Paris, Henri Jonquières, collection Les Beaux Romans, 1925. In-8, 420 pp. Demi-chagrin vert à coins, dos à 4 nerfs filets dorés sur les plats, couvertures illustrées et dos conservés.
Onzième volume de la Collection " Les Beaux romans ", tirage à 1201 exemplaires. Un des 1100 exemplaires numérotés sur vélin teinté de Rives, n° 585. BEL EXEMPLAIRE; Photos sur demande.
1925 Paris, Henri Jonquières, 1925, In huit, 420 pp, reliure en demi-chagrin marron, dos à quatre nerfs, tête dorée
1/1100 ex num tiré sur vélin teinté de Rives ,collection : "les beaux romans",illustrations de F.Siméon,.
Paris, Henri Jonquières et Cie (impr. Coulouma et Duchatel), 1925. Fort in-8 carré, (4)-420-(2) pp., reliure plein maroquin (Yseux, successeur Thierry-Simier), titre estampé sur le plat supérieur, toutes tranches dorées, gardes doublées (mors fendillés, rousseurs dans les marges).
Tirage à 1226 exemplaires numérotés, ici UN DES 25 sur papier MADAGASCAR Lafuma (n° R, imprimé pour La Société des Médecins Biliophiles), second papier après un exemplaire unique. Exemplaire truffé d'une LETTRE AUTOGRAPHE signée de Sainte-Beauve, datée du 30 janvier 1854, à M. Jannet (voir photo). Sous une riche reliure signée. * Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Albin michel 1967 493 pages in8. 1967. reliure pleine toile sous rodhoid. 493 pages. Le Fou d'Édenberg est un roman de Samivel publié en 1968 qui raconte l'histoire de la transformation de Saint Béat et de la résistance de Siméon Ecart face à la colonisation des espaces naturels. L'œuvre offre une critique impitoyable de la mutation des montagnes françaises et de la société des loisirs émergente
Très bon état
Konstanz, bey Martin Wagner, 1783, kl. in-8vo, 70 S., (von 71 ohne letzte S.), fleckig cartonnage de l'époque.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Henri Jonquières et Cie, coll. Les beaux romans, 1925. 1 vol. in-8 de XX-298-[2] pages. Plein maroquin orné d’un filet doré, dos lisse orné, tête dorée, couverture et dos conservés. Les deux dernières pages de la préface sont mal reliées (elles se situent en début de préf.), mors très très légèrement frottés mais belle condition néanmoins.
Illustré de bois en deux couleurs de Fernand Siméon. Tiré à 1050 ex. numérotés. Celui-ci un des 950 sur vélin pur fil.
Paris, L'intelligence, 1926. In-8 broché de 234-[2] pages, sous couverture illustrée rempliée. Fac-similé d'un texte d'Edouard Champion rempliée et reliée au début de l'ouvrage. Légèrement insolé, mouillure à la partie inférieure du dos.
Frontispice de F. Siméon. Tiré à 1120 exemplaires, il est un des 1000 numérotés sur papier vélin de Rives (n°220).
Paris. Jonquières. Les Beaux Romans. 1925. In-8 (152 x 204 mm) broché, couverture jaune à rabats imprimée en rouge et noir, 2ff., XX, 298 pages. Tirage à 1050 exemplaires, celui-ci n°120 un des 950 sur Vélin de pur fil. Etat neuf, non rogné.
Paris Henri Jonquières et Cie, éditeurs 1925 in 8 (20x15) 1 volume broché, couverture rempliée, XX et 298 pages, illustré de gravures sur bois en deus couleurs de Fernand Siméon (two color woodcuts by Fernand Simeon). Collection "Les beaux romans". Tirage limité à 1050 exemplaires numérotés, celui-ci un des 950 exemplaires numérotés sur vélin pur fil. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché Ed. numérotée
Henri Jonquières 1925 Paris, Henri Jonquières et Cie éditeurs, collection Les Beaux Romans, 1925. Édition illustrée, un des 40 exemplaires numérotés sur vélin du Marais (celui-ci n° 23), premier grand papier sur trois. Comprenant 35 bois monochromes de Fernand Siméon dont un en frontispice, les autres étant en tête des chapitres. Grand in-8 broché de XX - 298 pp. Infimes défauts d'usage, coiffe inférieure émoussée, une petite tache brune en bordure de la page 83, petites pliures en coins. Bel exemplaire malgré les défauts signalés. Intérieur en très bon état, bien frais et exempt de rousseurs. A toutes marges, non coupé, non rogné.
très bon
Armand Colin 1999, in-8 broché, 216pp; illustré; collection pratique pédagogique n° 125 - très bon état
IMP. NATIONALE. 1802. In-12. En feuillets. Etat d'usage, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 7 pages. Extrait d'un volume relié.. . . . Classification Dewey : 340-Droit
Corps Législatif. Classification Dewey : 340-Droit
Lucien Vogel éditeur | Paris [circa 1920] | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur faisant la publicité de la boutique Verlaine, tirée sur papier vergé. Deux vignettes publicitaires au dos sur Valaze et les produits du Dr Dys. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Ph
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GALLIMARD. 1938. In-8. Relié toilé. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos fané, Intérieur frais. 221pages - couverture d'origine conservée - 1 annotation sur le 1er plat de la couverture.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Ed. Henry Babou, 1930. In-4 en feuilles. Coll. " Les artistes du livre ". Étude de Luc-Benoist. Lettre préface de J.-J. Brousson. Portrait de Siméon par Laure Albin-Guillot. Liste des planches, bibliographie. E.O. ex. num. sur vélin blanc, n.c.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas au centre dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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FANLAC / CAF DORDOGNE. 1996. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 284 pages. Quelques illustrations.. . . . Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
Périgueux, Fanlac, 1996 in-8, 284 pp., illustrations, broché
Exemplaire neuf de cette étude sur la CAF Dordogne, nombreuses photographies en noir et en couleurs
FANLAC. 1996. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 284 pages - nombreuses illustrations en couleurs et en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
Sommaire : Les années vingt en Dordogne - la fondation de la caisse de compensation - les années trente la caisse dans la crise - les années de guerre - 1946-1952 le grand tournant - les administrateurs au coeur de l'action - le personnel au coeur de l'histoire - familles le premier enjeu etc. Classification Dewey : 908.447-Régionalisme : Aquitaine
Paris, Editions d'Art Manuel Bruker, 1930. In-4°, 240p. Broché, couverture imprimée rempliée, sous chemise et étui.
Edition de luxe numérotée 1/125 exemplaires sur vélin d'Arches (celui-ci exemplaire nominatif portant le n° 72). Tirage total 150 exemplaires. Illustré de compositions en couleurs et de bois de Fernand Siméon, dont ce fut le dernier travail, la mort l'ayant surpris avant qu'il ne le termine complètement. Constant Le Breton paracheva la gravure de quelque bandeaux et grava certaines en-têtes de chapitres, d'après les compositions de Siméon. Notre exemplaire comporte en outre une suite en couleurs et une suite en noir et en bistre, toutes les deux tirées sur Chine. Etui fendu, sinon exemplaire en parfaite condition.
Chur, Domkapitel, 1914 - 1928, in-8°, 72 S., reich illustriert mit fotografischen Abbildungen / 40 S., illustriert mit 20 fotografischen Tafeln, unbeschnitten, illustrierte Original-Broschüre, sehr schönes Exemplar.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Roma, Ed.del Teresianum 1967 viii + 583pp., in the series "Bibliotheca Carmelitica" series III (Subsidia) vol.2, stamp on frontpage, VG
Quinze eaux-fortes par SIMEON. P., Editions de lÉtoile, collection Les Moeurs du Siècle, 1926, in-12, couv. remplié, 172 p. Edition originale. 1/400 ex. num. sur vélin de Rives B.K.F. Très joli livre et bel état, la fragile couverture couleur bleu outremer nest pas passée.
Phone number : 33 01 48 04 82 15
P. Edition Rouffé "L'Arabesque" 1928. In-8° demi chagrin havane à coins, dos à nerfs orné de fleurons dorés, couveture et dos conservés.
14 têtes de chapitre tirées sur bois en camaïeu de SIMEON. Tirage limité à 338 exemplaires. Un des 333 sur vélin de Rives. Agréable exemplaire relié.