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‎Manuel Pal Casanovas‎

Reference : 2147507006

‎Catedral i museu diocesa d'Urgell‎

‎Bisbat d'Urgell grand in 8. Sans date. broché.‎


‎Très bon état‎

Arobase Livres - Perpignan

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EUR10.00 (€10.00 )

‎Manuel Siurot Et Philippe Burnet‎

Reference : 2147488978

(1936)

‎L'Espagne‎

‎ 1936 in 8. 1936. broché.‎


‎Très bon état (TB)‎

Arobase Livres - Perpignan

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EUR15.00 (€15.00 )

‎[MANUSCRIT] ‎

Reference : 167036

‎Journal des opérations du 1er Corps du 1er janvier au 5 février 1810‎

‎Au Q.G. de Chiclana (Andalousie), 25 mars, 1810 in-folio, titre et 20 pp., en cahier. ‎


‎Très intéressant rapport présentant le bilan du début de la campagne d'Andalousie lancée par le Roi Joseph Bonaparte et son chef d'état-major le maréchal Soult. Joseph voulant légitimer son règne en Espagne et assurer son indépendance face à son frère, Soult désirant profiter de la déroute de l'Armée espagnole à Ocanas et compléter la domination française dans le pays, la campagne d'Andalousie avait été lancée dès le début de l'année 1810, avant que Napoléon n'intervienne. Près de 60,000 hommes composant le 1er, 4e et 5e Corps d'Armée sous les ordres des maréchaux Victor, Sébastiani et Mortier, ainsi que la réserve de Dessolles, se mirent en marche, avec à sa suite le Roi Joseph qui donne les ordres, et toute sa Cour.Le mémoire présente une synthèse de l'avancée et des opérations des troupes du 1er Corps d'Armée commandé par le duc de Bellune, lancées à la poursuite de l'Armée espagnole du général duc d'Albuquerque. La chronologie des événements est décrite de manière synthétique : rassemblement de toute l'armée à la Ciudad Real, passage du défilé de Despenaperros et les opérations de la Sierra Morena, l'entrée de Cordoue le 23 janvier, reconnaissance dans la région de Séville et entrée des troupes françaises dans Séville après sa reddition, le 1er février, les parades dans la cité, et la revue des troupes par Joseph, la nomination du lieutenant-général Lescotte comme gouverneur. Sont mentionnés et décrits la position et le rôle des généraux de La Tour-Maubourg, Villatte, Cassagne, Ruffin, Barrois, Beaumont, Leval, d'Aboville, Milhaut, Sébastiani… Ce rapport donne aussi un bel aperçu des intentions de l'état-major dans la poursuite de la conquête, les échanges entre les différents corps d'armées, la fuite d'une partie de l'armée espagnole dans les montagnes de la Morena, sur l'accueil de la population espagnole ainsi que sur les opérations du duc d'Albuquerque "chef de la junte insurrectionnelle espagnole" qui déserte Cordoue et Séville pour aller préparer la résistance de Cadix… Le journal se termine le 5 février 1810, au moment où Soult s'apprêtait à mettre le siège devant Cadix qui se maintiendra pendant deux ans jusqu'en août 1812. Il est d'ailleur rédigé non loin de Cadix, à Chiclana où étaient disposés les dépôts et le quartier général de l'Armée française.Ce mémoire s'achève enfin sur ce bilan de la conquête depuis la Sierra Morena jusqu'à l'occupation de Séville (2 dernières pages), déplorant l'attitude des commandants de place retenant une partie des renforts envoyés de France, donnant des mesures contre la guerrilla, faisant quelques observations sur l'équipement des soldats… : "(…) Pendant cette expédtion qui a duré 24 jours, les troupes ont constamment observé la plus exacte discipline. Tous les habitans sont restés dans leurs maisons, les seulles villes d'Adamuz et de Montoro sont été abandonnés. Quelques marches forcées et des pluies continuelles ont donné des malades ; les pertes des régimens ont été remplacées par des détachements arrivés des derrières de l'Armée. Si tous ceux qui y sont retenus par les gouverneurs des Provinces ou commandants de place rejoignaient leurs corps respectifs, les bataillons du corps d'armée présenteraient encore un effectif de 700 combattans, tandis que plusieurs sont réduits à moins de 400. L'on ne peut trop se plaindre de cet abus d'autorité (…) parce qu'il entraine une désorganisation totale de l'Armée (…) Il est constant que depuis notre entrée en Espagne, des détachements nombreux ont été dirigés de Bayonne sur les régiments, et qu'ils ne leur est pas arrivé la huitième partie des hommes dont ils étaient composés à leur départ (…). Des régiments qui seraient disposés sur la ligne (…) seraient tout à la fois en mesure de repousser de gros corps d'insurgés (…) comme d'éloigner des routes les petits corps de rebelles qui les parcourent journellement et enlèvent les courriers ou officiers en mission (…) Ainsi (…) l'esprit de corps serait conservé (…) et les pertes seraient moins considérables en hommes (…)." etc. ‎

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‎[MANUSCRIT] ‎

Reference : 222702

‎Journal d'un officier Guerre d'Espagne. 2 mars 1807. - Octobre 1812‎

‎S.l., s.d. (1807-1812) petit in-8, [2] ff. n. ch. (initium : Journal commencé le 2 mars 1807. 1807, 1808, 1809, 1810, 1811 ; un f. vierge), 80 pp., couvertes d'une écriture fine, très lisible (environ 25 lignes par page), quelques biffures et corrections, certains paragraphes entièrement rayés, [7] ff. n. ch. d'un autre jet, contenant des ajouts pour 1812, ainsi qu'une table, demi-vélin rigide à coins, dos muet Restaurations aux coiffes, coupes abîmées. (reliure de l'époque).‎


‎Intéressante relation personnelle, qui se compose à la fois d'une mise en forme soignée de notes prises au fil des événements (pp. 1-80, écriture régulière, peu de biffures), et d'un brouillon rédigé à mesure, sans soin (ff. non chiffrés à la fin) ; le tout étant quand même entièrement au passé simple, ce qui rapproche plus l'ensemble du style convenu des "Mémoires" que de celui d'un "Journal".1. Ceci posé, l'identification de l'auteur, accessible à l'aide des données du Service historique des Armées, ne résulte en revanche pas des indications fournies ici : obstinément anonyme, le récit ne procure qu'un minimum d'indications biographiques : "Lorsqu'à l'âge où l'on commence à réfléchir sur la carrière que l'on doit parcourir, il me fallut faire un choix, les succès de nos armées dans le Nord, les récits que j'entendois faire journellement, décidèrent bientôt pour le militaire le goût que j'avois manifesté dès mon enfance, et m'enflammèrent du désir d'aller partager la gloire de la brillante jeunesse que j'avois vu traverser la France. Mes parents, loin de contrarier mon dessein, l'approuvèrent avec plaisir, et firent les démarches nécessaires pour me faire entrer à l'École militaire de Fontainebleau. J'y fus reçu le 2 mars [1807], mais mon séjour n'y fut pas de longue durée. L'Empereur demanda bientôt des officiers pour les placer dans les légions qu'il formoit alors dans l'intérieur de la France, et je fus du nombre de ceux qu'on lui présenta. Appelé à l'emploi de sous-lieutenant dans la 2me Légion, par décret impérial du 1er juin, je quittai Fontainebleau le 11 pour me rendre à Metz où se formoit mon régiment." Et c'est à peu près tout.2. La presque-totalité du service de notre officier se déroule en Espagne, où il entra en décembre 1807 après un bref séjour à Bayonne. Placé dans le 2e corps d'observation de la Gironde sous le commandement de Dupont de l'Étang, il fut envoyé à Valladolid, Tolède, Madrid (où il se trouvait lors du déclenchement du Dos de Mayo), Ségovie. Versé dans le 3e corps de l'Armée d'Espagne sous les ordres de Moncey, il participa à la bataille de Tudela du 23 novembre 1808. À l'issue de cet engagement, il fut choisi par le général Anne-Gilbert de La Val (1762-1810) pour remplacer son aide de camp tué à Lerin. C'est à ce titre qu'il quitta son régiment pour participer au siège de Saragosse, qu'il décrit assez minutieusement aux pp. 8-12, non sans insister sur la désolation extrême causée par les opérations.Le 3e corps passa ensuite dans l'armée d'Aragon sous les ordres de Suchet. Le général de La Val en commandait l'avant-garde, menant des opérations contre le général Joaquin Blake y Joyes : batailles d'Alcaniz (mai 1809), de Belchite (juin 1809), siège de Tortosa (juin à août 1810). Mais le général de La Val mourut de maladie à Mora le 11 septembre 1810 (c'est la date donnée par le manuscrit, toutes les autres mentions parlant du 6). On lira son éloge funèbre assez convenu p. 40 (évidemment il était non seulement un vaillant capitaine, mais le père de ses soldats ...). Du coup sans affectation, l'auteur est versé un temps à l'état-major de Suchet (avec lequel il servit au siège de Lerida), puis rejoignit son bataillon en octobre 1810. Placé ensuite dans la brigade des généraux Paris et Abbé, il effectua plusieurs opérations en Catalogne, dont le siège de Tarragone (mai-juin 1811), celui de Sagonte (septembre-octobre 1811), celui de Valence (décembre 1811-janvier 1812). L'auteur reçoits la Légion d'honneur à l'issue de ce dernier siège. Le récit s'achève brusquement en novembre 1812, sans raison donnée, peut-être par suite de la mort du rédacteur. La table finale semble cependant de la même main. ON JOINT : un volume petit in-4 carré (demi-toile chagrinée bouteille, plats de toile gaufrée, grande pièce de titre cerise sur le plat supérieur, tranches mouchetées de violet, pages de papier bleuté) et regroupant quatre textes :1. Une transcription moderne du manuscrit précédent (pp. 1-126), enrichie de 21 planches hors texte (une carte, 2 plans des sièges de Lerida et de Tarragone, et 18 gravures, toutes extraites de la France militaire d'Abel Hugo, et relatives aux opérations de la Guerre de l'Indépendance). 2. Encore un mot sur Bonaparte. Traduit de l'anglais de Tyler, par Mr *** (pp. 129-155 ). Avec une erreur d'orthographe du patronyme, il s'agit d'une copie partielle d'un opuscule de 148 pages paru à l'adresse de Paris en 1816 : Bonaparte à Sainte-Hélène, ou Relation de M. James Tyder,... concernant ce qui est arrivé de remarquable à l'ex-empereur pendant sa traversée, à son débarquement et dans les premiers jours de son séjour dans l'île. Ouvrage traduit de l'anglais, avec des observations politiques, géographiques et historiques, et une vue du port. Par M. M***. Peu commun, cet ouvrage (absent de Davois) est censé former la relation de l'arrivée à Jamestown de l'escadre anglaise conduisant l'Empereur au lieu de son exil et de son installation subséquente. Son auteur serait un chirurgien de la marine anglaise parti le 15 juin 1815 de Bombay sur le vaisseau Le Blackstone, arrivé dans l'île vers le 1er octobre, témoin des événements et qui, en plus, aurait été présenté à Napoléon. Le problème est que son nom n'apparaît nulle part dans le répertoire très complet d'Arnold Chaplin, ni dans les autres monographies de Sainte-Hélène. De surcroît, il ne semble exister aucun original anglais de ce texte. Il s'agit certainement d'une fiction, comme il en a fleuri un certain nombre sur le séjour de l'Empereur à Sainte-Hélène, avant l'arrivée des informations transmises par les expulsés de Hudson Lowe.3. Pensées sur Napoléon recueillies par H. H. W. (pp. 159187-). Florilège de citations copiées, allant de Lord Rosebery à Rostand, en passant par Barrès, Hugo et Albert Vandal ...4. Un bref extrait du Journal des arts, des sciences et de littérature du 25 décembre 1814, sur les circonstances du siège de Saragosse (pp. 219-221), essentiellement une critique de la relation anglaise de Vaughan. ‎

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‎[MANUSCRIT]. ‎

Reference : 228921

‎Particularités de Saragosse.‎

‎S.l., s.d. (vers 1810) bifeuillet in-folio (30 x 21 cm), [3] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 30 lignes par page), musique notée "in fine" (intitulée "ribambelles espagnoles que chante le peuple"), quelques ratures et biffures, en feuille. ‎


‎Brève notice d'un Français sur la ville de Saragosse et ses habitants, qu'il est possible d'attribuer à la période des deux sièges de la Guerre de l'Indépendance (1808 ou 1809), avec dans le texte deux contextualisations, d'abord 'une brève mention concernant la cathédrale de La Seo (une des deux de la ville) : "le pavé de celle-ci qui s'achevoit en l'année 1806" ; puis une notice incidente sur les anciennes promenades arborées : "il y avoit de très belles promenades qui conduisoient au Canal impérial [Canal impérial d'Aragon] et au Monte Torrero qui est sur bord du Canal, mais pendant le siège tous les arbres ont été coupés ou mutilés par les boulets".On a donc bien affaire au texte d'un Français en séjour dans la région (militaire ou civil ?), lequel s'intéresse aux églises et couvents, aux collèges, à la population totale ("Il y a 4500 maisons qui contiennent 9500 familles et 42 000 âmes"), aux activités économiques de la cité ("les arts et métiers de la ville sont en grande décadence ; il n'y a à distinguer que les tanneurs, les cordiers, les alpargateros ... et les ouvriers en laine"), et du pays environnant ("le païs est très fertile en vins, oliviers, grains et légumes"). ‎

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‎[MANUSCRIT]. [BLAZE (Sébastien)].‎

Reference : 231001

‎Journal de mon voyage en Espagne.‎

‎S.l., s.d. (1826-28) in-folio, en feuilles ou broché sous couverture d'attente de cartonnage souple orange moucheté, le tout dans double emboîtage de carton vert moderne. ‎


‎Le Manuscrit original des mémoires du plus célèbre pharmacien du Premier Empire.Très important dossier relatif à la préparation et à l'édition de l'ouvrage majeur de Sébastien Blaze : Mémoires d'un apothicaire sur la guerre d'Espagne pendant les années 1808 à 1814, parus chez Ladvocat en 1828. Quoique composé de façon non linéaire (les lettres doivent se lire parallèlement au texte manuscrit et au texte imprimé), il offre l'expérience pas si commune de rentrer dans la "fabrication" d'un mémoire d'Empire, et pas n'importe lequel (le texte de Sébastien Blaze connut immédiatement un grand succès, et nombre d'historiographes se reposent encore sur lui pour documenter les "atrocités" de la guérilla).Il se compose des trois parties suivantes :I. Une rédaction mise au propre dans un cahier broché, qui constitue la base rédactionnelle de tout l'ouvrage : 177 pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière, très lisible (environ 30 lignes par page), sans biffures ni ratures. Le texte, réparti en divisions, donne une version proche dans les grandes lignes de celui de l'imprimé, mais notablement plus court, et présentant de très nombreuses différences rédactionnelles, qui signent l'intervention d'un ou plusieurs teinturiers, comme c'était au demeurant la pratique alors la plus commune pour ce genre de texte.1. Sur l'architecture globale, on peut en juger par la différence des divisions du manuscrit d'avec celles retenues dans l'imprimé. Voici celles qui sont communes aux deux ; pour le tome premier de l'édition de 1828 : Valladolid - L'Escorial - Madrid - Aranjuez - Tolède - Départ de San Fernando - Oropeza - Albuquerque - Séjour à Frejenal - On me fait professeur de langue italienne - Départ de Frejenal - Santa Olalla - San Lucar de Barrameda - Ponton Le Terrible - Segunda Aguada - Je passe sur le ponton de La Vieille Castille - Une journée au ponton La Vieille Castille - Arrivée de l'armée française sur la côte - Enlèvement de la barque à l'eau - Vent de percale - Je passe à bord du ponton L'Argonaute - Xeres - Séville - L'Inquisition - Religion - Caractère de la nation en général : hommes - Femmes - Éducation - Costumes - Agriculture, industrie ; pour le tome second : Cuisine espagnole - Retraite d'Andalousie - Grenade - Bataille de Vitoria. Les autres divisions ont été supprimées ou changées. Comme on peut le constater, notre cahier correspond essentiellement au volume I de l'imprimé.2. Sur le style et l'agencement, il suffira, pour donner une idée des différences, de reproduire à la suite deux versions du même récit, dans le manuscrit (Ms.) et dans l'imprimé (P.). On prendra le début de la division "Départ de Frejenal" (page 141 du tome I de l'imprimé).[Ms.] "J'étois convalescent, mais je n'étois pas encore guéri. Je n'avois pas assez des forces pour marcher. Le généreux Velasco fit ce qu'il put pour me retenir à Frexenal ; mais il ne fut pas toujours écouté, et soit que les Français s'approchent de la ville ; ou que les habitants voulussent se débarrasser de nous, on me fit partir le 4 février, ainsi que six autres prisonniers, qui comme moi avoient été et étoient encore malades. Nous n'étions escortés que par Domingo le geôlier, un alguazil, et quatre paysans armés. Nous voilà donc encore en route, accompagnés par une très foible escorte. Je craignois avec juste raison que nos quatre paysans armés ne fussent ni assez forts ni assez courageux, pour résister à la férocité du peuple qui se présentoit toujours à mon imagination le poignard à la main. Ce qui augmentoit encore mes craintes, c'est que notre escorte se renouveloit à chaque gîte, et que je me voyois par là exposé à être insulté chaque jour par de nouveaux personnages".[P.] "Convalescent mais non encore guéri, je n'avais point assez de force pour marcher. Mon ami Velasco fit tout ce qui était en son pouvoir pour me retenir à Frejenal, ses démarches et ses prières n'eurent aucun résultat satisfaisant. Les Français s'approchaient de la ville, ils n'auraient délivré ainsi que six prisonniers qui, comme moi, étaient encore malades ; on nous fit partir le 4 février. Le geôlier Domingo, un alguazil et quatre paysans armés formaient notre faible escorte, elle ne pouvait résister aux furieux qui se présentaient toujours à mon imagination le poignard à la main. Notre garde se renouvelait à chaque gîte, et ce changement m'exposait à être insulté chaque jour par de nouveaux personnages". Comme on peut le constater par cet exemple pris entre cent, sous prétexte de ramener à la concision et à l'élégance académiques un texte un peu diffus, mais correct et direct, le ou les teinturiers ont passablement altéré l'original, et parfois sur plus que des nuances. L'examen de la troisième partie nous permettra de lever l'anonymat de ce "correcteur".3. Sur la matière développée, il est évident qu'elle est beaucoup moins abondante que celle de l'imprimé. C'est que la base narrative que nous avons sous les yeux fut complétée et truffée de nombreux ajouts, notamment sur les coutumes et les usages des Espagnols, très abondants à la fin du volume I et dans tout le volume II. Ces ajouts sont contenus dans la seconde partie qui suit.II. Un ensemble de compléments rédactionnels qui furent utilisés pour "engraisser" le manuscrit primitif. Ils remplissent 295 pp., et sont répartis en plusieurs sous-ensembles paginés séparément et correspondant généralement aux subdivisions des chapitres de l'imprimé. La quasi-totalité des feuillets est barrée à l'encre de haut en bas, pour signifier que leur matière a été utilisée par le teinturier (cf. infra). L'on a ainsi notamment :1. Un premier ensemble de 18 pp. correspondant à mars - juin 1808 et aux rubriques suivantes du tome I : Escorial - Madrid - Serenos - Églises - Aranjuez (chapitres II & III).2. Un ensemble de 60 pp. (les 32 premières non barrées), divisées en 31 numéros et renfermant des réflexions sur les événements politiques dont l'auteur n'a pas été témoin direct.3. Un gros ensemble de 159 pp., correspondant à des rubriques disséminées dans tout l'ouvrage (janvier 1808- mai 1813) : Entrée en Espagne - Albuquerque - Messe de minuit - Carnaval - Processions - Inquisition - Succès de la franc-maçonnerie - Caractère de la nation en général - Spectacles - Le puits saint - Gitanos - Retraite d'Andalousie - Départ de Séville, revue des équipages d'une armée en retraite - Grenade - Chinchilla - [Retour à ] Aranjuez & Madrid - Tolède - Promenade autour de la ville - Retour à Madrid - Bataille de Vitoria (respectivement, chapitres I, VII, XX, XXI, XXII au vol. I ; XXVII, XXVIII, XXXVI, XXXVII, XXXVIII, XL, XLI, XLII au vol. II).4. Un ensemble de 38 pp. qui fournit la matière des chapitres XXXII & XXXIII (Une journée à Séville vs. Vingt-quatre heures à Séville), ainsi que la partie El garote du chapitre XXIX.5. Notice sur la musique en Espagne : 3 pp. n. ch., et non barrées (fournit pour une part la matière du du chapitre XXVI au vol. II).6. Dix-sept pp. éparses.Les aventures réellement vécues par Blaze cèdent ici le pas à une documentation plus générale sur l'Espagne et les Espagnols, parfois corroborée par l'expérience, mais aussi extraite d'ouvrages en français disponibles à Paris sous la Restauration (certains furent utilisés explicitement, comme on le verra dans la suite).III. Enfin, une correspondance de l'auteur, depuis sa résidence d'Apt, avec son frère François-Henri-Joseph Blaze, dit Castil-Blaze (1784-1857), déjà à ce moment compositeur, librettiste et critique musical de renom. Il habitait alors 9, rue du Faubourg-Montmartre à Paris. Il s'agit d'un ensemble de 21 missives, datées et comportant le cachet de la Poste, généralement rédigées sur bifeuillets (in-4 ou in-8) d'une écriture cursive parfois très malaisée à déchiffrer, s'étageant entre 1825 et 1830, soit précisément : 27 septembre 1825 ; 6 juin 1826 ; 18 août et 19 novembre 1827 ; 24 avril, 23 juillet, 14 septembre, 30 septembre, 6 octobre, 8 octobre, 22 octobre, 2 novembre, 15 décembre et 18 décembre 1828 ; 1er mars, 7 mai, 8 juillet, 28 juillet, 16 septembre et 22 octobre 1829 ; 31 mai 1830. Comme l'on voit, la plupart des lettres conservées sont de l'année de la publication des Mémoires.Et ce n'est pas un hasard : leur contenu n'est en effet pas seulement d'ordre familial, même si des nouvelles intimes sont échangées, mais une grande partie concerne la publication des Mémoires de 1828. Et l'on s'aperçoit que son aîné a été chargé non seulement de corriger les différentes rédactions de son manuscrit, mais aussi de les étoffer, comme on pourra en juger par ces quelques extraits bien révélateurs : "Je t'envoie un nouveau renfort de notes, et tout ce que ma mémoire a pu me fournir. Ce n'est point une histoire de la Guerre d'Espagne que nous offrons au public, mais les aventures d'un conscrit de 1807, ou si tu veux d'un amateur qui a suivi l'armée et qui, sans en partager la gloire, en a largement partagé toutes les vicissitudes, dangers, privations, captivité &c. Il ne faudra donc pas parler des événements militaires, ou du moins fort peu, seulement pour les indiquer, et comme se liant à autre chose" (6 juin 1826). - "Je n'ai pas besoin de te recommander de retrancher les petites sorties qui peuvent m'être échappées contre les Français en général. C'est un Français qui écrit, il ne doit jamais faire l'éloge des étrangers au détriment des siens" ; suit un développement sur la vie entre prisonniers sur les pontons (27 septembre 1825). Castil-Blaze n'a pas seulement joué le rôle du teinturier que l'examen du cahier manuscrit révélait, il a servi d'éditeur du texte au sens de l'anglais. Qu'on en juge : "Tu donneras à cet ouvrage le titre que tu jugeras à propos. Je te laisse le choix de mettre le nom de l'auteur ou de garder l'anonime. Dans ce cas alors, il faudroit mettre : par un prisonnier du ponton La Vieille Castille. Il faut faire en sorte de faire mention des pontons dans le titre" (6 juin 1826). L'anonymat sera en effet retenu, mais pas cette dernière mention à laquelle pourtant Sébastien semblait tenir. Les échanges entre les deux frères abondent en précisions et détails sur le séjour espagnol de Sébastien, pas nécessairement retranscrits dans l'imprimé. C'est à quoi servirent les feuillets de notre partie II.Puis vient le moment de l'impression, et Castil-Blaze communique à son frère les feuilles déjà prêtes : "La veille, j'avois reçu les dix feuilles d'impression que tu m'as envoyées, je les ai lues avec intérêt. Tu raisonnes les opérations militaires comme un lieutenant général, je n'ai pas besoin de te demander si tu as arrangé cela de manière à ce qu'on ne puisse pas nous accuser de plagiat. Cela me fait regretter de n'avoir pas pu te donner des détails plus étendus sur la bataille de Vitoria." / "Je te remercie bien, mon cher ami, de l'attention que tu as de m'envoyer les feuilles imprimées pour ainsi dire au fur et à mesure qu'elles sortent de la presse" (22 octobre 1828). / "J'ai maintenant le premier volume complet, je l'ai lu et relu plusieurs fois" (2 novembre 1828). Enfin, les deux volumes sont publiés, et leur réception donne lieu à de nouveaux échanges entre les deux frères. Dès 1829, on travaille à une seconde édition ("Je joins à ma lettre quelques notes qui te seront peut-être inutiles pour la seconde édition des Mémoires. Je les avois commencées il y a six mois, mais je les avois abandonnées parce que j'ai pensé que tu trouverois mieux que cela dans les manuscrits que Mrs. Demanche et Tillaire t'ont offerts" 7 mai 1829). Cf. Tulard, 170. Palau 30 849 (pour l'édition de 1828). ‎

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‎[MANUSCRIT- ESPAGNE 1808] ‎

Reference : 201860

‎Recueil d'ordres du corps d'observation des Côtes de l'Océan. 2e cahier contenant 40 pages et 31 ordres‎

‎S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81, ‎


‎Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. ‎

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‎[MANUSCRIT - GUERRE DE LA PENINSULE] LASCOURS (Fortuné de)‎

Reference : 215912

‎[Correspondance active]‎

‎Lieux divers, 1808-1810 76 pièces in-8 ou in-4, en feuilles. ‎


‎Très important dossier qui documente la Guerre de la Péninsule vue à travers la correspondance privée de Louis-Joseph-Elisabeth-Fortuné Reynaud de Bologne de Lascours (1786-1850), entièrement passé sous la protection attentive du général Horace Sébastiani, qui semble avoir pris le jeune homme en affection, et qui, en tout cas, en fit son aide-de-camp au 4e Corps de l'Armée d'Espagne de 1808 à 1811. La partie la plus intéressante est celle de la Campagne d'Andalousie (III).La presque totalité des lettres sont adressées à son père, Jérôme Reynaud de Bologne de Lascours (1761-1835), également ancien militaire, et qui était alors membre du Corps législatif (et notamment questeur de 1810 à 1813), mais quelques-unes sont adressées à sa mère, ou belle-mère (Jérôme a été marié deux fois). La suite de la correspondance est très décousue, comme on s'en convaincra en examinant les dates. Aussi, sauf mention particulière, les lettres sont destinées à Jérôme de Lascours, curieusement appelé "mon bon ami" plus que "mon bon père" ou encore "mon cher père" :I. Année 1808.1. De Bordeaux, le jeudi 13 octobre (un bifeuillet in-4, sur son voyage jusqu'à Bordeaux, étape vers Bayonne et l'Espagne). - 2. Du 28 octobre (un bifeuillet in-4, sur les opérations dans la région de Vitoria, "Je suis toujours très bien avec le général [Sébastiani] et avec mes camarades"). - 3. De Bilbao, le 2 novembre (6 pp. in-8, missive très détaillée sur les opérations dans et autour de la ville). - 4. De Bilbao, le 2 novembre (un bifeuillet in-8). - 5. De Vitoria, le 6 novembre (un bifeuillet in-4, sur son entretien avec Napoléon : "J'ai vu l'Empereur qui est ici depuis hier soir. Il m'a tenu une heure, me faisant beaucoup de questions. Comme j'étais porteur des dépêches du Mal Lefèvre, on ne m'avait pas annoncé comme aide-de-camp de Séb[astiani], en entrant chez lui, il me dit : Qui êtes-vous donc ? Comment vous appelez-vous ? - Lascours. - Ah c'est cela ! - J'ai eu l'honneur de venir déjà trois fois, ai-je repris. - Oui, oui, c'est cela, a t-il dit en m'interrompant. L'objet de ma mission n'offrait aucune occasion de pouvoir espérer quelque faveur, mais il m'a vu, m'a reconnu, et c'est toujours quelque chose."). - 6. Du 18 novembre (un bifeuillet in-4, sur les récompenses à espérer, dont la Légion d'honneur pour Lascours). - 7. De Talavera, le 19 décembre (un bifeuillet in-8). - 8. De Talavera, le 22 décembre (un bifeuillet in-4, sur l'attente d'ordres nouveaux pour se porter en avant).II. Année 1809.9. D'Avila, le 7 janvier (5 pp. in-8, sur les opérations militaires depuis le 22 décembre 1808). - 10. De Madrid, le 14 janvier (un bifeuillet in-4, sur le maréchal Lefebvre). - 11. De Madrid, le 20 janvier (un bifeuillet in-4, adressé à sa mère, sur son ennui à Madrid "cette ville offre peu de ressources en amusements", et sur les 10 000 prisonniers faits par le maréchal Victor sur les troupes du duc de l'Infantado). - 12. De Madrid, le 22 janvier (un bifeuillet in-4, sur l'entrée du roi Joseph à Madrid). - 13. De Madrid, le 29 janvier (un bifeuillet in-4, sur son départ éventuel pour Talavera, "Même dans le cas où nous pourrions nous battre, je crois que nous n'en retirerions rien de profitable puisque l'Empereur n'est plus à la tête de l'armée", critiques très vives de Lefebvre). -14. De Madrid, le 2 février (un bifeuillet in-4, sur son séjour prolongé à Madrid et l'habillement des femmes madrilènes). - 15. De Madrid, le 7 février (un bifeuillet in-8, spéculations sur une nouvelle guerre avec l'Autriche). - 16. De Madrid, le 26 février (un bifeuillet in-4, sur les opérations de la semaine écoulée). - 17. De Madrid, le 28 février (un bifeuillet in-4, à sa mère, sur la mort d'Alfred du Faÿ de La Tour-Maubourg). - 18. De Madrid, le 11 mars (un bifeuillet in-4, détails sur sa maison et ses chevaux). - 19. De Madrid, le 15 mars (un bifeuillet in-4, sur le maréchal Lefebvre et son aide-de-camp). - 20. Du 14 mai 1809 (un bifeuillet in-8). - 21. Du 19 mai (un bifeuillet in-8, sur la campagne d'Autriche). - 22. Du 26 mai un bifeuillet in-8. - 23. Du 27 mai (5 pp. in-8, nouvelles de Sébastiani). - 24. Du 3 juin (un bifeuillet in-4, sur la guérilla et ses perspectives de récompense). - 25. Du 10 juin (un bifeuillet in-4, entièrement consacré à l'importation de mérinos). - 26. De Madrid, le 15 juin (un bifeuillet in-8). - 27. De Madridejos, le 20 juin (un bifeuillet in-4). - 28. De Madridejos (vers Tolède), du 4 juillet (un bifeuillet in-4, opérations de la Mancha, et retrait sur la ligne du Tage). - 29. De Madridejos, le 7 juillet (un bifeuillet in-4, adressé à sa mère, sur la visite du Roi Joseph aux armées). - 30. De Madrid, le 14 juillet (un bifeuillet in-8, sur une maladie de Sébastiani). - 31. De Madrid, le 15 juillet (un bifeuillet in-4, à sa mère, sur les distractions qu'il prend à Madrid, "actuellement beaucoup plus agréable que lorsque nous l'habitions"). 32. De Madrilejos, le 20 juillet (un bifeuillet in-8, reprise des opérations). - 33. Du 20 juillet (un bifeuillet in-4, à sa mère, contenant surtout des nouvelles de connaissances). - 34. Du 31 juillet (un bifeuillet in-8, sur la meurtrière bataille de Talavera). - 35. De Valdemoro, le 4 août (un bifeuillet in-8, sur le même objet). - 36. De Tolède, le 9 août (un bifeuillet in-8, sur le même objet). - 37. De Madridejos, le 13 août (un bifeuillet in-4, poursuite des opérations). - 38. De Madrid, le 18 août (un bifeuillet in-4, repos à Madrid). - 39. De Madrid, le 23 août (12 pp. in-4, reprend très longuement, et de façon détaillée cette fois toutes les opérations militaires depuis un mois). - 40. De Madrid, le 29 août (un bifeuillet in-4, état détaillé de la maison et de l'écurie du jeune homme : "Je suis toujours content de mon valet de chambre ; je suis même fort heureux dans ce rapport-là car presque tous mes camarades ont beaucoup à se plaindre de leurs domestiques"). - 41. De Guadalajara, le 9 septembre (un bifeuillet in-8, détails sur son logement dans le palais des Ducs de l'Infantado). - 42. De Madrid, le 19 septembre (un bifeuillet in-8). - 43. De Madrid, du 21 septembre (5 pp. in-8, à sa mère, nouvelles privées). - 44. De Madrid, le 25 septembre (un bifeuillet in-4, revient sur la proposition de Jérôme de Lascours de servir contre les Anglais à Anvers). - 45. De Madrid, le 2 octobre (un bifeuillet in-4). - 46. De Madrid, le 5 octobre 1809 (6 pp. in-8, à sa mère). - 47. De Madrid, le 15 octobre (un bifeuillet in-8, sur un éventuel retour en France). - 48. De Madrid, le 1er novembre (un bifeuillet in-8, sur la paix de Schönbrunn). - 49. De Madrid, le 11 novembre (un feuillet in-4). - 50. De Madrid, le 21 novembre (un bifeuillet in-8, sur la bataille d'Ocana). - 51. De Madrid, le 8 décembre (un bifeuillet in-8, tranquillité madrilène après la victoire d'Ocana). - 52. De Madrid, le 20 décembre (un bifeuillet in-8, nouvelles personnelles). III. Année 1810.53. De Madrid, le 4 janvier (un bifeuillet in-8, sur le prochain départ de Madrid). - 54. De Los Infantes (Vilanueva de Los Infantes), le 14 janvier (un bifeuillet in-8, , sur la marche sur l'Andalousie). - 55. De Baeza, le 23 janvier (un bifeuillet in-8, passage de la Sierra Morena, premiers combats en Andalousie). - 56. De Alcala La Real, le 28 janvier un bifeuillet in-8, approche de Grenade). - 57. De Grenade, le 31 janvier (un bifeuillet in-8, arrivée dans Grenade). - 58. De Malaga, le 7 février (un bifeuillet in-4, entrée dans Malaga). - 59. De Malaga, le 11 février (un bifeuillet in-4). - 60. De Grenade, le 15 février (un bifeuillet in-8, soumission de presque toute l'Andalousie). - 61. De Grenade, le 4 mars (un bifeuillet in-8, félicité son père sur sa nomination de questeur). - 62.-63. De Grenade, le 21 mars (deux bifeuillets in-4 et in-8, sur une course de 8 jours dans les montagnes et à Almeria). - 64. De Grenade, le 24 mars (un bifeuillet in-8). - 65. De Grenade, le 25 mars (un bifeuillet in-8, sur son avancement et un éventuel retour de Sébastiani en France). - 66. De Grenade, le 27 mars (un bifeuillet in-8). - 67. De Grenade, le 2 avril (un bifeuillet in-8, sur la prise de Valence). - 68. De Grenade, le 1er mai (un bifeuillet in-8). - 69. Idem (5 pp. in-8, , sur le mariage de l'Empereur et la prise de la Guadeloupe). - 70. De Grenade, le 5 juin (8 pp. in-4, sur sa nomination à la Légion d'Honneur). - 71. De Grenade, le 13 juin (un bifeuillet in-8, dispositions à prendre pour l'éducation de la fille unique de Sébastiani, Fanny, alors âgée de 3 ans). - 72. De Grenade, le 20 juin (5 pp. in-4, projets de Sébastiani d'acquérir une terre à proximité de Paris). - 73. De Grenade, le 24 juin (un bifeuillet in-8, sur Fanny Sébastiani). - 74. De Grenade, le 26 juillet (7 pp. in-8, s'inquiète de l'éventuelle présence de son père au bal du 1er juillet 1810 à l'ambassade d'Autriche et à l'incendie qui s'ensuivit). - 75. Du 4 novembre (un bifeuillet in-8). - 76. De Grenade, du 10 novembre (7 pp. in-8). LIVRE NON DISPONIBLE À PARIS, VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT‎

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EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎MARANON G. ‎

Reference : 99914029

(1960)

‎EL GRECO Y TOLEDO‎

‎ Madrid Espasa-Calpe 1960 Madrid Espasa-Calpe 1960, In-4 relié toile éditeur orangée, 335 pages + 88 reproductions d'oeuvres. Trés bel état.‎


‎ Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo. ‎

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‎MARANON, Gregorio:‎

Reference : 111159aaf

‎Libéralisme et communisme. En marge de la guerre civile espagnole.‎

‎Paris, Sorlot, 1938, gr. in-8vo, 31 p., brochure originale.‎


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‎Maranon (Gregorio)‎

Reference : UUI-5682

(1960)

‎Phantomas. N°19, octobre 1960. ‎

‎Brochure in-8, Octobre 1960, 12 pp. Sous protection plastique, bon état général, bon exemplaire. Contient un texte de G. Maranon sur Louis Vivès, publié pour la première fois en français et traduit par W. André. Poids 20 g. Frais d'envoi 1,25 euros sur la France, 1,50 euros UE et Suisse, 2,10 euros pour le reste du monde (tarifs de base hors envois suivis).‎


Phone number : 06 79 72 90 42

EUR16.00 (€16.00 )

‎MARAVALL (José-Antonio).‎

Reference : 72901

(1955)

‎La Philosophie politique espagnole au XVIIe siècle dans ses rapports avec l'esprit de la Contre-Réforme. Edition enrichie d'une série de « devises » représentant les principaux aspects de cette philosophie politique.‎

‎ Vrin, 1955, gr. in-8°, 333 pp, traduit et présenté par Louis Cazes et Pierre Mesnard, 5 pl. de gravures hors texte, index, broché, non coupé, bon état (Coll. Bibliothèque d'histoire de la philosophie), envoi a.s.‎


‎"Pour la plupart des historiens de la philosophie et des sociologues, l'ouvrage dont voici la traduction française, sera la révélation d'un courant de pensée dont ils soupçonnaient à peine l'existence. Ce courant est l'expression fidèle de « l'homme baroque », cet homme qui « se caractérise par l'acceptation du donné intégral : de l'homme non réduit à ses passions et à ses vices, mais doué des forces de la raison, elles-mêmes survoltées par l'apport des vertus infuses ». A égale distance du pessimisme calviniste et d'un optimisme à la Jean- Jacques, ce courant était tributaire à la fois de Machiavel et de Bodin et corrigeait les lacunes de l'un et de l'autre par un solide héritage chrétien..." (R. Mols, Revue Philosophique de Louvain, 1958). "C'est sous l'aspect d'un beau volume judicieusement illustré d'une série de « devises » élégamment reproduites, que parvient aujourd'hui au public de langue française la très intéressante étude que M. Maravall a consacrée aux penseurs politiques espagnols du XVIIe siècle. Au vrai, il s'agit là d'un peu plus que d'une simple traduction ; car, si l'édition française reprend essentiellement le texte d'une thèse présentée en 1944, elle l'enrichit, en outre, du contenu d'une brochure publiée ultérieurement. Disons tout de suite qu'on ne saurait trop souligner l'importance de cet ouvrage, dont la publication comble heureusement une fâcheuse lacune. Le titre même du livre est révélateur de ses intentions : c'est d'abord à une synthèse que se consacre le professeur madrilène, et il faut reconnaître que la tâche n'est pas toujours facile. La multiplication des traités politiques au XVIIe siècle — le seul choix bibliographique de base opéré par M. Maravall comporte à peu près quatre-vingts titres — est déjà une preuve des efforts que doivent déployer les théoriciens pour concilier les impératifs dogmatiques et moraux du concile de Trente avec les exigences d'efficacité que supposent les concepts de souveraineté et de nationalité, en plein épanouissement pour le premier, en voie d'affirmation plus ou moins prononcée pour le second. Et la recherche est d'autant plus ardue que pèse sur elle la redoutable séduction de Machiavel et de Bodin. Une de ses caractéristiques est d'être désormais le fait de penseurs qui ne sont pas des universitaires, mais des diplomates, des fonctionnaires ou des religieux, mais prédicateurs, confesseurs, tous hommes d'action, répandus dans le monde et familiarisés avec ses difficultés ; c'est là un point important sur lequel M. Maravall insiste justement, comme, d'ailleurs, sur son corollaire inévitable, à savoir la générale appartenance de ces écrivains à la moyenne ou petite noblesse..." (Charles Marcilly, Bulletin Hispanique, 1956) ‎

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‎Marc BERNARD Bernard ROUGET‎

Reference : Maz13

(1958)

‎Espagne‎

‎Lausanne Guilde du Livre / Clairefontaine 1958 In4 - cartonnage éditeur avec sa jaquette - 95 pages + table des photographies - Bon état de l'ensemble‎


‎Bon Bon ‎

L'Encrivore - Vendôme
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‎Marcel Dieulafoy‎

Reference : 56842

(1943)

‎Espagne et portugal‎

‎Hachette- ars una 1943 415 pages in12. 1943. broché. 415 pages.‎


‎Bon Etat‎

Arobase Livres - Perpignan

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‎Marcel Durliat‎

Reference : 2147488818

(1966)

‎L'architecture espagnole‎

‎Privat-Didier 1966 collection monde ibérique. in 8. 1966. broché.‎


‎Très bon état (TB)‎

Arobase Livres - Perpignan

Phone number : 06 07 51 58 45

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‎Marcel DUVIOLS et Jean VILLEGIER‎

Reference : LFA-126733294

(1960)

‎GRAMMAIRE ESPAGNOLE‎

‎Un ouvrage de 302 pages, format 150 x 220 mm, relié cartonnage, publié en 1960, Librairie A. Hatier, bon état‎


‎Enseignement du Second degré‎

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‎Marcelin Defourneaux‎

Reference : HIS133M

‎LA VIE QUOTIDIENNE EN ESPAGNE AU SIECLE D'OR. ‎

‎1980 / 283 pages. Broché Editions Hachette.‎


‎Couverture d'usage, dos cassé, intérieur trés frais sans rousseurs. Trés bon état.‎

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‎Marcelin DEFOURNEAUX‎

Reference : LFA-126717099

(1963)

‎L'INQUISITION ESPAGNOLE et les LIVRES FRANCAIS au XVIIIe SIECLE‎

‎Un ouvrage de 214 pages, format 165 x 250 mm, broché, publié en 1963, Presses Universitaires de France, bon état (avec un envoi de l'auteur au Professeur André Fugier)‎


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‎MARCEL (Nicolas)‎

Reference : 211513

‎Campagnes en Espagne et en Portugal 1808-1814. Mises en ordre, annotées et publiées par le commandant Var. Deuxième édition‎

‎Paris, Plon, 1913 in-12, XI-265 pp., portrait-frontispice, demi-basane brune marbrée, dos lisse, couverture conservée (reliure de l'époque).‎


‎Tulard, 953 : "Le récit se limite aux combats du 69e de ligne en Espagne, sans dissimuler les cruautés des Français (p. 43) et la vie amoureuse des soldats (p. 49). Le récit s'achève sur la bataille de Toulouse." LIVRE NON DISPONIBLE À PARIS, VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT‎

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EUR150.00 (€150.00 )

‎MARCEL (Nicolas)‎

Reference : 220587

‎Campagnes en Espagne et en Portugal 1808-1814. Mises en ordre, annotées et publiées par le commandant Var. Deuxième édition‎

‎Paris, Plon, 1913 in-12, XI-265 pp., portrait-frontispice, toile verte (reliure moderne).‎


‎Tulard, 953 : "Le récit se limite aux combats du 69e de ligne en Espagne, sans dissimuler les cruautés des Français (p. 43) et la vie amoureuse des soldats (p. 49). Le récit s'achève sur la bataille de Toulouse." LIVRE NON DISPONIBLE À PARIS, VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT‎

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‎MARCEL (Nicolas)‎

Reference : 222023

‎Campagnes en Espagne et en Portugal 1808-1814. Mises en ordre, annotées et publiées par le commandant Var‎

‎Paris, Plon, 1913 in-12, XI-265 pp., portr., broché. ‎


‎Tulard, 953 : "Le récit se limite aux combats du 69e de ligne en Espagne, sans dissimuler les cruautés des Français (p. 43) et la vie amoureuse des soldats (p. 49). Le récit s'achève sur la bataille de Toulouse." ‎

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‎[MARCILLAC (Pierre-Louis-Auguste de Crusy de)]‎

Reference : 205400

‎Nouveau voyage en Espagne‎

‎Paris, Le Normant, 1805 in-8, [2] ff. n. ch., x-340 pp., 4 pp. de catalogue de Le Normant, demi-basane fauve marbrée, dos lisse cloisonné et fleuronné, pièce de titre verte, coins en vélin, tranches citron mouchetées de rouge Bon exemplaire. (reliure de l'époque).‎


‎Unique édition, a priori (mais la seconde pour Palau, qui donne une première édition de 1803 ; comme il n'y en a pas trace dans les bibliothèques françaises, ni dans Quérard ou Monglond, il est à présumer qu'il s'agit d'un fantôme).Louis de Marcillac (1769-1824), émigré passé au service de l'Espagne, était bien placé pour rédiger une description corrective des habituels tableaux laissés par des voyageurs pressés. Il semble avoir voulu justement prendre le contrepied des indications de Langle et de Bourgoing dans leurs (plus célèbres) relations.Palau, 151 143. Monglond VI, 1402. ‎

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