FAGUS - [Georges Faillet dit] - [Bruxelles 1872 - 1933] - Poète symboliste français
Reference : 35171
4 pages in4 - enveloppe - bon état -
Belle lettre littéraire ou il analyse le livre de Laplaud et donne sa conception de la poèsie - Il est un lyrique mais à la différence de ses compatriotes comme Dehorne, il aurait pu naitre autre part: "Telles la cigogne ou l'hirondelle, le ciel est la réelle patrie de vos ailes" - Il attache une grande importance à la technique même si "à chaque oiseau son chant dès qu'il a su - voilà le seul essentiel - se trouver son chant à lui" - Il faut connaitre son métier et il a soigneusement étudié le sien - Il ne partage pas l'opinion de Valentin Bresle et ne se sent pas assez érudit pour repérer l'influence de tel ou tel - "On ne jaillit pas évidemment d'une trappe" - "Les sonnets de Baudelaire sont admirables comme ceux de Mallarmé divins - Cependant ceux de Sully-Prudhomme et de Hérédia sont mornes" - Il estime que Ronsard "a commis le crime de schisme en inventant un idiome littéraire pédant, sans naiveté, sans sincérité"- Or d'abord "être sincère et suivre la tradition" comme Baudelaire, Verlaine, Rimbaud et les symbolistes - Il faut "traduire avec toute sa science la véracité de son coeur" - Les poètes n'ont pour mission que de rendre éternelle des vérités premières et, avec La Bruyère, de "constater qu'il pleut, en écrivant: il pleut" - Par ailleurs, il accepte de collaborer à son "Hommage à Pierre Louys" -
FAGUS - [Georges Faillet dit] - [Bruxelles 1872 - 1933] - Poète symboliste français
Reference : 35172
2 pages in4 - enveloppe - bon état -
Pourquoi les critiques "pertinentes ou injustes" le lancinent-elles? - Qu'il en fasse son profit - "Toutes libertés prises deviennent licites donc louables dès l'instant que justifiées" - "Mais, dès lors, elles instaurent un ordre nouveau; sinon elles demeurent une simple hérésie - C'est la loi et les Prophètes, pour moi du moins et c'est à la fois angèliquement simple" - Il s'agit tout bêtement d'être poète et pour lui, de très notoires et très experts versificateurs ne le sont pas - "L'étes vous? - Oui " - Il ne veut pas s'attarder sur ses thèmes - "en poèsie, la matière et sa façon m'occupant plus que tout le reste: qui appartient à tous" - Jolie lettre -
Paris, "La Connaissance", 1928. In-8 broché de [8]-IV-[2]-76-[8] pages.
Edition originale tirée à 950 exemplaires numérotés, celui-ci un des 900 su alfa (71).
Paris, revue mensuelle, 1913. Format 14x23 cm, broche.Bon etat.
"Fagus Paul Aeschmann Brauquier Cendrars Chabaneix Derême Dermée Eluard Fargue Fleuret Jacob Guéguen Jouve ? Klingsor Martinet Muselli Pourrat Reverdy Salmon Supervielle Varlet Vildrac"
Reference : 8777
(1928)
"1928. Paris Éditions Les Marges 1928 - Cartonné couv. conservée 14 5 cm x 19 5 cm VIII + 160 pages - Avant-propos d'Eugène Montfort notices de Henry Charpentier Guy Lavaud et Louis Mandin poèmes de Paul Aeschmann Brauquier Cendrars Chabaneix Derême Dermée Eluard Fagus Fargue Fleuret Jacob Guéguen Jouve ? Klingsor Martinet Muselli Pourrat Reverdy Salmon Supervielle Varlet Vildrac ... - Très bon état"
Paris, Malfère, 1937, in 4 br., couvert. illustrée, rempliée, bon ex.
Ouvrage illustré par Sylvain VIGNY de 48 dessins h.-t. en noir, dont 1 sur double-page. Un des 100 ex. sur Hollande.
1928 Paris, “La Connaissance“, 1928; in-8° broché, couverture beige formant enveloppe, imprimée en sépia sur les 2 plats, dos muet; (4), VI,76pp., (2)ff. Volume n°10, de la Collection “ Les Textes“ . Edition originale tirée à 950 exemplaires, ici 1 des exemplaires sur alfa justifiés corrigés comportant des corrections autographes de l'auteur ainsi qu'un envoi autographe signé à “Charles Derappe, dragon à 79 griffes“.
Fagus est le pseudonyme de Georges-Eugène Faillet, né à Bruxelles en 1892, mort à Paris en 1933. Petits accrocs à la couverture, avec un coup de lame au 2ème plat qui comporte une déchirure sans manque. (Reu-Bur)
La plupart au verso de documents émanant de la préfecture de la Seine (formulaire « Assistance aux femmes en couche », formulaire « Bordereau des pièces adressées », etc.), 21 x 26,5 cm, rédigé autour de 1929 (comme en témoignent les tampons de la préfecture). Réjouissante nouvelle dans le plus pur style de Fagus, intitulée « Ceci n’est pas un conte ». Les variations dans la graphie laissent transparaître la "tonalité éthylique" du génie de Fagus. Transcription du début et de la fin du texte : " L’Académie Martin-Nadaud n’admet en son sein que des Bellevillois d’origine, au nombre de 13, afin de signifier son mépris de la superstition. Elle s’assemblechaque vendredi pour l’apéritif, au café-bar de l’Île d’amour, place du Guignier, et plus solennellement déjeune, le premier vendredi du mois, au restaurant du Lapin vengeur, vis-à-vis le lac St Fargeau. Elle approfondit là et résout tous problèmes : philosophiques, littéraires, artistiques, voire métaphysiques (la politique demeurant exclue) mais ne décerne pas encore de prix, pour des raisons. En ces occasions, lesalon à elle réservé reçoit sur la cheminée les bustes, provisoirement en plâtre, de Martin-Nadaud, le tribun et moraliste, et du poète Alexandre-Charles Magne. Sous celui du Joubert de Belleville est calligraphié son aphorisme historique : « Quand le bâtiment va, tout va. » Sous celui du grand lyrique, ce distique, lequel d’ailleurs émane de Victor Hugo :Il faut que le poète en sa dignité sainte,Comme un dieu boit le fiel, sache boire l’absinthe.[...] Voilà pour lui provisoirement. L’angélus du matin tinta à St Jean Baptiste de Belleville, et la céleste éveilleuse fit filtrer son premier sourire dans la chambre de la rue de Palestine. Fabius Danduné reprit conscience de son âme immortelle en découvrant son enveloppe terrestre allongée, nue, au pied du lit, parmi un pêlemêle de vêtements et de lingerie. La coupole de son intelligence : son crâne veux-jedire, restait enfouie sous l’amas de ses livres de chevet qui l’avaient failli assommer, Lamarck, Darwin, Haekel, J.-H. Rosny, Félix Le Dantec et autres. Son chapeau haut de forme lui-même était présent, qui exhalait une mystérieuse odeur. Sa montre seule avait disparu.
A l’en-tête de la préfecture de la Seine, 1 feuillet recto, 21 x 27 cm, probablement adressée à René Groos, le directeur du Nouveau Mercure, revue mensuelle politique et littéraire. Fagus demande à Groos de lui retourner un « feuillet si hâtivement écrit – trop ».
21 x 27 cm, recto verso. Longue et violente diatribe de Fagus, alors proche de La Revue blanche, contre Catulle Mendès : « il ne faut pas attendre que cette face s’auréolât de cheveux blancs, nous oppose un Catulle intangiblement vénérable… Et il ne m’a rien fait à moi, mais enfin ma pudeur se révolte… Je suis honnête fille, après tout !… »
Sans date, 14,5 x 27 cm, intitulé « Ronde sans fin » et repris avec quelques variantes dans le numéro du 15 octobre 1933 de la Revue française de Prague (p. 190), sous le titre « Chanson dans le désert ». « Je sais ce qu’en coûte que d’être un poète.Je sens goutte à gouttemon sang qui descendsous la sourde voûteoù moi seul l’entends… »
Léon Vanier éditeur, 1898. In-12 br. Oeuvres de Jeunesse, 1. Couverture illustrée par Fernand Gottlob. Ouvrage publié " Sous l'invocation de son grand frère Arthur Rimbaud explorateur français récemment massacré ". E.O. de ce premier livre de l'auteur.
Paris, Edgar Malfère, Bibliothèque du hérisson, 1920 1920. In-12, broché, non coupé, 154 pp.
Edition originale. La Danse macabre fait partie du grand cycle poétique inachevé de Fagus, " Stat Crux dum volvir Orbis " (" La croix se tient alors que le monde tourne), avec le Massacre des innocents (partiellement publié en 1906 sous le titre Jeunes fleurs, La Guirlande de l'épousée (1921), Lucifer (jamais paru), Frère tranquille (1922), L'Evangile de la Croix et La Croisade de l'Antéchrist (tous deux jamais parus). Photos sur demande.
Paris, Le Divan, Les Quatorze n° 10, 1925. Un volume in-8, broché, non coupé, 150 pp.
Edition originale. Un des 100 ex n° numérotés sur Japon. Bel ex. Photos sur demande.
Paris, Le Divan, Les Quatorze n° 10 (b), 1926. Un volume in-8, broché, non coupé, 143 pp.
Edition originale. Un des 100 exemplaires numérotés sur Japon. (II). Photos sur demande.
Poème. Illustrations de Sylvain VIGNY. Paris. Malfère. 1920. In-4 (187 x 236mm) broché couverture à rabats illustrée d'un grand dessin en bistre, 226 pages, très nombreuses illustrations monochromes hors texte. Saisissant. Bon exemplaire, un des 2000 sur vélin pur fil.
Paris Typographie François Bernouard 1930 1 vol. Broché in-12, broché, non paginé (100 p.). Edition originale de cette traduction en alexandrins avec un bel envoi autographe signé de Fagus à Maurice Rat. En bonne condition.
Editions de la Plume 13 x 19 Paris 1903 Broché, 105-[1] pp. Titre rouge, papier fort. Premier recueil du poète symboliste Fagus (alias Georges Faillet, 1872-1933), poème philosophique en XXX chants, dont le titre et l'exergue "Volvitur Ixion et se sequiturque fugitque" évoquent l'éternel damné, attaché à une roue, coupable d'avoir tenté de séduite Héra. L'ensemble est dédié "A la mémoire vénérable de Stéphane Mallarmé, A la personne admirable de Auguste Rodin". Bel envoi manuscrit à "Messieurs de Castéra". [Les trois frères d'Avezac de Castéra, issus d'une famille landaise, s'illustrèrent dans le Paris artistique des années 1900. L'un des trois, le compositeur René de Castéra, 1873-1955, chroniquait en 1903, tout comme Fagus, dans la revue L'Occident]. Couverture poussiéreuse, pages non coupées, deux bandes de papier collant à la pliure des pages 36/37 et 60/61, rousseurs éparses. Peu fréquent.(BeauHome29) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
Georges-Eugène Faillet dit Fagus (1872-1933), poète symboliste. L.A.S., 4 octobre 1932, 2p in-4. A Elie Faure. Intéressant courrier. Fagus aborde la question de la transmission ésotérique par tradition orale d'une révélation primitive, mentionnant Edouard Schuré, et déplore « l'universalisation sans contrepoids » de l'imprimerie et d'une tradition écrite « si aisément polluée ». Rare. [315]
1927 Typographie François Bernouard Paris 1927 In8 carré (20cmX20cm) non paginé
Tirage limité à 310 exemplaires celui ci sur vergé d'ArchesBel envoi de l'auteur
Porrentruy, aux Portes de France 1945. Bel exemplaire sous forme de feuillets insérés dans un cartonnage. Couverture ornée, gd in-4 (33x26), 1 des 525 exemplaires numérotés sur vergé surfin, 23 pages imprimées au recto avec illustrations. Bel exemplaire.
La revue Fédéraliste - Les soirée du Petit-Versailles - Eugène Marsan
Reference : 37926
78e cahier - 1925 - A la revue fédéraliste. 22, rue Tramassac, Lyon - Broché
Bon état
Avec un avant-propos et des notes du destinataire. P., La Connaissance, Les Textes, 1928, in-8, rel. toile orangée, 1er plat de couv. toilé, non rogné, 77 p. Edition originale. 1/50 ex. de tête numéroté sur Rives.
Phone number : 33 01 48 04 82 15
Paris La Connaissance, coll. "Les Textes" 1928 1 vol. Broché in-8, broché, couverture à large rabat avec encoche au plat inférieur, IV + 76 pp. Edition originale. Un des exemplaires sur alfa, non numéroté mais signé par Fagus à la justification, avec une longue et très belle dédicace autographe signée à Mademoiselle Louise Blaizot sur le premier feuillet blanc et le faux-titre. On relève également 21 corrections autographes à la plume par Fagus. Couverture usée avec important manque de papier au dos.