Paris, Bon état.
NB. La librairie est fermée jusqu'à fin septembre. Les questions et commandes seront traitées début octobre.
Paris, Bon état.
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Paris, Bon état.
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Placard publicitaire pour l’Almanach chantant pour 1897. Pour PARIS Chansons. Seule recueil de chansons véritables des cafés concerts de PARIS contenant le répertoire d’artistes de premier ordre tels que Yvette Guilbert, Judic, Duparc, Brébion,Thibaud, Eugène Buffet, Duclerc, Valti, Ouvrard, Flébiny, Claudio, Mévisto, Maurel, Salbac, Marius Richard, et. Grande feuille imprimée, recto verso, sur papier mince. Calendrier pour 1897. 880x600mm,marges inexistantes. Pliures, renforcées par endroits. Rare, en raison de la fragilité du papier, et de son format.
1 brochure petit in-8, Imprimerie de J. Tastu, rue de Vaugirard n°36, s.d. [ circa 1830 ], 16 pp. Procès-Verbal de ce qui s'est fait, dit et chanté au repas offert par les Chasseurs de la Ire Compagnie du 4e bataillon de la 10e Légion de la Garde Nationale de Paris à leurs Officiers le 30 octobre 1830 [ Edition originale ]
Bon état
Chez Maradan, libraire Rue Pavée - Saint André des arts N°16 "Paris, An IX (1800-1801), 3 vol. in-12 demi-basane verte, dos rond sans nerfs, pièces de titre et de tomaison de cuir rouge. Filets et fers dorés, plats de papier à la colle rose, coins de vélin vert, tranches jaunes. Reliure de l'époque. Frontispice-2ff.-197pp. / Frontispice-2ff.-213pp. / Frontispice-2ff.-207pp. Le frontispice du T.Ier est signé Bovinet. Edition originale illustrée de trois frontispices. Monglond V, 518 ""il s'agit d'un d'un roman dont l'action se déroule dans les derniers temps du Directoire et qui se termine par une apologie du 18 Brumaire. L'intrigue sert à relier de petits tableaux de Paris. "".- Lacombe, Bibliographie parisienne, 410, indique An XI pour l'An IX ""Cette composition est assez libre, d'un style fade et sentant son temps, contient quelques chapitres assez interressants du point de vue parisien."" L'auteur de cet ouvrage est resté à ce jour anonyme. Le frontispice du T.I offre une vision du Bois de Boulogne. Epigraphe : ""Pour corriger les mœurs, il faut les dévoiler"". Ouvrage peu courant. Manques de cuir sur un mors du premier et du deuxième volume. Intérieurs sans rousseur ni mouillure."
[1895]. 209 x 140 mm.
Plan de la commune de Romainville publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Romainville fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
1 brochure in-8, s.n., s.d. [ circa 1789 ], 22 pp. et 1 f. blanc
Rare exemplaire du premier numéro de ce journal révolutionnaire, dans un tirage non nommé ni daté, très probablement contemporain de l'édition de Garnery et Volland. Ce journal détaille le rôle des femmes dans les débuts de la Révolution française, notamment lors des journées des 5 et 6 octobre 1789 lorsqu'un cortège de 6 à 7000 femmes marcha sur Versailles pour réclamer du pain : "le décret & la réponse du roi furent aussitôt envoyés à l'hôtel-deville de Paris ; deux ou trois mille femmes assistèrent à sa rédaction ; on peut même dire qu'elles contribuèrent à le former ; car elles s'étaient introduites dans l'enceinte de la salle, & mêlées parmi les députés ; elles votoient comme eux sur les motions & les amendemens. lles exercèrent dont dans cette incomparable journée, les fonctions du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. M. le comte de Mirabeau fit une motion pour qu'elles se retirassent ; mais toutes répondirent qu'elles n'entendaient pas cela, & il fallut bien se résoudre à les avoir pour coopératrices". Tourneux, 10338 ; Hatin, 151
[1895]. 303 x 243 mm.
Plan de la commune de Saint-Denis publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Denis fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
Gravure populaire du XVIIIème siècle rehaussée en couleurs. A Paris chez Basset. 75x100mm avec marges courtes, épreuve contrecollée
[1895]. 208 x 180 mm.
Plan de la commune de Saint-Ouen publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Saint-Ouen fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
Paris Beauchesne et Cie 1909. In-8 broché XVI 678pp. Couverture usée avec manque sur le 2e plat de la couverture, intérieur frais. 1re édition. Rare.
Le Quillec 2266. L'histoire du clergé de Saint-Sulpice pendant la Commune avec les tragiques épisodes de Mazas et de la Roquette.
Sans lieu et éditeur, 1732. In-12 (11,5 x 19 cm), reliure demi-vélin du 19e siècle à la Bradel (légères piqures au vélin), dos lisse, pièce de titre maroquin, non rogné (quelques usures en marges), bon état. 153 pages (complet).
Relations de 13 miracles opérés par l’intercession de Mr de Paris, présentées à l’Archevêque par les Curés de Paris. Exemplaire de Robert Charroux, provenant de sa bibliothèque, mais sans son tampon, ni son étiquette.
1878. 593 x 573 mm.
Belle et très rare vue lithographiée en couleurs, figurant l'un des sites de l'Exposition Universelle qui eut lieu à Paris en 1878. L'Exposition Universelle de 1878 fut la troisième exposition de Paris. Elle se déroula sur le Champ-de-Mars et la place du Trocadéro. La vue est prise depuis la rive gauche de la Seine, avec au premier plan le pont d'Iéna, puis la place du Trocadéro. C'est pour cet événement que fut construit le palais du Trocadéro, bâtiment majeur du site que l'on voit représenté ici, construit par l'architecte Gabriel Davioud et l'ingénieur Jules Bourdais. Il fut démantelé en 1935 en vue de l'Exposition universelle de 1937, afin de laisser la place à un nouvel édifice, le palais de Chaillot. Les jardins du palais sont occupés par les pavillons des puissances étrangères. Ainsi on peut voir les pavillons japonais, chinois ou encore égyptien. L'aménagement des espaces extérieurs fut confié à Adolphe Alphand, responsable des parcs et jardins de Paris. Dans le ciel, on aperçoit l'une des attractions de l'exposition. Il s'agit du grand ballon captif à vapeur, inventé par Henri Giffard. Situé aux Tuileries et attaché au sol par un câble, il pouvait transporter 40 à 50 passagers, et s'élever jusqu'à une hauteur de 600 mètres. Les bordures sont illustrées de personnages en costumes représentant les pays exposants. Rare. Il existe une version légèrement différente pour le dessin, et avec des bordures illustrées à gauche et à droite. Bon exemplaire. Restaurations près des marges, petits trous de ver par endroits, exemplaire doublé de papier Japon.
[1895]. 210 x 193 mm.
Plan de la commune de Stains publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune de Stains fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
1 vol. in-8 reliure de l'époque plein veau vert, dos lisse à 4 faux-nerfs, filet doré d'encadrement en plats, coupes et chasses ornées, toutes tranches marbrées, Chez Simonet-Delaguette, Paris, 1850, 144 pp.
Rare tableau des avocats à la Cour d'Appel de Paris au milieu de la Seconde République et à la veille du Second Empire. Bon état (plats un peu frottés, bon exemplaire par ailleurs).
inconnu inconnu vers 1750 1 dimensions 53x34 cm; couleurs vives.
Bords légèrement défraîchis.Montée sur carton fort ; incription de l'époque au dos. Peu fréquent. Voir la photo.
PARIS G.P. 1944 -in-4 demi-toile un volume, reliure demi-toile bleu-marine in-quarto (half cloth-bound duodecimo), dos long muet (spine without raised band), 1ère de couverture cartonnée blanche à décor estampé gauffré représentant le dôme des Invalides, titre imprimé en bleu roi , toutes tranches lisses (all smooth edges), Illustré de dessins in et hors-texte en couleurs de Raoul AUGER, 40 pages, 1944 PARIS, G.P. Editeur,
EDITION ORIGINALE.............Au sommaire: Vue en perspective de l'Hôtel des Invalides, la vie des invalides, le musée de l'armée, les uniformes, les ordres de Chevalerie, la salle des drapeaux, armes et armures, les canons, la peinture militaire, le tombeau de l'Empereur: le tout richement illustré. ....................en trés bon état (very good condition). en trés bon état
1823 "Année 1823 , A Paris chez E. Jourdan , Quai des Augustins . No : 17. " format 18mm x 26mm.Superbe reliure plein veau rouge, plats decorés d'un oiseau portant la becquée à ses oisillons sous un arbre, filets d'encadrement dorés, dos avec fleurs de lys .64 pages, 8 gravures pleine page, tranche dorée.
Hervas 1988 160 pages IN4. 1988. Cartonné. 160 pages.
Bon état
[circa 1850]. 244 x 375 mm ; monté sur passe-partout (seuls les deux coins supérieurs sont fixés).
Superbe aquarelle, exécutée vers 1850, représentant le bateau de la société des Bains chauds de la Samaritaine, situé à Paris, sur la rive droite, au pied du Pont-Neuf sur le quai de l'École, aujourd'hui quai du Louvre. Ce luxueux bateau, qui portait le nom de Samaritaine, était un bâtiment ponté, à deux étages, contenant le matériel des plus vastes établissements de bains. Il occupe ici la plus grande partie du dessin, avec ses élégantes petites cabines, son horloge et ses trois grandes cheminées, astucieusement camouflées par des palmiers de tôle verte. Il offrait toutes sortes de bains, comme annoncé sur la façade : "Bains simples et complets - Bains de Barèges - Bains russes - Bains de vapeurs - Bains hydrothérapiques - Douches variées - Bains de pluie - Salons & lits de repos". Sur la gauche, on aperçoit une partie du Pont-Neuf, et en arrière-plan, des bâtiments de la place Dauphine, à l'est, et le dôme de l'Institut de France, où siège l'Académie Française, à l'ouest. Les bains de la Samaritaine tiennent leur nom de la pompe hydraulique sur pilotis, appelée pompe de la Samaritaine, réalisée de 1605 à 1608, à la demande du roi Henri IV, afin de prélever l'eau de la Seine pour alimenter les résidences royales du Louvre et du Palais des Tuileries. Sa façade était décorée d'une grande horloge et de deux figures en bronze, représentant le Christ assis au bord d'une fontaine, demandant à boire de l'eau à la Samaritaine (femme de Samarie). Détruite en 1812, elle donna plus tard son nom au grand magasin parisien, fondé en 1870. Les premiers établissements de bains chauds sur la Seine à Paris firent leur apparition en 1761, lorsque le Sieur Poitevin obtint un privilège exclusif du roi afin de construire et d'installer le premier bâtiment, vis-à-vis du jardin des Tuileries. Approuvé par la faculté de Médecine en 1763, le bateau était divisé transversalement en deux parties semblables, l’une réservée aux hommes, l’autre aux femmes. Il était équipé de plusieurs baignoires doublées de plomb, et de cabines dans lesquelles on trouvait un lit et les commodités nécessaires pour se sécher. Au milieu se trouvait un fourneau destiné à chauffer l’eau pour ceux qui voulaient prendre des bains chauds ; cette eau était chauffée naturellement. Les pompes n’aspiraient l’eau qu’à un pied et demi (45 cm) de profondeur, ce qui garantissait la limpidité et la propreté du bain. La société des Bains chauds de la Samaritaine fut créée en 1837 par Léopold Javal, banquier, homme politique et agronome français, issu d'une puissante famille d'industriels alsaciens originaire de Mulhouse. De tous les établissements assis sur la Seine, celui de la Samaritaine était le mieux installé. Il contenait 100 baignoires, placées en autant de petites cabines décorées avec simplicité. Dans les combles du bâtiment se trouvaient la machine hydraulique et les immenses filtres qui servaient à clarifier l'eau, car les bains y étaient dispensés avec l'eau de Seine filtrée. Ce fut le dernier des bains flottants installé à cet emplacement. Après avoir résisté à la crue de 1910, il coula durant celle de 1919-1920. Nous avons trouvé une chromolithographie (262 x 368 mm) très similaire à notre dessin, de Jean Engelmann, publiée en 1854 (Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 4 mars 1854, p. 139, 473). Jean Engelmann succéda à son père Godefroy Engelmann, inventeur du procédé de chromolithographie en 1837. Les différences que nous avons notées avec notre dessin se trouvent essentiellement au niveau des personnages. Nous avons également noté que notre dessin s'étend à l'ouest au-delà de l'Institut de France, alors que la chromolithographie montre à peine le dôme de l'Institut de France. État parfait.
Paris, Gosselin, et Lyon, Gadola, [circa 1865]. 240 x 306 mm.
Belle et rare vue de Notre-Dame de Paris, lithographiée en couleurs et publiée vers 1865 par François Gosselin à Paris et Jean-Baptiste Gadola à Lyon. La vue est prise depuis la rive gauche et le quai de la Tournelle en regardant vers l'ouest, avec au premier plan les berges de la Seine où des ouvriers gèrent des ballots de marchandises, le pont de l'Archevêché, reliant la rive gauche à l'Île de la Cité, et sur la droite, la pointe de l'île Saint-Louis avec le quai d'Orléans. Les deux îles sont reliées par le pont Saint-Louis, pont suspendu construit en 1842, et remplacé par un pont métallique en 1861, comme on peut le voir sur l'estampe. Entre le pont au Double et le Petit pont, on peut voir les bâtiments de l'Hôtel-Dieu qui furent détruits lors de la reconstruction de l'hôpital entre 1868 et 1878. Au loin, on aperçoit sur la rive droite, une tour que nous n'avons pas pu identifier ; à cet emplacement, il ne s'agit pas de la Tour Saint-Jacques. Au sommet de la cathédrale trône la flèche, reconstruite au milieu du XIXe siècle, lors du projet de rénovation mené par l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc, et inaugurée en 1859. Bel exemplaire. Tampon de colportage à l'encre bleue au dos.
[1895]. 153 x 235 mm.
Plan de la commune d'Épinay publié en 1895. Elle faisait alors partie du département de la Seine, créé en 1790, et comprenant Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Ce département fut supprimé en 1968. La commune d'Épinay fut renommée Épinay-sur-Seine en 1920 et fut intégrée à la Seine-Saint-Denis en 1968. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
1893 Paris librairie Plon nourrit et Cie 1893 In12 relié demi percaline 309 pages
Publié anonymement par Albert Dresden Vandam (1843-1903) l'ouvrage contient de nombreuses anecdotes et ragots sur les cours de Louis-Philippe et du second empire. Ce volume couvre la période de 1835 à 1848 Il existe un second volume couvrant les périodes 1848-1871
Léon Willem | Paris 1876 | 13 x 20 cm | relié
Edition publiée d'après le manuscrit original de bibliothèque Mazarine, un des 320 exemplaires numérotés sur Hollande, seul tirage avec 30 Whatman. Reliure en demi maroquin bleu, dos éclairci à cinq nerfs orné du paraphe doré du grand bibliophile Roger de Cormenin est répété cinq fois, un mors légèrement fendu en tête, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, reliure légèrement postérieure. Texte précédé d'une étude sur les moeurs et coutumes des parisiens au XVIème siècle par Alfred Franklin. Ouvrage illustré d'une double planche en frontispice. Provenance : de la bibliothèque de Roger de Cormenin, fils de Louis de Cormenin qui fut le confident et le secrétaire de Théophile Gautier et également l'ami intime de Gustave Flaubert. Agréable exemplaire joliment établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -