Genève, Galerie Krugier, 1962. In-4 en feuilles de [4] pages sur papier calque imprimé et entre lesquelles les planches sont glissées, couverture lithographiée en couleurs. Plis au coins supérieurs, autrement en belle condition.
Avec 7 lithographies originales de Bram van Velde, dont 5 à double page, 3 en couleurs, dont celle de couverture. Catalogue de l'exposition Bram van Velde à la Galerie Krugier à Genève en 1962. Brève biographie et liste des oeuvres exposées. Notre exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de l'artiste sur le premier feuillet de papier calque, avec une lithographie apparaissant derrière.
Yves Rivière, 1973, in-4to, 149 p., richement ill. n./b. et couleurs des lithographies de Bram van Velde, brochure originale.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Cognac, Paris, Fata Morgana, 1988. In-8 de 107-[5] pages en feuilles, sous couverture à rabats illustrée.
Orné d'illustrations d'Antonio Saura en noir in-texte et de 4 lithographies originales en couleurs dont une en frontispice et 3 sur double page. Édition originale tirée à 700 exemplaires, le nôtre est l'un des 75 sur vélin pur fil d'Arches (67), comportant 4 lithographies originales d'Antonio Saura. Il est signé par l'auteur et l'artiste.
VERHAEREN Emile; APOLLINAIRE Guillaume; VERLAINE Paul; DU BELLAY Joachim:
Reference : 9550
(1946)
Genève, sans nom, 1946. Plaquette in-8 non paginée, en feuilles sous couverture rempliée, vignette de titre contrecollée au premier plat.
Les quatre lithographies accompagnant les poèmes sont de Claude Humbert, chacune est justifiée et signée par l'artiste. Les poèmes sont : Soir religieux, Saltimbanques, Croquis parisien et Heureux qui comme Ulysse. Tirage limité à 12 exemplaires numérotés sur papier simili Japon, le nôtre portant le numéro 9. Vous avez dit rare ?
Paris, Les Francs Bibliophiles, 1967, En feuilles sous double emboitage., Très bel exemplaire exempt de défaut hormis une légère décoloration au dos de l'emboitage. Un des 170 ex. nominatifs sur vélin de Rives.
A Paris, Pour les Bibliophiles du Palais; De l’imprimerie de J.-G. Daragnès, 1938. 1 volume en feuilles in-4 de 123-[10] pages, couverture papier sable, sous chemise et étui cartonné noir.
Illustré de 37 lithographies en noir et blanc de Luc-Albert Moreau. Tiré à 200 exemplaires numérotés sur papier d’Arches, signés par l’artiste et Daragnès, l’imprimeur. Le texte du présent volume qui reproduit l'édition originale publiée chez Vanier en 1884 a été complété par les pages consacrées à Marceline Desbordes -Valmore dans la seconde édition publiée en 1888. Les derniers feuillets dressent la liste des sociétaires des Bibliophiles du Palais.
Paris Fernand Hazan 1943 in 12 (18,5x12) 7 volumes brochés, couvertures rempliées, 91, 41, 45, 116, 137, 110 et 53 pages et un volume sous chemise de: Suite des frontispices, décomposition des couleurs, 2 planches non utilisées de Grau Sala. Gravures sur bois de A. Marliat", étui. Poèmes saturniens; Fêtes galantes; La bonne chanson; Sagesse; Jadis et naguère; Parallelement; Romances sans paroles. Série complète en 7 volumes, chacun illustré d'un bois gravé hors-texte de Grau Sala en frontispice imprimé en 2 couleurs. Tirage limité numéroté, celui-ci un des 300 exemplaires sur vélin de Rives, avec 2 suites des frontispices, dont une avec décomposition des couleurs, et une épreuve de 2 compositions non utilisées (numérotés de I à C). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Ed. numérotée
Paris Fernand Hazan 1943 in 12 (18,5x12) 7 volumes brochés, couvertures rempliées, 91, 41, 45, 116, 137, 110 et 53 pages et un volume sous chemise de: Suite des frontispices, décomposition des couleurs, 2 planches non utilisées de Grau Sala. Gravures sur bois de A. Marliat", étui. Poèmes saturniens; Fêtes galantes; La bonne chanson; Sagesse; Jadis et naguère; Parallelement; Romances sans paroles. Série complète en 7 volumes, chacun illustré d'un bois gravé hors-texte de Grau Sala en frontispice imprimé en 2 couleurs. Tirage limité numéroté, celui-ci un des 1000 exemplaires sur vélin de Rives (N° 1 à 1000), avec une suite des frontispices (incomplète, renferme 5 frontispice sur 7). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché Ed. numérotée
IN4 reliure demi basane,27 lithographies du Charivari collées recto verso,sur carton,sans marges sur 3 cotés,coupées au cadre,legendes conservées,rare suite sans date,numeros des planches conserves,sinon bon etat,
vers 1840/50;qques rousseurs,rare,description detaillée sur demande;photo sur demande,Picture and description upon request. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Imprimerie d'Aubert, 1843. Lithographie coloriée (dimension du feuillet 35,2 cm x 24,8 cm; dimension de la composition 22,3 cm x 17,2 cm), signée Vernier (cf Vicaire II, 111). Cette composition est issue du journal "La Caricature". Déchirures en marges, dont une restaurée, manque angulaire, petit trou en marge, cernes en marges, pliure horizontale au centre de la composition.
Paris, Éditions Robert J. Godet, 1945. In-4 en feuilles (34 x 23 cm), 168 p., sous couverture rempliée illustrée, sans l'étui. Ouvrage composé à la main par l'Imprimerie nationale. Les lithographies ont été dessinées sur pierre et tirées à bras chez Mourlot. Tirage limité à 265 ex. : 5 sur Rives royal, 45 sur Arches, 200 sur Rives B.F.K. et 15 hors commerce. - Notre exemplaire est l'un des 5 ex. sur Rives royal numérotés de A à E, comprenant en hors texte une lithographie spéciale de l'illustrateur pour la dédicace (ex. marqué D). Petite et faible mouillure en pied de la couv. (sans gravité). Bel exemplaire.
Monte-Carlo Sauret 1948
Petit in-folio (332 x 258 mm), en feuilles sous couverture illustrée, chemise imprimée et étui. Illustrations de Marcel Vertès, dont une lithographie originale en couleurs en frontispice, imprimée par Fernand Mourlot. Tirage à 890 exemplaires sur pur fil Johannot ; un des 850 (N°582). (Quelques défauts sur la chemise et l'étui, nombreuses piqûres sur le frontispice, et quelques rares piqûres dans le texte.) // Small folio (332 x 258 mm), loose leaves as issued under folded illustrated cover, printed folder, and slipcase. Illustrations by Marcel Vertès, including an original coloured lithograph in frontispiece, printed by Fernand Mourlot. Limited printing of 890 copies on Johannot pur fil ; one of the 850 (Nr 582). (Some defects on folder and slipcase, numerous brownings on the frontispiece, and some rare spots in the text.)
[Marcel Vertes] - Vertes (Marcel ; 1895-1961), peintre, graveur, illustrateur costumier :
Reference : 16620
(1940)
sur vélin pur fil (370x 450 mm pour la feuille et 220 x 320 mm pour la cuvette), qui représente un hôtelier arrangeant les oreillers pour un "client accompagné" qui baisse la tête. Envoi autographe signé "à Monsieur Lubineau bien amicalement. Vertes".
D’origine hongroise, Marcel Vertes s’est fait connaitre en France dans les années vingt grâce à ses illustrations et lithographies dont l’album "Dancings", "Chéri" de Colette, le "Cirque" de Ramon Gomez de la Cerna, etc. Il a également créé des costumes et illustré la publicité des parfums Schiaparelli. Marcel Lubineau, éditeur, fut actif entre les années 30 et 60-70 et collabora avec Vertes. Beau tirage et bon état.
Phone number : 06 60 22 21 35
VOLUME VIII(1953-1955)SUITE DE 180 DESSINS DE PICASSO in 4 Couverture en couleurs de Picasso Suite de 180 dessins de PICASSO exécutés à Vallauris du 28 novembre1953 au 3 février 1954.164 dessins en héliogravure par Draeger Frères,16 lithographies en couleurs par Mourlot Frères,100 reproductions en noir.Couverture,frontispice et page de titre spécialement composés par Pablo Picasso.Préface par Tériade,Textes de Michel Leiris,Rebecca West,coiffe supérieure recollée,sinon, très bon état.
Nouvelle Librairie de France 1987 Nouvelle Librairie de France, 1987, 351 p., reliure pleine peau de l'éditeur, sous étui, environ 29x23cm, illustrations par Jean-Théobald Jacus, exemplaire numéroté 1696 sur vélin Lana royal pur chiffon. Bon état.
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Paris, Bequet, [1866] ; in-12 oblong (11 x 16 cm). 1 f. de titre et 8 planches lithographiées en couleurs. Demi-percaline verte, plats de papier vert, titre doré sur le premier plat. Très bon état, sans rousseurs.
Pascal CHAMBRIARD, dans son incomparable étude sur "Les Albums de lithographies : un exemple de commerce de souvenirs à Vichy sous le Second Empire" (BSEB, 2010, pp.137-218), attribue la publication de cet album de petite taille à l'initiative de la Compagnie fermière de Vichy, qui pouvait ainsi "présenter Vichy en fonction de ses propres objectifs publicitaires". Une premiere série de huit estampes lithographiées en plusieurs couleurs, a parue en 1866, complétée par huit autres vues l'année suivante. P. Chambriard a identifié des albums réunissant tantôt 8 ou 16 planches, avec ou sans un cahier de texte de 32 pages augmenté de publicités. On trouve dans le présent exemplaire les représentations de : Vue à vol d'oiseau de l'Etablissement thermal - Source de la Grande Grille - Nouveau Casino de Vichy, inauguré le 2 juillet 1865) - Source Rosalie - Sources des Célestins, intérieur - Les Célestins, vue des jardins - Square de la Musique, vue du Kiosque.
Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre) 1898 | 24.50 x 34.50 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Victor Prouvé pour L'Estampe Moderne, série numéro 20 publiée en décembre 1898. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, et d'un extrait d'oeuvre. Lithographie inspirée de trois strophes extraites d'un poème de J. Mouret. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [1er octobre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Joseph Reinach sous les traits d'un singe. Voici la description faite de ce premier poster annoncé dans la presse par le biais de L'Intransigeant: «Le numéro 1 de la série représente Boule-de-Juif sous les traits d'un hamadryas. La ressemblance entre le hideux Yousouf et l'hôte des grands cocotiers est si parfaite qu'il ne serait même point besoin de légende pour que la même exclamation vînt sur toutes les lèvres. Le seul reproche est peut-être que cette ressemblance n'est pas flatteuse pour l'hamadryas.» Pliures transversales, quelques déchirures marginales sans manque et un infime trou sous la queue du singe. L'affiche a été professionnellement renforcée au verso à l'aide de bandes de filmoplast et en marge basse à l'aide de discrètes bandes de papier. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [novembre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Émile Zola sous les traits d'un cochon, assis sur un baquet contenant ses uvres romanesques et barbouillant de «caca international» la carte de France. Pliures transversales, quelques infimes déchirures, deux petits trous au-dessus de la tête de Zola, sans atteinte à l'image. La représentation d'Émile Zola en cochon ne date pas de Lenepveu, comme le souligne Guillaume Doizy dans son article consacré à la caricature porcine («Le porc dans la caricature politique (1870-1914): une polysémie contradictoire» in Sociétés & Représentations n°27, 2009): «Pour la fin du XIXè siècle, on pense également aux nombreuses caricatures dont Zola a été la victime et qui associent les excréments, symboles du naturalisme, au porc. Des dizaines d'images pourraient être évoquées. Dans les années 1880, Sapeck imagine le naturaliste nu, une feuille de vigne cachant son sexe (allusion à la pornographie supposée de ses écrits), chevauchant un porc en train de se nourrir de ses excréments, symbole appelé à une belle longévité pour stigmatiser la nouvelle école littéraire. Dans une caricature datée de 1898, Alfred Le Petit montre un Zola-cochon déféquant sur le drapeau tricolore. À peine un mois après la publication de son fameux «J'accuse», l'écrivain défenseur de la cause dreyfusarde, est accusé de salir la France, et surtout son Armée, en défendant «le traître» Dreyfus et la Prusse considérée comme l'ennemie de toujours. Le porc est sale, mais surtout il salit, souille, par l'effet de sa volonté nocive. La même année, Caran d'Ache dépeint «les armes de la presse dreyfusarde» sous les traits d'un gros porc vautré dans la fange et recouvert de boue. [...] Dans sa série Le Musée des horreurs, le très droitier Lenepveu attaque violemment Zola. L'écrivain y est dépeint sous les traits d'un goret, assis sur une boîte à ordures contenant ses propres uvres, fruit de ses défécations, dont en bonne place La Terre et Nana. Il souille une carte de France de son «caca international» contenu dans un pot de chambre qu'il étale à la balayette. Le dessinateur vise bien sûr le défenseur de Dreyfus au travers de son fameux «J'accuse» et du «cosmopolitisme juif» salissant la France par son soutien à la trahison. L'association souillure-porc semble évidente et primordiale. Comme pour Napoléon III, la saleté du porc renforcée ici par les excréments visibles stigmatise les choix politiques de la cible. Lenepveu définit les idées de Zola comme uvres de bassesse, produits intestinaux et dégoulinants.» Bien qu'il ne s'agisse pas de la première représentation porcine d'Émile Zola, celle qui figure en bonne place parmi le Musée de Lenepveu est incontestablement - par son réalisme - la plus violente. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [novembre 1899] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Alfred Dreyfus sous les traits d'une hydre à têtes de Gorgone transpercée par un sabre militaire. Loin des codes zoomorphiques classiques habituellement employés par les caricaturistes, Alfred Dreyfus est ici associé à l'hydre, créature mythologique emblématique du mal. Au-delà de cette symbolique, le choix d'un monstre aux têtes tentaculaires et perpétuellement régénérées confère à l'image une forte charge antisémite dépassant celle de l'Affaire Dreyfus. Ironie du sort, c'est le terme d'hydre qui sera utilisé après la Seconde guerre mondiale pour qualifier la résurgence antisémite de notre société moderne. Pliures transversales, quelques rousseurs marginales sans atteinte à l'image. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [janvier 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Jean Jaurès sous les traits d'un éléphant assis sur un fauteuil et tenant une bouteille d'«eau du Jourdain». Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Jusqu'alors portraituré en chien - les caricaturistes raillant son agressivité - Jean Jaurès est ici pour la première fois représenté en éléphant. Il s'agit ici de souligner sa ventripotence et sa silhouette pachydermique, mais on pourra cependant souligner la grande dignité de ce personnage massif au regard haut. L'eau du Jourdain se trouvant dans l'une de ses pattes fait allusion à la rumeur selon laquelle il aurait fait baptiser son fils dans le fleuve sacré, agissant ainsi contrairement à sa politique anticléricale. Malgré la volonté du caricaturiste de ridiculiser Jean Jaurès, le choix de l'éléphant, symbole de force, de prospérité et de sagesse, s'avère finalement positif. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mars 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Théophile Delcassé sous les traits d'un caniche de cirque. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [avril/mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Georges Leygues sous les traits d'un âne. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [mai 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Louis Lucipia sous les traits d'un chien affublé d'une écharpe maçonnique. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Lenepveu | Paris s. d. [juin 1900] | 49.80 x 65.20 cm | une affiche
Affiche originale lithographiée en couleurs représentant Joseph Reinach sous les traits d'un roi affalé sur son trône. Pliures transversales et infimes déchirures marginales sans manque. Diffusés entre octobre 1899 et décembre 1900 dans une France embrasée par l'Affaire Dreyfus, ces immenses portraits à charge en couleurs sont l'uvre de Victor Lenepveu qui annonça la parution de 150 puis 200 dessins et n'en réalisa finalement qu'une cinquantaine. En dépit de la loi sur la liberté de la presse de 1881 permettant la diffusion d'une imagerie politiquement subversive, la parution de ce panthéon cauchemardesque fut interrompue sur ordre du Ministère de l'Intérieur. La fragilité du papier et l'imposant format de ces très violentes affiches, ainsi que leur saisie presque immédiate par la police, contribuèrent à la disparition de ces caricatures qui marquèrent cependant fortement l'opinion publique. Ces horreurs bénéficièrent d'une large promotion de la part des journaux antisémites qui annoncèrent un tirage fantasmé de 300.000 exemplaires, insinuant ainsi le succès des idées antisémites dans la population. Le 1er octobre 1899, L'Intransigeant annonce la parution du Musée des horreurs dans ses colonnes: «Un dessinateur de beaucoup d'esprit, au coup de crayon d'un comique intense, M. V. Lenepveu, a eu l'heureuse idée d'inaugurer une série de portraits des vendus les plus célèbres de la tourbe dreyfusarde. Le titre de cette série «Musée des Horreurs» est suffisamment suggestif et indique bien ce qu'il promet. [...] C'est la maison Hayard qui mettra en vente, à partir d'aujourd'hui, le numéro 1 de cette désopilante série.» D'abord camelot puis libraire-éditeur, Napoléon Hayard (dit Léon Hayard) se spécialisa en effet dans la commercialisation d'éphémères et de placards anti-dreyfusards et antisémites. Il ne subsiste cependant aujourd'hui que de très rares exemplaires en bel état de ces caricatures pamphlétaires qui participèrent à la fracture sociale et politique de la France. Publiés en plein essor de la presse écrite - en même temps que le célèbre « J'accuse...! » d'Émile Zola - ces documents de propagande eurent notamment un impact significatif sur les jeunes générations et préfigurent la violence idéologique du XXè siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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