Le Charivari,1866 - Lithographie - Œuvre- Hauteur: 43.5cmx Largeur: 30.6cm - Trait carré: Hauteur: 24.1cmx Largeur: 20.8cm;- illustration page 3. - Au-dessus de l'image, au centre : "ACTUALITÉS.", et à droite : "232." ; signé dans l'image en bas au centre : "h.D. / 62.", sous l'image à gauche : "A.de Vresse, R. Rivoli, 55." et à droite : "Lith Destouches, R. Paradis Pre 28" ; au-dessous, au centre : "PIPELET REPÉTANT SON SOURIRE DE DÉCEMBRE / Prenons garde ! prenons garde ! / Car le jour de l'An nous regarde." - texte imprime au dos,bon etat.-
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1867 Le Charivari,1867 -Lithographie -- Œuvre: Hauteur: 43.9cmx Largeur: 30.9cm - Trait carré: Hauteur: 25.2cmx Largeur: 21cm ; illustration page 3. - Au dessus de l'image, centré : "ACTUALITES" ; et à droite : "114" ; signature en bas de l'image à gauche : "h. D." ; en dessous de l'image à gauche : "A. de Vresse R. Rivoli, 55" ; en dessous de l'image à droite : "Lith. Destouches r Paradis Pre 28" ; en dessous, centré : "REFLEXION INTIME D'UN EPICIER / - Faut pas dire du mal des moutons de Panurge... Ca se tond !"- texte imprime au dos,bon etat.-
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1867 Le Charivari,1867 -Lithographie -- Œuvre: Hauteur: 44cmx Largeur: 30.9cm - Trait carré: Hauteur: 26.7cmx Largeur: 22.2cm ; illustration page 3. - Au dessus de l'image, centré : "ACTUALITES" ; et à droite : "210" ; signature en bas de l'image au centre : "h.D." ; en dessous de l'image à gauche : "A. de Vresse R. Rivoli, 55" ; en dessous de l'image à droite : "Lith. Destouches r Paradis Pre 28" ; en dessous, centré : "Renouvelé de La fontaine"- texte imprime au dos,bon etat.-
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1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:-1 feuillet (4 pages) numéro complet; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
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1850 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1850- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:-1 feuillet (4 pages) numéro complet; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,fente restaurée en marge.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1867 Le Charivari,1867 -Lithographie -- Œuvre: Hauteur: 43.8cmx Largeur: 30.8cm - Trait carré: Hauteur: 26.3cmx Largeur: 20.5cm ; illustration page 3.- Au dessus de l'image, centré : "ACTUALITES" ; et à droite : "214" ; signature en bas de l'image à gauche : "h.D." ; en dessous de l'image à gauche : "A. de Vresse R. Rivoli, 55" ; en dessous de l'image à droite : "Lith. Destouches r Paradis Pre 28" ; en dessous, centré : "TURGOT - Eh bien mon pauvre Condé... il parait qu'on prend mon nom comme on a / pris le vôtre pour en faire l'enseigne d'une boutique"- texte imprime au dos,bon etat.-
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Paris Editions Vilo 1976 in 4 (32,5x25) 1 volume reliure toilée grège de l'éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, rhodoid, 129 pages [1], avec 48 planches hors-texte en noir et blanc. Préface de Max Gallo. Catalogue et notice par Jacqueline Armingeat. Catalogue raisonné de 48 numéros décrits. Les lithographies de Daumier ont été tirées sur les presses de l'imprimerie moderne du Lion à Paris. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Jaquette en très bon état Reliure
Paris Editions Vilo 1967 in 4 (32x25,5) 1 volume reliure toilée grège de l'éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, rhodoid, étui, 161 pages [1], avec 60 planches hors-texte en noir et blanc. Préface, catalogue et notices par Philippe Robert-Jones. Catalogue raisonné de 60 numéros décrits. Les lithographies de Daumier ont été mises sur pierre par Alexis Malebranche et tirées sur les presses de Mourlot Frères. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Jaquette en très bon état Reliure
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° Assemblée législative, 8. -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
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1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n°19 -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° Assemblée législative, 21. -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Brillant avocat, il plaida pour le maréchal Ney, Béranger, Jouy, Jay, les généraux Alix et Boyer. A l'époque de cette caricature il est Président de l'Assemblée législative. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° 7- Assemblée législative, . -1 feuillet; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° Assemblée législative, . -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° Assemblée législative, 21. -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs,fente restaurée en marge.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° 7- Assemblée législative, . -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n°43- Assemblée législative, . -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Nommé en 1830, colonel de la garde nationale de Brest, et envoyé par cette ville à la Chambre des députés, en 1834, il fit partie de cette assemblée jusqu'en 1848. Il prit une part active aux travaux de la Chambre et s'occupa surtout des questions intéressant la marine, notamment en 1846, où il contribua beaucoup à faire voter, malgré l'opposition du ministère, un crédit extraordinaire de 93 millions pour la réorganisation de la flotte. (Larousse XIX°). Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° Assemblée législative, 5. -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1849 LE CHARIVARI Aubert et Cie, imprimeur-lithographe. 1849- Lithographie - Hauteur: 35.9cmx Largeur: 27.6cm - Description:Planche n° 16- Assemblée législative, . -1 feuillet (4 pages) numéro complet ; illustration page 3.-- texte imprime au dos,bon etat,rousseurs.
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Daumier, Honoré (Marseille, 26–02–1808 - Valmondois, 10–02–1879), dessinateur
Reference : 25987
(1835)
1835 La Caricature politique, morale, littéraire et scénique 1835 volume 9, 11 juin 1835 (Planche n°498)- Lithographie - Oeuvre: Hauteur: 27cmxLargeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 21.4cm Largeur: 27.3cm - Titre dans l’image, en ht au centre : « Départ pour l’Espagne. » ; légende en bas au centre : « Il montera ! il ne montera pas ! il montera ! et non, il ne montera pas !!! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°240. », en ht à dte : « Pl. 498. »Inscription - Dans la lettre : « Au bureau chez Aubert galerie Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith. Delaunois rue du Bouloi 19 » [imprimeur],feuille poussiereuse ,rousseurs en marge,tirage bon.Delteil 118,
Un homme en costume militaire, probablement Louis-Philippe, un sabre à la main, peine à monter sur un cheval. Il est hissé par Thiers, juché sur la selle, tandis que Persil, en robe de magistrat, l'aide à se soulever. Montalivet tient la bride du cheval. La planche fait référence aux atermoiements du régime sur la question espagnole. Dans le cadre de la quadruple alliance signée le 22 avril 1834, Londres et Paris soutiennent le gouvernement constitutionnel de la reine régente Marie-Christine de Bourbon et de sa fille Isabelle II, contre les visées de Don Carlos. Mais devant les offensives de ce dernier, la coopération militaire peine à se matérialiser. C'est ce moment de valse-hésitation que saisit la planche de Daumier. Finalement, le 28 juin 1835, après une offensive carliste, l’Angleterre forme une légion de 12 000 volontaires, le Portugal offre 6 000 combattants et la France envoie 5 000 hommes de la légion étrangère commandée par le général Bernelle. C'est cette même question du soutien militaire à l'Espagne qui provoquera la chute du ministère Thiers en août 1836. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1832 Paris, Aubert,Galerie Vero-Dodat,1832,IN FOLIO broche,couverture imprimée illustrée,textes de BALZAC sous divers pseudonymes,paginé 531 a 537 manquants,rare tables des matieres textes,soit 4 pages et gravures sur blanc volantes,Seconde année,tome Troisieme, ,DAUMIER planche N°136 Tres humbles et tres voraces sujets du trone,Delteil 40/I(v.II),pli median normal,marges courtes.
bon etat, planche en lithographie originale en noir et couverture imprimée illustree,tres rare,bon etat, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
ST.Germain en Laye 1 janvier 1878,eau-forte originale signée avec envoi,rare
Batz-sur-Mer est une commune de l'Ouest de la France dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 6 figures en noir : comment porter l'heure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Une minuscule déchirure en marge droite de la planche sans atteinte à l'illustration. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 5 figures en noir "Omb
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 7 figures en noir "La lingerie - le mouchoir". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. Au verso de l'illustration, 8 figures en noir représentant l'emploi de la fleur artificielle. - Photographies et détails sur www.Edition