Emile-Paul, 1928, fort in-8°, xxii-536 pp, qqs gravures dans le texte, reliure demi-basane fauve, dos à 5 nerfs soulignés à froid, pièce de titre basane vermillon (rel. de l'époque), bon état
"L'ancien bibliothécaire de la Mazarine, M. Alfred Franklin, emploie ses studieux loisirs à revoir les notes accumulées au cours de sa laborieuse carrière. Il les a ordonnées en un tableau, “Paris et les Parisiens au XVIe siècle”, où les érudits retrouveront des indications utiles et que les gens du monde liront avec profit et plaisir. C'est l'aspect même de la ville, ce sont les classes sociales, c'est la vie intime de la grande ville – famille, logement, costume, nourriture, hygiène – c'est la religion et les fêtes qui revivent dans ces pages. L'inconvénient de ces sortes d'ouvrages, c'est qu'il est diffìcile de faire le départ entre ce qui est strictement parisien et ce qui est simplement de l'époque. L'histoire de la saignée et celle de la seringue n'ont rien qui soit propre à la capitale, ni celle des pèlerinages. Ce tableau de Paris est trop souvent une histoire des moeurs." (Henri Hauser, Revue Historique, 1923) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1870, 2 vol. in-12, 284 et 355 pp, reliures percaline verte de l'éditeur, titre et tomaison dorés au dos, encadrements à froid sur les plats, titre et motif doré aux premiers plats, qqs rousseurs éparses, bon état
Tomes II (1773-1782) et III (1782-1790) seuls (sur 3). Manque le tome I (1757-1773). Un précieux témoignage sur les moeurs et révolutions politiques du XVIIIe siècle par un des rédacteurs de la Constitution américaine et un des signataires du Traité d'indépendance des Etats-Unis. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grasset, 1932, in-12, viii-340 pp, préface de André Bellessort, oeuvres de Brissot, sources, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 2006, gr. in-8°, 567 pp, 32 pl. d'illustrations en couleurs, notes, sources, index, broché, bon état
Marie-Antoinette : une figure mythique. jugée sévèrement par ses contemporains, et par l'Histoire, perçue tour à tour comme une reine "scélérate", puis une victime expiatoire, elle a pourtant toujours été unanimement admirée pour son inébranlable courage face aux grands cataclysmes du siècle. Devenue reine de France à peine sortie de l'adolescence, elle est investie par sa mère, la puissante impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, de la mission de protéger les intérêts de son pays auprès du roi. Toute sa vie elle jouera un rôle politique ambigu, s'attirant d'abord la méfiance et bientôt la haine du peuple français. Avec l'objectivité et la précision qui caractérisent toute son œuvre d'historienne, Antonia Fraser retrace le voyage initiatique de la reine. Elle examine, avec un foisonnement de détails, sa personnalité et son parcours : l'enfance, l'influence des liens familiaux, les relations conjugales marquées par un mariage longtemps non consommé, la venue tant attendue de ses enfants, son idylle avec le comte Axel Fersen, ses contacts avec de grandes figures de la Révolution, et enfin ses efforts héroïques pour sauver sa famille, et la monarchie, de la tempête révolutionnaire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sans lieu ni nom, 1789, 13 vol. in-8°, reliures demi-veau acajou à petits coins, dos lisses ornés de filets dorés, pièces de titres et de tomaison basane crème et noire, tranches mouchetées, (rel. de l'époque), bon état
Deuxième édition publiée à Bâle en 12 tomes, plus complète pour la correspondance que la seconde édition de Berlin et dans laquelle on trouve les “Pensées sur la religion”. Dans cette édition les réponses aux lettres de Frédéric sont placées après chacune des lettres : Tomes I-III : Mémoires sur le règne de Frédéric II, roi de Prusse, écrits par lui-même. 1. Histoire de mon temps. 2. Histoire de la guerre de Sept ans. 3. Histoire de la guerre de Sept ans. Mémoires depuis la paix de Hubertsbourg jusqu'à 1778. – Tomes IV-X : Correspondance. 1. Lettres du prince royal de Prusse et de M. de Voltaire. 2-3. Lettres du roi de Prusse et de M. de Voltaire. 4. Lettres du roi de Prusse et de M. d'Alembert. 1760-1774. 5. Lettres du roi de Prusse et de M. d'Alembert. 1775-1783. 6. Lettres du roi de Prusse et du Marquis d'Argens. 7. Lettres à divers. (M. Jordan, la Marquise du Chatelet, M. Rollin, Condorcet, Grimm) – Tomes XI-XII : Mélanges en vers et en prose. 1. Considérations sur l'état présent du corps politique de l'Europe. Essai sur les formes de gouvernement et sur les devoirs des souverains. Dialogues des morts. Examen critique du Système de la nature. Avant-propos sur la Henriade de M. de Voltaire. Dissertation sur l'innocence des erreurs de l'esprit. Poésies. 2. Le Palladion, poème. Pensées sur la religion (par La Serre). Épîtres. L'École du monde, comédie. – XIII. Correspondance du roi de Prusse et du baron de La Motte Fouqué, général d'infanterie prussienne. Réflexions du roi de Prusse sur le caractère et les talents militaires de Charles XII. (1788) — Par Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le Grand (1712-1786), de la maison de Hohenzollern, simultanément Frédéric IV de Brandebourg, 14e prince-électeur de Brandebourg et Frédéric II de Prusse, troisième roi de Prusse (1740-1786). Le Brandebourg constituait le coeur du royaume de Prusse, intimement lié au royaume depuis que le Grand Electeur Frédéric III devint roi de Prusse en 1701 sous le nom de Frédéric Ier. Après avoir un temps fréquenté Voltaire, Frédéric II devint célèbre pour avoir été l'un des porteurs de l'idéal du prince des lumières en tant que « despote éclairé ». Dès 1736, il part s'installer à Rheinsberg. Il s'entoure là d'une cour qu'il choisit parmi des philosophes et des gens de lettres, il comble les lacunes laissées par l'éducation imposée par son père, rédige de la poésie en français. Il entame une longue correspondance avec Voltaire qui supervise et fait publier en 1740 l'Anti-Machiavel où le prince expose ses idées sur une monarchie contractuelle, soucieuse du bien des citoyens. Il gagne ainsi, l'année même où il succède à son père le titre de roi-philosophe. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berlin, Voss et fils, Decker et fils, Treuttel, 1788-1789, 2 vol. in-8°, (6)-358 et (4)-421 pp, reliures plein veau moucheté, dos lisses ornés de fleurons et filets dorés, pièces de titres et de tomaison basane noire (rel. de l'époque), reliures frottées avec pt manques de cuir, coiffe sup. du 1er volume arasée, intérieurs propres, état correct (Oeuvres posthumes de Frédéric II, tomes 3 et 4)
Par Frédéric II de Prusse, dit Frédéric le Grand (1712-1786), de la maison de Hohenzollern, simultanément Frédéric IV de Brandebourg, 14e prince-électeur de Brandebourg et Frédéric II de Prusse, troisième roi de Prusse (1740-1786). Le Brandebourg constituait le coeur du royaume de Prusse, intimement lié au royaume depuis que le Grand Electeur Frédéric III devint roi de Prusse en 1701 sous le nom de Frédéric Ier. Après avoir un temps fréquenté Voltaire, Frédéric II devint célèbre pour avoir été l'un des porteurs de l'idéal du prince des lumières en tant que « despote éclairé ». Dès 1736, il part s'installer à Rheinsberg. Il s'entoure là d'une cour qu'il choisit parmi des philosophes et des gens de lettres, il comble les lacunes laissées par l'éducation imposée par son père, rédige de la poésie en français. Il entame une longue correspondance avec Voltaire qui supervise et fait publier en 1740 l'Anti-Machiavel où le prince expose ses idées sur une monarchie contractuelle, soucieuse du bien des citoyens. Il gagne ainsi, l'année même où il succède à son père le titre de roi-philosophe. Les 4 premiers volumes sont les « Oeuvres de Frédéric II, roi de Prusse, publiées du vivant de l'auteur », tomes I-IV (Berlin, Voss et fils, Decker et fils, Treuttel, 1789) ; les volumes 5 à 13 sont les « Oeuvres posthumes de Frédéric II, roi de Prusse », tomes I-IX (Berlin, Voss et fils et Decker et fils, seconde édition originale, 1788). Edition publiée par Jean-Charles Laveaux, libraire et grammairien. — La guerre de Sept Ans est la première guerre véritablement mondiale : on se bat sur plusieurs fronts, en Europe, en Amérique et en Inde. C’est un renversement des alliances qui voit s’opposer principalement la France, alliée à l’Autriche, contre la Prusse, alliée à l’Angleterre. Le Prussien Frédéric II est en infériorité numérique, mais son armée, très bien équipée, est la mieux entraînée. De cette longue lutte, la Prusse sort grandie et la France abaissée. Frédéric II doit la victoire à son génie militaire et à sa ténacité autant qu’à la médiocrité de ses adversaires, qui n’ont pas su combiner leurs efforts et saisir les occasions décisives. La fin de la guerre, en 1763, consacre l’échec des prétentions françaises et couronne la volonté britannique : la France est évincée du continent nord-américain et perd l’essentiel de ses possessions aux Indes. Cette guerre s’avère désastreuse pour Louis XV, qui a sacrifié 200 000 hommes en Allemagne pendant qu’il perdait ses colonies faute de troupes pour les défendre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Madrid Consejo Superior de Investigaciones Cientificas 1992 1 vol. broché in-12, broché, 273 pp. Texte en espagnol. Envoi autographe signé de l'auteur. Très bon état.
Paris H. Daragon 1911 1 vol. broché in-8, broché, 407 pp. Georges Montorgueil, Henri Rocherfort, Ernest Daudet, Paul Gaulot. Dos et couverture usés et tachés, sinon intérieur très propre et non coupé.
Armand Colin, 1975, in-8°, 118 pp, 3 cartes dépliantes hors texte, broché, état correct (Coll. Cahiers des Annales)
"Sous l'Ancien Régime, qui entre au collège ? qui y achève ses études ? qui les poursuit dans l'enseignement supérieur ? Y a-t-il égalité de chances pour tous ? C'est autour de ces quatre grandes questions que s'ordonne l'enquête menée par W. F. et D. J. à Avallon (1711-1780), Gisors (1748-1792). Condom (1740-I763) et Auch (1598-1608), quatre petites villes situées respectivement en Bourgogne, en Normandie et dans l'Armagnac. (...) Le livre, mince, dense, résultat de longues recherches, mérite des éloges. Fondées sur des données chiffrées traduites en pourcentages, les analyses sont précises. Les auteurs ont le souci constant d'interpréter ces données. Ils multiplient des conclusions partielles prudentes. Ils savent faire le départ entre faits acquis et hypothèses. Ils multiplient les questions. Ils ne perdent pas de vue les changements dans le temps et la diversité des cas dans l'espace. Bref, voici une application rigoureuse et intelligente des méthodes de l'histoire quantitative." (Jacques Paquet, Revue belge de philologie et d'histoire, 1978) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
New York, Holt, Rinehart and Winston, 1972, in-8°, 103 pp, une gravure en frontispice, une carte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
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London, Victor Gollancz, 1929, gr. in-8°, 206 pp, introduction by Harold Nicolson, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, index, reliure pleine toile verte de l'éditeur (défraîchie), état correct. Texte en anglais
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London, Thames and Hudson, 1973, in-8°, 303 pp, 16 pl. de gravures hors texte, 2 cartes, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
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New York, Merrill and Baker, s.d. (1887), in-8°, 299 pp, traduit de l'allemand, 12 pl. de gravures hors textes sous serpentes, reliure percaline ivoire de l'éditeur, décor floral doré au 1er plat et au dos, bon état (The Gentleman's Library). Edition limitée à 476 exemplaires seulement, celui-ci un des 450 ex. numérotés (n° 192). Texte en anglais
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
New York, 1972, in-8°, xxi-249 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Berkeley, University of California Press, 1974, in-8°, xv-207 pp, traduit de l'allemand, un portrait, index, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
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New York, Brentano's Publishers, 1930, gr. in-8°, 330 pp, 8 pl. de gravures hors texte, index, reliure demi-toile éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, bon état. Texte en anglais
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1959, in-8°, 340 pp, broché, un petit portrait en couv., bon état (Coll. Leurs Figures)
Qui était M. René Descartes ? Certes pas le monstre sacré qu'en a fait notre enseignement secondaire. Un homme dont les ambitions, les espoirs, les craintes, les illusions, les erreurs ne s'expliquent qu'en fonction de l'époque et des sociétés où il a vécu. À quarante et un ans, Descartes était l'auteur du Discours, l'annonciateur d'une Terre Promise. Mais cette Terre Promise, il n'y est jamais entré. Il n'est que de retracer pas à pas les étapes de sa vie, comme l'a fait Pierre Frédérix, il n'est que de relire sa correspondance privée, le Monde, l'Homme, les Principes pour voir à quels épouvantables désastres peut conduire la logique cartésienne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1967, gr. in-8°, vii-178 pp, préface de Robert Besnier, 16 graphiques, une figure et 3 cartes, broché, qqs soul. crayon, bon état
"Une telle publication était fort souhaitable ; elle répond parfaitement à l'intérêt porté à l'histoire des prix depuis de longues années. Ces mercuriales toulousaines ainsi mises à la portée de tous les historiens de l'économie retiendront d'autant mieux l'attention qu'elles sont plus riches, plus étendues (cinq siècles pour les céréales, trois siècles pour le vin) que les précieuses mercuriales parisiennes déjà éditées, et d'une remarquable continuité. Ces archives posent en fait deux ordres de problèmes successivement, car pour en tirer un excellent instrument de travail, il faut trancher un certain nombre de questions (métrologie et surtout influences des variations monétaires) avant d'aborder l'analyse de l'évolution des prix en elle-même. Les éditeurs des mercuriales toulousaines le montrent dans une introduction complète et précise en justifiant leur méthode de présentation. Les auteurs sont amenés d'autre part, si l'analyse des séries de prix n'est pas leur but présent, à éclairer les conditions du marché à travers cette longue période historique et par là rencontrent d'autres problèmes fort importants : l'introduction du maïs dans la région du Sud-Ouest, le développement du commerce du blé et l'influence dans ce domaine de la construction du canal du Midi, le développement de la viticulture dans cette région à partir du XVIe siècle, etc. Cette large introduction aborde ainsi l'ensemble des problèmes alimentaires sous l'Ancien Régime à propos de l'évolution toulousaine. L'ouvrage témoigne enfin d'un louable effort de bibliographie qui pourra offrir un utile point de départ à ceux qu'intéressent les recherches d'histoire des prix." (Jean Hilaire, Revue économique, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1969, gr. in-8°, vii-150 pp, préface de Jean Imbert, biblio, broché, bon état
"Ces deux études reproduisent des textes pour les diplômes d'études supérieures de Sciences Politiques qui ont été soutenus devant la Faculté de Droit de Paris. Dans son travail sur le chancelier Daguesseau, M. Frêche s'est efforcé de dégager les grands thèmes de la doctrine politique du Chancelier. Au terme de sa réflexion il a pu conclure : Daguesseau s'impose comme l'un des principaux théoriciens du gallicanisme à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIIe siècle. Résultat important, comme on le voit, qui incitera les historiens à moins négliger un personnage jusqu'ici trop oublié. — M. Sudreau, quant à lui, a tracé un portrait très vivant du cardinal de Bernis et résumé les grandes idées qui l'animaient en matière d'ordre politique et social. A ses yeux « il préfigure le réactionnaire du XIXe siècle, celui qui lie la réforme de l'Ordre et celle de ses intérêts, qui veut unir les dépositaires de l'autorité dans un même refus de l'évolution ». Ce verdict un peu raide ne mériterait-il pas d'être nuancé ? En tous cas le mérite de M. Sudreau aura été d'attirer l'attention sur un personnage oublié lui aussi, comme Daguesseau, et qui cependant occupa une place importante dans la vie de la société du XVIIIe siècle : qu'on songe à ses goûts de bibliophile – qui ont permis à la Bibliothèque municipale de Toulouse de posséder un fonds d'ouvrages uniques – , ou à son rôle à la tête de l'ambassade romaine, aux heures dramatiques de la Révolution." (R. Darricau, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1970) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hermann, 1994, in-8°, xxxii-551 pp, broché, un coin lég. abîmé, état correct (Coll. Savoir : Lettres)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1909, in-12, viii-338 pp, 16 pl. de gravures hors texte, broché, dos fendu recollé, état correct (Les organes de l'opinion publique dans l'Ancienne France, II)
Etude érudite sur la Presse sous l'Ancien Régime. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Fontemoing, 1903, in-8°, 316 pp, 11 gravures hors texte, broché, état correct
"On est parfois pris d'étonnement devant la bizarrerie de certaines institutions qui, aujourd'hui, nous paraissent tout à fait invraisemblables. Que penser d'une prison spéciale pour les comédiennes, les comédiens et les gazetiers ! C'est encore d'une Bastille qu'il s'agit, sujet de tant de curieux travaux de M. F.-B., mais à vrai dire d'une « Bastille pour rire » si l'on peut ainsi parler, d'une Bastille où, – surtout vers la fin, – le geôlier poussait en souriant des prisonniers qui n'avaient nulle envie de se lamenter, où les prisonnières ne montraient les dents que lorsqu'elles les savaient jolies. La première partie du livre constitue un excellent chapitre de topographie parisienne. L'auteur y établit définitivement l'emplacement du For-l'Évêque ; il correspond à celui de la maison (construite sous le second empire) portant le numéro 16 du quai de la Mégisserie. Le bâtiment primitif, datant sans doute du XIIIe siècle, était déjà très délabré en 1583, ainsi qu'en fait foi un rapport du voyer de l'évêque, fort heureusement découvert par M. F.-B. aux Archives nationales. Ce n'est cependant qu'en 1652, en pleine Fronde, que Jean-François de Gondi, archevêque de Paris, le fit réédifier complètement, mais dans des conditions si déplorables qu'au XVIIIe siècle c'était un cri d'indignation unanime contre son hygiène et la barbarie de son aménagement. En 1773, un magistrat, parlant des cachots où l'on enfermait les prisonniers qui n'avaient pas le moyen de payer pension au geôlier, déclare que « ces antres où l'on peut à peine se tenir debout ne reçoivent de jour que celui de la cour. L'odeur en est infecte. Ils font horreur.» (...) Nous avons hâte d'arriver à ce qui fait l'objet même de ce livre, au For-l'Évêque, prison spéciale des comédiens. Le premier d'entre eux qui y reçut asile est un nommé Belony, de mars à avril 1714. On ignore la cause de son incarcération. Voici, en 1735, une cantatrice française, Mlle Lemaure, qui un jour, au moment de chanter Jephté devant une salle fort bien composée, eut l'étrange fantaisie de s'en aller. Maurepas la fit aussitôt conduire au For-l'Évêque, d'où elle passa spontanément au couvent du Précieux-Sang, pour d'ailleurs revenir bientôt à l'Opéra. Nous signalerons un chapitre bien curieux sur Mme Favart, que M. F.-B. a le droit, après avoir exposé les documents peu édifiants qui la concernent, de nommer « la Manon Lescaut de l'amour conjugal. » Puis, c'est le cas de Mme Molé, de la Comédie-Française, qui, pour s'être mise en retard de trois quarts d'heure à un spectacle où la reine assistait, fut envoyée le lendemain au For-l'Évêque; mais elle n'y passa que quarante-huit heures et encore son mari, acteur comme elle, fut-il autorisé à partager sa détention avec elle pendant la nuit (octobre 1778). Le livre se termine par de précieux renseignements sur les directeurs de théâtre, les auteurs dramatiques au For-l'Évêque et enfin sur la suppression (1780) et la démolition (1782) de cette prison du genre ambigu-comique, très ignorée jusqu'ici, désormais étudiée complètement et définitivement, grâce aux sagaces recherches de notre confrère." (Fernand Bournon, Bibliothèque de l'école des chartes, 1903) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1910, in-12, 316 pp, 11 gravures hors texte, broché, bon état
"On est parfois pris d'étonnement devant la bizarrerie de certaines institutions qui, aujourd'hui, nous paraissent tout à fait invraisemblables. Que penser d'une prison spéciale pour les comédiennes, les comédiens et les gazetiers ! C'est encore d'une Bastille qu'il s'agit, sujet de tant de curieux travaux de M. F.-В., mais à vrai dire d'une « Bastille pour rire » si l'on peut ainsi parler, d'une Bastille où, – surtout vers la fin, – le geôlier poussait en souriant des prisonniers qui n'avaient nulle envie de se lamenter, où les prisonnières ne montraient les dents que lorsqu'elles les savaient jolies. La première partie du livre constitue un excellent chapitre de topographie parisienne. L'auteur y établit définitivement l'emplacement du For-l'Évêque ; il correspond à celui de la maison (construite sous le second empire) portant le numéro 16 du quai de la Mégisserie. Le bâtiment primitif, datant sans doute du XIIIе siècle, était déjà très délabré en 1583, ainsi qu'en fait foi un rapport du voyer de l'évêque, fort heureusement découvert par M. F.-B. aux Archives nationales. Ce n'est cependant qu'en 1652, en pleine Fronde, que Jean-François de Gondi, archevêque de Paris, le fit réédifier complètement, mais dans des conditions si déplorables qu'au XVIIIe siècle c'était un cri d'indignation unanime contre son hygiène et la barbarie de son aménagement. En 1773, un magistrat, parlant des cachots où l'on enfermait les prisonniers qui n'avaient pas le moyen de payer pension au geôlier, déclare que « ces antres où l'on peut à peine se tenir debout ne reçoivent de jour que celui de la cour. L'odeur en est infecte. Ils font horreur.» (...) Nous avons hâte d'arriver à ce qui fait l'objet même de ce livre, au For-l'Évêque, prison spéciale des comédiens. Le premier d'entre eux qui y reçut asile est un nommé Belony, de mars à avril 1714. On ignore la cause de son incarcération. Voici, en 1735, une cantatrice française, Mlle Lemaure, qui un jour, au moment de chanter Jephté devant une salle fort bien composée, eut l'étrange fantaisie de s'en aller. Maurepas la fit aussitôt conduire au For-l'Évêque, d'où elle passa spontanément au couvent du Précieux-Sang, pour d'ailleurs revenir bientôt à l'Opéra. Nous signalerons un chapitre bien curieux sur Mme Favart, que M. F.-B. a le droit, après avoir exposé les documents peu édifiants qui la concernent, de nommer « la Manon Lescaut de l'amour conjugal. » Puis, c'est le cas de Mme Molé, de la Comédie-Française, qui, pour s'être mise en retard de trois quarts d'heure à un spectacle où la reine assistait, fut envoyée le lendemain au For-l'Évêque; mais elle n'y passa que quarante-huit heures et encore son mari, acteur comme elle, fut-il autorisé à partager sa détention avec elle pendant la nuit (octobre 1778). Le livre se termine par de précieux renseignements sur les directeurs de théâtre, les auteurs dramatiques au For-l'Évêque et enfin sur la suppression (1780) et la démolition (1782) de cette prison du genre ambigu-comique, très ignorée jusqu'ici, désormais étudiée complètement et définitivement, grâce aux sagaces recherches de notre confrère." (Fernand Bournon, Bibliothèque de l'école des chartes, 1903) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris Arthème Fayard, "Les grandes études historiques" 1926 1 vol. broché in-12, broché, 574 pp. Bandeau de l'éditeur conservé. Très bon exemplaire.
Paris Club des Libraires de France, coll. "Histoire" 1961 1 vol. relié in-8, toile éditeur blanche illustrée d'une vignette en couleurs, rhodoïd, 411 pp. Edition illustrée de portraits, de scènes et de documents empruntés à l'art italien et à l'art français de la Renaissance. Tirage limité. Légère déchirure en bordure du rhodoïd. Sinon très bon état.