Paris, L.-G. Michaud, 1815 in-8, 48 pp., broché sous couverture d'attente de papier bleu. Manques de papier au dos.
Le marquis de Mannoury d'Ectot (1777-1822) était maire d'une humble commune de l'Orne, mais il avait des vues sur la grande politique qui se décidait loin de lui, et loin de la France d'ailleurs, dans les cabinets des puissances coalisées contre Napoléon et qui allaient impose le Second Traité de Paris, si calamiteux. Cocasse est le rapport des idées du noble maire, et des réalités très dures qui devaient s'imposer. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. fort vol. in-folio, [612] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 40 lignes par page), [7] ff. vierges, vélin rigide, tranches mouchetées de rouge, titre manuscrit au dos (reliure de l'époque). Vélin un peu taché, mais bon exemplaire.
Très important registre de correspondances concernant la période la plus importante de la vie de Claude de Mesmes, comte d'Avaux (1595-1650). Il a été collationné à partir des pièces conservées dans la bibliothèque de son neveu Jean-Jacques de Mesmes (1640-88) et dans le cabinet de Colbert, qui a dû les hériter de Mazarin.C'est dès 1627 que commença la carrière diplomatique du jeune maître des requêtes avec une ambassade extraordinaire à Venise, mais c'est le 20 septembre 1643 qu'il fut envoyé pour la seconde fois à La Haye, pour négocier la paix générale, dont l'aboutissement sera les Traités dits de Westphalie en 1648, en compagnie d'Abel Servien et du duc de Longueville. Notre recueil commence précisément avec l'année 1643 et quasiment avec l'insertion de ces lettres de mission. Il se termine un peu après la disgrâce de l'ambassadeur, rappelé par Mazarin le 13 mars 1648 et exilé dans ses terres, à la suite de son interminable et pénible rivalité avec Abel Servien, qui avait fini par envenimer tant la mission elle-même que les rapports avec les puissances étrangères et la position de Mazarin. Longueville ayant été également rappelé, Abel Servien demeura seul à négocier avec l'Empereur, les pourparlers avec l'Espagne ayant été rompus à cette date.La répartition des pièces se fait ensuite de la façon suivante :1. Année 1643 : pp. 1-8.2. Année 1644 : pp. 9-70.3. Année 1645 : pp. 71-165.4. Année 1646 : pp. 166-316.5. Année 1647 : pp. 317-504.6. Année 1648 : pp. 505-612.Il est important de noter que ce registre est minimal, c'est-à-dire qu'il ne reproduit pas les pièces citées dans leur intégralité, mais se contente d'en résumer le contenu (exemple : "Le 25 de février 1647. Mémoire de Monsieur d'Avaux. Il envoie une copie plus correcte du traité des Suédois. Proposition de M. de Traum pour Me la Landgrave : difficultés entre les Catholiques et les Protestants, et sur l'affaire Palatine. Il séjourne encore quelque temps à Osnabrug."En dépit de cela, et du fait qu'il existe des publications partielles des négociations d'Avaux en Westphalie (Mémoires de Monsieur D. touchant les négociations du Traité de paix fait à Munster en l'année 1648, Paris, 1674 - Mémoires et négociations secrètes de la cour de France touchant la paix de Munster, contenant les lettres... et avis secrets envoyés de la part du roi, de S. É. le cardinal Mazarin et de M. le comte de Brienne,... aux plénipotentiaires de France à Munster, afin de leur servir d'instruction pour la paix générale, avec les dépêches et les réponses des plénipotentiaires, Amsterdam, 1710), ce manuscrit demeure un instrument de premier plan pour la connaissance de la diplomatie de Mazarin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lille, 30 Ventôse an III (20 mars 1795) in-4, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, avec une belle vignette en-tête gravée, en feuille.
Informe le Comité de salut public d'une bévue diplomatique liée à la naïveté : "Je viens d'apprendre avec une extrême surprise, citoyens-collègues, que vous avez donné au nommé Berger ou Bergeon, se disant patriote réfugié de la Hollande, une commission auprès du gouvernement de ce même pays (...). Plusieurs patriotes hollandois dont j'ai reconnu dans tous les temps la probité et l'a véracité m'ont donné dès le mois [de] Messidor des renseignemens sur le compte de ce Berger ou Bergeon, et ces renseignemens, quoique communiqués isolément, se sont trouvés uniformes. Ils m'ont dit que Berger s'appelait en Hollande Bergeon, qu'il y avait établi une espèce de tontine pour les enfans orphelins et les femmes veuves. Des personnes crédules lui ayant confié leurs fonds, il a disparu avec la caisse et il est venu faire en France le rôle de patriote opprimé et réfugié. Je ne pense pas que le gouvernement français doive placer sa confiance dans un individu coupable de ce vol manifeste, mais l'envoyer auprès d'un gouvernement dont l'existence étant fondée sur le commerce, regarde la fidélité à remplir ses engagemens comme la première des vertus, me paraît une erreur politique qui peut avoir les suites les plus funestes".Guiot de Saint-Florent, dit Florent-Guiot ou Florent-Guyot (1755-1834) avait été envoyé en mission dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais le 25 Frimaire an III [15 décembre 1794] "pour y assurer l'ordre public et le maintien des lois", après la calamiteuse mission de Joseph Lebon. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (début du XVIIIe siècle) in-folio, [147] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne, très régulière et lisible (environ 30 à 35 lignes par page), infimes biffures, demi-basane marine, dos lisse muet orné de filets dorés, étiquette de titre contrecollée au centre du plat supérieur, tranches mouchetées de rouge (reliure du XIXe siècle). Coiffes et charnières frottées, pages uniformément roussies.
Copie de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle d'une très importante correspondance diplomatique du futur cardinal de Forbin-Janson (1626-1713), évêque de Beauvais depuis le 25 septembre 1679, et surtout nommé de nouveau en 1680 ambassadeur extraordinaire de Louis XIV à la Diète de Pologne. Comme évêque de Marseille, siège qu'il avait occupé avant son transfert à Beauvais, le prélat avait déjà été envoyé comme ambassadeur extraordinaire à Varsovie pour l'élection du nouveau roi à la suite de la mort de Michel Wi niowiecki (mort le 10 novembre 1673). La Diète, extrêmement divisée comme il se doit en Pologne, se réunit le 11 mai 1674, et l'habileté de Forbin permit de rapprocher les partis et de faire élire Jean III Sobieski, ce qui correspondait au voeu de Louis XIV. Rien d'étonnant donc à ce qu'il ait été choisi pour cette nouvelle représentation, qui est au demeurant assez mal connue, mais dont l'objet était à la fois de réchauffer les relations bilatérales, apparemment un peu mises à mal par les intrigues et les prétentions de la Reine de Pologne (Marie-Casimire-Louise de La Grange d'Arquien), et de s'informer sur les dessous des demandes de subsides destinées à soutenir la lutte contre les Turcs, qui se préparait par l'alliance de l'Empereur et de la Pologne. Les relations actuelles entre les deux Couronnes jadis si proches pouvaient en effet être présentées comme suit (lettre XIV) : "Nous avons trouvé en arrivant le Roy et la Reyne de Pologne aigris par mille fausses préventions, persuadez que V. M. les mesprisoit, qu'elle vouloit les traiter comme des princes tributaires, entretenir la division dans leur Royaume affin qu'ils fussent dans une plus grande dépendance, ne leur accorder aucune grâce .."I. Les missives commencent le 3 août 1680 et vont jusqu'au 14 février 1681. Elles sont au nombre de 75.Parti de Paris le 24 juillet 1680, Forbin arriva à Varsovie le 1er septembre, en passant par Cologne, Münster, Hanovre, Berlin (où il rencontra le Grand Électeur). Il rend compte ensuite des diverses audiences obtenues de Jean III, ou de sa femme, d'abord très générales, puis rentrant dans le vif des négociations. Incidemment, il faut le lire insistant souvent sans discrétion excessive sur l'appui de Louis XIV pour l'obtention de son chapeau (qu'il n'obtiendra qu'en 1690 d'Alexandre VIII). Les matières abordées sont très nombreuses et tiennent autant aux affaires intérieures de Pologne, aux manoeuvres de la Reine (en faveur de son père le marquis d'Arquien), qu'aux préparatifs de la lutte contre les Turcs, envers laquelle Louis XIV manifeste un scepticisme et une réticence remarquables (il réitère plusieurs fois la consigne du secret sur d'éventuels subsides de sa part "jusques à ce que la guerre soit effectivement déclarée"). Le même prince refuse de s'engager à ne pas attaquer les États de l'Empereur en cas d'engagement conjoint contre la Porte : "Que pour ce qui est de la demande qu'il luy a faite par la lettre que le Sr. de Villars luy apporta par laquelle il souhaiteroit que V. M. donnast des asseurances qu'elle n'attaquera pas les pays de l'Empereur ny les Estats de l'Empire tant qu'il feroit la guerre conjointement avec la Pologne contre les Infidelles, je luy ai fait connoistre combien cette demande est captieuse de la part de l'Empereur et tout à fait inutile pour la Pologne (...)".À partir du 27 octobre, date de l'arrivée de Vitry, les lettres peuvent être rédigées par les deux ambassadeurs (comme la XII), mais l'évêque continue ses missives particulières au Roi. Les deux numérotées XIV et XV (toutes deux du 8 novembre 1680) sont particulièrement longues (ff. 23-38) et importantes, donnant non seulement tout le détail des affaires pendantes, mais aussi et surtout l'atmosphère de la Cour de Pologne, itinérante entre la Lituanie et la Russie en cette fin d'année 1680 : "Il faut que V. M. s'attache entièrement la Reyne de Pologne car il est certain qu'elle a un pouvoir absolu sur l'esprit du Roy son mary qui ne luy cache rien, qui la met dans toutes les affaires et enfin elle le tourne où il luy plaist".Au début de l'année 1681, les deux hommes rejoignent la Cour de Jean III à Varsovie, où doit se tenir la Diète. En annexe de la lettre XLIII du 14 janvier 1681, on trouvera des copies de missives de l'Électeur de Brandebourg, du prince Louis de Honenzollern (fils cadet de l'Électeur), de Wichert (résident de Brandebourg en Prusse).Au milieu de mille intrigues, la conclusion générale de l'ambassade tient en quelques mots de la dernière lettre adressée au Roi (LXX, du 14 février) : "la parole positive [que le Roy et la Reyne de Pologne] nous ont donnée de ne se point détacher de l'amitié de V. M. et d'entrer aprez la Diette dans un traitté d'alliance".II. Sont intercalées dans cette partie des copies de lettres de Roger Akakia (cf. infra), alors en mission en Transylvanie pour rallier les Mécontents de Hongrie à la politique anti-habsbourgeoise de la France, ce qui n'allait pas sans mal ("Je crois devoir avertir que les Hongrois Mescontens sont conseillez par quelques-uns qui se disent venir de la France, de s'accommoder avec l'Empereur, et pour les y porter, ils taschent de faire perdre à ceux la toute espérance d'un secours de la France sans lequel ils ne peuvent continuer la guerre"). Adressées aux deux ambassadeurs, elles en reçoivent des réponses conjointes (lettres XXVIII-XXX).Enfin, d'autres missives, plus courtes, sont adressées à divers personnages en poste dans le pays : Antoine Baluze, résident de France en Pologne depuis 1644 (il avait été attaché à la personne de Marie-Louise de Gonzague-Nevers, épouse de Ladislas IV, puis de son frère Jean II), et désireux de rentrer en France en raison du mauvais état de sa santé (il devait obtenir son congé, quitter Varsovie en mars 1681, pour mourir à Paris en septembre suivant) ; François du Pas de Feuquières, comte de Rébénacq, etc.III. À la suite de la correspondance du négociateur proprement dite a été réuni un dossier regroupant les instructions données au diplomate avant et pendant sa mission, sous le titre général de : Négociation de Monseigneur l'évesque et comte de Beauvais Pair de France, ambassadeur extraordinaire en Pologne (ff. 105-147), composé de cinq parties :1. Mémoire pour servir d'instruction tant au Sr. évesque de Beauvais allant de la part du Roy ambassadeur extraordinaire en Pologne qu'au Sr. marquis de Vitry, qui doit demeurer plus longtemps aud[it] pays en cette mesme qualité (ff. 105-112). Nicolas-Louis de Lhospital, marquis de Vitry (1636-1685), fils du maréchal de Vitry, fut ambassadeur en Pologne de 1680 à 1683, en remplacement de François-Gaston de Béthune-Sully (dont le séjour semble avoir été celui d'un brouillon), et après une mission auprès de l'Empereur. Il était censé arriver sur place avant Forbin, encore retenu par le soin de son nouveau diocèse (et où la lutte contre le jansénisme l'accaparait), mais ce fut exactement l'inverse qui se produisit.2. Addition au mémoire servant d'instruction (ff. 113-116).3. Lettres de créance données par Sa Majesté à Mgr de Beauvais pour le Roy et la Reyne de Pologne (ff. 116v-117r).4. Articles du traité secret signé avec Mr. l'Électeur de Brandebourg le 25e octobre 1679, dont il est fait mention dans l'instruction du Roy (f. 117). Il s'agit du traité secret de Saint-Germain-en-Laye, signé le 25 octobre 1679 entre le roi de France et l'électeur de Brandebourg Frédéric-Guillaume Ier, constituant un complément au traité homonyme signé en juin de la même année par lequel le Brandebourg restituait à la Suède ses possessions de Poméranie et de Stettin. Le Grand Électeur recevait des subsides de la France, mais s'engageait en retour à donner son suffrage au Roi ou au dauphin en cas d'élection impériale. 5. Lettres du Roy et de Mr. de Croissy à Mgr l'évesque de Beauvais depuis le 17 juillet 1680 jusqu'au 13 feb[vrier]) 1681 (ff. 117-147). Dans cette dernière partie, on trouvera également correspondance active et passive de Roger Akakia de Fresne, qui exerça longtemps les fonctions de secrétaire de l'ambassade de Pologne, et a laissé le souvenir ambigu d'un intrigant incorrigible (il avait déjà été embastillé en 1664 à la suite de son premier séjour en Pologne).Le CCF ne signale apparemment aucun manuscrit correspondant à notre recueil. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris Plon 1886. In-18 broché 3 feuillets non chiffrés VIII 298pp 1 feuillet bon chiffré. Orné de 8 illustrations et d'un plan tous hors texte; 2 cartes dont 1 dépliante. 2e édition. Dos fendu avec de papier, quelques rousseurs. Exemplaire enrichi d'un envoi de l'Auteur.
dans la Revue de Paris, 1930, gr. in-8°, 21 pp, broché
Jean-Baptiste Colbert, marquis de Torcy (1665-1746), est un diplomate français, l'un des plus remarquables du règne de Louis XIV. — On trouve dans le même numéro des Souvenirs sur le ministère de Jules Simon en 1877 (par Alfred Hérault, 28 pp), un voyage au Caucase soviétique, Tbilissi en Géorgie (par André Beucler, 18 pp), une étude sur le général Weygand, sa collaboration avec Foch et la bataille de France de 1918 (par Henry Bidou, 15 pp), etc.
P., Beauchesne, 1974, in-8°, 524 pp, préface de Pierre Renouvin, biblio, index, broché, dos passé, bon état
La thèse de Mgr Marchasson, sous la direction de Pierre Renouvin (titre original : Le Saint-Siège et l'épiscopat français devant le conflit des Congrégations. A la recherche de la conciliation, 1879-1880) examine les relations entre la France et le Saint-Siège en 1879-1880, au début du pontificat de Léon XIII. "En présentant sa thèse, M. l'abbé Marchasson apporte sa recherche à la curiosité éveillée parmi les historiens, depuis Préclin, pour le phénomène du « pré-Ralliement » : ce fut la première mise en place des forces d'opinion publique qui entraîneront, une décennie plus tard, l'encyclique du Ralliement « Au milieu des sollicitudes ». Cette thèse est donc le premier volet d'une histoire des origines du Ralliement, couvrant la courte mais décisive période qui va d'octobre 1879 à la fin de 1880. Elle repose, certes sur une imposante documentation imprimée (enquête de presse), mais surtout sur des fonds encore inexploités aux Archives vaticanes, sur les documents du Quai d'Orsay et sur des archives privées (Pères Blancs, archives de l'Assomption.) La nouveauté et l'exhaustivité de cette documentation a permis de concentrer l'analyse sur l'histoire des relations entre la diplomatie vaticane et la jeune République française, – et non sur les faits mieux connus de l'histoire de l'Église de France, comme la crise des premières expulsions de Congrégations. Ce qui domine cette histoire, c'est le souci de dialogue prudent entre les deux parties et, du côté des catholiques français, le resserrement des liens entre les évêques et le nonce Czacki contre les critiques des milieux légitimistes extrêmes, même en une matière aussi délicate que l'exemption des réguliers, considérée comme fondamentale par le pape. Il en résulta un accroissement de l'autorité romaine sur l'Église de France." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1975)
S. Marcuard, 1977, in-4to, ff. de titre + 31 ff., dos spiral.
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Paris Gaume Frères er Duprey 1858. In-8 broché XX 576pp. Petit manque en bordure du 2e plat de couverture, rousseurs par endroits.
Bilan des actions de Pis IX contre Mazzini, son influence diplomatique, son exil, la prise de Rome, la défense du domaine temporel du Pape par les troupes françaises. Complété par un chapitre sur le voyage de Pis IX en 1857 par J. Chantrel. (1987)
S.l., 1614 petit in-8, 23 pp., demi-toile cerise (reliure moderne).
Sur la mission extraordinaire du duc Henri de Mayenne (1578-1621) pour négocier à Madrid les mariages croisés de Louis XIII et d'Anne d'Autriche d'une part ; Élisabeth de France et le Prince des Asturies (futur Philippe IV d'Espagne) d'autre part.SHF, Bourgeois & André, 3259. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Paris], s.d. (1790) in-4, 4 pp., en feuille.
L'opuscule forme un mémorandum à destination des membres de l'Assemblée nationale, sur les détails financiers du mariage de Louise-Elisabeth d'Orléans (1709-1742), dite Mademoiselle de Montpensier, fille du Régent, avec le Prince des Asturies, fils aîné de Philippe V, et bref souverain des Espagnes en 1724 sous le nom de Louis Ier en conséquence du renoncement de son père (ce que la brochure ignore, mentionnant "le décès de Philippe V", bien avant qu'il se produise effectivement). La dot n'avait jamais été payée, - à la différence des intérêts - et devint une créance de la Reine sur le trésor public, qu'elle se disposa à vendr le 26 avril 1742 à son frère Louis d'Orléans, qui devint ainsi nu-propriétaire de cette créance, ainsi que ses héritiers après lui ... A la Révolution, rien n'était encore réglé, et la somme faisait partie de la dette arriérée. Les constituants héritèrent de ce problème, comme de bien d'autres.Aucun exemplaire au CCF. Exemplaires au BM et dans plusieurs bibliothèques américaines. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, chez tous les marchands de nouveautés, an VIII (1800) in-8, 59 pp., avec un beau frontispice gravé (le combat de la Bayonnaise du 24 frimaire an VII), demi-basane Bradel fauve, dos lisse, pièce de titre cerise (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Ce pamphlet politique qui glose en apparence sur les chances d'établir une paix continentale pour l'année 1800, forme en fait un vigoureux plaidoyer pour un renforcement de la marine française face à l'anglaise, avec un regard très critique sur la désorganisation de nos flottes à partir de 1792, et son propos pourrait être résumé par la légende du frontispice, qui célèbre l'arraisonnement de l'Ambuscade par la Bayonnaise (14 décembre 1798) : "On verra se renouveler ces prodiges [des victoires navales françaises] quand on permettra à la marine de sortir des rades où on la retient".Exemplaire de l'historien napoléonien Marcel Dunan (1885-1978), avec vignette ex-libris seconde manière, gravée par Maximilien Vox, contrecollée sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
In-4, cartonnage marbré moderne, 4 p., rouss. Paris, 1646.
Édition originale. Le traité qui suspend l'autorisation d'abordage et de prise des marchandises appartenant à des pays ennemis de la France, transportés par des vaisseaux hollandais, sauf marchandises interdites (armes, munitions, etc.). Signé par Séguier, Lomenie, Particelles, Bignon, De Lierre et Reynst. Manque à Polak.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
Paris Ladvocat 1838-1839, 6 volumes, Texte : 5 tomes in-8, 402pp., 396pp., 406pp., 371pp., 384 pp. et l’Atlas in-4 Texte relié, dos lisse avec pièces de titre et tomaison rouge, réf. De biblio. en pied, cachet au titre et étiquettes au faux-titre, frottements, petits manques de papier aux coins. Atlas demi veau, manque au dos, frottements coupes et coins usés comprenant 12 planches et cartes (19), lettre manuscrite au dos du premier plat.
Relation des voyages du WIESSE de MARMONT, Duc de Raguse en Europe, Égypte, Turquie, Syrie, etc.., avec le rare 5éme tome lié à la Sicile. Marmont (1774-1852) était un général et noble français qui fut élevé au rang de maréchal de France par Napoléon, fut fait chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit et Grand Officier de l'Ordre de Saint-Louis par Louis XVIII et reçut le titre de duc de Raguse. Il reste fidèle à Louis XVIII durant les Cent-Jours. Après la Révolution de Juillet, il accompagna le roi en exil. Son désir de revenir en France ne fut jamais satisfait et il voyagea en Europe centrale et orientale ainsi qu'au Moyen-Orient pour finalement s'installer à Vienne. Il mourut à Venise. M5-Et1
Paris Picard 1898. In-8 broché XXXII 647pp. Petit manque en tête du dos, papier légèrement bruni, exemplaire bien complet.
Officier, agent diplomatique, homme de Cour, Marie-Antoine Bouêt de Martange fut aussi un homme d'esprit et de savoir. Sa correspondance n'en est que plus agréable et instructive à lire.
, Leipzig / Paris, F. A. Brockhaus/ A.Durand 1866, 2 vol. in-8, demi-basane noire, tit. et tom. dorés avec filets dorés encadrants sur dos à cinq nerfs ornés de frises et de fleurons dorés, rel. au chiffre «F.O.», tr. mouchetées, (rel. légt frottée avec qq. épidermures, qq. rousseurs, t.I: qq. soulignures et annotations au crayon), XIX-300/ X-303p.
Phone number : 01 43 29 46 77
Paris, Arthur Rousseau, 1900 in-8, 43 pp., broché, non coupé.
Fedor Fedorovi Martens (1845-1909), aussi connu sous la forme allemande de son nom Friedrich Fromhold Martens, était un diplomate russe d'origine germano-balte ; il se fit connaître comme l'un des architectes de l'arbitrage international des débuts du XXe siècle, notamment par son document préparatoire en tant que délégué du gouvernement russe aux conférences de La Haye de 1899. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, J. P. Aillaud, Heideloff [Imprimerie de Rignoux], 1831 2 vol. in-8, [2] ff. n. ch., 460 pp. ; [2] ff. n. ch., 447 pp., demi-basane aubergine, dos à faux-nerfs ornés de guirlandes et filets dorés, pièces de titre et de tomaison noires,coins en toile verte, tranches marbrées (reliure de l'époque). Dos très frottés et insolés, abondantes rousseurs.
La première édition était parue en 1788 à l'adresse de Göttingen, juste avant les troubles révolutionnaires, et la deuxième en 1801, au début du Consulat. Insubmersible, ce manuel constamment réédité jusqu'en 1864 fut adapté à tous les bouleversements nés entre les puissances européennes.Professeur de jurisprudence à l'Université de Göttingen, Georg Friedrich von Martens (1756-1821) exerça différentes fonctions administratives dans l'Électorat de Hanovre et le royaume de Westphalie, mais il est surtout connu pour ses ouvrages diplomatiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Éditions de l'Aube, 2018, gr. in-8°, 946 pp, index des noms, broché, couv. à rabats, bon état
"Claude Martin, ambassadeur de France (ils sont quelques-uns seulement à pouvoir porter ce titre), nous embarque dans un demi-siècle d'histoire de la Chine, de l'Europe et de la France. Observateur passionné, et passionnant, il nous propose ici un récit aussi précis que foisonnant, émaillé d'anecdotes et de portraits. "La France n'envoyait pas ses diplomates à Pékin pour y fréquenter des Suédois ou des Mexicains. Nous étions là pour connaître la Chine." L'on peut affirmer, au travers de cet extraordinaire ouvrage, qu'il la connaît parfaitement ! Comme il connaît l'Allemagne qu'il a parcourue en voiture, à pied, à vélo, pendant neuf ans. Cet ambassadeur non conformiste a vite compris que la diplomatie "n'est pas un dîner de gala". Elle est un dialogue entre les peuples. Et entre les hommes qui les gouvernent. Après Charles de Gaulle et Mao Zedong, les personnages célèbres ou inconnus se succèdent – présidents, ministres, ambassadeurs, acteurs de la diplomatie française. Derrière eux, c'est au Quai d'Orsay que l'auteur rend finalement hommage, cette maison qu'il ne cesse de fustiger mais à laquelle il adresse pourtant, à travers ces pages, une belle déclaration d'amour. Ces "Mémoires d'un ambassadeur" sont à lire comme un livre d'histoire bien sûr, mais aussi, dans un monde où toutes les alliances sont à nouveau bouleversées, comme un traité de tolérance que Voltaire aurait certainement apprécié à sa juste valeur." (Marion Hennebert, éditrice) — Claude Martin né en 1944, diplômé de l'IEP Paris, ancien élève des Langues O' et de l'ENA, est envoyé pour la première fois en Chine à vingt ans. De simple attaché à ambassadeur, il y restera trente ans. De retour à Paris en 1994, il prend la direction générale des Affaires européennes au Quai d'Orsay, avant d'être nommé ambassadeur de France en Allemagne jusqu'en 2007.
Paris Edouard Champion, Emile Larose 1917. In-8 broché XVI 319pp.Orné de 5 cartes à pleine page. Exemplaire sur papier vergé. Tache claire sur la couverture. Intérieur très frais, non coupé.
1984 Franco Maria Ricci, Milano, 1984.Un volume grand in-4 pleine toile noire de l'éditeur sous coffret cartonné, 285 pages sur papier vergé bleu, nombreuses illustrations contrecollées, tirage à mille exemplaires numérotés. Ouvrage en Anglais et en Italien. Très bel exemplaire malgré un très léger manque de toile aux coins inférieurs, légères traces en garde d'un ex-libris collé et un timbre sec "omaggio della cassa di risparmio di Firenze".
La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
beauchesne 1945 in 8 broché 350 pages
contribution à l histoire de la diplomatie pontificale au XIXe siecle d'apres les correspondances diplomatiques et divers documents inédits des archives secretes vaticanes
Cologne, Pierre Du Marteau 1665 - 1666, 140x80mm, 140x85mm, ex-libris: Manfred Gsteiger. Reliure volmue I : parchemin de l’époque. Reliure volume II : veau marbré avec pièce de titre, et tomaison et caissons ornés doréa du dos à quatre nerfs, tranches marbrées, bordures dorées. Inscription manuscrite sur le haut du coin de la page de garde supérieure du tome premier et deux ratures sur le milieu du titre du tome second, autrement intérieur propre. Bel exemplaire.
page de titre - 4 ff. - 564 pages + pages de titre - 813 pages, volume I imprimé par les elzéviers, bandeaux, lettrines, culs-de-lampe, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Paris, imprimerie Slave, 1918 - grand in-8, reliure demi chagrin, dos orné à nerfs, 228 pages + 15 pages de table des matières - rare, excellent état, qqs rousseurs sur premières et dernières pages
Paris, Henri Plon, 1866 - 1872 3 parties en un fort vol in-4, [2] ff. n. ch., XXVII pp., 342 pp., un f. n. ch., 402 pp., un f. n. ch. de table, [2] ff. n. ch., ij pp., 118 pp., un f. n. ch. de table [Suplément et tables]. demi-chagrin noir, dos à nerfs orné de filets à froid et de fleurons dorés, simple filet à froid sur les plats (reliure de l'époque).
Edition originale, bien complète du Supplément paru en 1872 et très rarement joint.Louis de Mas Latrie (1815-1897) était professeur de diplomatique à l'Ecole des Chartes, en remplacement de Jacques-Joseph Champollion (1848), jusqu'à sa retraite en 1885. Il s'intéressa spécialement à l'Orient latin, et notamment à l'île de Chypre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.