Paris : Senefelder, 1826. UNE ÉPREUVE SIGNÉE PAR L'INVENTEUR DE LA LITHOGRAPHIE
310 x 435 mm, lithographie sur feuille de papier fort non rogné. Épreuve lithographique issue de l'imprimerie d'Aloys Senefelder, gravée par Eugène Forest d'après Palmérus (non-identifié). Elle porte en pied une mention manuscrite autographe signée à l'encre noire : « je certifie l'édition en entière pareille à la présente épreuve. / Paris ce 17 avril 1826 / Senefelder ». Scène paysanne et animalière dans le goût de Paulus Potter, l'estampe représente au premier plan deux vaches et au second plan un couple de paysans. Si l'invention est un succès, Senefelder souffre de la concurrence de ses anciens ouvriers, élèves et associés. Il tente de s'établir à Vienne et à Munich puis, en 1818, se tourne vers Paris, où seuls Godefroi Englemann et le comte de Lasteyrie l'avaient précédé. De nouvelles difficultés l'attendent cependant : il met plus d'un an à obtenir son brevet, et sa « papyrographie » , nouveau procédé utilisant le carton-pierre, ne rencontre aucun succès. Déçu, Senefelder regagne Munich en 1824, laissant son neveu et élève Édouard Knecht aux commandes de l'imprimerie. Ce-dernier témoigne : « Senefelder n'était pas l'homme qu'il fallait pour diriger un établissement. Le travail de l'atelier, les études et les recherches poussées jusqu'à un certain point, étaient de son ressort ; mais le développement et la perfection de l'art, et surtout la direction des ouvriers, étaient au-dessus de ses forces. Tout était en désordre dans un atelier sous sa direction : il ne savait ni gouverner ni compter, et personne n'était si naïvement étonné que cet homme si distingué sous d'autres rapports, lorsqu'on lui démontrait, à la fin du mois, qu'il avait plus dépensé qu'il n'avait eu de gain. » (Charles Lorilleux. Traité de lithographie, histoire - théorie - pratique. 1889). Bien que l'imprimerie demeure au nom de Senefelder, détenteur du brevet, les sources biographiques supposent qu'il n'y joue plus aucun rôle à compter de son départ pour Munich. La présente épreuve démontre cependant sa participation au moins occasionnelle aux activités éditoriales. Une lithographie conservée au Musée départemental du château de Sceaux porte par ailleurs la même mention manuscrite, celle-là datée du 11 août 1828. Malgré nos recherches, nous n'avons trouvé aucun exemplaire de cette lithographie au catalogue des collections publiques. Pour s'extraire de la misère, le comédien munichois Aloys Senefelder envisage d'imprimer et de vendre ses propres oeuvres dramatiques. Les fonds manquent toutefois pour acquérir presse, caractères et papiers : déterminé à mettre au point un procédé plus économique, Senefelder développe en 1796 une sorte de proto-lithographie permettant de monter une pierre en relief par un procédé chimique. Le compositeur Franz Gleissner est aussitôt séduit par ses essais sur partitions : ils s'associent pour fonder une maison d'impression d'oeuvres musicales.. Ce procédé proto-lithographique, peu coûteux, demande toutefois le concours d'ouvriers spécialisés traçant le motif à l'envers directement sur la pierre. Senefelder ne tarde pas à le perfectionner : dès 1798, il découvre l'autographie permettant de transférer un dessin sur la pierre -- et en conséquence la lithographie "chimique" que nous connaissons aujourd'hui.. Quelques pâles rousseurs et taches.
Tiré du cabinet de Monsieur Servat. Peint par B. Fragonard. Agréable gravure dans son cadre d’époque en bois doré. Quelques rousseurs. Bon XVIIIè siècle. 270 x290
1850 Paris, H.Delloye, éditeur, place de la bourse, N°13, (s.d) -, 3 feuillets (titre et table), XIVp, 180p comprenant une importante série de portraits - HRL - In-8, en plein chagrin bleu nuit, orné d'une importante composition aux petits fers de type rocaille sur les deux plats, dos abondamment orné de fers spéciaux, doré sur tranche, mors supérieur abîmé -
Agréable série de portraits dans sa reliure romantique de l'époque.
SHAKESPEARE - Illustrations de Jean Gradassi (miniaturiste) - Traduction de F-Victor Hugo
Reference : 123312
(1969)
1969-1974 Editions A l'enseigne du champ des sphère - 1969-1974 - Douze volumes in-quarto, plein cuir maroquiné marron, décor à froid et dorures sur les plats, dos à cinq nerfs, pièce de titre, caissons et fleurons et décor en doré, tranche de tête dorée, emboitage cartonné avec ourlet de cuir aux ouvertures - 203 pages + 200 pages + 196 pages + 197 pages + 211 pages + 223 pages (première série en six volumes, avec certificat d'authenticité à l'intérieur du sixième tome, pour cette première série tirage à 3500 exemplaires sur vélin de Lana à la forme filigrané Sefer avec Léopard au parchemin, EX. N°2361) + 195 pages + 195 pages + 188 pages + 182 pages + 174 pages + 180 pages (deuxième série en six volumes, avec certificat d'authenticité à l'intérieur du douzième tome, pour cette deuxième série tirage à 3500 exemplaires sur vélin de Lana à la forme filigrané Sefer avec Léopard au parchemin, EX. N°2361)- Très belles illustrations en couleurs in-texte (miniatures), hors-texte et pleine page de Jean Gradassi
Très bel état - Infime insolation sur les dos très bon
Shuei-Sha Edition, Tokyo, 1963.
Un grand coffret (35 x 48,5cm), très élégant, de couleur crème, en skaï vertex, avec un lettrage argenté pour le titre et des bords noirs soulignant l’épaisseur. Il s’agit du 1er volume d’une série de 7, annoncée par l’Editeur. Ce coffret contient 24 planches en couleurs, contrecollées sur des pages doubles repliées et autonomes.Il s’agit au départ de peintures que le monde entier connaît aujourd’hui, peintures qui ont été gravées et estampées en grand nombre, les originaux n’ayant jamais été vendus.Ce coffret et les estampes qu’il contient sont d’une très grande qualité.Exemplaire en langue japonaise, en très bon état.[638]
Paris, Réunion des musées nationaux, 1988 1 volume 20 x 21cm Broché sous couverture entièrement illustrée couleurs. 206p., 1 feuillet; très nombreuses illustrations en noir, vignettes, pleines et double pages, 8 planches couleurs. Bon état.
Catalogue de l'exposition présentée en 1988 au Musée Guimet, à Paris, par la conservatrice Christine SHIMIZU: sélection de 58 oeuvres japonaises représentatives de la féconde époque Meiji, époque d'ouverture au monde occidental et de renouveau artistique: estampes, albums photographiques, peintures à l'encre... avec reproductions (dont 15 en couleurs), notices, commentaires et notices sur les artistes; présentées au fil d'une étude historique: "prémices de l'occidentalisation" (rapports du Japon avec le Portugal puis la Hollande), "ouverture du Japon", "Japon nationaliste", "Japon impérial"; chronologie; glossaire; index des artistes; bibliographie.
Zürich, Orell, Füssli und Comp., 1879. Gr.-8°. 21 S. Mit einem lithogr. Porträt nach H. Bodmer. Orig.-Heft (Namenszug auf Umschlag). = "67. Neujahrsblatt (Neujahrsgeschenk an die Zürcherische Jugend sic.) von der allgemeinen Musik-Gesellschaft in Zürich auf das Jahr 1879".
Rohr 891. Mit einem Verzeichnis der Volkslieder F. Silchers. - Durchgehend leicht gebräunt. Porträt am Rand leicht stockfleckig.
Turin, Imprimerie Royale, 1778 ; in-4 ; demi-veau glacé havane, dos à faux-nerfs dorés et palettes décoratives, pièce de titre vert-pistache, tranches mouchetées de bleu (reliure de l'époque) ; (14), 359, (1 bl.) ; (4), 55, (1) pp. et 30 planches gravées dépliantes.SUIVI DE : "CONSIDERATIONS SUR LA GUERRE DE 1769 ENTRE LES RUSSES ET LES TURCS. Nouvelle édition corrigée et augmentée de plusieurs notes historiques."
EDITION ORIGINALE de cet ouvrage intéressant de tactique militaire ; le marquis de Silva était officier dans l'Etat Major de l'armée du Roi de Sardaigne. pour lui, "la stratégique est proprement la science du Général. Elle enseine à former le sprojets des opérations et à bien employer et combiner tous les moyens que lui fournissent le sdifférentes branches de la tactique" ; ainsi, tous les types de manoeuvres se trouvent étudiés ici et éclairés par l'analyse des batailles de Maxen (1759), de Prague (1757), de Leuthen (1767), de Suptitz ou de Torgau (1760), de Breslau (1757), de Hochkirch (1758), de Lignitz ou de Panten (1760) ; ainsi que par les opérations des troupes russes et ottomanes en 1769 ; une carte partielle du Piémont vient compléter l'iconographie qui fait une large part à l'évolution des troupes en s'adaptant aux diverses situations.les coins sont usés, deux petites restaurations au dos, sinon bonne reliure, bien solide ; intérieur en bel état avec un beau tirage des planches gravées sur cuivre.
SILVESTRE Israël Veduta di Campo Vaccina Veue du Campe Vaccine P. Mariette excudit - Eau-forte 13,2 x 25,8 Dessinée et gravée par Silvestre.Faucheux p. 51 n° 8. 2è état sur 3.De la plus belle suite de gravures de Silvestre.
Israël Silvestre (Nancy, 1621-Paris, 1691) l'un des plus fameux graveurs de son temps, effectua trois voyages en Italie, le premier avant 1640 (la première suite de ce recueil a été dessinée lors de ce voyage, il n’a alors pas 20 ans), le deuxième de 1643 à 1644 et le dernier vers 1653. Israël en rapporta de nombreuses vues - Bibliografie L. E. Faucheux, Catalogue raisonnée de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israel Silvestre (1885), Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.Silvestre delin.H : 115 L : 163-Faucheux : 26.3 - Baré : N° 746 - de la Suite de 12 pièces gravées par François Noblesse sur les dessins de Silvestre. Sans numéros.
Planche montée dans papier postérieur à grandes marges. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.- Grote de la Vigne Aldobrandine.H : 102 L : 146- Hors Faucheux : 375.782 / Baré : N° 782- Cette image fait partie de la suite 375 : Vues hors Faucheux décrites par Baré- Le N° de vue reprend la numérotation du catalogue de Baré- Baré :— 7. GROTE DE LA VIGNE ALDOBRANDINE. — (H : 102 - L : 146). Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.- H : 138 L : 250- Faucheux : 52.0 / Baré : N° 128 - Cette image fait partie de la suite 52 : Vues de Paris.- 2 eme état; rare. de la Suite de 16 pièces et le titre. Sans numéros, publiées avant 1655. Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
Livre de diverses Perspectives et Paisages faits sur le naturel, mis en lumière par Israël 1650. Avec privilege du Roy. A Paris, chez Israël Henriet, rue de l'Arbre sec, etc. Ce titre représente, à droite, la fontaine des Innocents, comme elle était au coin de la rue St Denis; et à gauche, la même fontaine répétée en symétrie, avec quelques petites différences. Ou plutôt à droite comme elle était rue St Denis, et à gauche comme elle était rue aux Fers. Dans le fond, on voit, au milieu, le portail des filles Sainte-Marie, rue St Antoine, où Fouquet a été inhumé ; c'est maintenant le temple des calvinistes de la confession de Genève. A gauche de l'église des filles Sainte-Marie, on voit le portail de l'hôpital de la Trinité, qui était situé rue Sr Denis et rue Grénetat. Les figures sont de de La Belle et l'architecture de Marot.Faucheux :— 1. FONTAINE DES INNOCENTS (la). — Livre de diverses Perspectives et Paisages faits sur le naturel, mis en lumière par Israel 1650. A. P. D. R. — Cette vue représente, à droite, la fontaine comme elle était rue Saint-Denis, et à gauche, comme elle était rue aux Fers. — (H : 138 - L : 250). — 2e état, /650 remplacé par 1651.Baré :— 1. FONTAINE DES INNOCENTS (la). — Livre de diverses Perspectives et Paisages faits sur le naturel, mis en lumière par Israel 1650. A. P. D. R. — Cette vue représente, à droite, la fontaine comme elle était rue Saint-Denis, et à gauche, comme elle était rue aux Fers. — (H : 138 - L : 250). — 2e état, /650 remplacé par 1651. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris. P. Mariette excudit - Eau-forte 12,4 x 25,8 Dessinée et gravée par Silvestre. 2è état sur 3.De la plus belle suite de gravures de Silvestre.Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
Israël Silvestre (Nancy, 1621-Paris, 1691) l'un des plus fameux graveurs de son temps, effectua trois voyages en Italie, le premier avant 1640 (la première suite de ce recueil a été dessinée lors de ce voyage, il n’a alors pas 20 ans), le deuxième de 1643 à 1644 et le dernier vers 1653. Israël en rapporta de nombreuses vues - Bibliografie L. E. Faucheux, Catalogue raisonnée de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israel Silvestre (1885), Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.12.8 Veuë de Caprarole. Silvestre f. Israël excudit- H : 95 L : 170- de la Suite de 10 pièces sans numéros. Faucheux : 12.8 Baré : N° 723. Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
La villa Farnèse, ou, plus précisément le palais Farnèse de Caprarola, est considérée comme l'un des meilleurs exemples de villa « Renaissance. » Elle a été construite pour la famille romaine des Farnèse à Caprarola, dans la province de Viterbe dans le nord du Latium, à environ 50 kilomètres au nord-ouest de Rome.Israël Silvestre (Nancy, 1621-Paris, 1691) l'un des plus fameux graveurs de son temps, effectua trois voyages en Italie, le premier avant 1640 (la première suite de ce recueil a été dessinée lors de ce voyage, il n’a alors pas 20 ans), le deuxième de 1643 à 1644 et le dernier vers 1653. Israël en rapporta de nombreuses vues - Bibliografie L. E. Faucheux, Catalogue raisonnée de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israel Silvestre (1885), Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.Veuë de l'Arc de Constantin a Rome. Silvestre F. Israël excudit- H : 98 L : 170 - Faucheux : 12.5 / Baré : N° 907- Cette image fait partie de la suite 12 : Vues de Rome et d'Italie.- de la Suite de 10 pièces sans numéros. Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
Israël Silvestre (Nancy, 1621-Paris, 1691) l'un des plus fameux graveurs de son temps, effectua trois voyages en Italie, le premier avant 1640 (la première suite de ce recueil a été dessinée lors de ce voyage, il n’a alors pas 20 ans), le deuxième de 1643 à 1644 et le dernier vers 1653. Israël en rapporta de nombreuses vues - Bibliografie L. E. Faucheux, Catalogue raisonnée de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israel Silvestre (1885), Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris. Silvestre fe. Israël excudit- H : 95 L : 170- Faucheux : 12.9 / Baré : N° 910- Cette image fait partie de la suite 12 : Vues de Rome et d'Italie.Suite de 10 pièces sans numéros.Baré :— 8. VEUË DU LAC DE BOLSENE (dans les états du Pape). — Silvestre fe Israel excudit — (H : 95 - L : 170)- 2e état. Les inscriptions ont été modifiées en partie.
Planche montée dans papier postérieur à grandes marges. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.12.3 Veuë du Palais Major de Rome (Sur le mont Palatin.)- Silvestre f. Israël ex. - H : 97 L : 173 - Faucheux : 12.3 - Baré : N° 905. Planche montée dans papier postérieur à grandes marges.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1650 c. 1650, Paris.- 12.10 Veuë particulière de Florence.Silvestre fe. Israël excudit- H : 98 L : 173- Faucheux : 12.10 - Cette image fait partie de la suite 12 : Vues de Rome et d'ItalieBaré : N° 726- de la Suite de 10 pièces sans numéros.Faucheux : Vue d'un des ponts de Florence et d'une partie de la ville.Baré — 2. FLORENCE (Veuë particulière de). (Vue d'un des ponts de FLORENCE et d'une partie de la ville.) — Silvestre fe. Israel excudit— (H : 98 - L : 173). — 2e état, les inscriptions modifiées ; 3e état, Silvestre fecit effacé et remplacé par une légende.
Planche montée dans papier postérieur à grandes marges. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex & Cabinet des estampes de Genève, 1992. Relié toile d'éditeur sous jaquette illustrée. 205 pages. Nombreuses reproductions, dont 18 en couleurs. Index. Edition tirée à 2000 exemplaires. Parfait état. Envoi en colissimo.
SIMENON G., MAUROIS A., LANDRY C.-F., GUILLEMIN H., FREY C., ESCARPIT R., DUESBERG D., BEGUIN P., NORDMANN R:
Reference : 679
Sans lieu [Vésenaz], Pierre Cailler, 1963. In-4 (16,7x25,9) de 125 pages, broché sous emboîtage.
Illustré de 4 estampes originales de Carzou, Dunoyer de Segonzac, Michel Ciry et Lecoultre. Edition originale. Tiré à 720 ex. num., celui-ci un des 220 sur vélin du Marais, seul tirage qui contient les gravures originales, les 500 suivants n'étant illustrés que de reproductions.
Lucien Vogel éditeur | Paris [circa 1920] | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur faisant la publicité de la boutique Verlaine, tirée sur papier vergé. Deux vignettes publicitaires au dos sur Valaze et les produits du Dr Dys. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Ph
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas au centre dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Leiden, Ex Officina Elzeviriana (Bonaventura & Abraham Elzevier), 1627. 12°. 535 (1) S., (16) S. Index, (1) S. Privileg. Mit gest. figürlichem Titel (Rütlischwur), signiert P.S. Etwas späteres Pergament.
Haller IV, 409. – Barth 17193. – Willems 278. – Simler's (1530-1576) berühmtes Werk «De Republica Helvetiorum» in zwei Büchern bildet den Hauptteil der vorliegenden Ausgabe (S. 26–484). Ferner enthalten sind: Brevis Helvetiae Geographica descriptio, ex Francisco Guillimanno & Osualdo Molitore, Helvetiae; Soli naturae, ex Henrico Glareano; De Fluvis aliquot Helvetiae; Danielis Heremita Belga De Helvetiorum... epistola ad D. Ferdinandum Gonzagam Mantua fil. Eine von drei Ausgaben mit demselben Erscheinungsjahr. – Alter handschr. Eintrag auf Titel, Stempel auf Titel verso, teilw. etwas fleckig, knapp beschnitten, Widmung auf Vorsatz.
Quatrième edition, reveve et augmentée à la fin de quelques particularitez. Genf, Gabriel Cartier, 1598. 8°. (16), 301, (17) S. Pergamentband der Zeit.
Barth 23684. – Feller-Bonjour I, 197f. – Vgl. Rudolphi 730 u. 731. – Vgl. Vischer C-909 u. Lonchamp 2712 (für die erste Ausgabe). – Vierte Ausgabe von Simlers Lehrbuch über das eidgnössische Staatsrecht, erschien erstmals kurz vor seinem Tode 1576. Der Abriss der staatlichen, politischen und gesellschaftlichen Verhältnisse ist ein Auszug aus seinen umfangreicheren «Collectaneen». «Kein Werk aus schweizerischer Feder ist so oft aufgelegt worden; es schwang sich über den Glaubenshass der Zeit hinweg. Bis zum Untergang der alten Schweiz blieb Simlers Werk das beliebteste Handbuch des eidgenössischen Staatsrechtes ... Durch ihn ist die Geschichtsschreibung Tschudis und Stumpfs Allgemeingut geworden» (Feller-Bonjour). Französische Übersetzung von Gentillet. – Das Titelblatt mit durchgestrichenen handschr. Besitzereinträgen. Das Papier vereinzelt stockfleckig und mit Wurmgängen. Die Einbanddeckel etwas verzogen und fleckig.