Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre) 1898 | 24.50 x 34.50 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Victor Prouvé pour L'Estampe Moderne, série numéro 20 publiée en décembre 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée de trois strophes extraites d'un poème de J. Mouret. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre) 1898 | 24.50 x 34.50 cm | une feuille et une serpente
Rare lithographie originale en couleurs, exécutée par Victor Prouvé pour L'Estampe Moderne, série numéro 20 publiée en décembre 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée de trois strophes extraites d'un poème de J. Mouret, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Époque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers: le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [1er octobre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Joseph Reinach sous les traits d'un singe. Voici la description faite de ce premier poster annoncé dans la presse par le biais de L'Intransigeant: «Le numéro 1 de la série représente Boule-de-Juif sous les traits d'un hamadryas. La ressemblance entre le hideux Yousouf et l'hôte des grands cocotiers est si parfaite qu'il ne serait même point besoin de légende pour que la même exclamation vînt sur toutes les lèvres. Le seul reproche est peut-être que cette ressemblance n'est pas flatteuse pour l'hamadryas.» Pliures transversales, quelques déchirures marginales sans manque et un infime trou sous la queue du singe. L'affiche a été professionnellement renforcée au verso à l'aide de bandes de filmoplast et en marge basse à l'aide de discrètes bandes de papier. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [novembre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Émile Zola sous les traits d'un cochon, assis sur un baquet contenant ses uvres romanesques et barbouillant de «caca international» la carte de France. Pliures transversales, quelques infimes déchirures, deux petits trous au-dessus de la tête de Zola, sans atteinte à l'image. La représentation d'Émile Zola en cochon ne date pas de Lenepveu, comme le souligne Guillaume Doizy dans son article consacré à la caricature porcine («Le porc dans la caricature politique (1870-1914): une polysémie contradictoire» in Sociétés & Représentations n°27, 2009): «Pour la fin du XIXè siècle, on pense également aux nombreuses caricatures dont Zola a été la victime et qui associent les excréments, symboles du naturalisme, au porc. Des dizaines d'images pourraient être évoquées. Dans les années 1880, Sapeck imagine le naturaliste nu, une feuille de vigne cachant son sexe (allusion à la pornographie supposée de ses écrits), chevauchant un porc en train de se nourrir de ses excréments, symbole appelé à une belle longévité pour stigmatiser la nouvelle école littéraire. Dans une caricature datée de 1898, Alfred Le Petit montre un Zola-cochon déféquant sur le drapeau tricolore. À peine un mois après la publication de son fameux «J'accuse», l'écrivain défenseur de la cause dreyfusarde, est accusé de salir la France, et surtout son Armée, en défendant «le traître» Dreyfus et la Prusse considérée comme l'ennemie de toujours. Le porc est sale, mais surtout il salit, souille, par l'effet de sa volonté nocive. La même année, Caran d'Ache dépeint «les armes de la presse dreyfusarde» sous les traits d'un gros porc vautré dans la fange et recouvert de boue. [...] Dans sa série Le Musée des horreurs, le très droitier Lenepveu attaque violemment Zola. L'écrivain y est dépeint sous les traits d'un goret, assis sur une boîte à ordures contenant ses propres uvres, fruit de ses défécations, dont en bonne place La Terre et Nana. Il souille une carte de France de son «caca international» contenu dans un pot de chambre qu'il étale à la balayette. Le dessinateur vise bien sûr le défenseur de Dreyfus au travers de son fameux «J'accuse» et du «cosmopolitisme juif» salissant la France par son soutien à la trahison. L'association souillure-porc semble évidente et primordiale. Comme pour Napoléon III, la saleté du porc renforcée ici par les excréments visibles stigmatise les choix politiques de la cible. Lenepveu définit les idées de Zola comme uvres de bassesse, produits intestinaux et dégoulinants.» Bien qu'il ne s'agisse pas de la première représentation porcine d'Émile Zola, celle qui figure en bonne place parmi le Musée de Lenepveu est incontestablement - par son réalisme - la plus violente. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [novembre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Alfred Dreyfus sous les traits d'une hydre à têtes de Gorgone transpercée par un sabre militaire. Loin des codes zoomorphiques classiques habituellement employés par les caricaturistes, Alfred Dreyfus est ici associé à l'hydre, créature mythologique emblématique du mal. Au-delà de cette symbolique, le choix d'un monstre aux têtes tentaculaires et perpétuellement régénérées confère à l'image une forte charge antisémite dépassant celle de l'Affaire Dreyfus. Ironie du sort, c'est le terme d'hydre qui sera utilisé après la Seconde guerre mondiale pour qualifier la résurgence antisémite de notre société moderne. Pliures transversales, quelques rousseurs marginales sans atteinte à l'image. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [janvier 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Jean Jaurès sous les traits d'un éléphant assis sur un fauteuil et tenant une bouteille d'«eau du Jourdain». Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Jusqu'alors portraituré en chien - les caricaturistes raillant son agressivité - Jean Jaurès est ici pour la première fois représenté en éléphant. Il s'agit ici de souligner sa ventripotence et sa silhouette pachydermique, mais on pourra cependant souligner la grande dignité de ce personnage massif au regard haut. L'eau du Jourdain se trouvant dans l'une de ses pattes fait allusion à la rumeur selon laquelle il aurait fait baptiser son fils dans le fleuve sacré, agissant ainsi contrairement à sa politique anticléricale. Malgré la volonté du caricaturiste de ridiculiser Jean Jaurès, le choix de l'éléphant, symbole de force, de prospérité et de sagesse, s'avère finalement positif. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mars 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Théophile Delcassé sous les traits d'un caniche de cirque. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [avril/mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Georges Leygues sous les traits d'un âne. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Louis Lucipia sous les traits d'un chien affublé d'une écharpe maçonnique. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [juin 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Joseph Reinach sous les traits d'un roi affalé sur son trône. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Jude Philipp sous les traits d'un vautour cloué à un mur. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse ! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Émile Loubet en ours tenant un tambourin marqué «Panama», Émile Zola en porc, Dreyfus en hydre, Joseph Reinach en singe, le rabbin Kadoc Kahn en âne et Georges Picquart en dromadaire. Cette imposante affiche, reprenant plusieurs personnages déjà caricaturés dans des numéros précédents, est une allusion directe au scandale de Panama. Cette affaire de corruption de grande ampleur, qui vit la démission d'Émile Loubet alors ministre des Finances, est ici réévoquée du fait de la judaïté de certains de ses protagonistes. C'est Drumont, par le biais de son journal La Libre Parole, qui révéla le scandale de Panama, dénonçant la prétendue alliance entre la République laïque avec la «haute banque juive» et contribuant ainsi au renforcement du stéréotype du Juif avide d'argent: «Le député Joseph Reinach, cousin et gendre du baron Jacques de Reinach, compromis dans le scandale, focalise la haine du polémiste. Républicain, proche des milieux d'affaires, libre penseur, Reinach est sans doute, avec Alphonse de Rothschild, l'homme le plus attaqué par les antisémites de l'époque. Sa richesse, les vastes réseaux d'influence dont il dispose, son engagement précoce aux côtés de Gambetta, le souvenir de ses campagnes contre le boulangisme et son rôle équivoque dans l'affaire de Panama font de lui l'homme à abattre pour rendre "la France aux Français".» (Grégoire Kauffmann, «Rothschild & Cie. La bourgeoisie juive vue par Édouard Drumont» in Archives Juives, 2009) Quant à Émile Zola, son roman L'Argent publié en 1891, dénonce les malversations de ce scandale financier, mais son soutien à Alfred Dreyfus lui vaut de rejoindre cette cauchemardesque ronde animalière. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [octobre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Louis Lépine sous les traits d'un chien. Derrière lui est dessiné un imposant écriteau sur lequel est indiqué : "Liberté ! Egalité ! Fraternité !!! Ordre d'arrêter et de conduire immédiatement au poste tous les vendeurs du Musée des horreurs", en référence aux arrestations des camelots vendant la publication. Pliures transversales, une déchirure sans manque en marge gauche partiellement comblée par un timbre de papier. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre «J'accuse!» d'Emile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXème siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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à Paris chez Engelmann & Cie, 1827, in-folio, Feuille de titre ill. d’une vignette + 49 ff. de texte avec 6 lithogr + 24 planches, reliure en demi-cuir rouge de l’époque.
Qqs planches avec taches et/ou rousseurs. - Plates mostly without stains, some more some less (mainly due to paperquality). Images sur le titre et les p. de text: Prison souterraine de Chillon - Clarens - Pavillon du Château de Ferney - Pont de Diable à St. Gervais - Cascade de Chède - Hermitage de Longeborgne - Fontaine thermale à Loèche.Planches: 1) (Vue de) Lausanne / 2) Vue intérieure du Château de Wufflens / 3) Château du Chatelar / 4) Château de Chillon / 5) Vue du Lac de Genève, près St.Gengolfe / 6) Vue du village de Meillerie (bruni)e / 7) Route de Genève, au Simplon près de Meillerie / 8) Vue de Genève prise de la Colline de Cologny (brunie) / 9) Grotte de Balme (rouss.) / 10) Vue de la sortie du village de Maglan / 11) Nant d’Arpenas / 12) Bains de St. Gervais / 13) Vue d’une partie du village de St. Gervais (brunie) / 14) Vue du Mont-Blanc prise de Servoz / 15) Vue du Mont-Blanc et d’une partie du village de Chamouny / 16) Vue du Montanvert et de la Mer de Glace (tachée, brunie) / 17) Cascade de Pisse-Vache / 18) Vue du Pont de St. Maurice / 19) Vue de la Ville de Sion / 20) Vue du Fort Valérie / 21) Chemin des Echelles / 22) Vue de Viège / 23) Cours de la Massa / 24) Hermitage de Hochflue. Perret 3933; Amweg 6525; Wäber I, 60; Barth 17641 (sous ‘Lettres’); BSL III/ 60 (sous ‘Lettres’); Brunet V/1242; Bénézit X/514.; Thieme/B. 34, 372. Ce titre ne figure pas dans Lonchamp, L'Estampe et le livre à gravures, 1730-1830. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
à Paris chez Engelmann & Cie, 1826, in-folio, feuille de titre ill. d’une vignette + 31 ff. de texte avec 6 lithogr. + 24 planches, reliure en demi-cuir rouge de l’époque.
Qqs planches avec taches et/ou rousseurs. - Plates mostly without stains, some more some less (mainly due to paperquality). Images sur le titre et les p. de text: Rütlischwur / Rocher du Ronkloch, près Lucerne / Grotte du Dragon, ou Drachenloch près Stanz / Tour de Gessler à Künsnacht / Halte sur le col del Pragel (Ct. Sz) - Pont sur la Limt - Maison de Tell à Bürglen.Planches: 1) Chapelle de Sempach (Ct. de Lucerne) / 2) Vue de Lucerne / 3) Château de Hapsbourg dans le Golfe de Küsnacht (Ct. Lu.) / 4) Pont de Pängloch / 5) Stanzstadt (Ct. UW) / 6) Usine sur le chemin de Stanz (lég. rouss.) / 7) Fontaine d’Arnold de Winkelried sur la Place de Stanz / 8) Vue du Golfe de Buoche / 9) Chemin de Weggis au Rigi (Ct. Lu) / 10) Pont sur le chemin de Weggis aux bains froids / 11) Eboulement de Rochers sur le chemin des bains froids / 12) Chapelle de Künsnach (Ct. de Schwytz.) / 13) Vue du Mythen de Schwyz et du Lac de Lauwertz / 14) Maison aux environs de Schwyz (Ct. de Schwytz) / 15) Vallée de la Muotta (Ct. Sz.) / 16) Intérieur d’un châlet dans le Kloenthal (Ct. Gl.) / 17) Vue générale du Klönthal (Gl.) / 18) Vue du Lac du Klönthal / 19) Cascade près de Dornhaus (Gl.) / 20) Le Pantenbruck / 21) Chute du Staubi dans le Schächenthal (Ct. Uri) / 22) Fontaine de Guillaume Tell à Altorf (Uri) / 23) Fluelen / 24) Tellen Platte (Uri). Perret 3933; Amweg 6525; Wäber I, 60; Barth 17641 (sous ‘Lettres’); BSL III/ 60 (sous ‘Lettres’); Brunet V/1242; Bénézit X/514.; Thieme/B. 34, 372. Ce titre ne figure pas dans Lonchamp, L'Estampe et le livre à gravures, 1730-1830. Image disp.
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Genève, Editions Sadag, In-folio à l'italienne non paginé, pleine toile olive pâle ornée, étiquette de titre contrecollée au premier plat, bords biseautés. 3 toutes petites taches au premier plat, belle condition générale. Belle impression en 2 tons; les pages de texte sont, comme les lithographies, protégées par des serpentes.
Les 13 dessins de Charles Vine représentant Genève sont lithographiés par L.-P. Miroglio. Exemplaire sur Japon portant le numéro XLII, ayant appartenu à Louis-J. Courtois qui a déposé son nom et une inscription sur garde.
Paris Sauret 1956
In-4 (257 x 191 mm), broché sous couverture illustrée, en partie non coupé, chemise, étui. Edition originale, illustrée par Vlaminck de lithographies originales tirées dans les ateliers de Mourlot frères. Tirage à 350 exemplaires numérotés sur grand Vélin d'Arches, signés par l'auteur et l'éditeur ; un des 320 (N°156). (chemise et étui en mauvais état). // Quarto (257 x 191 mm), softbound under illustrated cover, partly unopened, folder, slipcase. First edition, illustrated by Vlaminck with original lithographs printed on Mourlot frères press. Limited printing of 350 numbered copies on " grand vélin d'Arches ", signed by the author and the editor ; one of the 320 (N°156). (folder and slipcase in bad condition).
1974 Paris, Flammarion,1974; In-4°. 280 p. Avec de nombreuses illustrations. Reliure pleine toile sous jaquette, emboîtage. Gravures sur bois: no. 1-105. - Gravures sur cuivre: no. 106-151. - Lithographies: no. 152-326. - Annexes: 45 nos. - Bel exemplaire.
Le présent catalogue de l'oeuvre gravé de Maurice de Vlaminck comprend toutes les gravures originales connues.celles-ci sont classées selon deux critères : leur technique et leur date.En annexe à ce catalogue,on trouvera un catalogue de tous les livres,albums et périodiques illustrés par Vlaminck Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Emile-Paul 1942 Paris, Editions Emile-Paul Frères, 1942, 131 p., broché sous étui, environ 28x21cm, exemplaire numéroté 41 (l'un des 400 sur velin Boucher de Docelles), lithographies en noir et blanc de Paul Valery, quelques déchirures sur le papier de l'étui, dos du livre légèrement insolé, bon état pour le reste et intérieur très propre.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
[Genève], [l'ensemble des réalisateur de la Cité du Lignon], 1966. In-4 en feuilles sous chemise rouge muette, étui (avec quelques infimes accrocs) de carton blanc et noir, (présentation d'éditeur).
Illustré de 68 lithographies originales d'Hans Erni, imprimées en blanc sur papier noir. Tiré à 220 exemplaires (ici n° 42), tous sont signés par Erni. Réalisé sous la direction de l'artiste, l'ensemble des compositions furent agrandies et reportées sur panneaux métalliques pour décorer chaque entrée de l'ensemble immobilier du Lignon, monumentale construction de plus d'un kilomètre de long, prévu pour loger dix mille habitants. Giroud/Cramer n°40.
Joseph Lindauer'sche Buchhandlung München Joseph Lindauer'sche Buchhandlung 1836, 24 pages de texte en allemand et en français pour les légendes explicatives des gravures + 22 gravures en noir de Adolph von Schaden lithographiées par Gustav Krauss. Mention de 2e édition très augmentée et améliorée (notre édition contient 22 gravures, l'éditions précédente en contenait 20). Liste des gravures : Ludwigskirche - Ludwigsstrasse - Odéonsplatz - Théatiner Kirche - Résidenz gegen den Hofgarten - Allerheiligen Kirche - Der Koenigsbau mit dem Hoftheater - Das Thal von dern Hochbrücke aus - Isarthor - Der Schrannenplatz vom Rathaus aus - Frauenkirche - St Michaelskirche m.d. Neuhauserstrasse - Protestantische Kirche - Maximilians Platz - Herzog Maxburg - Briennerstrasse - Carolinenplatz mit Obelisk - Glyptothek - Pinakothek - Isarbrücke - Neue Pfarrkirche in der Au - Monopteros. Toutes les gravures sont au format 16 x 21 cm avec marge. Les gravures sont de très belle qualité, quelques rousseurs pâles éparses dans les marges sans gravité. L'auteur Adolph von Schaden figure au Bénézit comme peintre amateur et écrivain né à Oberdorf près de Hindelang le 18 mai 1791 et décédé à Münich le 30 mars 1840, école allemande. Très bon exemplaire.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
in 16 demi-toile marron,plats cartonnés illustrés en couleur avec titre en noir et rouge sur le premier plat.Faux-titre,frontispice en couleur(homme et femme Kalmouks)titre,217 pages,15 lithographies en couleurs hors-texte y compris le frontispice.Une tache d’encre page 144 a brulé le papier(1cm de diamètre)un manque(restauré)en marge supérieure de la gravure homme et femme juive ainsi qu’à la page 155.réparation ancienne au cartonnage.mouillure angle droit supérieur.Langlumé et Peltier éditeur 1833,peu courant
ED.CHAMPFLEURY 1982,IN FOLIO oblong ,pleine toile vignette 1er plat,en feuilles tirage a 60 ex.numeroté et signé, 10 LITHOGRAPHIES originales en couleur,signees et numerotees,
rare,bon etat,,description detaillée sur demande;photo sur demande,Picture and description upon request. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Bern, Verlag der lithograf. Anstalt von J. F. Wagner, 1840, gr. in-8vo, 18 getönt. lithogr. Tafeln, leicht stockfleckig, Ausgebunden VERKAUF PRO BLATT.
Vorhanden: 1) Wartburg - 2) Wartburg - 3) Wartenberg - 4) Pfeffingen - 5) Birseck - 6) Wallenburg - 7) Wildenstein - 8) Reifenstein - 9) Schauenburg - 10) Brattelen - 11) Schenkenstein - 12) Farnsburg - 13) Ramstein - 14) Witenheim - 15) Altclus - 16) Homberg - 17) Moenchenstein - 18) Reichenstein.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Bern, Verlag der lithograf. Anstalt von J. F. Wagner, 1840, gr. in-8vo, Unterwalden : 6 getönt. lithogr. Tafeln, / Uri: 3 getönt. lithogr. Tafeln, leicht stockfleckig, Ausgebunden (Ohne Umschlag). VERKAUF PRO BLATT.
Ansichten v. Unterwalden: Isenring / Stanz - Rosenburg - Stanzstad - Isenring - Aha. Od. Untere Burg von Sarnen - Rudenz. // Uri: Beroldingen - Bürglen - Silenen. Lonchamp 126.
Phone number : 41 (0)26 3223808