1834 Planche 417 de La Caricature N° 199.La Caricature, 28 aout 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 84. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 82 ,
bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 84 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE :The Repose of France Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1833 Planche 304 de La Caricature N° 145.La Caricature, August 15, 1833 1833. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 67. Belle épreuve en noir et pli horizontal,plis;lithographie en noir sur velin blanc,Delteil 67,tirage bien noir malgré l'image jaunie
bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 67 -ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE Translation:- Sire! Lisbon has been captured. - - aaaah!!... and I dreamt that I had fought courageously!This print shows the announcement by Villaflor to Don Pedro, King of Portugal, that Lisbon had been taken. The capture of Lisbon was made possible by the military audacity of the French General Roussin on July 14, 1831. Don Miguel, an usurper, had been responsible for a reign of terror. The arrest and condemnation of two Frenchmen to death without trial gave France an opening to intervene. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1834 Planche 437 de La Caricature N° 209.La Caricature, 6 novembrebre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 94. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 94 ,
bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 94 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE : Very good!... You have behaved perfectly and done a good job... thank you, you will be transferred immediately to another prison at Beaulieu, Poissy or Bicêtre. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1834 Planche 448 de La Caricature N° 215.La Caricature, 18 decembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 98. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir, tache brune en marge - Delteil 98 , D'après l'explication, le titre reprend un calembour de Napoléon. Mortier, maréchal d'Empire et alors président du Conseil, homme dont la grande taille n'annonçait pas une intelligence à la hauteur - "dans les maisons fort élevées, le dernier étage est toujours fort mal meublé" selon le mot de Talleyrand rapporté dans "La Caricature" du 18 décembre 1834, p. 1720 - est représenté en mortier crachant une pluie de décorations. Louis-Philippe en artilleur déclenche le feu. La planche ridiculise le président du Conseil et dénonce un système d'achat de suffrages par distribution de "croix, de pensions, de faveurs de toute sorte" (in explication). Notons que le pantalon de Louis-Philippe est raccommodé par une pièce de tissu sur laquelle est inscrit "CHARTE" au niveau du postérieur du souverain.
bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 98 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE : A large mortar with a short range. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1834 Planche 423 de La Caricature N° 202.La Caricature, 18 septembre 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. . Delteil 87. épreuve en noir ; lithographie en noir sur velin blanc pli médian vertical,bon tirage bien noir,petite tache brune en marge - Delteil 87 ,
bon etat, leger pli horizontal d'epoque..LD Number 87 -Translation ORIGINAL LITHOGRAPH CARICATURE : An investor of Spanish Cortes bonds. An investor of Spanish government bonds. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Strawberry-Hill, Printed by Thomas Farmer, MDCCLXII [1762] (t. I & II), Strawberry-Hill, Printed in the Year MDCCLXIII [1763] (t. III & t. IV) Strawberry-Hill, Printed by Thomas Kirgate, MDCCLXXI [1771] [4 vol.] Strawberry-Hill, Printed in... Edition originale, aux dates de 1762, 1762, 1763, 1763 & 1771.Chaque volume est un premier tirage et conforme à la collation de Hazen. Composé par un frontispice & 108 planches gravées par BANNERMAN d’un tirage estimé à 300 exemplaires (d’après Hazen).Exlibris manuscrit de Frederik Frankland sur quatre volumes (1685-1968), et Exlibris de la bibliothèque Earl of Chichester. Le Lord Horace Walpole, aristocrate excentrique disposant de moyens extrêmement importants créa dans sa fantasque propriété de Srawberry Hill, les premières « private press » de Grande Bretagne. Son ouvrage, « anecdotes … » reprend en partie la vaste collection de peintures et gravures de Strawberry Hill. L’ouvrage orné de 108 planches gravées par Bannerman, d’une finesse remarquable, était offert, dit-on, aux visiteurs du château qui ouvrait ses porte à un maximum de quatre visiteurs par jours. Horace Walpole, inventeur du concept de « fortuité » c’est à dire, de la découverte fortuite d’un élément majeur à la suite d’une recherche dans un domaine autre est également, l’inventeur du roman gothique et du style néo-gothique anglais qui eu le succès que l’on connaît. Les exemplaires complets de ce catalogue sont d’une très grande rareté et furent rédigés à l’intérieure même de la propriété sur la base de plus de 40 volumes manuscrits qui faisaient partie de la collection du château.Exemplaire très abîmé comme la plupart des reliures anglaises, plats détachés pour certains, mais très frais intérieurement.Hazen, Strawberry Hill, 10 ; Lowndes, 2819 (qui qualifie les planches de cette édition d' « infinitely superior »).
Horgen, J.J. Schläpfer, 1882. 8°. XII, 547 S. Mit 1 farb. Wappentafel, und 4 Holzstichtafeln mit Ansichten. Späterer Halblederband mit Rückschild (berieben und bestossen).
Durchgehend gebräunt und teilw. stockfleckig. .
Épreuve sur beau papier filigrané. en feuille Très bon Paris 15 x 11 cm
Épreuve sur beau papier filigrané. en feuille Très bon Paris 15 x 10,5 cm
Mischauflage. 4 Bände. Zürich, Bodmer (Heidegger 4. Band), 1708-1738 4°. Lederbände mit Rückenvergoldung und Supralibros der Familie von Muralt.
Barth 22203 u. 22204. - Mischauflage. Das Hauptwerk von Johann Jakob Hottinger (1652-1735), "war die polem. Antwort auf eine Darstellung des kath. Theologen Johann Kaspar Lang" (HLS). - Das Papier unterschiedlich stark gebräunt. Die Einbände berieben und fleckig.
Phone number : 41 (0)44 261 57 50
11 Bände, 8 Tafelbände; 2 Einführungsbände, Abschlussband mit Register. Bern, Francke, 1962-2003 Quer-Folio, Quarto Orig.-Leinen- und Leberbände (Einführung).
Vollständige Ausgabe des Sprachatlases mit den Einführungs- und Abschlussbänden. - Die Einführungsbände mit handschriftlichen Notizen von Hotzenköcherle - Sehr gut erhalten.
Phone number : 41 (0)44 261 57 50
Horgen, Karl Weiss, 1866. Gr.-8°. 96 S. Orig.-Broschur (hanschriftliche Besitzereinträge auf vorderem Deckel, leicht fleckig, Rücken leicht beschädigt, leicht bestossen).
Durchgehend leicht stockfleckig.
[Librairie à Estampes, Jules Maury et Cie] - HOUSSAYE, Arsène
Reference : 64650
(1874)
Tiré à 500 exemplaires numérotés, exemplaire numéroté 5, avec les 7 planches hors texte sur papier de chine, 1 vol. in-4 reliure demi-maroquin brun, dos à 5 nerfs, tête dorée, couvertures et dos conservés, reliure signée de Stroobants, Librairie à Estampes, Jules Maury et Cie, s.d. [ 1874 ], 2 ff., 51 ff. (Sonnet) et 3 ff. n. ch. avec portrait d'Arsène Houssaye en frontispice et 7 planches hors texte
Exemplaire avec mes 8 planches tirées sur chine. Bon exemplaire très bien relié par Stroobants (rouss. sur les planches, ex-libris Robert et Roland Thibaut). Vicaire, IV, 201
Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Août 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé et signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Basel, C. Detloff's Buchhandlung, 1886-1893. 4 Bde. Halbledereinbände mit Rückenvergoldung und -beschriftung.
Guten erhaltene Exemplare. - Gebrauchsspuren. Ex Libris von Theodor Reichlin (Fürsprech, Schwyz) auf dem vorderen Innendeckel und handschriftliche Signatur auf dem vorderen Vorsatzblatt.
9 Bände. Zürich, Orell, Gessner, Füssli und Compagnie, 1796–1808. Halblederbände mit Rückenvergoldung und je zwei Rückenschildern.
Erste Ausgabe. – Das Manuskript übersetzt von Carl Christian Heinrich Rost (1742–1798) und ab Band sechs von C. G. Martini. Die Kupferstecher und ihre Werke sind chronologisch geordnet und nach verschiedenen Schulen unterteilt: Die deutsche Schule umfasst die Bände 1 und 2, die italienische Schule die Bände 3 und 4, die niederländische Schule die Bände 5 und 6, die französische Schule die Bände 7 und 8, und die englische Schule ist im Band 9 enthalten. – Das Papier durchgehend stockfleckig. Die Vorsätze leimschattig. Die Einbände berieben.
Leipzig, 1805 2 parties en 1 volume (tome 3 complet): xii + 1183 pp., 16cm., reliure cart. (dos restauré), qqs.rousseurs, rare, dans la série "Catalogue raisonné du cabinet d'estampes de feu monsieur Winckler, banquier et membre du sénat à Leipzig" tome III, [contient des biographies des artistes des Pays-Bas, et une description de 6703 oeuvres], S81885
Zürich, Beer u. Fretz, 1921-1930. Bibliotheks-Halbleinenband mit Orig.-Umschlägen miteingebunden. = "Neujahrsbl. der Naturforschenden Ges. in Zürich", 123.-132. Stück.
Beigebunden: Brockmann-Jerosch, Heinrich: Surampfele und Surchrut. Ein Rest der Sammelstufe der Ureinwohner der Schweizeralpen. 28 S. Mit 14 Textillustr. - Heim, Albert: Die Mythen. 28 S. Mit 12 Textillustr. u. 1 Tafel. - Schneider-Orelli, Otto: Die Reblaus und unser Weinbau. 15 S. Mit 4 Textillustr. u. 4 Tafeln. - Greinacher, H.: Bausteine der Atome. 31 S. Mit 18 Textillustr. - Kruck, Gustav: Das Kraftwerk Wäggital. 79 S. Mit 1 Frontisp., 1 gef., farb. Karte, 4 Tafeln, 1 gef., farb. Profil u. 7 Textillustr. - Frey, Hans: Die lokalen Winde am Zürichsee. 37 S. Mit 1 farb. Tafel u. 20 Textillustr. - Heim, Albert: Die Gipfelflur der Alpen. 25 S. Mit 1 gef. Tafel u. 11 Textillustr. - Brunies, Stefan: Unser Nationalpark und die ausserschweizerischen alpinen Reservationen. 39 S. Mit 1 Tafel, 2 Karten im Text und 11 Textabb. - Fierz-David, Hans Ed.et al: Die Kunstseide. Mit 1 Portr., 1 Tafel u. 50 Textillustr. - Druchgehend leicht gräunt.
2 Teile in 2 Bdn. Zürich, Druck von Gebr. Leemann, 1928-1929. 4°. 110 S. Mit insges. 16 Abb. im Text und 78 Abb. auf 32 Tafeln. Orig.-Broschuren (leicht bestossen und verblichen). = "Mitteilungen der Antiquarischen Gesellschaft in Zürich", Band 30, Heft 4 und 5. (93. Neujahrsblatt).
Durchgehend leicht gebräunt. - Umschlagdeckel mit Besitzerstempel.