre des Députés. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Presses du Temps Présent, 1968, in-8°, 230 pp, 16 pl. de photos et documents hors texte, cartes, chronologie, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Présence du siècle). Edition originale, enrichie d'un envoi a.s. de l'auteur
"Œuvre d'un sioniste convaincu mais serein, ce livre brosse à grands traits une fresque historique du sionisme et de la vie de l'Etat d'Israël. Il permet au non-initié de se faire une idée rapide du problème sioniste et israélien. Il n'apporte rien que l'on ne connaisse déjà, si ce n'est une moisson abondante de citations et de textes souvent difficiles à trouver et qu'il est utile de connaître. Sur le conflit israélo-arabe, les conclusions de H. B. sont modérées et constructives : s'il est exclu qu'Israël se « désionise », l'Etat hébreu doit tenir compte du fait palestinien, renoncer au « Grand Israël », et rechercher la compréhension et l'amitié des Arabes." (Revue française de science politique, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Phébus, 1996, in-8°, 462 pp, traduit du yiddish, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état
A sa mort, en 1985, l'animateur du Théâtre juif de New York laissait dans ses papiers ce récit inédit. Il y évoque les heurs et malheurs de ses jeunes années, celles d'un chenapan débrouillard dans les ruelles du ghetto de Vilna (Vilnius). Tout à la fois roman autobiographique, récit ethnographique au style picaresque. — A sa mort, en 1985, Joseph Bulov, le légendaire animateur du Théâtre Juif de New York, laissait dans ses papiers ce récit inédit – considéré aujourd'hui comme l'un des maître-livres de la littérature yiddish du 20e siècle. Il y évoque les heurs et malheurs de ses jeunes années – celles d'un chenapan fameusement débrouillard – dans les sombres ruelles du ghetto de Vilna (Vilnius, Lituanie). Mais alors que l'on pourrait s'attendre à un récit pleurant misère – car la vie n'était pas rose à l'ombre du "Vieux Marché" au début de ce siècle – c'est à un feu d'artifice picaresque que nous sommes conviés. Les amateurs d'histoires juives seront comblés ; et tout autant ceux qui se plaisent à voir revivre les fastes exemplaires de la glorieuse canaillerie des bas-fonds : ce creuset d'impertinence, de poésie et de sagesse – roman autobiographie, récit "ethnographique" sciemment dévoyé – clame bien haut sa bâtardise. Qu'en dire d'autre, sinon que c'est drôle, que c'est triste (comme Charlot), et qu'on oublie de s'y ennuyer ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1931, in-8°, xix-265 pp, traduit de l'allemand, préface de Maurice Muret, broché, imprimé sur Alfax Navarre, état correct
"... On accuse aujourd'hui le prince de Bülow, depuis la publication de ses mémoires, de s'être montré envers l'Empereur hypocrite et fourbe. Et, de fait, ses jugements définitifs sur le Kaiser contrastent étrangement avec le ton sur lequel il lui parlait dans les Lettres qu'on va lire ; mais Guillaume II avait donné lui-même l'exemple de l'ingratitude et des propos calomnieux. Bülow s'est tout au plus borné à lui rendre la monnaie de sa pièce." (Maurice Muret, préface) — "Avoir tort ou avoir raison n'a pas d'importance dans les rapports entre nations, sauf si celui qui viole le droit n'est pas assez puissant pour s'affranchir de tout scrupule." (Bülow, 4 avril 1905) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1931, in-8°, xix-265 pp, traduit de l'allemand, préface de Maurice Muret, reliure demi-percaline grise à coins, dos lisse avec titres et fleuron doré, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état
"... On accuse aujourd'hui le prince de Bülow, depuis la publication de ses mémoires, de s'être montré envers l'Empereur hypocrite et fourbe. Et, de fait, ses jugements définitifs sur le Kaiser contrastent étrangement avec le ton sur lequel il lui parlait dans les Lettres qu'on va lire ; mais Guillaume II avait donné lui-même l'exemple de l'ingratitude et des propos calomnieux. Bülow s'est tout au plus borné à lui rendre la monnaie de sa pièce." (Maurice Muret, préface) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 2013, gr. in-8°, 291 pp, 8 pl. de photos hors texte, index, broché, couv. illustrée, bon état
Dans ce récit mêlant plaisirs et destinées tragiques, François Buot bouscule l'idée d'un "gay Paris" dominé de 1900 à 1940 par une communauté discrète, repliée sur elle-même - hormis quelques vedettes sur le devant de la scène. Pendant quarante ans, profitant d'une législation particulièrement tolérante, le "gay Paris" s'affiche jour et nuit. Invertis, lesbiennes ou travestis investissent les music-halls et les dancings, racolent dans les jardins publics, animent de nombreux bals de quartier et se retrouvent dans les promenoirs de théâtres, les bains publics ou les maisons closes. Ils inventent un mode de vie, une nouvelle culture, tout en restant vigilants face à l'homophobie toujours vivace. Ce monde interlope n'a pas de réflexe "communautariste", mais paraît au contraire bien intégré dans le Paris populaire et festif. Les écrivains de Carco à Genet s'en inspirent pour leurs romans et les intellectuels d'avant-garde s'affrontent sur l'homosexualité. Exploitant de nombreux documents souvent inédits comme les rapports de la brigade mondaine, les lettres anonymes, la presse à sensation et la littérature populaire, François Buot retrace avec talent l'histoire du Paris interlope avec ses lieux et ses codes, à une époque qui contraste singulièrement avec la répression des décennies suivantes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hanoï, éditions en langues étrangères, 1964, pt in-8°, 168 pp, 8 pl. de photos hors texte, annexes, broché, jaquette illustrée, bon état. Peu courant
Par un journaliste communiste australien (1911-1983) installé au Nord-Vietnam depuis octobre 1954, le tout premier reportage fait par un non-Vietnamien dans les zones contrôlées par le Front National de Libération du Sud-Vietnam (FNLSV). En annexe, des interviews par l'auteur de Nguyen Huu Tho (Président du FNLSV), de Hô Chi Minh (13 avril 1964) et du général Vo Nguyen Giap (même date), ainsi qu'une lettre de Hô Chi Minh au mensuel mexicain "Minority of One" (24 avril 1964). — Wilfred Burchett (1911-1983) était un journaliste communiste australien. Issu d'une famille pauvre, il dut quitter l'école assez tôt pour gagner sa vie et s'affilia au Parti Communiste. En 1936, il émigra à Londres, où il travailla dans une agence de voyage spécialisée dans l' émigration des juifs allemands vers la Palestine et les Etats-Unis. En 1938, il épousa une réfugiée juive allemande dont il divorça en 1948. Il commença sa carrière de journaliste en 1940. Après un reportage sur la révolte de la Nouvelle-Calédonie contre les autorités de Vichy, il fut engagé par le "Daily Express", pour lequel il couvrit la guerre en Chine et en Birmanie puis la Campagne de MacArthur. Il fut le tout premier journaliste occidental à pénétrer à Hiroshima après sa destruction par la bombe atomique. Son reportage, ne cachant rien du désastre humanitaire que celle-ci provoqua, lui valut l'hostilité de l'armée et de la presse américaines et il lui fut interdit de remettre les pieds au Japon. Devenu Britannique, il travailla ensuite trois ans en Grèce et à Berlin pour son journal, puis pour le "Times" de Londres en Europe orientale, où il couvrit les procès du Cardinal Mindszenty et de László Rajk en Hongrie et les purges staliniennes en Bulgarie, reprenant à son compte les accusations contre les accusés. En 1951, il passa six mois en Chine pour "L'Humanité" puis couvrit en Corée du Nord les négociations à Panmunjom. Il y visita les camps de prisonniers de guerre, y interviewant notamment le général américain William F. Dean, qui, dans son autobiographie, lui exprima sa reconnaissance pour son aide et les informations qu'il lui apportait. En 1956, il arriva à Moscou comme correspondant du "National Guardian", un journal radical de gauche américain. Il y resta six ans, nombre de ses articles étant repris dans le "Daily Express" et le "Financial Times". En 1963, dans une lettre à son père, il lui confia qu'il estimait que les Chinois avaient "100 % raison" dans leur controverse avec l'Union Soviétique. Durant les années suivantes, il publia de nombreux ouvrages et articles sur la Guerre du Vietnam vue depuis le Nord-Vietnam et sur la Révolution Culturelle chinoise. En 1975-1976, il soutint le régime Khmer Rouge au Cambodge mais, après avoir visité des camps de réfugiés cambodgiens en 1978, il réalisa son erreur et condamna le régime de Pol Pot. Ayant perdu son passeport britannique en 1955, l'Australie et le Royaume-Uni refusèrent de lui en fournir un nouveau ; il voyagea longtemps avec un laissez-passer vietnamien puis avec un passeport cubain et ne put de ce fait assister à l'enterrement de son père. Ce n'est qu'en 1972 que l'Australie lui octroya un nouveau passeport. En 1982, il s'installa en Bulgarie, patrie de sa seconde épouse, où il mourut. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1965, in-8°, 353 pp, traduit de l'anglais, 16 pl. de photos hors texte, broché, bon état
"Un des journalistes qui ont la plus longue expérience de l'Asie et de ses « points chauds » retrace dans cet ouvrage, au style très vivant, « comment, où et quand a commencé la guerre au Sud- Vietnam ». Il apporte, par une série de témoignages directs, une lumière nouvelle et saisissante sur les « pratiques gouvernementales » sous le régime diemiste, la formation des réseaux de résistance et du Front national de libération, l'origine de la lutte armée qui se poursuit dans le pays depuis dix ans. L'attitude des minorités ethniques fait également l'objet de substantiels développements. Un livre capital pour la compréhension du conflit du Vietnam." (Revue française de science politique, 1970) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1961, in-8°, 398 pp, traduit de l'allemand, 2 cartes, broché, jaquette, bon état (Coll. Les Grandes études contemporaines)
L'historien suisse Carl-Joseph Burckhardt fut nommé Haut-Commissaire de la Société des Nations pour la Ville libre de Dantzig en février 1937. Il devait en être le dernier. — "A l'aide de ses papiers personnels et des rapports qu'il avait envoyés de Dantzig à la Société des Nations, C.J. B. retrace les principaux épisodes de sa mission dans la ville libre comme représentant de la S.D.N. Il présente un tableau remarquablement vivant de la situation dantzicoise entre mars 1937 et le 1er septembre 1939. Ses dons d'observateur et d'analyste, ses qualités personnelles, et l'utilisation qu'il fait de nombreux procès-verbaux d'interviews font de ce livre un document d'un intérêt exceptionnel pour l'étude des préliminaires de la deuxième guerre mondiale." (Revue française de science politique, 1962) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Parti démocrate populaire, s.d. (1925), in-8°, 8 pp, plaquette agrafée, bon état
Fondé en 1924, le Parti démocrate populaire (PDP) est le premier rassemblement d’envergure sur le plan politique et non confessionnel de la démocratie chrétienne. Il représente la tendance avancée du catholicisme social français par ses prises de positions politique et sociale, tout en demeurant un parti incarnant l’idéologie du centrisme. La création du PDP trouve ses prémisses dans le contexte favorable de l’immédiat après guerre, celui de la réintégration des catholiques dans la Nation par l’ « Union sacrée » et de la participation au pouvoir de catholiques durant le Bloc national (1919-1924). Fondé par le congrès des 15 et 16 novembre 1924 sous la présidence de Georges Thibout et rassemblant 200 délégués, le PDP prône la volonté de réaliser « une tâche de rapprochement, de réconciliation autour de l'idée républicaine » par la définition d'une « nouvelle foi républicaine ». Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bloud & Gay, 1920, in-8°, 608 pp, broché, lég. défraîchi, état correct
Par Paul Bureau (1865-1923), juriste et sociologue, vulgarisateur et rénovateur de l'école de la science sociale, née des travaux de Frédéric Le Play (la Crise morale des temps nouveaux, 1907, l'Indiscipline des mœurs, 1920). — "Dans un livre qui a pour auteur un des plus fervents apôtres de la repopulation et qui, dans son journal “Pour la Vie”, ne cesse de dénoncer la restriction de la natalité et la propagande anti-conceptionnelle comme le grand crime national, on aurait pu s'attendre à retrouver les anathèmes répétés partout contre Malthus. A notre heureuse surprise, l'auteur balaie au contraire tous ces lieux communs qui déshonorent presque tous les livres où il est question de Malthus et rend pleine justice « à la géniale perspicacité du pasteur d'Ailebury ». Oui, ses lois sont exactes et même sont des truismes ; oui, il est vrai que si l'accroissement de la population n'était pas limité, la terre ne pourrait nourrir ni même contenir les générations futures. La limitation est donc une nécessité économique. Elle est aussi une nécessité morale, car, en somme, pourquoi la discipline des moeurs, qui fait l'objet et le titre de ce livre, serait-elle écartée quand il s'agit de l'acte qui engage les plus redoutables responsabilités, une responsabilité infinie, pourrait-on dire, de l'acte générateur ? L'auteur s'exprime même en termes presque aussi sévères que Stuart Mill sur « la prolifération intempérante de certains milieux ouvriers », et affirme courageusement la nécessité de limiter la population. Mais il montre un plus grand courage encore en affirmant que cette limitation ne doit être réalisée que par la continence absolue des époux. On lira avec émotion les pages éloquentes dans lesquelles l'auteur flétrit les moyens préconisés par les néo-malthusiens, et montre l'amour conjugal anobli et exalté par le frein mis à l'instinct sexuel. (..) Rendons hommage, en passant, à la probité scientifique avec laquelle M. B. indique toute ses sources bibliographiques, avec abondance de citations. C'est là une petite vertu, si l'on veut, mais qui devient de plus en plus rare. Assez nombreux aujourd'hui sont les livres où tout est emprunté à autrui sans aucune référence." (Charles Gide, Revue d'économie politique, 1921) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bloud & Gay, 1921, in-12, viii-248 pp, broché, non coupé, couv. lég. salie, bon état
"II est parfois question de petites choses dans le livre de M. Bureau : serrures placées à l'insu du curé, sonneries de cloches prescrites par le maire, obstination d'une chanteuse congédiée à s'installer dans les bancs occupés par le choeur de chant. Mais l'enjeu des contestations que ces petites choses suscitèrent était des plus graves : il ne s'agissait de rien moins que du sens de la loi du 9 décembre 1905 « concernant la séparation des Églises et de l'État » et de la loi du 2 janvier 1907 « concernant l'exercice public du culte ». M. Bureau, qui avait annoté, dans le “Recueil de jurisprudence Dalloz”, les décisions judiciaires relatives à la loi de séparation, et publié, dans “La science sociale” (1912), une étude documentaire sur cette jurisprudence mal connue, reproduit, en la mettant au point, cette étude d'un intérêt actuel. On y retrouve le talent de M. Bureau, la clarté et la vigueur qui le caractérisent. Dans un 1er chapitre, M. Bureau analyse les idées directrices des auteurs de la loi de 1905, dont l'une au moins, qui était de ne connaître ou reconnaître aucune Église, était capable de justifier toutes les craintes, et montre que les faits anéantirent cette prétention. Les lois du 2 janvier et du 28 mars 1907 proclamèrent que le législateur, malgré qu'il en eût, connaissait l'Église (chap. II). La jurisprudence affirma une seconde victoire des faits (chap. III-IV). Dans les conflits entre les catholiques orthodoxes et l'autorité municipale ou les dissidents, les tribunaux ont donné gain de cause aux catholiques. Dans les débats entre les ministres du culte et les fidèles, ces mêmes tribunaux ont respecté les droits de la hiérarchie. Cette sauvegarde de la hiérarchie et de l'orthodoxie a été si ferme qu'on pourrait intituler notre étude, dit M. Bureau (p. 209) : « Histoire des perpétuels succès remportés par l'Église catholique devant les tribunaux français ». Il y a là un résultat fort remarquable..." (Félix Vernet, Revue des Sciences religieuses, 1922) — "La reprise des relations entre la France et le Saint-Siège donne à ce livre sincère et documenté une haute portée politique. On peut dire qu'écrit avec sérénité, il sera lu et commenté avec passion." (l'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berger-Levrault, 1961, pt in-8°, 385 pp, traduit de l'américain (“John Kennedy, a political profile”), 12 photos pleine page hors texte, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Le biographe de Roosevelt présente le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis (l'ouvrage a été publié aux Etats-Unis plusieurs mois avant l'élection). Portrait très favorable, concluant à la capacité de M. Kennedy de devenir un « leader charismatique », la présidence lui permettant de développer ses qualités incontestables." (Revue française de science politique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1994, fort gr. in-8°, 700 pp, traduit de l'anglais, un tableau généalogique, sources et biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Selon Péguy, Alfred Dreyfus est devenu l'homme dont le monde a le plus répété le nom depuis la mort de Napoléon. Les innombrables livres et articles consacrés à l'Affaire ne retracent pourtant guère l'histoire de la famille, et en particulier du frère, Mathieu, qui a tant aidé à sauver le prisonnier d'une mort certaine à l'île du Diable. Alfred Dreyfus et sa femme, ses enfants, ses frères et soeurs et sa belle-famille jouent un rôle trop grand pour qu'on ne les fasse pas sortir de l'ombre. Chacun d'entre eux fait partie intégrante de ce drame, mais l'histoire de la famille, avant comme après l'Affaire, est plus éclairante et plus remarquable encore en ce qu'elle est exemplaire de l'histoire des juifs en France. A travers la crise des années 1890 puis lors de ses résurgences dans les luttes idéologiques qui ont culminé avec le régime de Vichy, la famille Dreyfus n'a cessé d'affirmer les principes de citoyenneté et d'égalité auxquels elle doit de s'être assimilée. Le loyalisme qui a soutenu le prisonnier et les siens prend en effet sa source dans le décret de 1791 qui émancipa les juifs et qui, l'éducation et la prospérité aidant, finit par les persuader que la France était une nouvelle Terre promise. Jeune témoin de la guerre de 1870 qui arracha son Alsace natale à sa patrie, Alfred Dreyfus se sentit tenu par l'honneur de servir la nation en embrassant la carrière militaire. Ce même esprit et ce même sens du devoir animeront les membres de sa famille qui se battront en 1914-1918 dans les tranchées ou qui entreront dans les mouvements de la Résistance. — "Publié en 1991 en anglais, l'ouvrage de Michael Burns était attendu tant son approche est originale et intelligente. Écrire l'histoire d'une famille française, d'origine juive, suivie sur cinq générations, afin d'éliminer le caractère trop conjoncturel de la trajectoire d'Alfred, le protagoniste du drame, était l'ambition de l'auteur. D'Abraham Israël Dreyfus, mort en 1819, à Madeleine Lévy, la petite-fille du capitaine, assassinée à Auschwitz en 1944, c'est un grand pan de notre histoire nationale qui transparaît dans cette anti-saga rédigée par un historien américain spécialiste des luttes franco-françaises de la fin du siècle dernier. De l'arrière grand-père, boucher né à Rixheim, dans le Haut-Rhin, au polytechnicien affecté à l'état-major de l'armée après son passage à l'École de Guerre, un colporteur alsacien et un industriel prospère, Jacob puis Raphaël, ont préparé l'ascension sociale du plus célèbre des Dreyfus de France. Du colporteur au commissionnaire en tissus établi à Mulhouse, à cinq kilomètres du village natal, la gradation paraît presque naturelle, mais Raphaël Dreyfus ne s'arrêta pas en chemin et créa lui-même, en 1862, la filature de coton qui allait être à la source de la richesse familiale. La suite est davantage connue mais Michael Burns fournit les chiffres qui permettent d'apprécier le changement de condition sociale de cette famille. En investissant 300.000 F au départ (au moins 8 à 9 millions de francs 1995), le fondateur de la grande usine mulhousienne se hisse au niveau des plus performants de ses confrères, les Koechlin qui l'ont aidé notamment. Industriel alsacien reconnu et admis par ses pairs, il doit assurer l'éducation de ses sept enfants – deux étaient morts en bas âge –, dont Alfred, né le 9 octobre 1859 et le dernier. Comme Poincaré et tant d'Alsaciens-Lorrains de cette génération, l'enfant de onze ans restera marqué toute sa vie par l'entrée des Prussiens dans sa cité en 1870. Si Raphaël a choisi la France et Carpentras après la signature du traité de Francfort, son fils aîné, Jacques, veillera sur l'entreprise familiale. Mathieu, le frère chéri, optera également pour la voie des affaires, mais en fixant sa résidence à Bâle où le passage vers le Reich est aisé. Polytechnicien moyen, entré 182e sur 236 et sorti 128e, Alfred Dreyfus est promu capitaine en 1885, un an avant d'épouser la fille d'un diamantaire richissime – 50 millions de fortune en équivalent actuel – Lucie Hadamard, et d'entrer à l'École de Guerre (77e sur 81). Sorti 9e, il a démontré à sa manière l'extraordinaire capacité de ces Juifs français, parfaitement intégrés à la bonne société de leur temps, à réaliser, par leur acharnement à réussir, cette ascension sociale dont rêvent tant de Français de l'époque. La suite de la carrière de l'officier stagiaire à l'état-major était connue et, dans sa narration des péripéties de l'Affaire, Michael Burns n'apporte aucun élément neuf, ce qui n'était nullement son ambition. Il évite de s'appesantir sur les voyages semi-clandestins d'Alfred en Alsace, avant 1894, et ne signale pas les rapports secrets l'accusant, antérieurement à l'enquête du colonel Sandherr, d'être un espion à la solde de l'Allemagne. De même, il exagère probablement le succès bien réel de “La France juive”, qualifié de « plus grand best-seller » du siècle avec la “Vie de Jésus”, ce qui est faux dans les deux cas. C'est sur l'existence du condamné au bagne des îles du Salut que l'ouvrage se révèle, de loin, le témoignage le plus fidèle sur ces années d'exil. En historien rigoureux et scrupuleux, Burns ne manque pas de relever des détails majeurs. Ainsi révèle-t-il que Lucie adressa chaque mois un mandat de 500 F – 7 500 F 1995 au moins – à son mari et que celui-ci fut autorisé à utiliser cette « masse » pour améliorer son ordinaire. Les provisions achetées à Cayenne et les livres absorbent l'essentiel de ses revenus mais les colis expédiés par la maison Félix Potin améliorent singulièrement la nourriture de la geôle. Ses souffrances n'en furent pas moins grandes, mais il fallait un enquêteur aussi tenace que l'historien anglo-saxon pour oser utiliser ces renseignements sans que l'on ose l'accuser de nourrir la légende du « syndicat » juif corrupteur. On regrettera quelques erreurs qui trahissent une connaissance limitée de l'histoire de France. Ainsi Félix Faure aurait-il été le président de la République qui aurait battu tous les records de longévité à ce poste et le premier à aller jusqu'au bout de son mandat, ou encore la retraite du commandant Dreyfus aurait été arrêtée à 2 350 F par mois en 1906, ce qui aurait été énorme. De même, faire débuter l'Union sacrée en 1913 dès l'appel de Poincaré à Viviani pour former le gouvernement est-il osé et, bien entendu, absurde, mais on ne signale ces énormités que pour qu'elles disparaissent de la réédition d'un ouvrage destiné à durer. D'ailleurs la seconde partie de l'essai, après la grâce de 1899, est si riche que l'on oublie vite ces scories. On appréciera particulièrement les pages sur l'existence et les idées du capitaine entre 1900 et la Grande Guerre. Dans cette zone opaque que les biographes ont occultée ou méconnue, Michael Burns s'intéresse par exemple au refus du sionisme, du nationalisme juif, jugés utopiques par l'officier français. Il le montre lecteur averti des théories d'avant-garde, ami de Jaurès mais convaincu par Léon Bourgeois que le solidarisme permet aux élites de payer leur dette envers la société. Plus à gauche, quoique libéral, qu'on ne l'a dit et répété, Dreyfus refusera le socialisme mais acceptera le syndicalisme comme un mouvement naturel de la société industrielle avancée. Les passages consacrés à Mathieu Dreyfus qui dépensa un million – 15 millions 1995 – pour faire reconnaître l'innocence de son frère, à sa fille Magui qui épousa le fils de Joseph Reinach, Ado, tué à la guerre en 1914, sont excellents et souvent neufs puisque les descendants des deux familles alliées ont ouvert leurs archives à l'historien Michael Burns. Le militantisme de Marguerite au Redressement français d'Ernest Mercier situe nettement à droite cette branche de la famille, ce qui ne saurait surprendre les historiens du XXe siècle, lesquels savent que nombre d'héritiers de Gambetta aboutirent à la Fédération républicaine chère au cœur de Méline. Mariée au richissime « père » de l'industrie électrique française, Marguerite Dreyfus-Reinach ne s'écartait guère des modèles politiques familiaux et Mathieu, son père, approuvera l'anticégétisme viscéral du grand patron des années trente. Sans le savoir, il justifiait a posteriori les craintes de Jules Guesde et des anarchistes qui furent réticents à prendre la défense d'un galonné bourgeois et capitaliste et pour qui il fallut le “J'accuse” de Zola et les “Preuves” de Jaurès pour les convaindre d'oublier leurs préventions initiales. Alfred Dreyfus signa, lui, la pétition en faveur de Sacco et Vanzetti, en 1927, et il demeura jusqu'à sa mort, en 1935, hostile au sionisme, Français de confession israélite par choix raisonné, ce que l'auteur semble lui reprocher implicitement, quittant alors le territoire de l'historien pour celui du biographe partisan. Il insiste en revanche, à juste titre, sur la destinée de chacun des membres de la parentèle, sur le calvaire de Madeleine, enfermée à Drancy, déportée à Auschwitz, qui pesait 30 kg lors de son décès. Il évoque les autres Dreyfus qui émigrèrent aux États-Unis ou rejoignirent la France libre à Londres. Par cet éclairage exceptionnel sur l'histoire d'une famille française, d'origine juive, il offre au lecteur un recul qui fait de ce livre l'un des meilleurs écrits sur un sujet dont la bibliographie est considérable." (Jean-Yves Mollier, Revue d'Histoire du XIXe siècle - 1848, 1995) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1968, in-8°, 251 pp, cart. éditeur, jaquette, bon état
Robert Buron fit l'École des Sciences Politiques d'où il sortit major. Il fut journaliste et milita jeune dans le mouvement démocrate-chrétien. Sa carrière politique commença en fait sous le gouvernement de Vichy. On le découvre en effet dans un premier temps au comité de répartition du cacao dont les bureaux étaient installés à Royat où il travailla sous les ordres d'un autre militant de la Démocratie Chrétienne. Après le départ de celui-ci, il prit sa place. Dans un deuxième temps, en 1941, à Paris (c'est-à-dire en zone occupée), il fut Secrétaire Général du Comité de l'Organisation de l'Industrie Cinématographique (jusqu'en 1944). Il fut nommé Administrateur général de la radio-diffusion en 1945, puis élu aux deux constituantes en 1945-1959. Plusieurs fois ministre sous la IVe République, il le fut également sous la Ve (gouvernement de Debré et Pompidou). A l'avènement de la Ve République, il est ministre de De Gaulle, avec l'objectif de participer à la recherche de la paix en Algérie. Il sera l'un des négociateurs et signataires des accords d'Evian qui mettent fin en mars 1962, à la guerre d'Algérie... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie Séguier/Vagabondages, 1986, in-8°, 181 pp, 126 photos et illustrations, biblio, index, broché, couv. illustrée, état correct, envoi a.s. (Ouvrage couronné par l'Académie française en 1987)
Aucun écrivain n'a jamais mené mieux exprimé son époque que Paul Morand, né en 1888 et mort en 1976. Aussi une biographie illustrée s'imposait-elle : reflet exact, tant par les thèmes traités que par les images d'un temps révolu. Paul Morand a mené conjointement sa carrière de diplomate et celle d'écrivain : on lui doit plus de quatre-vingt ouvrages au total, poèmes, nouvelles, romans, chroniques. Ami de Giraudoux, de Proust, sa pleine participation à la vie trépidante des années folles, ses raids autour du globe, sa passion du cheval et des voitures de course, sont les sources d'inspiration de cette écriture sûre, "maigre" et rapide qui est à l'origine du style journalistique d'aujourd'hui. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lausanne, Editions Rencontre, 1972, in-8°, 152 pp, 105 photos, portraits et illustrations en noir et sur 24 pl. en couleurs, une carte, chronologie, index, cart. illustré de l'éditeur, bon état (Coll. Les dossiers du 20e siècle)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
New York, Crown Publishers, 2010, gr. in-8°, xii-497 pp, 32 pl. de photos hors texte, la plupart en couleurs, index, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état. Edition originale. Texte en anglais
Voici le témoignage extraordinaire du 43e président des Etats-Unis. Rompant avec les conventions de l'autobiographie politique, George W. Bush se propose, avec une franchise remarquable, de revenir sur les décisions les plus importantes de sa vie. A travers des épisodes captivants et encore jamais dévoilés, le président Bush emmène les lecteurs dans la propriété du gouverneur du Texas, la nuit des élections vivement contestées de 2000 ; il les convie à bord d'Air Force One, le jour du 11 Septembre, juste après l'attaque la plus foudroyante subie par les Etats-Unis depuis Pearl Harbor ; il les invite à la tête du Conseil de sécurité nationale, dans la Situation Room, quelques instants avant le lancement de la guerre en Irak ; et enfin, il les fait asseoir derrière le Bureau Ovale lors de toutes les décisions controversées qu'il a prises concernant la crise financière, l'ouragan Katrina, l'Afghanistan, l'Iran, et toutes les autres questions qui ont déterminé la première décennie du XXIe siècle. Le président Bush nous parle avec honnêteté et franchise de ses défauts et de ses erreurs, aussi bien que de ses succès : sa réforme de l'enseignement, sa campagne de traitement du virus du sida en Afrique. Il nous dévoile également des détails intimes inédits sur sa décision d'arrêter l'alcool, sur sa découverte de la foi et sur ses relations familiales. — "Ecrit dans un style alerte, les mémoires de George W. Bush sont jalonnés d'anecdotes, très instructives sur la psychologie, les contradictions, les faiblesses et parfois la naïveté de celui qui dirigea la première puissance du monde." (Le Point) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Milano, Banca Commerciale Italiana, 1989, fort gr. in-8°, 849 pp, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette, bon état (Coll. Studi e ricerche di storia economica italiana nell'età del Risorgimento). Texte en italien
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BUSSIERE (Eric), Pascal Griset, Christophe Bouneau, Jean-Pierre Williot.
Reference : 37719
(1998)
Armand Colin, 1998, gr. in-8°, 395 pp, cartes, biblio, index, broché, qqs soulignures crayon, bon état (Coll. U)
L'ouvrage est consacré à l'espace constitué par les six pays fondateurs du Marché commun – France, RFA, Italie, pays du Benelux – ainsi que par l'Angleterre. Construit selon un plan thématique, il analyse les grandes étapes du phénomène d'industrialisation, ainsi que ses relations avec les ruptures technologiques majeures. Les conséquences de ces ruptures en termes de hiérarchie des puissances au sein de l'Europe, ainsi qu'entre l'Europe et les Etats-Unis, sont mises en évidence clairement. La question du financement de l'investissement industriel est ensuite abordée, avec la mutation considérable que représentent la montée en puissance de la grande entreprise en matière d'organisation et l'avènement d'un nouveau patronat salarié au XXe siècle. La grande entreprise connaît aussi l'épanouissement de l'usine comme nouvel espace d'organisation de la production et d'évolution des qualifications, mais aussi comme lieu des conflits du travail. Les mutations du syndicalisme et le développement des classes moyennes témoignent de la montée en puissance d'une société de consommation dont les différents aspects sont analysés en rapport avec les mutations de l'espace industriel, que ce soit à l'échelle de la ville ou à celle de la région. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Roanne, Editions Horvath, 1979, gr. in-8°, 508 pp, 12 pl. de documents hors texte, broché, bon état
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