Reference : 79033
Paris, Le Musée de Poche 1974, 180x135mm, 46pages, broché, couverture à rabats. Bon état.
planches en couleurs et n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Reference : 15591
Marcilly Sur Seine Association Sportive et Culturelle Grands In-8 3 brochures : A la recherche du temps passé de Marcilly-sur-Seine, 1974, 28 pp. ; Marcilly-sur-Seine en 1870, 1989, 17 pp. ; Marcilly-sur-Seine en 1793 et 1814, 1991, 26 pp. Illustrations en noir in et hors-texte et sur les couvertures.Tirage tapuscrit
Bon Etat Agraffés
Reference : 27170
Lisboa, Biblioteca Nacional 1922, 270x205mm, livro brochado.
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IMPRIMERIE SERRIÈRE | 1854 | 16 x 25.6 cm (In-8) | Relié
Edition originale illustrée de 11 planches dont un frontispice. L'exemplaire a été enrichi d'un second frontispice avant le faux-titre, il s'agit du frontispice de la Relation de la bataille de Marengo présentée à l'empereur par le Maréchal Berthier, ouvrage paru en 1808. Ce frontispice où l'on voit Napoléon à cheval écoutant le maréchal Berthier lui exposer le plan de la bataille que tient un garde, a été contrecollé sur un tissu rouge. La plaquette contient seulement un faux-titre, en effet, la couverture, qui n'a pas été conservée, faisait semble t-il office de page de titre : sous un aigle impérial central, elle affichait seulement la date et, Paris, En vente chez tous les libraires. Livre aux armes et au chiffre de Napoléon III. Reliure en plein chagrin rouge d'époque. Dos à nerfs orné de 5 petites abeilles. Plat supérieur frappé en son centre des armes impériales avec le cordon de l'ordre du Saint Esprit. 4 aigles dans les écoinçons et multiples encadrements. Plat inférieur au chiffre de Napoléon III. Semi d'étoiles et cercles en encadrement des contreplats avec gardes de soie moirée. Tranches dorées. Quelques rousseurs pâles éparses. Très bel exemplaire. * L'épopée napoléonienne est encadrée par les batailles de Marengo et Waterloo. Napoléon lui-même n'oublia jamais l'importance et le symbole de cette bataille, et 5 années plus tard eut déjà lieu une commémoration et un projet architectural. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Bayreuth, Johann Gebhard, 1677. • Christiani Heinrici Marggravii Brandenburgensis, Prussiae Ducis, etc. De Belli Artibus earumque in principe necessitate Oratio habita in illustris Christian-Ernestini Collegii, quod Baruthi floret. Bayreuth, Gebhard, 1677. In-4 de 23 pp.• Caroli Augusti, Marggravii Brandenburgensis, Prussiae Ducis, etc. De pacis artibus, earumque in principe necessitate oratio. Bayreuth, Gebhard, 1677. 24 pp.• Hagen (Joachim Heinrich). Qvod Deus Optimus Maximus, Rerum Humanarum Stator Et Assertor Unicus, Serenissimæ Domvi Ac Genti Brandenburgicæ, Omnes Omnium Inter Se Maximarum Domuum Pariter Atqve Gentium Glorias Aut Æqvanti Aut Supergressæ, Cumprimis Vero Principatui Huic Laudatissimo, Charissimæqve Patriæ, Perpetvo-Bene Ac Feliciter Vertat : Sub Ejusdem Æterni Numinis Auspiciis, Annuente Ac Imperante ... Christiano Ernesto, Marggravio Brandenburgensi ... Christianus Heinricus, Dn. Carolus Augustus, Marggravii Brandenburgenses, Prussiæ Duces Etc. Bayreuth, Gebhard, 1677. (12) pp. • Christian Heinrichs, Marggrafens zu Brandenburg, Herzogens in Preussen, etc. Kunst-Rede von den Kriegs-Künsten und deren Notwendigkeit in einem Fürsten gehalten in Lat. Sprache zu Bayreut im Hochfürstlichen Collegio Christian-Ernestino, den 12. Junii, des 1677. Heil-Jahrs. Bayreuth, Gebhard, 1677. 31 pp.• Carl-Augustens, Marggrafens zu Brandenburg, Herzogens in Preussen etc. Kunst-Rede von den Friedens-Künsten und Deren Notwendigkeit in einem Fürsten : gehalten in Lateinischer Sprache zu Bayreut, im Hochfürstlichen Collegio Christian-Ernestino, den 12. Junii des 1677. Heil-Jahrs. Bayreuth, Gebhard, 1677. 32 pp.• Hagen (Joachim Heinrich). Daß es Gott das höchste Gut/ und der einige Anfänger und Vollender alles Menschlichen Thuns/ dem Durchleuchtigsten Haus und Stamm-Geschlechte Brandenburg/ so aller andern Großmächtigen hohen Häuser und Stamm-Geschlechter Preisseeligkeiten/ entweder gleich-besitzet/ oder bevor hat: vornemlich aber diesem Hochlöbl. Fürstentum/ und dem lieben Vaterlande/ zu stätwührigem Glück und Wolbehagen schicke und verwende! Nach dieses ewigen Gottes Willen/ und auf gnädigstes Belieben Des ... Hrn. Christian Ernstens/ Marggrafens zu Brandenburg. S.l. 1677. (16) pp.6 pièces reliées en 1 volume petit in-4, veau brun granité, dos orné à nerfs, tranches dorées (reliure de l'époque).
Recueil relatif au margraviat de Brandebourg-Culmbach (puis Brandebourg-Bayreuth) sorti des presses de Johann Gebhard à Bayreuth en 1677, imprimé en caractères gothiques, romains et italiques. Les pièces latines et allemandes sont attribuées aux margraves Christian Henri de Brandebourg-Bayreuth-Culmbach (1661-1708) et Charles de Brandebourg-Culmbach (1663-1731) ainsi qu'au professeur Joachim Heinrich Hagen (1648- 1693). Les souverains de la Marche de Brandebourg sont successivement seigneurs, margraves puis princes-électeurs de Brandebourg. En 1618, ils ajoutèrent le titre de duc de Prusse. Après 1701, l'électeur de Brandebourg porta le titre de roi de Prusse.Coiffes restaurées. Bon exemplaire.
A Paris, chez Saillant & Nyon, 1770. In-8 de 182-(2) pp., frontispice gravé sur cuivre par Charles Eisen, basane brune, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin havane (reliure de l'époque).
Édition originale, seul volume paru, imprimée par Michel Lambert, rue de la Harpe, de ce programme de constitution d'une bibliothèque historique pour la Dauphine.Jacob-Nicolas Moreau (1717-1803), historiographe de France (1774), premier secrétaire du futur Louis XVIII, fut nommé bibliothécaire de Marie-Antoinette le 20 mai 1770, quelques jours après le mariage de la jeune archiduchesse (née en 1755) avec le futur Louis XVI. Il entreprit de constituer pour elle une collection d'ouvrages estimés indispensables à la formation d'une future reine et commença à en publier le catalogue raisonné : « Je voulais d'abord ne faire qu'un catalogue raisonné des livres de Madame la Dauphine », mais y adjoignit un vaste Essai sur l'étude de l'Histoire précédant la description des 166 ouvrages historiques retenus.Le frontispice gravé par Eisen représente Marie-Antoinette entourée des trois Grâces, recevant un livre des mains de Clio, Muse de l'Histoire. Les critiques de Grimm sur cet essai d'éducation royale eurent vraisemblablement un effet sur la diffusion du volume, seul tome publié, les suivants (Belles-Lettres, Sciences, etc.) n'ayant jamais paru. La bibliothèque ainsi constituée fut réunie par décret en 1790 à la Bibliothèque royale ; ses fonds forment aujourd'hui à la BnF la « collection Moreau ». Paul Lacroix (conservateur à l'Arsenal) publia plus tard une plaquette sur La Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon.Cohen-De Ricci, 738.
Versailles, Chez la Montensier, Hôtel des Courtisanes, 1790. In-8 broché de (2)-96 pp., frontispice, couverture bleue muette de l'époque.
Seconde partie seule, publiée séparément, ornée du portrait de profil à droite de Marie-Antoinette archiduchesse d'Autriche, Reine de France. Avis page 96 sur la prétendue authenticité de ces mémoires et sur la Réception et la Pénitence du comte d'Artois. Perte de papier sur le dos. Tourneux, IV, 21051, d.
Londres, [], 1789. In-8 de (2)-VI-79 pp., frontispice gravé. Essai Historique sur la vie de Marie-Antoinette, Reine de France et de Navarre, née archiduchesse d'Autriche le deux Novembre 1755 : orné de son portrait, et rédigé sur plusieurs Manuscrits de sa main ; Seconde Partie. De l'an de liberté Française 1789. A Versailles, Chez la Montensier, Hôtel des Courtisanes, s.d. In-8 de 146 et (1) f. d'avis. 2 pièces reliées en 1 vol. in-8, demi-veau bleu, dos lisse orné, titre doré en long (reliure du XIXe siècle).
L'un des plus fameux pamphlets dirigés contre Marie-Antoinette, le plus souvent attribué à Brissot de Warville (avec son nom inscrit sur le dos de la reliure de notre exemplaire) alors écrivain à gages au solde du duc d'Orléans, qui connut de nombreux tirages imprimés à Londres l'année même de sa mise en circulation (1789). La deuxième partie paraît plus tardive et rédigée d'une autre main anonyme, mais pas par Sade comme le suggère Paul Lacroix. « Ce libelle, qui eut alors un immense succès et qui fut réimprimé plusieurs fois clandestinement, a été recherché et anéanti avec soin par ordre de la cour. Quant à la seconde partie, plus rare que la première, elle pourrait bien ne pas être sortie de la même plume. Un vieux bouquiniste, fort bien instruit des particularités secrètes de la Révolution, dans laquelle il avait joué un assez triste rôle (je l'ai connu, en 1829, étalant ses livres sur le parapet du quai Malaquais, vis-à-vis de la rue des Saints-Pères), m'a plusieurs fois assuré que ce pamphlet payé par le duc d'Orléans, était de Brissot, lequel fut mis à la Bastille pour l'avoir fait imprimer à Paris chez Lerouge, sous la rubrique de Londres. Mais on ne doit pas supposer que Brissot ait continué son ouvrage, auquel un misérable faiseur de romans obscènes (le marquis de Sade, dit-on) ajouta, une seconde partie, sous ce titre Essai historique dont il existe aussi plusieurs éditions, est peu commune » (Paul Lacroix, Enigmes et découvertes bibliographiques, 1866). Tirage orné en frontispice du portrait de profil à gauche légendé Marie-Antoinette, archiduchesse d'Autriche Reine de France. Provenance : Berryer avec sa devise Forum et Jus. Pierre-Antoine Berryer, avocat et homme politique français (1790-1868), se rendit célèbre par ses plaidoiries, notamment lors des procès de Ney, de Lamennais ou de Chateaubriand ; député en 1830, il fut le porte-parole des légitimistes à la Chambre. Tourneux, IV, 21051, a et b ; Gay II, 170 ; Pia, 451-452.
Sans lieu, , 1643. Petit in-4 broché de (2)-10 pp.
Rare publication illustrée du portrait gravé de la reine sous le titre.Exilée à Compiègne, après la journée des Dupes le 12 novembre 1630, Marie de Médicis s'enfuit à l'étranger en 1631, vécut dans les Pays-Bas espagnols, en Hollande et en Angleterre et vint mourir à Cologne le 3 juillet 1642, sans avoir cessé d'intriguer contre la politique du cardinal de Richelieu. Elle avait eu six enfants, trois fils dont l'un mort en bas âge, et trois filles. Comme tous les membres de sa famille, Marie de Médicis protégea les artistes dont Rubens ; elle fit construire le palais du Luxembourg et créer le Cours-la-Reine. Quelques rousseurs. Sources, III, 1789.
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 160 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué dans ces réformes. Elle apparaît également comme un moyen de purger l’administration de la Marine de ses mauvais éléments. Ce texte retire aux intendants la direction des travaux ordonnés dans les arsenaux et la confie au commandant de port. La primauté du commandant de port est accrue. La direction de chaque arsenal est confiée à un conseil de marine permanent dont la présidence est toujours assurée par le commandant de port. Le domaine de compétences des intendants et des commissaires est limité à l’aspect économique de l’administration des arsenaux.
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 4 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué. Dès 1776, il avait été établi un meilleur équilibre dans les ports et arsenaux en accroissant considérablement les attributions du commandant de la Marine, officier général, qui préfigure dans une très large mesure le préfet maritime de Bonaparte. Mais les Officiers de Port, eurent des fonctions qui les mettaient en concurrence continuelle de service avec les officiers de Vaisseau. L'Ordonnance « Estimant nécessaire pour la facilité & l'harmonie des opérations, de réunir lesdits Officiers de Port aux Officiers de Vaisseau, pour ne former qu'un seul et même corps ».
Paris, De l'Imprimerie Royale, 1776. 1 vol. Grand in 4 broché de 23 pp.
Édition originale. En 1776, une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué dans ces réformes. Les premiers textes se rapportant à la législation des ouvriers des Arsenaux remontent à 1689. Inscrits sur des registres d'immatriculation, ils ne peuvent en être rayés même dans le cas de changement de profession. Les obligations et les droits des inscrits contraints de se soumettre aux exigences du Roi, en fonction des besoins de la Marine. On les assimile à des matelots avec l'appellation d'ouvriers non navigants. Ils exercent les professions de : charpentiers de navires, perceurs, poulieurs, calfats, voiliers, tonneliers et scieurs de long. (Paul Coat, Les Arsenaux de la Marine De 1631 à nos jours, Paris, Édition de la Cité).
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 12 pp.
Édition originale. En mer, hier comme aujourd'hui, tout navire doit porter une marque qui permette son identification rapide et sur.L'Ordonnance traite de l'usage du pavillon dans la Marine française soulignant son importance pour l'identification des navires et les règles de guerre de course. Il décrit les règlements concernant les pavillons, ainsi que les distinctions entre les pavillons des navires de guerre et de commerce ; aborde les signaux de combat et l'évolution des pratiques navales, y compris l'émergence du pavillon noir associé aux pirates.
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 8 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué. Elle apparaît également comme un moyen de purger l’administration de la Marine de ses mauvais éléments. La nouvelle titulature des Commissaires est révélatrice du rôle limité qui leur est confié : la seule gestion des ressources nécessaires au service des arsenaux. Les commissaires forment désormais un corps technique, dont le nombre est légalement fixé : de 3 à six commissaires généraux, de 21 à 24 commissaires ordinaires, 10 commissaires surnuméraires et 3 gardes-magasins.
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 4 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué. L’épée et la plume sont nettement séparées, avec prédominance marquée pour l’épée, et il n’existe ni coordination ni arbitrage entre les deux : les militaires demandent, reçoivent et consomment, les administrateurs approvisionnent et règlent les dépenses ; corrélativement, le contrôle est renforcé, non pas par une extension de ses attributions, mais bien plutôt par l’octroi d’une nette indépendance vis-à-vis du commandement et de l’administration, et aussi par la création d’un corps spécial désormais distinct de celui des commissaires. L'ordonnance officialise l’existence d’un contrôle de la Marine dans chacun des grands ports militaires (à l’époque Brest, Toulon, Rochefort, Le Havre, Dunkerque et Bordeaux) et elle institue un nouvel embryon de contrôle central avec un contrôleur de la comptabilité des ports et arsenaux de la Marine. (Raymond Enfrun, Le contrôle dans la Marine, Revue Historique des Armées, hors-série, 1982).
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 4 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué dans ces réformes. Elle apparaît également comme un moyen de purger l’administration de la marine de ses mauvais éléments. Les fonctions d’officier d’administration de la Marine sont supprimées, et remplacées par celles d’intendants et commissaires des ports et arsenaux chargés de l’administration des ressources des ports militaires. Cet abaissement fonctionnel de l’administration suscita l’hostilité unanime de ses personnels.
Paris, De l’Imprimerie royale, 1776. 1 vol. In-4 broché de 23 pp.
Édition originale. En 1776 une réforme majeur de la Marine royale permit à la France de rivaliser avec l’Angleterre en 1780. Louis XVI, contrairement à ses habitudes, s’est personnellement impliqué dans ces réformes. Le domaine de compétences des intendants et des commissaires est limité à l’aspect économique de l’administration des arsenaux. À partir de 1776, ils gèrent les ressources – financières, matérielles et humaines – nécessaires au service des forces navales, tandis que la direction effective de l’arsenal appartient aux officiers de vaisseau. Cette victoire de l’Épée sur la Plume n’est que temporaire, et est remise en cause en 1791. Alain Berbouche, Marine et justice, chapitre II, Les services extérieurs de la Marine et leurs personnels ». Presses universitaires de Rennes, 2010).
Reference : 593927
Paris, Imp. Paul Dupont, s.d. (circa 1872) In-8, rel. demi-chagrin chocolat, dos à 4 nerfs, fleurons et titres dorés, 300 p., table alphabétique des matières.
Dos lég. frotté, bon ex. par ailleurs - Frais de port : -France 5,7 € -U.E. 8 € -Monde (z B : 12 €) (z C : 22 €)
Edité à l'occasion du centième anniversaire de la naissance de Marius Berliet. 1966. in-8 cartonné, jaquette rempliée rouge. Très richement illustré et documenté, nb et en couleurs. | Etat : Bon état général. Quelques rousseurs. Jaquette frottée. Occasion. (Ref.: G2404)
Reference : 603
Marly, Société de développement de Marly et environs 1992, 215x215mm, 242pages, cartonnage illustré de l’éditeur.
photos n/b, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Marseille, Brebion, Penot, 1669. In-4 de 8 pp., cartonnage Bradel, pièce de titre (reliure moderne).
« Voulons et Nous Plaist, que les Estrangers & autres personnes de toutes Nations & qualités puissent y aborder, & entrer avec leurs Vaisseaux, bastiments, & marchandises, les charger & décharger, y séjourner, magaziner, entreposer & en sortir par mer librement quand bon leur semblera, sans qu'ils soient tenus de payer aucun droit d'entrée ni sortie par mer. »
Marseille, Antoine Favet, 1777. In-4 de 67 pp., maroquin rouge, dos lisse orné, double filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, armes aux centre, tranches dorées (reliure de l'époque).
Édition originale imprimée sur papier fort. Livre de fête rédigé par Thiers, "secrétaire archivaire" de la communauté de Marseille, pour la venue en 1777 du comte de Provence, frère de Louis XVI. En 1774, à la mort de Louis XV, le jeune Louis XVI monte sur le trône de France. Trois ans plus tard, ses frères, les comtes d'Artois et de Provence se rendent, le premier dans l'Ouest et le second dans le Midi, pour observer la vie dans les provinces et montrer que le roi se préoccupe de ses sujets. Pour célébrer l'arrivée du frère du roi, le futur Louis XVIII, à Marseille, la ville organisa le 29 juin 1777 une revue des troupes militaires. Le 1er juillet, le comte de Provence fit son entrée dans la ville pourvue, pour l'occasion, de deux arcs de triomphe. Le soir, le prince se rendit à la Comédie où après un divertissement, des danses et des vaudevilles, fut joué l'opéra de La Rosière de Salency. Les jours suivants, le prince visita la ville, le port et les manufactures.Provenance Édouard de Laplane (1774-1870) avec son ex-libris armorié, membre correspondant du Comité des travaux historiques et scientifiques (1835-1851), correspondant du ministère de l'Instruction publique pour les travaux historiques, secrétaire général de la préfecture des Basses-Alpes, historien de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence.Exemplaire en maroquin rouge aux armes de la ville de Marseille.Ruggieri 616 ; Catalogue Pichon, 1297.
A Bordeaux, Chez A. Levieux, 1791. In-8 broché de 8 pp.
« Ce n'est pas seulement le commerce de Bordeaux, c'est la généralité des citoyens de cette ville qui viennent vous retracer les calamités qui affligent les colonies, et solliciter les secours que l'humanité, que le salut public réclament de votre justice. (…) Délibéré en assemblée générale de commerce à Bordeaux le 17 janvier 1791. » Manque à Jardel, Bibliographie de la Martinique.
Reference : 63983
rouillé, RURART editions, 2011 softcover 72 pages, 255 x 235mm., volledig geillustreerd in kleur. ISBN 9782919157051.
catalogue Expostition /tentoonstellingscatalogus Rurart 2011, Martin uit den Bogaard Outre - vivant,
Rare cartable en carton recouvert de papier illustré en noir avec soufflets en tissu et ruban d'attache, fabriqué vers 1820. Longueur 34cm, hauteur 22,5cm. 1er plat encadré d'une large dentelle avec au centre le mot "cartable" en grandes belles lettres et la mention en italique "appartenant à " (sans nom de propriétaire). 2e plat encadré d'une belle dentelle et de colonnettes avec au centre une jolie allégorie (ange menant par la main un enfant), inscrite dans une large dentelle à la manière des images pieuses. Soufflets en tissu usés à restaurer, complet de son attache, cartonnage solide et décor bien conservé. (4460)