S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 17 x 22 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Toi l'inconnu(e)". - un feuillet à carreaux perforés rédigé à la main à l'encre bleue par Boris Vian. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit Cette chanson fut mise en musique par Claude Vence et interprétée par Magali Noël en 1990. Toi l'inconnu(e) Ombre entrevue Tendre mirage Soleil de ma vie Emporte mes soucis Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1956] | 21 x 27 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Un beau matin". - un feuillet de papier jaune rédigé à la main à l'encre violette par Boris Vian, nombreuses ratures et corrections laissant apparaître les différentes variantes envisagées par le chansonnier. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit Cette chanson ne fut jamais interprétée. Un beau matin En suivant la fanfare Je vis soudain Devant la gare Une belle enfant Qui vendait des mouchoirs Pour vingt-cinq francq Devant la gare Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Une vocation". - deux feuillets à carreaux perforés rédigés à la main à l'encre bleue par Boris Vian. - un double feuillet à carreaux ayant probablement servi de chemise à l'ensemble portant en tête de la première page le titre, de la main de Boris Vian - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit Cette chanson, évoquant le destin d'un ouvrier de Bois Colombe éméché qui rejoint la marine, ne fut jamais interprétée. Il était né à Bois Colombe Mais ne rêvait que d'océan Et l'appel des sirènes blondes Lui travaillait déjà le sang Un soir en sortant de l'usine Il but un petit coup de trop Lâcha les copains, les copines Et s'en alla sur son vélo Au Havre il arriva quand même Vers les quatre heures du matin Un cargo s'en allait vers Brême Et recueillit le clandestin Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1956] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "La vie en rock". - un feuillet à carreaux perforés rédigé à la main au crayon de papier par Boris Vian. En tête du feuillet, ce dernier a inscrit : "Musique J. Vermont" et "Paroles J. Vermont", en bas à droite : "Poursuites J. Vermont". Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet à carreaux perforés rédigé à la main à l'encre bleue par Boris Vian. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, pastiche de la chansonLa Vie en rosed'Edith Piaf,ne fut pas interprétée. Quand J'descends dans mon bistro J'mets vingt ball'dans l'phono J'entends la vie en rock Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1959] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Veux-tu fout' le camp". - deux feuillets perforés rédigé à la main au crayon de papier par Boris Vian. Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chansonne fut pas interprétée. C'est en allant acheter des nougats Aux magasins duprintemps Que j'entendis pour la première fois Ce cha cha cha obsédant Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1958] | 17 x 22 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Un poisson d'avril". - un feuillet à carreaux perforé rédigé à la main au crayon de papier par Boris Vian. Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson fut interprétée par Max Rongier et par les Marche-Pied. Un poisson d'avril Est venu me raconter Qu'on lui avait pris Sa jolie corde à sauter Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1948-1949] | 31 x 20 cm | 3 feuillets
Secrète et précoce chanson, à l'écriture hâtive et aux nombreuses ratures, sans doute écrite sur le coin de table d'un caveau, hommage aux troglodytes célèbres et aux zazous anonymes de Saint-Germain-des-Prés - Un feuillet à carreaux perforé rédigé par Boris Vian à l'encre bleue, nombreuses ratures et corrections, quelques déchirures marginales. Ce feuillet est plié en trois, comme s'il s'agissait de la maquette d'un tract. En tête du feuillet, quelques essais manuscrits de la main de Vian confirment que ce texte était peut-être destiné à devenir l'hymne d'un cercle de germanopratins : « CLAC : Cercle Littéraire des amis des caves / Cercle libre des amateurs de cuisse. » Au verso de ce feuillet, des notes manuscrites de Vian probablement en vue d'animer ce cercle qui ne fut, à notre connaissance, jamais créé : « Tableau d'affichage - signé le troglodyte de la semaine [...] Manifestes à faire signer toutes les semaines. » -Un papillon perforé prélevé sur un feuillet de cahier d'écolier reprenant la strophe « Pour venir au Tabou » et la suivante, également de la main de Boris Vian. La première strophe n'apparaît pas dans son intégralité sur le feuillet principal. Une trace d'adhésif au verso. -Un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. En bas à droite, la date « 1948-1949 » est indiquée. Cette chanson - une des toutes premières de Vian - est un véritable hymne germanopratin, qui ne fut jamais interprétée hors des caveaux.Il préfigure le fameux Manuel de Saint-Germain-des-Prés qui ne paraîtra qu'en 1974. Elle fut retranscrite, avec les strophes dans un ordre différent, dans le tome 11 des uvres complètes de Boris Vian consacré à ses chansons, mais certains vers barrés de notre manuscrit demeurent bien lisibles et inédits : « Quand on n'sait pas danser / Il vaut mieux s'en passer ». Alexandre Astruc, cité à deux reprises dans la chanson, témoigne dans ses mémoires de la création de celle-ci : « Je dois reconnaître qu'en dépit de l'alcool qu'on pouvait y ingurgiter, je n'aimais pas vraiment les caves, ni les pitreries de Vian, auquel je reconnaissais pourtant un réel talent de pasticheur et de pince-sans-rire. Il avait écrit une chanson très drôle sur les cocktails que donnait Gaston Gallimard chaque premier vendredi du mois. Tout ce que la littérature française comptait de plus sérieux s'y retrouvait, cul par-dessus tête, les jambes des femmes battant l'air dans leurs jupes new-look, sur l'herbe tendre des pelouses de Gaston, tant le préposé à la boisson, un homme rougeâtre du nom de Bitodos, avait coutume de forcer sur la dose d'alcool. En voici, autant que je m'en souvienne les paroles édifiantes : « Et le vendredi soir / On va chez Gallimard / On mang' des pt'its gâteaux / Offerts par Bitodos / Et l'on voit Jean Genet / qui se fait... enculer / Tandis que sur l'gazon / Astruc rend son gougeon... » (A. Astruc, La tête la première, 1975). Cette mention précise de l'impertinente chanson dans ses souvenirs des caveaux parisiens prouve qu'Astruc a entendu Vian l'interpréter, sans doute même à plusieurs reprises. La mémoire d'Astruc n'est pourtant pas tout à fait exacte et la chanson de Boris Vian, bien au-delà de l'évocation des garden-parties de Gaston Gallimard, constitue un véritable hommage au mode de vie germanopratin, alors en péril. Cette chanson grivoise fut en effet rédigée aux derniers souffles du Tabou, célébrissime club-cave fondé en 1947 où Boris Vian régnait en maître, entouré d'autres illustres personnalités citées dans ce tableau : « Les gens de Saint-Germain S'amusent comme des gamins ls lisent du Jean-Paul Sartre En mangeant de la tartre. » Deux strophes rendent hommage à la mythique cave de la rue Dauphine : « Pour venir au Tabou Faut être un peu zazou Faut porter la barbouze Et relever son bénouze - Dans une ambiance exquise On mouille sa chemise Et quand y'a trop d'pétard Ça finit au mitard » tandis que deux autres évoquent l'avenir des zazous : « Ma
S. n. | s. l. s. d. [entre 1950 et 1954] | 21 x 27 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Westminster ballade". - un feuillet perforé rédigé à la main à l'encre par Boris Vian. Nombreuses ratures et corrections. Quelques manques marginaux. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson ne fut jamais interprétée.Ah, Westminster Fol inventeur Aurais-tu peur De compter jusqu'à douze ?Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [entre 1950 et 1954] | 21 x 27 cm | 3 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Un pauvre petit garçon". - deux feuillets perforés rédigés à la main à l'encre par Boris Vian. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson profondément anticléricale ne fut jamais interprétée. Dans sa triste chambre Le petit s'endort Il gèle à pierre fendre Le froid le dévore On l'a trouvé dans son lit Mort dans un sourire Et Jésus là-haut s'est dit Ca m'ôte un souci Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21 x 27 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Quand fleurit le marronnier du square". - un feuillet perforé rédigés à la main au crayon de papier et à l'encre par Boris Vian. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson ne fut jamais interprétée. Quand fleurit le marronnier du square Autour de nous, le printemps se prépare De ses doigts verts, il bat le jeu Donnant aux deux amoureux Un as de coeur, la carte du bonheur Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [entre 1950 et 1954] | 21 x 27 cm | 2 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"La première fois". - un feuillet perforé rédigé à la main à l'encre par Boris Vian. Une rature et correction au crayon de papier. - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, narrant la première rencontre du compositeur avec une dame, ne fut jamais interprétée. La première fois, sur ton tailleur bleu Un grand foulard vert ! Fausse note La seconde fois, j'ai baisé ta main Tu sentais l'oignon Fausse note Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 6 janvier 1951 | divers | 6 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson"Pour bercer ma peine". - un feuillet et deux papillonsperforés rédigés à la main à l'encre par Boris Vian. Nombreuses ratures. - Un feuillet plié en deux rédigé à l'encre de la main de Boris Vian également, comportant le titre de la chanson et les mentions suivantes : "6.1.51 - Boris Vian 3 rue D'Aumale St Tropez Var" - deux feuillets perforés tapés à la machine, mise au propre du manuscrit. La musique de ce texte fut composée parLouis Bessières et la chanson fut interprétée par Magali Noël. "Le6 janvier 1951, Boris Vian passe l'examenobligatoire d'admission à laSacemsur le thème imposé "Pour bercer ma peine". Sa qualité d'auteur reconnu lui permettra désormais de percevoir des droits d'auteur. Rappelons qu'en 1951, il a déjà publié huit romans : Vercoquin et le Plancton, L'Ecume des Jours, J'irai cracher sur vos tombes, Les Morts ont tous la même peau, Et on tuera tous les affreux, Elles se rendent pas compte, L'Automne à Pékin, L'Herbe rouge, un recueil de nouvellesLes Fourmis, et un recueil de poésieCantilènes en gelée, présenté une pièce de théâtreL'Equarrissage pour tous, fais des traductions (Le Grand Sommeil,La Dame du lac...), écrit des articles, et tout cela ne lui a rapporté que très peu d'argent car ses livres se vendent mal, hormis le trop célèbreJ'irai cracher sur vos tombes. Boris Vian doit passer à autre chose de plus lucratif si possible. On peut dire qu'il s'y emploie de ce pas en se lançant dans la chanson." (Oeuvres de Boris Vian, Tome 11) Dans la fiche professionnelle de Boris Vian à la SACEM, on lit le pseudonyme qu'il s'est choisi : Vernon Sinclair... L'examen d'entrée à la SACEM fut instauré en 1878 et perdurera jusqu'en 1991. Les aspirants à l'adhésion - qui donnait notamment le droit à une pension - disposaient d'une heure à une heure et demie pour composer une chanson sur un thème imposé. Le centre d'examen du 10 de la rue Chaptal vit ainsi défiler les plus grands noms de la chanson française et les thèmes les plus décadents: Bourvil dut composer, en 1944, sur le thème «Totor le tatoué» tandis que Georges Brassens reçut l'intitulé «Les étrennes de mon amie» en 1942. Il faut croire que Boris Vian fut reçu par un examinateur peu fantaisiste et la chanson qu'il écrivit lors de son examen est d'une rare mélancolie: Je ne sais pourquoi l'on persiste A ressasser tous ses chagrins Pourquoi lorsque l'on est trop triste On veut prendre le dernier train Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Paris s. d. [ca 1953] | 21 x 27 cm | 11 feuillets rédigés au recto
Manuscrit en partie inédit d'un article sur le cabaret, neuf pages plus deux pages en addition rédigées à l'encre violette sur des feuillets de papier quadrillé perforés. Nombreuses ratures et corrections ainsi que plusieurs ajouts. Les feuillets sont numérotés en marge haute droite de 1 à 9 puis 12 et 13. Les neuf premiers feuillets de ce texte, qui ne fut jamais publié du vivant de Boris Vian, ont été retranscrits dansLes Vies posthumes de Boris Viande Michel Fauré (1975). Le texte a été fautivement daté de 1948 par Fauré : la mention d'En attendant Godot de Samuel Beckett, dont la première eut lieu en 1953, rend cette datation impossible. Intéressant texte évoquant les cabarets et les "troglodytes", bel écho au célèbreManuel de Saint-Germain-des-Prés(1951) : "Rendons à Saint-Germain-des-Prés ce qui lui revient de droit : outre un certain tonnage fourni aux journalistes en mal de copie, ce quartier tant décrié - par ceux qui justement ne l'ont connu que sous son aspect journalistique - est à l'origine de la transformation profonde du cabaret. Oui, il y avait bien une raison si les gens intelligents que sont Sartre, Prévert, Camus, Merleau-Ponty, etc., bref tous ceux qui en somme comptent aujourd'hui dans la littérature ou les arts suivaient avec autant d'attention le grand mouvement des caves, malgré la turbulence des troglodytes et l'incongruité des singes photographes, malgré l'activité brouillonne d'une génération de journalistes illettrés et malotrus, malgré la curiosité béate du badaud et l'aigre rancoeur des videurs de pots de chambre de la rue Dauphine." Après avoir brièvement évoqué le jazz, sujet sur lequel il est pourtant habituellementdithyrambique, Boris Vian consacre la plus grande partie de son texte au théâtre : "Le jazz, d'un côté se taillait à grands coups de trompette une place à l'ombre côté chambre des machines ; c'est là sa vraie ambiance : une cave enfumée, une arrière-boutique, un laboratoire obscur où se réunissent les fidèles. [...] Les musiciens se détendaient enfin. Mais de leur côté les comédiens ne restaient pas inactifs."Visionnaire, Vian sent "dans l'air une odeur de renouveau"comprenant l'importance que revêtira le théâtre de cabaret dans les années à venir. Deux feuillets (non transcrits dans l'ouvrage de Fauré) évoquent l'avant-garde théâtrale de ce début des années 1950 : "Et ce n'est pas un hasard si En attendant Godot, la pièce étonnante de Samuel Beckett, est une entrée de clowns qui dure deux heures, ne traite de rien en particulier, pose tous les problèmes, arrache le rire au moment où l'on devrait s'épouvanter [...] Et ce n'est pas un hasard si l'interprète principal de l'oeuvre de Beckett, ce pilier de tête du théâtre d'avant-garde, est un chevronné du cabaret." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Scorpion | Paris 1948 | 12 x 18.50 cm | relié
Edition originale, un des 120 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Reliure en demi maroquin brun à coins, dos à cinq nerfs, date en queue, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures et dos doublé conservés, tête dorée sur témoins, reliure signée Alix. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris janvier 1954 | 29.10 x 18.20 cm | une carte pliée et une enveloppe
Faire-part de mariage de Boris Vian et Ursula Kübler. Sur le volet gauche est contrecollée une photographie de Vian et son épouse dans leur célèbre Brasier Torpédo 1911. On joint l'enveloppe rédigée de la main de Boris Vian à l'encre violette. Calculs manuscrits à l'encre verte au verso. Passionné de mécanique et de conduite, Boris Vian posséda de nombreux modèles de voitures; sa favorite fut incontestablement sa Brasier Torpédo 1911, ancien taxi de la Marne dont il fit l'acquisition au printemps 1950. Le mariage eut finalement lieu le 8 février 1954 à la mairie du 18e arrondissement de Paris. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [circa 1950] | 21 x 27 cm | 3 pages sur 3 feuillets perforés agrafés
Manuscrit autographe inédit d'un projet de scénario cinématographique de Boris Vian. 3 pages sur 3 feuillets rédigées à l'encre noire et bleue et au stylo bille bleu. Ratures, corrections et notes marginales. Pliure centrale sans gravité. Une coupure verticale sur le premier feuillet, sans manque de texte. Amusant projet cinématographique raillant l'impitoyable monde des maisons de disques alors que Boris Vian fait la connaissance de Jacques Canetti qui lui ouvrira les portes de Polydor (qui deviendra Philips). La seconde page présente quelques lignes exposant le synopsis du projet: «Deux maisons de disques rivales se trouvent enlisées dans une guerre de concurrence acharnée. Chacune attend pour agir de savoir ce que prépare l'autre [...]» Boris Vian semble avoir une idée bien précise de l'ambiance du film, indiquant déjà des détails techniques d'importance: «Début du film en bistre (historique) [...] arbre découpé (voix des chênes) [...] ou à la guillotine (ombre dans la cour) [...] côté cinémassacre-ballet Hitchcock dans l'action». Il a également une idée assez arrêtée des les acteurs choisis pour interpréter les différents personnages: «[Jacques] Dufilho, [Hubert] Deschamps [...] Personnage de Georges Cravenne (Y.[ves] Robert ou Darry Cowl», bien qu'il ne semble pas encore décidé pour l'interprète du «personnage de Barclay».Fidèle à son humour, il imagine ponctuer l'intrigue de «sketches de démonstration», d'une «parodie du ballet M.G.M.» ou encore de «sketches satiriques venant couper le burlesque». La part belle est, compte tenu du sujet, faite à la musiqueet plus précisément au rock'n'roll: «Un seul orchestre spécialisé dans le rock, et chacune des deux maisons essaie de se l'approprier[...] Rock et Roll sont associés». Influencé par les maîtres de la science-fiction américaine d'après-guerre qu'il admire, Vian introduit dans ce scénario des éléments propres au genre de l'anticipation; les «Maisons de disques s'espionnent à coup de téléviseurs perfectionnés» et il y a même des «Martiens». L'écriture rapide et les ajouts marginaux de ce manuscrit témoignent de la vivacité de Boris Vian, infatigable travailleur à l'imagination prolifique. Dans son langage non-conformiste, il multiplie les idées sur le papier: «il faut moderniser notre organisation. On fait défiler les mecs et on les abat à coup de presse-papier quand ils sont trop vieux [...] chacun des maisons pousse au cul son grand docteur». Comme le souligne Noël Arnaud dans ses Vies parallèles de Boris Vian, «Boris Vian s'est (...) intéressé au cinéma de manière active, et à plusieurs reprises. Il a composé des scénarios (certains ont même été tournés), il est apparu comme acteur dans différents films et il a écrit des commentaires de courts métrages.» Un documentaire intitulé Le Cinéma de Boris Vian, sorti en 2010, relate la passion de Boris Vian pour le cinéma et sa collaboration avec le réalisateur Pierre Kast qui disait de son ami: «J'aimerais beaucoup - c'est un des plus grands regrets de ma vie - j'aimerais beaucoup entrer dans une salle de projection, avec un bon fauteuil et plusieurs dizaines d'heures devant moi, et regarder les vingt films que Boris rêvait de faire.» (Pierre Boiron, Pierre Kast 1985). Ironie du sort, c'est dans un fauteuil de cinéma que Boris s'éteindra...devant l'adaptation qu'il exécrait de son roman J'irai cracher sur vos tombes. Provenance : Fondation Vian - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Vrille | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Avant-propos de Raymond Queneau. Rare et agréable exemplaire. Rare envoi autographe signé de Boris Vian à Marc Bernard. * Avec toute sa sympathie, Boris Vian adresse à son confrère nîmois Marc Bernard, de vingt ansson aîné, un exemplaire de son dernier roman LArrache-Cur. En 1958, les deux écrivains secroisent sur lémission « Les grandes revues Littéraires », animée par Marc Bernard. Boris Vianprésente à cette occasion Le Collège de Pataphysique, fondé en 1948, dont il était un membreéminent. Cette « science des solutions imaginaires », qui vise à offrir une vision non conventionnelleet non traditionnelle de la réalité, se retrouve dans plusieurs uvres de Vian. L'envoi de L'Arrache-Cur, réalisé avant ou après l'émission, révèle la connivence intellectuelle entre les deux hommes, qui ont tous deux produit certaines uvres dans un style proche de celui du mouvement surréaliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Vrille | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Dos légèrement insolé, sinon agréable exemplaire. Avant-propos de Raymond Queneau. Exemplaire complet de sa bande-annonce : "Par l'auteur de "J'irai cracher sur vos tombes". Rare et précieux envoi autographe signé de Boris Vian à Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud : "Pour Madeleine, pour Jean-Louis avec mon amitié." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Vrille | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Avant-propos de Raymond Queneau. Claires mouillures sur le dos, quelques taches en marges des plats. Rare envoi autographe signé de Boris Vian à l'actrice Jacqueline Pierreux, mère de Jean-Pierre Léaud, et à son époux le romancier et scénariste Pierre Léaud : "Pour monsieur Léaud et mame Pierreux avec une bise (pas pour lui). Boris Vian." En avril 1948, Jacqueline Pierreux créa le rôle de Judy dans l'adaptation théâtrale de "J'irai cracher sur vos tombes" au théâtre Verlaine dans une mise en scène d'Alfred Pasquali. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de Minuit | Paris 1956 | 12 x 19 cm | broché
Deuxième édition, en partie originale car revue et augmentée, sur papier courant. Rare envoi autographe signé de Boris Vian à un couple de ses amis. Dos légèrement insolé, piqûres marginales sur les plats. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du Scorpion | Paris 1947 | 12 x 19 cm | Broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Légères déchirures sans gravité en pieds des plats. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 23 octobre 1953 | 21 x 27 cm | 14 pages tapuscrites sous chemise + 1 enveloppe
Tapuscrit complet d'un projet de scénario de film intitulé «Le Cow-boy de Normandie». Quatorze pages tapuscrites sous une couverture de papier quadrillé sur laquelle est inscrite, de la main de Boris Vian: «Projet de scénario Boris Vian 6 bis Cité Véron Paris 18e». On joint l'enveloppe de la S.A.C.D. Ce scénario a été retranscrit dans le recueil Rue des ravissantes et réalisé sous la forme d'un court métrage par Clémence Madeleine-Perdrillat en 2015. Cette parodie de western narre l'histoire de Jim Lacy, un cowboy désabusé quittant son Nevada pour une terre plus authentique: Fleurville en Normandie. Provenance : Fondation Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jean-Jacques Pauvert | Paris 1965 | 10 x 21 cm | broché
Première édition séparée dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Premier plat illustré. Deux légères traces de pliures angulaires sur le deuxième plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Collège de Pataphysique | s. l. [Paris] An LXXXIII (1955) | 16 x 20.50 cm | agrafé
Edition originale, un des 299 exemplaires numérotés Cérasescents, seul tirage avec 98 citrins. Agréable exemplaire en dépit du dos et des plats légèrement et marginalement décolorés comme généralement, infimes déchirures marginales sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Collège de Pataphysique | s. l. [Paris] An LXXXIII (1955) | 16 x 20.50 cm | agrafé
Edition originale, un des 299 exemplaires numérotés Cérasescents, seul tirage avec 98 citrins. Agréable exemplaire en dépit du dos et des plats légèrement et marginalement décolorés comme généralement, infimes déchirures marginales sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -