Un ouvrage de 246 pages, format 160 x 240 mm, illustré, broché couverture couleurs, publié en 1991, ELAH, bon état
Histoire de la construction du métro de Lyon. Préface du Dr Frédéric Dugoujon
Phone number : 04 74 33 45 19
Lyon, Imprimerie Mougin Rusand, 1901. In-8°, fascicule et monographie en feuillets cousus de 43 pages, plats un peu fanés, belle et fraîche pagination.
Bon Etat Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages France / Suisse (sur rdv).
Moulins, L. Grégoire, Libraire-Editeur - Curiosités Bourbonnaises - 1910 - ( Imp Crépin-Leblond, 8 Août 1910 ) - Opuscule in-8°, 35 pages, plats coquille d'eouf titré en noir, monograme ), bel exemplaire ( plats un peu insolés ).
Bon Etat Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages France / Suisse (sur rdv).
Imprimerie Eleuthère Brassart, 1909 - Monographie in octavo en feuillets cousus de 6 pages, bel exemplaire, belle typographie.
Bon Etat Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages France / Suisse (sur rdv).
Moulins, Grégoire, "Curiosités Bourbonnaises" N° 22, 1910 ; plaquette in-8, brochée. 35pp.Bon état.
Édition originale. Jacques Fraichet, était originaire de Saligny-sur-Roudon (Allier). il fut appelé au milieu du XVIème siècle à diriger la Collège de la Trinité à Lyon et est l'auteur d'une "Comédine latine" publiée par Sébastien Gryphe en 1550, mais son nom n'a pas été retenu par Quiriel dans sa biobibliographie des écrvains bourbonnauis.
REURE, Le chanoine O.-C. (professeur à la faculté libre des lettres de Lyon, membre de la Société de la Diana)
Reference : 107818
(1914)
1914 A Montbrison, Imprimerie Eleuthere Brassart - De 1914 à 1919 - 3 forts volumes In-8, broché - 456 + 528 + 279 pages
Bon état, brochages compactes malgré couvertures légèrement défraichies (quelques rousseurs, salissures, plis, dos cassés, départ de fentes) - Quelques traces de stylo sur les première page et la couverture du second tome
Lyon, Editions Lyonnaises d'Art de d'Histoire, "Sciences et techniques" 1994, 16 x 24, 128 pages cousues sous couverture illustrée. Iconographie en noir & blanc.
Très bon état.
Paris, Revue générale des routes et des aérodromes, 1978, 15,5 x 23, 246 pages cousues sous couverture souple illustrée. Iconographie noir & blanc. Ouvrage enrichi d'un plan (dépliant) en couleurs.
Menus défauts d'usage.
Julliard-Lettres Nouvelles. 1958. In-8° broché. 129 pages. E.O. sur papier ordinaire.
Bon état.
Fondation Nationale de la Photographie 1990 Fondation Nationale de la Photographie, 1990, complet des 32 photographies de Blanc et Demilly, feuillets libres sous emboitage, environ 40x29cm, exemplaire numéroté 234/700. Des frottements d'usage sur l'étui de l'emboitage, bon état pour le reste et intérieur très propre.
Photographies extraites de "Aspects de Lyon par Blanc et Demilly", édité en 1933 pour le compte de la Société des Amis de Guignol. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
REVOLUTION FRANCAISE - VILLE DE LYON - Liste générale des contre-révolutionnaires Mis à mort à Commune-affranchie
Reference : 39362
In-8 (183 x 108 mm), demi-toile rouge à la Bradel, pièce de titre de maroquin noir, 128 p., vignette de titre gravée sur bois au bonnet phrygien, non rogné. A Commune-Affranchie, Chez le citoyen Destefanis, Imprimeur (...), L'an IIe [1794].
Edition originale et unique, rare, de cette liste de 1 840 victimes lyonnaises de la répression révolutionnaire, indiquant pour chacune le nom, le lieu de naissance, ladresse, la profession et, le cas échéant, les responsabilités politiques. Ce document est réputé comme lune des listes les plus exactes et les mieux informées historiquement parmi celles publiées à lépoque.Léditeur, Jean-Joseph Destefanis, originaire du Piémont, ancien employé des Halles, proche des sans-culottes et ami de Louis-Joseph Charlier, obtint sa charge dimprimeur de la nouvelle administration lyonnaise en récompense de la dénonciation de Charles-François Millanois. Ce dernier, chef des insurgés lyonnais, fut aussitôt condamné à mort et fusillé (cf. A. Vingtrinier, 'Histoire de limprimerie à Lyon', 1894, p. 416).En mai 1793, la municipalité jacobine de Lyon est renversée par une partie de la population. La prise de pouvoir des Jacobins à Paris entraîne lenvoi des armées révolutionnaires qui assiègent puis occupent la ville, y exerçant une répression dune extrême violence: destructions, massacres et exécutions de masse. Le 12 octobre 1793, Lyon est rebaptisée "Commune-affranchie", puis "Ville-affranchie".(Charlety, 'Bibliogr. de Lyon', n° 3295. Gonon, 'Bibliogr. de Lyon pendant la Révolution', p. 396. Martin & Walter, IV/2, 9051. Brunet, 'Suppl.', I, 873, qui qualifie cette brochure de "rare").Quelques rousseurs et quelques feuillets brunis.Bon exemplaire, non rogné.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
In-8 (215 x 135 mm), cartonnage gris ancien, 112 p. A Paris, Chez la cit. Toubon (), la cit. Lefevre, rue Percée, près celle de la Harpe. On trouve aussi cet ouvrage, chez les citoyens Vezard et Le Normant, imprimeurs (). De l'imp. du Calculateur Patriote, au corps sans tête, l'an deuxième de la république française, une et indivisible et deuxième de la mort du tyran [1794].
Edition originale. En mai 1793, la municipalité jacobine de Lyon est renversée par une partie de la population. Quelques jours plus tard, les Jacobins prennent le pouvoir à Paris et envoient les armées révolutionnaires à Lyon qui assiègent et pénètrent dans la ville. Ils y exercent une répression féroce: la ville est vouée à la destruction, des massacres y sont perpétrés. Le 12 octobre 1793 on rebaptise Lyon: "Commune-affranchie" ou "Ville-affranchie". Des Lyonnais, Girondins, royalistes, prêtres réfractaires et personnes accusées d'incivisme, de "rébellion contre la nation" et sommairement condamnés à la guillotine.L'auteur, François-Barnabé Tisset, était ouvrier d'imprimerie et l'un des agents du redoutable Comité de surveillance institué par la Commune du 10 août. Il est l'un des responsables de l'arrestation du ministre Roland et de sa femme. Par la suite, sous le Directoire, il devint espion de la police parisienne pour la presse et l'édition.Le document restitue la liste nominative des condamnés à mort avec âge, lieu de naissance, domicile et profession. La liste est précédée d'une épouvantable "Lettre de la guillotine de ci-devant Lyon à la guillotine de Paris, sa soeur ainée" et est suivie du texte du décret de la Convention "portant que les conspirateurs de Bordeaux et de Lyon seront renvoyés aux tribunaux révolutionnaires établis dans ces villes". (Charlety, 'Bibliogr. de Lyon depuis 1789 à nos jours', n°3290. Martin & Walter, 32649. Monfalcon, 'Bibliographie de la ville de Lyon', p. 61. Monglond, III, 49-50)Mors et coiffes abîmées. Intérieur très frais, entièrement non rogné, témoins conservés.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
S.l., 1789. In-8° dérelié de 31 pp.[C30]
Martin & Walter, Anonymes, 9236.
Phone number : 02 47 97 01 40
Lyon. Directeur : Patrick Beurard. Fascicules in-8° agrafés.
Collection complète, du n° 1 (1er trimestre 1980) au n° 10 (1987). Textes et illustrations de Georges Adilon, Jean-Philippe Aubanel, Daniel Aulagnier, Jean-Marc Baillieu, Patrick Beurard, Pierre Bocéréan, Patrice Boissonnet, Jean Noël Brasier, Gilles Chomer, Christine Crozat, Patrick Drevet, Patrick Dubost, Denis Dufour, Claudie Faure, Frederika Fenollabbate, Maxime Gammes, Marc Gerenton, Enno P. Gramberg, Daniel Grenier, Joseph Guglielmi, Jean-Claude Hauc, David Hecht, Denis Henry, Jean Paul Klee, Philippe Lacoue-Labarthe, Michel Legros, Pierre Le Pillouër, Christian Lhopital, Catherine Loth, Hubert Lucot, François Martin, Reinhard von der Marwitz, Michael Meyer, Bartolomeo Migliore, Claude Minière, Bodo Morshaüser, Bernard Parmegiani, Christophe Petchanatz, Claude Piot, Marcelin Pleynet, Siegfried Plumper Huttenbrink, Patrick Ravella, Patrick Raynaud, Karin Reschke, Julián Ríos, Alain Robinet, Paul Röhken, Wolfgang Schlüter, Lothar Schreyer, Denis Serre, Norbert Tefelski, Jean-Paul Thaéron, Martine Traegger, Paul Velly, Éric Villeneuve, Pierre Vinit, Ernest Wichner, Liette Yergeau...
Lyon. N° 5. Novembre 1921. 16 pages. Henri Focillon ("Lettre à Jean Epstein"), Ozenfant et Jeanneret ("Esthétique et Purisme"), Pierre Combet-Descombes (Texte télégraphique), Louis Delluc ("Toros"), Chlebnikoff (Poème), Marcel Requien ("Expiation", film). Bois gravés hors texte de Jean Epstein, Jeanneret, Pierre Deval, Jean Lacroix (et un frontispice non signé, très beau). Catalogue de la 1ère Exposition du Promenoir : "Cubisme - Purisme - Expressionnisme" (oeuvres de Albert Gleizes, Ch. E. Jeanneret, Oscar Kokoschka, Fernand Léger, Amédée Ozenfant, Lasar Segall).
" Promenoir " fut une des rares revues lyonnaises d'avant-garde, influencée par le dadaïsme et le surréalisme. L'autre grande revue lyonnaise d'avant-garde était " Manomètre ", dirigée par Emile Malespine, où l'on retrouve les mêmes protagonistes. Ces deux revues n'eurent qu'une brève existence. ----------- Très rare. Très bel exemplaire.
Forcalquier, Les Alpes de Lumière, n° 142, 2002, in-8 broché de 120 pages, photographies, fac-similés. Bel exemplaire à létat quasi neuf.
1974 br. 2 fasc. in-8, ill., Dijon R.A.E. 1974
Phone number : 33 (0)6 77 77 12 33
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Bon état. /// « Satirique hebdomadaire ». Paris (362, rue Saint-Honoré). Rédacteur en chef : Léo Marchès. Fascicule in-4° agrafé. Fondé en 1924, ce magazine satirique continuait de paraître en 1935. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Béraud donne dans cette livraison un long article (deux pleines pages, texte sur deux colonnes, illustré de deux dessins de H. P. Gassier) évoquant, sous le titre ironiquement emphatique et ironique de « Souvenirs dun condamné », ses démêlés avec lauteur dramatique Félix Gandéra [de son vrai nom Félix Pensieri, connu aussi comme acteur sous le nom de Jacques Vitry]. « Il y a environ deux ans, je massis sur les bancs de la police correctionnelle. [] Il faisait ce temps épais et triste qui projette, par les hautes croisées des prétoires, latmosphère des erreurs judiciaires Car je fus condamné. Après des débats que je ne raconterai point, je fus reconnu coupable de diffamation à légard de M. Gandéra (Félix), auteur de je ne sais plus quelle pièce à lusage du Couvent des Oiseaux, où ma naturelle malveillance avait cru discerner des allusions capables dilluminer les visages des macaques du reflet de leur propre derrière. On me dit que je métais trompé et que, si la comédie de M. Gandéra faisait rougir les singes, cétait de déception. Je payai à M. Gandéra la somme de un franc à laquelle le tribunal évaluait le dommage causé par mon article [Gandéra réclamait 100.000 francs]. » Cest une nouvelle affaire impliquant Félix Gandéra qui conduit Béraud à revenir sur son procès perdu. « Il se trouve, en effet, que M. Gandéra a fait une autre comédie, destinée, non pas au Couvent des Oiseaux, mais au Monastère des Grands Pélicans, cest-àdire à la Comédie-Française. » Cette pièce, Nicole et sa vertu, a, au sein de la prestigieuse Maison de Molière, ses partisans et ses adversaires. Béraud se range évidemment au côté de ceux-ci. « Ils sont allés chercher comme auteur à succès un homme de qui le nom suffit à discréditer un théâtre ; ils ont pensé à lui pour la Comédie-Française, alors que le seul rapprochement de ces deux noms eût dû suffire à faire aboyer les chiens dans la rue. [] On ne discute pas avec M. Gandéra, on lécarte du bout du pied. »
Bon état. /// « Satirique hebdomadaire ». Paris (362, rue Saint-Honoré). Rédacteur en chef : Léo Marchès. Fascicule in-4° agrafé. Fondé en 1924, ce magazine satirique continuait de paraître en 1935. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Henri Béraud donne des « SOUVENIRS SUR ROBERT DE JOUVENEL » (2 pages, texte à deux colonnes), après la mort prématurée de celui-ci. Robert de Jouvenel, journaliste de grand renom, proche des milieux républicains radicaux, aida Béraud lors de ses débuts dans la presse parisienne. Il était le bras droit de Gustave Téry, patron de luvre quand Béraud y fit ses débuts. Article empreint dune émotion sincère. Longtemps après, Béraud restait encore marqué par la perte de cet ami et lévoquait dans " les Derniers beaux jours " (écrit en prison à partir de 1945, paru en 1953) : « Il mourut en 1925 [en réalité : 1924], dune sorte de crime chirurgical. Il avait tout juste quarante ans. La nouvelle de sa mort me vint par un journal, dans ma solitude rhétaise. Je fus une semaine sans en accepter la certitude. Chaque nuit je croyais entendre son pas dansant sur la route. Je lui dois beaucoup. Dès le premier jour il me témoigna une sympathie que ne pouvaient expliquer ni nos origines, ni nos tempéraments. Indulgent à mes débuts, il aida mon inexpérience de ses conseils et ma solitude de ses relations. Tel il fut tout de suite, avant de se montrer, bien plus tard car la familiarité nétait pas son genre linoubliable ami quil demeure dans mon souvenir. » (" Les Derniers beaux jours ", I, II)
Bon état. /// « Satirique hebdomadaire ». Paris (362, rue Saint-Honoré). Rédacteur en chef : Léo Marchès. Fascicule in-4° agrafé. Fondé en 1924, ce magazine satirique continuait de paraître en 1935. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Dans son éditorial, Béraud moque linauguration dun circuit automobile à Lyon, « pays de la lenteur ». « Ce quà Lyon on appelle se presser, cest aller à ses affaires sans relire son testament, fermer le compteur à gaz, brûler ses papiers et dire adieu à sa famille. [] Le Lyonnais (même riche) se moque bien de lauto ! Il va à pied, sous son parapluie, et il dit au départ, dans son patois : Jarriverai quand moi. Il arrive en effet quand lui, lorsquon ne lattend plus. » Dans une seconde partie de cet éditorial, il sen prend au Général de Saint-Just, député du Pas-de-Calais, seul parlementaire à sêtre opposé au prochain transport des cendres de Jaurès au Panthéon. « A vrai dire, le général ne sait au juste, ni au saint-juste, qui est ce Jaurès, quelles sont ces cendres, quel est ce Panthéon. Il a seulement compris quil sagissait dun civil et quon parlait de déranger des militaires pour laccompagner »
Directeur : Raymond Escholier. J. Ferenczi & fils, éditeurs. In-8°. Exemplaire sous reliure bradel plein cartonnage, couverture conservée. Bon état. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Contient en pré-originale " le Sergent Lèbre ", nouvelle dHenri Béraud, illustrée de 17 bois gravés de Pierre Lissac, parue ensuite en volume sous le titre de " Au Capucin gourmand " puis sous celui du " Beau Sergent du roi ".
Directeur : Raymond Escholier. J. Ferenczi & fils, éditeurs. In-8° broché. Bon état. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Contient en pré-originale " le Sergent Lèbre ", nouvelle dHenri Béraud, illustrée de 17 bois gravés de Pierre Lissac, parue ensuite en volume sous le titre de " Au Capucin gourmand " puis sous celui du " Beau Sergent du roi ".
Collection complète. 1ère & 2e séries. [Novembre 1921] & [Avril 1922]. Les deux numéros sont en bon état. Nous joignons un exemplaire de lédition fac-simile réalisée en 2000 par lAssociation Rétaise des Amis dHenri Béraud. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
Paris (142, rue Montmartre). Editions du Merle Blanc. Directeur : Eugène Merle. Fascicule in-4° agrafé. Deux numéros ont paru en deux livraisons. Le second numéro a fait lobjet dun tirage de luxe de 300 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma. (Dupont, 16). /// Chaque numéro présente vingt caricatures par Bib de personnalités du temps (Bib est le pseudonyme du dessinateur Georges Breitel). Ces caricatures sont légendées sans pitié par Henri Béraud. Première série : Aristide Briand, Isadora Duncan, Henri de Rothschild, Lucie Delarue-Mardrus, Mandel, Delcassé, Silvain, Georges Pioch, Maurice Rostand, De Moro-Giafferi, Robert de Flers, Maurice Barrès, Cora Laparcerie, Paul Doumer, G. de la Fouchardière, Arthur Meyer, Mistinguett, André de Fouquières, De Max, Georges Clémenceau. Seconde série : Raymond Poincaré, Gustave Téry, Lucienne Bréval, Dorville, Yvette Guilbert, Edouard Herriot, Lucien Guitry, André Duvernois, Louis Barthou, Georges Courteline, les Frères Isola, Louis Forest, Georges Berr, Georges Carpentier, Mayol, Paul Reboux, André Tardieu, Sarah Bernhardt.
Du n° 1 (3 janvier 1920) au n° 23 (10 juillet 1920). Reliure de léditeur, pleine percaline marron, titre doré, motif floral frappé à froid sur le premier plat. Réunion des 23 livraisons du premier semestre de Floréal. 534 pages (pagination continue). Toutes les couvertures (illustrées) sont présentes. Bon état. /// Notre catalogue " Henri Béraud " est disponible sur simple demande.
FLORÉAL. « LHebdomadaire illustré du monde du travail ». Directeur : [Joseph] Paul-Boncour. Secrétaire général : Jean-Lorris. Editeur-fondateur : Aristide Quillet. In-4° agrafé. 24 pages par numéro. Floréal a paru chaque semaine, de janvier 1920 jusquà janvier 1924. /// Sous ce titre emprunté au calendrier révolutionnaire, se trouve une revue de stricte obédience socialiste, que son ton et son contenu classent à la tendance la plus sénestre de la S.F.I.O. La ferveur militante sy accompagne du souci évident doffrir aux travailleurs une revue de qualité, en sattachant la collaboration de bons auteurs, journalistes et dessinateurs, par une maquette soignée et des sommaires intéressants. Chaque numéro comporte un cahier central de 4 pages, composé de reproductions de photographies. Béraud donne un seul article lors de ce premier semestre (dans " Floréal " n° 11-12, 24 avril 1920). Il reflète bien les idées politiques du jeune socialiste et surtout ennemi des bourgeois de sa ville quil était alors (ses idées politiques changeront ; sa haine de la bourgeoisie locale, non). Sous le titre de « LYON EN PROIE AUX MERCANTIS », il dénonce le développement local de viles méthodes denrichissement. « Le nouveau riche qui pullule partout en France, grouille à Lyon dune manière surprenante. Le culte des affaires y a pris un caractère de fureur sacrée. Et nulle part on ne voit aussi clair dans les manuvres des mercantis quen ce pays de brumes et dombre. Tout se passe au vu et au su de tout le monde ; les fortunes scandaleuses nont lair de scandaliser personne. On entend daustères bourgeois lyonnais vanter, dun ton presque cynique, lastuce de tel négociant notoire et honoré, qui fournissait lAllemagne de soies destinées à la confection des gargousses à poudre, tandis que ses fils mouraient sur les champs de carnage ! Le rigorisme local a disparu ; les gains excusent tout. Les enrichis parlent avec jovialité de leurs condamnations, quils considèrent comme des encouragements à persévérer et que, dailleurs, ils ont raison de juger telles. [] Je sais quen dautres temps, ces choses eussent soulevé lunanime réprobation de mes compatriotes. [] Il faut dailleurs considérer que tout cela aura bientôt une fin. La vieille et rude honnêteté lyonnaise reprendra le dessus et, de même que Lyon vit naître les premiers mouvements révolutionnaires purement ouvriers, on apprendra quelque jour que les fils des Voraces de la Croix-Rousse auront accroché des mercantis aux lanternes de la Grand Côte et du Gourguillon. »