François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012937
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 16 mars 1871, 3p in-8. A Charles Forest (1827-1915), papetier, futur sénateur dont la fille épousera le petit-fils de Buloz. Interessant lettre sur les conséquences du siège : « beaucoup [de parisiens] se sont prudemment dérobés : M. Claye entre autres, de sorte que l'imprimerie a été sans direction. Il en résulte pour nous toute sorte d'ennuis et d'erreurs, de mécomptes dans nos affaires ». Il a notamment un besoin urgent de papier pour les couvertures. Belle lettre sur soucis d'impressions. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 012940
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 2 juillet 1871, 2p in-8. A Guillaume Forest (1781-1875), maire de Chambéry, papetier dont la petite-fille épousera le petit-fils de Buloz. Intéressante lettre sur le rôle de Buloz dans la tentative de référendum sur l'annexion de la Savoie en 1871. En effet, après la chute de l'Empire et la commune, les savoyards ont organisé une pétition pour obtenir un nouveau référendum, le plébiscite de 1860 n'ayant pu laisser les savoyards s'exprimer librement à cause de la pression impériale. Buloz s'en fait donc le relais auprès de Thiers avant de partir en Savoie. Il est aussi question de papier pour la Revue des deux Mondes. [164]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013901
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 2 octobre 1849, 3p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Monsieur, Vous êtes de ceux qui pensent que les situations nettes sont ce qu'il y a de mieux dans toutes les circonstances de la vie ; je suis parfaitement de votre avis, et si j'ai désiré une conversation avec vous, c'était dans l'intention de couler à fond certaines choses qui ont pu amener des sous-entendus et de la gêne dans nos relations, qui avaient toujours été si amicales de votre part et si honorables pour moi. La froideur que vous m'avez montrée en plusieurs conjonctures ces deux dernières années, l'espèce d'éloignement que j'ai crû remarquer chez vous, il y a huit jours et ce matin encore, à entrer dans les détails, les reproches que vous articulez contre la Revue, la part d'intérêt même que vous avez dans le recueil, tout me ferait une obligation de provoquer un rendez-vous pour vous entendre sur ces divers points. Il est vrai qu'en allant au conseil d'état, je prévoyais que la conversation n'aurait pas de résultat, qu'elle ne pourrait en avoir que chez vous ou ici avec les pièces que j'ai à vous faire connaître, et vous voyez que je ne me suis pas trompé. Vous ne rendrez la justice de dire que ce n'est pas ma faute si un moment d'explication n'a pas depuis longtemps mis tout ceci à jour, car je suis allez vous prier de venir à notre assemblée annuelle ; mais après m'avoir fait espérer que vous y assisteriez, nous n'avons pas eu le plaisir de vous y voir. Je vous ai écrit depuis pour vous témoigner le désir de causer avec vous de votre situation pendant l'exercice écoulé et de vous faire part de ce qui avait été résolu ; vous m'avez répondu que vous vous en rapportiez à ma gestion. Permettez-moi cependant de vous faire observer qu'il y a dans cette situation, en raison de votre silence et de votre froideur, quelque chose qui devient fâcheux et inacceptable même pour moi, et que sans vous en apercevoir peut-être vous m'avez assez vivement faire sentir depuis février. C'est au point que j'ai souvent regretté que vous n'ayez pas accepté avant la révolution le remboursement offert de la somme que vous avez versée de si bonne grâce sur votre demi-part. Je regrette surtout que les événements, en frappant plus peut-être sur moi que sur personne, ne me permettent pas de vous l'offrir encore. Ce qui me console pourtant, c'est que je n'ai pas compromis vos fonds en vous engageant dans une affaire qui prend du développement tous les jours, et qui, je l'espère du moins pour moi surtout, ne peut que s'accroître, bien qu'elle ait d'abord considérablement souffert à la révolution. Quoi qu'il en soit, vous voyez qu'il y a là une situation indécise, une chose en suspens, qui demandent une conversation et un accord entre nous ». Très belle lettre sur les liens de Vivien avec la Revue. [335-2]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013902
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 21 juin 1853, 2p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Mon cher Monsieur, Je vous envoie votre épreuve, moins quelques lignes d'introduction et quelques lignes de conclusion, pour lesquelles j'ai crû devoir attendre et en référer à vous-même. Votre introduction, telle qu'elle est dans votre manuscrit, me paraît plutôt une note bibliographique à mettre en bas de la page que le préliminaire qu'attend votre travail. Je crois qu'il serait dans l'intérêt du morceau d'avoir une petite introduction générale et de mettre une partie de l'ancienne en note. Il me semble qu'il en est à peu près de même pour la conclusion, qui devrait porter sur la hollande pendant les deux règnes en question et sur les deux rois plutôt que sur la valeur d'une publication qui n'a pas été mise en circulation, et dont l'intérêt est surtout historique. Il vous sera plus facile de réaliser ces petits changements qui se feront tout à l'avantage d'un travail digne d'intérêt. J'ai appris avec peine que vous aviez éprouvé une assez grave indisposition ; mais j'espère qu'elle n'aura pas de suite fâcheuse. Je vous avais écrit un mot à l'Institut samedi dernier, et ne vous ayant pas vu venir à Paris, je me suis informé de ce qui avait pu vous empêcher de venir à la séance de l'Académie des Sciences morales : c'est alors que M. Cousin m'a fait part de votre indisposition. J'espère qu'elle ne vous empêchera de venir à l'Institut samedi prochain, et que nous serions ainsi rassurés sur l'état de votre santé ». Belle lettre. [335-2]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013924
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 16 janvier 1875, 1p in-8. Au philosophe Elme Caro (1826-1887). « Vous oubliez la Revue, mon cher ami, et ce n'est pas bien ne me laissez pas croire cela, car j'ai bien assez de peine avec ma mauvaise santé ». [317]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013929
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., 17 janvier 1869, 1p 1/4 in-8. Au philosophe Elme Caro (1826-1887). « Mon cher Monsieur, Nous vous entendions mieux et plus vite verbalement que par lettres, d'autant plus que je ne plus plus lire votre écriture, trop fine pour moi. Quoi qu'il en soit, je vous répondrai que j'ai été étranger à la mesure qui vous à fait envoyer la Revue, aussi bien qu'à l'oubli. Avertissement dont vous me parlez. Il y a seulement une règle établie autrefois, à laquelle j'ai concouru, dont je vous ai parlé, et que je ne puis enfreindre, tout seul, salutaire d'ailleurs à l'écrivain comme à la Revue. C'est probablement cette règle, cet usage antique et solennel qu'on a voulu vous rappeler, comme cela se fait chaque année. Nous en reparlerons ». [317]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013930
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 8 mai 1868, 1p 1/2 in-8. Au philosophe Elme Caro (1826-1887). « Mon cher Monsieur, J'ai eu ma crise hier et je vais la continuer aujourd'hui, et c'est toujours comme cela quand il s'agit de mettre sous presse. Je vous ai dit si souvent qu'à partir du 6 je ne m'appartenais plus ! Comment voulez-vous que lundi 11 je puisse m'absenter ? Je lis difficilement votre écriture, et j'avais crû, tant j'étais troublé hier, que votre aimable invitation était pour le 7 parce que je ne vous avais pas trouvés le 6 au soir. Veuillez m'excuser et m'excuser auprès de Mme Caro. Je m'étais échappé vingt minutes hier après déjeuner pour lui porter ce que vous savez et lui dire le cas où je me trouve ; mais je n'ai rencontré personne ». [317]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013931
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 8 février 1871, 2p in-8. Au philosophe Elme Caro (1826-1887). « Mon cher Monsieur, Tâcher que P. Albane me renvoie son épreuve avec les deux feuillets remis. Hier soir, remis et admis, mais les 5 louis (?) non supprimés. Remettez le tout à M. Vallery, mon jeune secrétaire, sous enveloppe. M. Albane aura le tout ce soir en épreuves, et pourra revoir l'ensemble. Si vous êtes chez vous, grands mondains, je vous irai voir pour quelques détails. [.] J'attends les 2 feuillets remis hier avec impatience ». [317]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 020627
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 18 mai 1861, 2p in-8. Entête de la Revue des Deux Mondes. A l'écrivain et militaire Paul de Molènes (1821-1862), collaborateur de la revue. Superbe lettre de critiques : « Mon cher Molènes, Bien que vous teniez fort peu compte de mes avis et de mon expérience, mon amitié, déjà vieille pour vous, me fait un devoir de vous dire qu'à mon grand regret, la Revue ne peut vous suivre dans la voie mystique où vous vous jetez résolument. Qu'a donc à faire le roman, la peinture des passions et des amours, avec ce parti-pris de religiosité ? Vous oubliez que nous avons blâmé le roman de se faire socialiste ; nous l'avons blâmé aussi de se faire catholique avec M. Veuillot et Mme Anne-Marie. Vous même alors vous nous aidiez à réduire ces procédés à leur juste valeur. Si encore de ce système il résultait une oeuvre vraiment passionnée et sincère, nous aurions tort de ne pas l'applaudir et de ne pas l'accueillir avec empressement ; cela cependant ne devrait pas trop sentir le parti-pris. Eh bien ! Les épithètes saintes et sacrées, le parfum de mysticité, jouent un tel rôle dans ce que j'ai lu, que l'on ne peut s'empêcher d'y trouver de l'affectation. Vous dédaignerez beaucoup, sans doute, cette opinion d'un homme trop sincère, qui se permet de vous juger. Il n'en est pas moins vrai que vous entrez dans une phase fâcheuse et, si je pouvais contribuer, moi qui ose avoir un avis et le dire, si je pouvais contribuer quelque peu à un retour à votre voie naturelle, je vous rendrais un vrai service et me montrerais vraiment un ami. Tout à vous malgré nos dissentiments. F Buloz ». On joint l'allocution de Saint-René Taillandier aux obsèques de Buloz. Très belle lettre. [499]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013900
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 3 août 1837, 2p in-8. A Xavier Marmier (1808-1892), écrivain et voyageur, alors à Copenhague. Intéressante lettre autour de la « mission » confiée par François Guizot à Marmier et confirmée Narcisse-Achille de Salvandy. Buloz se plaint de ne plus recevoir de lettres de Marmier. Il avait en effet été chargé par Guizot d'écrit des Lettres sur l'instruction publique au Danemark mais n'a plus rien envoyé à Buloz depuis un moment. Il lui demande aussi une procuration pour toucher les 500 francs par trimestre ont Marmier est doté et lui envoyer. « Mais ne tardez pas de m'envoyer quelque-chose pour lui et pour moi, je veux dire pour la Revue ». On notera, par exemple, un article dans la Revue des deux Mondes (T.10, 1837, p.818-822). La lettre se termine ainsi : « Faites bonne provision de faits et de douceurs (?) afin de vous alimenter du nord à votre retour. Sainte-Beuve est maintenant à Genève ; je n'ai pas de ses nouvelles. Tâchez aussi, je vous le répète, de nouer des relations durables partout où vous passerez, et faites que la Revue soit indispensable à ces havres normands ». Belle et intéressante lettre. [335-2]
1980. Paris Groupe Libertaire Louise Michel La Rue n°28 1er trimestre 1980 - Broché 15 cm x 24 cm 100 pages - Interview de Léo Malet par Françoise Travelet textes de Daniel Guérin (les porteurs de valise) Floréal Melgar Maurice Joyeux Pierre Roland Boisdevex et Laurent - Très bon état
Cahiers de la Quinzaine 1914 132 pages in8. 1914. broché. 132 pages. « Nous » est un recueil de poèmes de François Porché publié initialement dans des revues et divers volumes puis rassemblés en un seul ouvrage. Les poèmes publiés pour la première fois dans les Cahiers de la Quinzaine sont marqués par l'expérience de l'auteur en Russie et son amour durable pour ce pays
État correct couverture usagée intérieur propre pages non coupées
Bruxelles: Maison internationale de la poésie, président: Etienne Souriau, direction Fernand Verhesen, 1974. Un volume 16x23cm agrafé de 16 pages. Bon état.
Créée à l’occasion des Biennales internationales de poésie à Bruxelles en 1954, cette importante revue d’analyse critique et poétique présente des essais, des poèmes inédits, des traductions et des hommages. Plus de 200 numéros seront édités jusqu’au début des années 2000. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Mare & Martin, 2023, 16 x 24, 642 pages cousues sous couverture rempliée illustrée. Iconographie noir & blanc et couleurs.
Très bon état.
Paris, Edition de la "Revue Mondiale", 1934 ; in-12, broché, 292 pp.
Dargaud Sans date. Le contenu présente le numéro 108 de la revue Pilote daté de mai 1983 édité par Dargaud. Ce numéro met en avant des auteurs comme Fred Bilal Régis Franc Baru Gibrat et Ribera et inclut un texte de Desproges intitulé 'Contre Les Ascenseurs'. Il s'agit d'une bande dessinée au format petit (0 à 350g)
Bom estado
Paris : Editions Non Lieu, 1980. Numéro dirigé par Patrice Repusseau. Un volume broché (16x24 cm), 188 pages. Illustré de dessins et de photographies. Numéro entièrement consacré à André Frédéric : témoignages, choix de poèmes et de proses, textes inédits. Textes de Philippe Soupault, Henri Parisot, Henri Chopin, Aline Gagnaire, etc. Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
FREMON (Jean) - REMILA (Alain) - QUASIMODO (Salvatore) - LACOUE-LABARTHE (Philippe) - MONINOT (Bernard) - LINHARTOVA (Vera) - DENIS (Philippe) - ESTEBAN (Claude) - MEISTER (Ernst) -
Reference : 43589
Paris : Maeght, 1980. Directeur Claude Esteban. Un volume broché (19x26 cm) sous couverture d'après Raoul Ubac, 128 pages. Illustrations hors texte en noir sur papier couché de Bernard Moninot (8 planches). Bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
FRENAUD (André). ARAGON (Louis). LURCAT (Jean). JOUVE (Pierre-Jean). VILDRAC (Charles). LESCURE (Jean). ROY (Claude). BLANCHARD (André). TRIOLET (Elsa). SEGHERS (Pierre). PARROT (Louis).
Reference : 44947
Villeneuve-lès-Avignon, directeur: Pierre Seghers. Un volume 13,2x21,4cm broché de 96 pages avec quatre planches hors texte. Exemplaire en bon état. Au sommaire de ce numéro un texte sur Jean Lurçat par Louis Aragon sous pseudonyme et première publication d’un texte d’André Frénaud.
Créateur en 1939 de la collection Poètes casqués, puis éditeur de la poésie de la résistance pendant la seconde guerre mondiale avec Poésie 40 à 47, Pierre Seghers (1906-1987) sera un des plus importants éditeurs français de poésie au XXème siècle. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
FRENAUD (André). AUTRAND (Charles). DECAUNES (Luc). MENARD (René). LEVIS MANO (Guy). MARCENAC (Jean).
Reference : 44951
Villeneuve-lès-Avignon, directeur: Pierre Seghers. Un volume 13,2x21,4cm broché de 96 pages. Texte de Guy Lévis Mano sous le pseudonyme de Jean Garamond.
Créateur en 1939 de la collection Poètes casqués, puis éditeur de la poésie de la résistance pendant la seconde guerre mondiale avec Poésie 40 à 47, Pierre Seghers (1906-1987) sera un des plus importants éditeurs français de poésie au XXème siècle. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
FRENAUD (André). MICHAUX (Henri). JOUVENEL (Renaud de). SEVERAC (André). WAHL (Jean). GOGOL (Nicolas). LABY (Henri-François). PAROUTAUD (J.-M.A.). EMMANUEL (Pierre). GREGH (Fernand).
Reference : 45179
Lyon, directeur Jacques Aubenque. Un volume 14,2x22,5cm, 120 pages. Hors-texte de Henri Michaux. Petit manque en bas du dos, couverture légèrement jaunie sinon bon état. 20
Créée à Lyon en juillet 1941 par deux camarades de lycée, l’éditeur et imprimeur Marc Barbezat et le philosophe Marc Beigbeder, Confluences offre un très large panorama de littératures française et étrangère. «Je ne crois pas qu’il existe à l’heure actuelle une revue qui fasse aux jeunes une place plus large, qui nous ait révélé plus de noms nouveaux», écrivait un rédacteur des Cahiers du Sud en 1944. Confluences comptera 58 numéros jusqu’en 1947. La mention de nouvelle série était un stratagème imaginé par les directeurs pour faire croire à l’administration de Vichy que la revue paraissait avant-guerre. Car la censure frappait indistinctement tous les nouveaux titres. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
FRENAUD (André). TARDIEU (Jean). LEUWERS (Daniel). BELAVAL (Yvon). AUCLAIR (Georges). MACE (Gérard). PINGAUD (Bernard). CLANCIER (Georges-Emmanuel).
Reference : 46573
Marseille, directeur : Yves Broussard. 1 volume 14,5x22cm, 289 pages. Numéro consacré à André Frénaud et Jean Tardieu avec des textes inédits. Bon état.
Fondée en 1970 par Jean Malrieu (1915-1976), la revue Sud comptera 117 numéros jusqu'en 1996. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris, Musée National d'Art Moderne, 1950, 48+12 pp., 16 X 22 cm, br. Ouv. ill. 10 pl. n.b. h.t., fontispice phot. n.b , couv. ill. Péface La Fresnaye Peintre de France par Bernard Dorival Conservateur au Musée National d'art Moderne.
T Bel ex. de ce catalogue ill.
Genève, Sonor, 1925, gr. in-8°, VIII + 8 p. + 16 planches d'après Freudeberg, brochure originale, rempliée.
Contient: Paul Chaponnière: S. Freudeberg.
Phone number : 41 (0)26 3223808