Paris Plon 1875 2 volumes In-8 VIII-408 pp et une carte des chemins de fer de l'inde anglaise et un plan de Dehli + 492 pp, un plan de la ville de Lucknow et un plan des retranchements de la garnison anglaise dans cette ville . cachets de bibliothèque, bel aspect de fraicheur des volumes
Bons Demi Chagrin
1959 Librairie Armand Colin, Collection "Kiosque" - 1959 - N°4 - In-12, broché - 253 p. - Iconographie in et hors-texte en N&B
Bon état - Pli de lecture et insolation au dos - Nom au stylo sur la page de garde - Couverture très légèrement frottée
broché - 13,5x20,5 - 253 pp - 1942 - éditions HACHETTE, Paris.sixième mille.
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Éditions Ouest-France 1989 In-8 217 pp, iconographie in-texte, reproduction des documents d'époque et photographies de lieux
Très bon Broché à Rabat
Paris, Dépôt central de la librairie, 1835 in-8, [4]-179 pp., texte sur deux colonnes, broché. Sans couverture.
Une des éditions non officielles du réquisitoire. Manque le volume complémentaire comprenant les débats.Il s'agit de la version officielle des débats de la Cour des Pairs dans l'affaire des insurrections d'avril 1834 qui éclatèrent à Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Châlons, Arbois, Marseille, Epinal, Lunéville et Perpignan, et dont le point de départ, du moins à Lyon et Saint-Etienne, furent les restrictions apportées par la loi sur les associations à la défense mutuelle des ouvriers. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Dépôt central de la librairie [Imprimerie de Fain], 1835 grand in-8, [2] ff. n. ch., 333 pp., texte sur deux colonnes, cartonnage Bradel de papier marbré, pièce de titre fauve, tête mouchetée (reliure du XXe). Rousseurs.
Bien moins fréquent que le volume renfermant le réquisitoire, l'ouvrage concerne toujours l'affaire des insurrections d'avril 1834 qui éclatèrent à Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Châlons, Arbois, Marseille, Epinal, Lunéville et Perpignan, et dont le point de départ, du moins à Lyon et Saint-Etienne, furent les restrictions apportées par la loi sur les associations à la défense mutuelle des ouvriers. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Dépôt central de la librairie [Imprimerie et fonderie de Fain], 1835 grand in-8, [2] ff. n. ch., 333 pp., texte sur deux colonnes, avec 23 portraits lithographiés, sous serpentes (truffage provenant de l'illustration de l'édition Bourdin), demi-basane fauve, dos à nerfs orné de filets à froid, couverture jaune imprimée conservée (reliure de la fin du XIXe). Déchirure infra-paginale au f. 83-84, sans perte de lettre, rousseurs.
Bien moins fréquent que le volume renfermant le réquisitoire, l'ouvrage concerne toujours l'affaire des insurrections d'avril 1834 qui éclatèrent à Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Châlons, Arbois, Marseille, Epinal, Lunéville et Perpignan, et dont le point de départ, du moins à Lyon et Saint-Etienne, furent les restrictions apportées par la loi sur les associations à la défense mutuelle des ouvriers. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lyon, chez tous les libraires [Imprimerie de Dlle Perret], 1835 in-8, 327 pp., avec 4 portraits lithographiés hors texte (Charles Lagrange, Cavaignac, Eugène Baune, Guillard), demi-basane fauve modeste, dos lisse orné de guirlandes dorées, pièce de titre noire, tranches marbrées, premières couvertures imprimées conservées (reliure de l'époque). Coiffes rognées, coins abîmés, rousseurs.
Rare, à la différence du procès de l'émeute parisienne concomitante. Contient les pièces du procès des émeutiers lyonnais du 9 avril 1834, organisée au départ par la Société des Droits de l’homme et le Conseil exécutif des sociétés ouvrières de secours mutuel, puis relayée par l’émeute des ouvriers soyeux. RELIÉ À LA SUITE : Procès des accusés d'avril 1834, devant la Cour des Pairs, suivi de celui des défenseurs. Catégorie de Lyon. Lyon, chez tous les libraires, 1835, 575 pp., 88 pp., pp. 577-582 (table), avec un portrait lithographié horstexte (Michel).Vignette ex-libris "Robinson Crusoé". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lyon, chez tous les libraires [Imprimerie de D.-L. Ayné], 1835 in-8, [2] ff. n. ch., 327 pp., manquent les 4 portraits, demi-basane fauve à coins, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, tranches marbrées (reliure de l'époque). Dos légèrement insolé, coins abîmés, rousseurs.
Rare, à la différence du procès de l'émeute parisienne concomitante. Contient les pièces du procès des émeutiers lyonnais du 9 avril 1834, organisée au départ par la Société des Droits de l’homme et le Conseil exécutif des sociétés ouvrières de secours mutuel, puis relayée par l’émeute des ouvriers soyeux. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Royale, 1834 2 parties en 4 forts vol. in-4, [4]-502, [4]-422, [4]-435 et [4]-868-180 pp., brochés sous couvertures imprimées, dos muets.
Réunit l'instruction et le réquisitoire-fleuve pour un nombre inédit de prévenus (442 en tout, soigneusement identifiés en préliminaire), et dans une affaire qui fut également de première importance : les insurrections républicaines qui avaient éclaté du 9 au 15 avril 1834, spécialement à Lyon (deuxième insurrection des Canuts), et à Paris. Comme l'on sait, la Cour des Pairs, compétente en cas d'attentat à la sûreté de l'Etat, suivit les réquisitions, et de nombreux prévenus furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Royale, 1834 6 parties en 3 forts vol. in-4, [2]-436-[2]-422, [2]-435-[2]-568 pp. et [2]-868-180 pp., demi-veau vert, dos lisse, filets dorés et à froid, fleurons à froid, tranches marbrées (reliure de l'époque).
Rare complet.Réunit l'instruction et le réquisitoire-fleuve pour un nombre inédit de prévenus (442 en tout, soigneusement identifiés en préliminaire), et dans une affaire qui fut également de première importance : les insurrections républicaines qui avaient éclaté du 9 au 15 avril 1834, spécialement à Lyon (deuxième insurrection des Canuts), et à Paris. Comme l'on sait, la Cour des Pairs, compétente en cas d'attentat à la sûreté de l'Etat, suivit les réquisitions, et de nombreux prévenus furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Royale, 1834 2 parties en un fort vol. in-4, [4]-868-180 pp., demi-veau vert, dos lisse orné de filets dorés et de larges fleurons à froid, pièces de titre noires, tranches marbrées Dos insolé, rousseurs, mais bon exemplaire.
Réquisitoire-fleuve pour un nombre inédit de prévenus (442 en tout, soigneusement identifiés en préliminaire), et dans une affaire qui fut également de première importance : les insurrections républicaines qui avaient éclaté du 9 au 15 avril 1834, spécialement à Lyon (deuxième insurrection des Canuts), et à Paris. Comme l'on sait, la Cour des Pairs, compétente en cas d'attentat à la sûreté de l'Etat, suivit les réquisitions, et de nombreux prévenus furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie royale, 1834 2 parties en un fort vol. in-4 carré, [2] ff. n. ch., 868 pp., un f. n. ch., 180 pp., demi-toile chagrinée bouteille modeste, dos lisse orné de filets à froid, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Réquisitoire-fleuve pour un nombre inédit de prévenus (442 en tout, soigneusement identifiés en préliminaire), et dans une affaire qui fut également de première importance : les insurrections républicaines qui avaient éclaté du 9 au 15 avril 1834, spécialement à Lyon (deuxième insurrection des Canuts), et à Paris. Comme l'on sait, la Cour des Pairs, compétente en cas d'attentat à la sûreté de l'Etat, suivit les réquisitions, et de nombreux prévenus furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marseille, Mille et Senès, 1835 46 (sur 47) livraisons en un vol. in-8, 328 pp., puis pp. 337-371 en numérotation continue, 56 pp. [7 livraisons du Procès des défenseurs des accusés d'Avril], demi-basane aubergine à coins, dos lisse orné de filets dorés, guirlande dorée sur les plats, tranches jaunes mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Déchirure au f. 337-338, sans perte de lettre.
Très rare édition provençale du procès des accusés de l'insurrection d'avril 1834. Dans la numérotation des livraisons, il y a deux vingt-deuxièmes, sans manque. Manque en revanche la quarante-deuxième livraison (soit les pp. 329-336).RELIÉ À LA SUITE : Procès et condamnation du Réformateur. Marseille, Typographie de Feissat aîné et Demonchy, 1835, 20 pp. Aucun exemplaire de ce procès de presse au CCF. Il fut intenté au gérant du journal en raison d'un article du 23 mai 1835, intitulé Assommeurs législatifs.Cachet humide de F. André, de Pourrières (Var). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[INSURRECTION D'AVRIL 1834]. [MARTIN DU NORD (Nicolas-Marie-Ferdinand-Louis-Joseph)].
Reference : 237142
Paris, Imprimerie Royale, 1834 2 parties en un fort vol. in-4, [3] ff. n. ch., 868 pp., un f. n. ch., 180 pp., broché sous couverture bleue imprimée. Importants manques de papier au dos, des mouillures claires "in fine".
Deux des 15 parties de ce procès des plus importants pour les débuts de la Monarchie de Juillet.C'est un réquisitoire-fleuve pour un nombre inédit de prévenus (442 en tout, soigneusement identifiés en préliminaire), et dans une affaire qui fut également de première importance : les insurrections républicaines qui avaient éclaté du 9 au 15 avril 1834, spécialement à Lyon (deuxième insurrection des Canuts), et à Paris. Comme l'on sait, la Cour des Pairs, compétente en cas d'attentat à la sûreté de l'Etat, suivit les réquisitions, et de nombreux prévenus furent condamnés à la déportation. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Blois, Imprimerie de E. Dézairs, s.d. (1832) in-8, 392 pp., demi-basane noire, dos lisse cloisonné et orné en long, coins en vélin vert, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Rousseurs, parfois importantes, manque de papier au f. 391-92, avec perte de lettres.
Peu commun. Il s'agit du compte-rendu du procès mené contre 38 prévenus, accusés d'avoir participé aux mouvements insurrectionnels liés en 1832 à l'équipée ratée de la duchesse de Berry : les faits se sont déroulés dans le Maine-et-Loire (arrondissements de Segré, Saumur, Beaupréau et Angers), mais l'affaire a été dépaysée dans le Loir-et-Cher.Vachon, 21. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Blois, Imprimerie de E. Dézairs, s.d. (1832) in-8, 392 pp., demi-basane havane, dos lisse orné de filets et guirlandes dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque).
Peu commun. Il s'agit du compte-rendu du procès mené contre 38 prévenus, accusés d'avoir participé aux mouvements insurrectionnels liés en 1832 à l'équipée ratée de la duchesse de Berry : les faits se sont déroulés dans le Maine-et-Loire (arrondissements de Segré, Saumur, Beaupréau et Angers), mais l'affaire a été dépaysée dans le Loir-et-Cher.Vachon, 21.RELIÉ AVEC : Cour d'assises de Loir-et-Cher. - Session ordinaire, ouverte le 19 novembre 1832. Blois, Dézairs-Blanchet, 1832, 471 pp., ff. 467-68, 469-70 et 471 répétés. Au CCF, exemplaires seulement à Nantes et Blois (avec des collations différentes). Absent de Vachon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Blois, Imprimerie de E. Dézairs, s.d. (1832) in-8, 392 pp., demi-veau brun, dos à nerfs orné de guirlandes et filets dorés (reliure de l'époque).
Peu commun. Il s'agit du compte-rendu du procès mené contre 38 prévenus, accusés d'avoir participé aux mouvements insurrectionnels liés en 1832 à l'équipée ratée de la duchesse de Berry : les faits se sont déroulés dans le Maine-et-Loire (arrondissements de Segré, Saumur, Beaupréau et Angers), mais l'affaire a été dépaysée dans le Loir-et-Cher.Vachon, 21.RELIÉ AVEC : Procès de M. Berryer. Cour d'assises de Loir-et-Cher. Paris, Louis Janet, 1832, [2] ff. n. ch., 215 pp. (f. 135-36 sali). Lemière, p. 492 (édition à l'adresse d'Angers). Compte-rendu du procès du célèbre avocat Pierre-Antoine Berryer, intenté à la suite de ses contacts à Marseille avec la duchesse de Berry, et par lequel le nouveau pouvoir s'était couvert de ridicule : une fois arrêté, Berryer avait été conduit à Nantes de brigade en brigade et mis au secret. Il allait être traduit devant une commission militaire quand la protestation de l'ordre des avocats, par la voix de son bâtonnier, François Mauguin, le fit renvoyer devant les assises de Loir-et-Cher qui l'acquittèrent après une délibération d'une minute, ce qui constitue probablement un record. Des bravos accueillirent la lecture du verdict. Quand l'accusé était entré dans la salle d'audience, les avocats avaient ôté leurs toques et les jurés s'étaient inclinés devant lui. Exemplaire du comte Joseph de Montrichard, avec vignette ex-libris héraldique contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Blois, Imprimerie de E. Dézairs, s.d. (1832) in-8, 392 pp., broché sous couverture noisette imprimée. Premiers cahiers détachés.
Peu commun. Il s'agit du compte-rendu du procès mené contre 38 prévenus, accusés d'avoir participé aux mouvements insurrectionnels liés en 1832 à l'équipée ratée de la duchesse de Berry : les faits se sont déroulés dans le Maine-et-Loire (arrondissements de Segré, Saumur, Beaupréau et Angers), mais l'affaire a été dépaysée dans le Loir-et-Cher.Vachon, 21. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marseille, Marius Olive, Aix, Aubin, 1833 3 vol. in-8, [2] ff. n. ch., pp. 401-407 (table des matières des trois volumes, reliée ici volontairement), 411 pp. ; [2] ff. n. ch., 395 pp. ; [2] ff. n. ch, 400 pp. (la table reportée au volume I), avec une planche dépliante lithographiée (plan de la salle des assises), demi-basane fauve, dos lisses ornés de filets dorés, coins en vélin, tranches citron mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Rare compte-rendu du procès de l'insurrection de Marseille du 30 avril 1832. Que du beau monde parmi les prévenus, en l'absence de la principale, fille de France et duchesse de Berry, dont le sort avait été réglé à part. Il faut dire que c'est le débarquement de la princesse à l'aube du 29 avril 1832, sur une plage déserte de Marseille (Séon Saint-Henri), à partir du Carlo-Alberto, qui occasionna ce mouvement légitimiste dans une Provence encore très blanche. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
MacLean, Roger et Cie Couverture souple Ottawa 1886
Satisfaisant Grand in-8. 416 pages. Déchirures à la couverture. Transcriptions des procès de la Rébellion de 1885.
Librairie Académique Perrin 1982 in8. 1982. Cartonné. Premier volume d'une trilogie de Jean-François Chiappe consacrée à l'insurrection vendéenne de 1793 présentant le conflit à travers ses figures principales. L'ouvrage richement illustré et commenté se concentre sur les chefs et les événements militaires plutôt que sur une analyse sociologique de la chouannerie
Bon état Couverture en papier déchirée intérieur très propre
Librairie Académique Perrin Sans date. Ce troisième tome de la série 'La Vendée en armes' de Jean-François Chiappe retrace l'histoire des Chouans ces insurgés royalistes qui ont combattu pendant les guerres de Vendée. L'ouvrage explore les campagnes militaires les figures marquantes comme le comte de Frotté et la dimension pathétique de cette lutte invitant à une réflexion sur le passé national français
Bon état
Acte d'Accusation manuscrit, Insurrection de Monnières, Drapeau Tricolore brûlé, 1833 Acte d’accusation manuscrit émanant de la Cour royale de Rennes, daté du 19 février 1833, relatif à des faits d’insurrection survenus dans l’Ouest de la France sous la Monarchie de Juillet. Signé par Jean Laroque, Huissier Royal. Rédigé à l’encre brune sur un double feuillet de papier vergé, ce document judiciaire de quatre pages expose les chefs d’accusation retenus contre le sieur Arondel, ancien percepteur à Monnières (Loire-Inférieure), alors déclaré en fuite. Le texte relate de manière détaillée les événements du 4 juin 1832, au cours desquels Arondel est présenté comme ayant pris la tête d’un groupe armé rassemblant environ 150 hommes, et comme ayant participé à l’organisation d’un mouvement insurrectionnel dans la commune de Monnières. Le document mentionne notamment un acte symbolique de rébellion, l’accusé étant décrit comme étant monté au clocher de l’église paroissiale afin d’y descendre et brûler le drapeau tricolore, geste interprété par l’autorité judiciaire comme une manifestation directe d’hostilité au régime de Louis-Philippe. L’acte évoque également la jonction de bandes armées dans les communes voisines, notamment à Maisdon, ainsi que des affrontements avec les troupes de ligne, avant de détailler les suites procédurales de l’affaire. La procédure est poursuivie par contumace, le document comprenant la mention de la notification de fuite dressée par l’huissier Laroque, constatant l’impossibilité de saisir l’accusé. Ce document constitue un témoignage judiciaire direct de la répression menée à la suite des soulèvements légitimistes de 1832, dans le contexte des troubles liés à l’insurrection menée au nom de la duchesse de Berry, en Bretagne et dans le Pays nantais. Dimensions : 19,6 x 31,3 cm État : Bel état général, quelques rousseurs, et tâches anciennes n'altérant pas la lisibilité. Nombre de pages : 4 pages
Siglo Veintiuno Editores 1969 in8. 1969. Cartonné.
Bon Etat jaquette défraîchie intérieur propre