Gallimard | Paris 1969 | 14.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des exemplaires du service de presse. Trois taches en tête du second plat, trois petites taches claires sur le premier plat. Précieux envoi autographe signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "For Janine Brun of Sauve in the Languedoc from Lawrence Durrell 40 rue de l'Université chez Julian. 1969" enrichi d'un petit soleil dessiné et d'une frise grecque bordant l'envoi autographe à sa gauche. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Faber & Faber | London 1968 | 13.50 x 20 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale. Petites piqûres sur la tranche supérieure, exemplaire incomplet de sa jaquette. Précieux envoi autographe daté et signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "For Janine Brun / from Lawrence Durrell /Sommières / 1968". Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1969 | 30.40 x 39.50 cm | une feuille
Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «Jany» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs.Exceptionnel poème autographe daté de 1969, signé et illustré de dessins originaux au graphite, feutres et crayons de couleur par Lawrence Durrell. Le poème-uvre d'art est adressé à Janine Brun, son amante française, et porte la dédicace «For Buttons», surnom affectueux que lui donnait l'écrivain, surmonté d'un cur percé d'une flèche. «Et je sus qu'à chaque fois que Je veux être vraiment seul Et me souvenir de toi, de cette journée, C'est à Vaumort que je songerai». «I knew that whenever I want to be perfectly alone With the memory of you, of that whole [day, It's to Vaumort that I'll be turning» Trous d'épingles, déchirures marginales. Publié pour la première fois dans Collected Poems: 1931-1974 (1980). Dans ce poème-dessin, l'écrivain se remémore une journée d'amour passée dans le cimetière d'un petit village de l'Yonne en compagnie de son amante Janine Brun. Au même moment, Durrell se remet péniblement du décès prématuré de sa troisième femme, survenu deux ans auparavant, et publie sa série de romans dystopiques Tunc (1968) and Nunquam (1970). Il se retranche également dans la poésie, dernier exercice d'ascèse littéraire et philosophique d'un écrivain qui, progressivement, choisit de se retirer du monde. C'est au cours d'une traversée depuis la capitale vers le Midi, que ce sont arrêtés les amoureux le temps d'une journée à Vaumort: «Au-dessous de nous, très loin, la route [qui mène à Paris Tu verses un peu de vin sur une tombe Les abeilles boivent avec nous, les morts [acquiescent». «Below us, far away, the road to Paris. You pour some wine upon a tomb. The bees drink with us, the dead approve.» La poésie de Durrell a souffert de l'éclatant succès de ses romans, cependant elle atteint ici une grande beauté lyrique, son vers libre néanmoins très musical reprenant le célèbre motif du cimetière: «Un cimetière insouciant bourdonne Comme si ses tombes étaient des ruches Bousculées par des morts impatients - Nous imaginions qu'ils avaient accumulé Le miel de leur immortalité Dans le doux tumulte des abeilles [noires». «One careless cemetery buzzes on and [on As if her tombstones were all hives Overturned by the impatient dead - We imagined they had stored up [The honey their of their immortality In the soft commotion
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Grèce 28 mai 1981 | 14.60 x 10.20 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée de Lawrence Durell adressée à Jani Brun, sa jeune amante française, rédigée au feutre bleu, au verso d'une illustration humoristique mettant en scène Poséidon. L'écrivain a séjourné au Club Méditerranée et en chante les louanges par un vers du poème néomédiévalThe Bard,de Thomas Gray et un de Baudelaire : "youth at the prow and beauty at the helm" (Jeunesse à la proue et beauté à la barre) luxe et voupté - dans le Club Méditerranée, everything is done for you (tout est fait pour vous) J'ai envie de rester encore vingt ans ici. That would make me 110 years old (j'aurais 110 ans)." Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de son romanBitter Lemons of Cyprus(Les citrons acides), il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Buchet-Chastel | Paris 1963 | 14 x 19.50 cm | broché
Edition originale, sur papier courant, de la traduction française. Exemplaire complet de sa jaquette illustrée qui comporte de petites déchirures et d'infimes manques. Précieux envoi bicolore autographe signé de Lawrence Durrell à son amie Janine Brun : "Janine Brun / from Lawrence Durrell / with affection". Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, Lawrence Durrell rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | s. l. 1974 | 62 x 45 cm | une affiche
Affiche originale réalisée par Karen Horowitz numérotée 145/200, datée 1974 et signée au crayon, représentant une photographie de concombre surmontée d'une citation de Justine de Lawrence Durrell: «The world is like a cucumber - today it's in your hand, tomorrow up your ass» («Le monde est comme un concombre - aujourd'hui, il est entre tes mains, demain dans ton cul.») Quelques très infimes piqûres. Dédicace manuscrite de Lawrence Durrell réalisée au feutre noir à gauche de la citation: «Buttons dear Attention?! Larry Durrell. 1978» Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuir Chypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cyprus et Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante «Jany» (Janine Brun), Montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Cette affiche fut donc offerte à cette jeune amante qui, à Sommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun fut ainsi décrite par le biographe de Durrell, Ian McNiven: «She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic» («Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique» Lawrence Durrell: A Biography). La relation de Jani/Buttons avec l'écrivain se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, la jeune fille apparaissant à l'occasion dans les uvres de Durrell (et notamment le poème «Vaumort», Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller: «that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal» («Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre 13 du Royal», lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part de Durrell et de son grand ami Henry Miller, ainsi que des uvres d'art originales signées par Lawrence Durrell lui-même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1970 | 21.90 x 16.20 cm | une feuille
Photographie originale de Lawrence Durrell signée et datée, réalisée par le photographe Mark Gerson, et portant son tampon au verso : "šPhotograph by MARK GERSON, FIIP. ARPS. 24, Cavendish Ave., St. John's Wood, London NW8". Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance de la couronne britannique. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Photographie originale en noir et blanc de Lawrence Durrell portant une signature autographe de l'auteur : "Buttons you are impossible 1970", adressé à Janine Brun, sa jeune amante française. L'écrivain pose souriant devant l'objectif du célèbre photographe portraitiste d'écrivains Mark Gerson, à l'occasion d'une séance de signatures à Londres pour la parution deTunc, le premier voume de sa série d'ouvrages distopiques intituléeLaRévolte d'Aphrodite. Cette photographie fut adressée à une jeune amante de l'auteur,qui, àSommières comme à Paris, égaya ses journées solitaires à la fin des années soixante et soixante-dix. Janine Brun, aussi surnommée "Buttons" dans les lettres de l'écrivain, fut ainsi décrite par le biographe de Durrell Ian McNiven : "She was almost thirty but she looked much younger, with a girl's small-breasted figure, as dark-haired as Claude Kiefer was blonde, and not languorous but tremendously energetic" (" Elle avait presque trente ans mais avait l'air bien plus jeune, avec une silhouette de jeune fille aux seins menus, aussi brune que Claude Kiefer [une autre de ses amantes, femme d'un chirurgien suisse] était blonde, pas tant langoureuse qu'extrêmement énergique", (Lawrence Durrell: A Biography, page 591). Leur relation se prolongea jusqu'à la fin des années 1970, Jani/Buttons apparaissant à l'occasion dans les oeuvres de Durrell (et notamment le poème« Vaumort»,Collected Poems: 1931-1974) et dans la fameuse correspondance de l'écrivain avec Henry Miller : "that little demon Buttons [...] turned up for a New Year TRINC and stayed the night with me finally, in my eternal little Room 13 at the Royal" ("Buttons ce petit démon arriva pour trinquer à la nouvelle année et passa enfin la nuit avec moi, dans mon éternelle petite chambre du Royal", lettre de Durrell à Miller, 6 janvier 1979). Elle reçut également des lettres et cartes postales pleines de sollicitude, d'allusions intimes et de conseils de lecture de la part de Durrell et de son grand ami Henry Miller, ainsi que des uvres
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1968 | 66 x 47.40 cm | une feuille
Gouaches originales peintes recto-verso sur papier fort signées et datées de1968, réalisées sur papier fort et agrémentées d'une dédicace autographe. Nombreuses traces de plis, déchirures marginales, trous d'épingles et déchirures angulaires. Après de nombreuses années passées en Grèce, en Egypte et à Rhodes, l'écrivain voyageur Lawrence Durrell fut contraint de fuirChypre à la suite de soulèvements populaires qui menèrent l'île à son indépendance. Riche seulement d'une chemise et d'une machine à écrire mais auréolé du succès de ses romans Bitter Lemons of Cypruset Justine, il arriva en 1956 en France et s'établit dans le village languedocien de Sommières. Dans la «maison Tartès», sa grande demeure entourée d'arbres, il écrivit la seconde partie de son uvre, son monumental Quintette d'Avignon, s'adonna à la peinture et reçut ses illustres amis, dont le couple Henry Miller et Anaïs Nin, le violoniste Yehudi Menuhin, l'éditeur londonien Alan G. Thomas, et ses deux filles Pénélope et Sappho. Parmi les oliviers et sous le soleil méditerranéen, il y rencontre au milieu des années 1960 la jeune et pétillante "Jany" (Janine Brun), montpelliéraine d'une trentaine d'années à la beauté ravageuse, qui travaillait au département des Antiquités de la Sorbonne à Paris. Elle fut prénommée «Buttons» en souvenir de leur première rencontre, où la jeune fille portait une robe couverte de boutons. Henry Miller tomba également sous le charme de «Buttons», louant sa beauté et son éternelle jeunesse dans d'exceptionnelles lettres restées inédites. Les trois compères passèrent des soirées parisiennes mémorables dont nous gardons de précieuses traces autographes sur un menu de restaurant et à travers leurs échanges épistolaires. Recommandée par Durrell, elle fit de nombreux voyages notamment en Angleterre d'où elle reçut une vaste correspondance de l'écrivain ainsi que des uvres d'art originales signées de son pseudonyme d'artiste, Oscar Epfs. Exceptionnelles gouaches originales peintes au recto et au verso d'un support unique par Lawrence Durrell, signées de son pseudonyme d'artiste et offertes à son amante française : "for Janine Brun OscarEpfs 1968". La première composition abstraite portant l'envoi de Lawrence Durrell est doublée au versod'une scène d'inspiration antique, rappelant l'intérêt constant qu'il porta à l'archéologie et auxruines du glorieux passéde sa chère Grèce. Parallèlement à son travail d'écriture, l'auteur du Quatuor d'Alexandrie pratiquaassidument la peinture et organisa plusieurs expositions de ses uvres sous le pseudonyme "Oscar Epfs", son double artistique. Selon Serge Fauchereau, « [...] c'est grâce à son ami Henry Miller qu'il s'était mis à la peinture», en autodidacte, et qu'il produit à partir des années soixantedes « fantaisies jubilatoires » (Jean Lacarrière), extrêmement colorées. Les deux gouaches se rapprochent en effet grandement des propres peintures d'Henry Miller, son mentor littéraire et artistique, qui usait à l'époque des mêmes procédés picturaux - particulièrement les aplats de gouaches aux couleurs franches et solaires. Cette uvre est par ailleurs imprégnée de ses longues années passées en Grèce et de sa passion pour l'Antiquité : on y observe sur la gouache au verso des personnages en tunique se tenant devant des colonnes antiques, l'un d'entre eux portant sur son épaule une amphore. Cette Grèce ancestrale et païenne apparaît en filigrane de la plupart de ses ouvrages, de L'île de Prospéro (sur ses années de jeunesse à Corfou, publié en 1945) aux Îles grecques (1978). Après son installation à Sommières, il y retourna souvent, pour « retrouver comme un archéologue les fantômes qui hantent des pays qui ont tant changé» (Dans l'ombre du soleil grec). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Christian Bourgois | Paris 1977 | 13 x 20 cm | broché
Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été de grands papiers. Le texte en français se trouvant en regard du texte original anglais. Une petite déchirure du film pelliculé recouvrant la couverture en tête du premier plat. Envoi autographe daté et signé, en français et rédigé depuis Paris, de Lawrence Ferlinghetti, éditeur des écrivains de la Beat Generation, à une dame prénommée Marie-Odile. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris, Plon, 1861. In-8, demi basane époque, dos lisse orné de fleurons dorés, titre doré (manque le A de Lawrence), toutes tranches jaspées, faux-titre, titre, 2 ff non chiffrés, III, 432 pp. Edition originale française. Coins légèrement usés, petites épidermures à la coiffe inférieure, petite mouillure peu visible, rares rousseurs concentrées sur quelques feuillets.
Paris, Gallimard, Collection Du Monde Entier, décembre 1948. Fort in-8, broché, non coupé, 832 pp. Portrait en frontispice et carte hors-texte.
Edition originale de la traduction française sur papier d'édition, exemplaire du Service de Presse. Photos sur demande.
LAW, William (1686-1761) / DIVONNE, Louis-Marie-François de Laforest de (1765-1838)
Reference : 9282
(1805)
1805 A Paris, chez Levrault et Schoell, imprimeurs-libraires, an XIII, 1805. Un volume in-8° (128 x 201 mm) de XV+[1bl]+76+280+[2] pages. Reliure de lépoque en demi-basane marron, dos lisse orné de filets, tranches mouchetées. Charnière supérieure un peu fendue aux extrémités.
RARE EDITION ORIGINALE. La «Voie de la science divine ... en trois dialogues» est une adaptation de louvrage du théologien mystique William Law (1686-1761), intitulé: «The way to divine knowledge, being several dialogues between Humanus, Academicus, Rusticus, and Theophilus, as preparatory to a knew edition of the works of Jacob Behmen[le théosophe allemand Jakob Böhme (1575-1624)]; and the right use of them», Londres, Innys & Richardson, 1752. Sa traduction de 1805 est due à Louis-Marie-François de Laforest, comte de Divonne (1765-1838), chevalier de Malte, officier aux régiments dArtois et de La Fère, adepte et héritier spirituel de Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), dit «le philosophe inconnu», émigré en 1791, aide-major général de larmée de Condé, rentré en France en 1800; maréchal de camp (1814) et enfin pair de France (1827). Cest également lui qui rédige, sous le pseudonyme de Lodoïk, «La Voix qui crie dans le désert».Caillet: Bibliographie des sciences psychiques,no 3170: «... Ce livre de Law donne au lecteur attentif la vraie clé de la théosophie de Boehme. Armé de cette doctrine, on peut aborder sans crainte le texte hébreu de Moyse et lever toutes les difficultés que Fabre dOlivet a laissé subsister dans ses notes de la Langue hébraïque restituée et dans ses commentaires de Caïn. Le présent ouvrage de Law est une lumière(Stanislas de Guaita) Lodoïk est le pseudonyme du comte de Divonne, ami du Philosophe inconnu, Claude De St-Martin, et comme lui disciple de Pasquallys de Martinetz [alias Martinez de Pasquali]». Bon
Paris Tresse 1873 in-12 broché Paris, Tresse, 1873. 19 x 13 cm, in-12, 31 pp., plaquette cousue sous couverture saumon imprimée.
Edition originale enrichie d'un ENVOI autographe signé de l'auteur à M. Vaillant, l'acteur jouant Adam lors de la première. Un ajout autographe de l'auteur indique : "joué pour la première fois à Paris - à une matinée littéraire du théâtre de la Gaîté - le dimanche 4 mai 1873". Bon exemplaire. Bon
Genève, éditions de la Violette, 1915. In-8, demi-percaline bleue, pièce de titre rouge au dos. Illustrations in-texte en noir, parfois à pleine page, de Jacques Mennet, Julien Prina et Benjamin Vautier.
Edition originale au tirage limité à 235 exemplaires numérotés, celui-ci un des 200 sur vergé anglais volumineux (184). Trace d'un ex-libris au premier contreplat, pour le reste en belle condition.
Genève, Pierre Cailler, 1957. In-8 broché, couverture rempliée imprimée, papier cristal d'éditeur. En belle condition, non coupé. Les neuf portraits, contrecollés, sont de Maurice Barraud, Albert Chavaz, René Guinand, Edouard Manet, Hans Schoellhorn, Benjamin Vautier, Otto Vautier fils.
Edition originale au tirage limité à 350 exemplaires, celui-ci un des 300 sur blanc volumineux numérotés en arabe (217). Les toiles n'ont jamais été reproduites (à l'exception du Manet).
Chez Arnaud | à Paris 1815 | 13.50 x 21.50 cm | Broché
Sixième édition. Brochure d'époque, sous papier rose imprimé. Frottements. Mémoire adressé au roi Louis XVIII en juillet 1814, lors de la chute de Bonaparte (dont Carnot avait aidé l'ascension), pro-révolutionnaire, particulièrement violent et imprécatoire envers la mort de Louis XVI. Ce pamphlet rappelle que le ton révolutionnaire n'était pas mort en 1814 et que la recherche d'une constitution adéquate était encore d'actualité. La lettre est suivie des commentaires divers de Carnot lui-même. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | s. l. (Paris) s. d. [1794] | 13.50 x 21 cm | broché
Edition originale de ce discours prononcé par Lazare Carnot, l'Organisateur de la victoire, à l'assemblée de la Convention Nationale. Rare et agréable exemplaire présenté dans son brochage d'origine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1861 PARIS, Pagnere, lib.-Editeur - 1861/1863 - E.O. - complet en 2 Volumes In-8, 15 x 23 cm, - Reliure 1/2 basane- Dos à nerfs à filets dorés - Frontispice - 592 & 640 pages - bon exemplaire - Réf. 49057
"Ce ne sont pas des mémoires, mais des biographies à partir des papiers laissés par Carnot et de témoignages de contemporains. La Révolution occupe tout le tome 1 et le tiers du second." (Fierro, 270) Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
Darantière | Paris s. d. [1891] | 12 x 19.50 cm | relié
Deuxième édition en partie originale car revue et augmentée. Reliure à la bradel en demi percaline rouge, dos lisse légèrement décoloré, pièce de titre de chagrin noir, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier orange, couverture illustrée conservée, reliure de l'époque. Second plat sali, petites rousseurs sans gravité. Ouvrage illustré de 5 planches hors-texte. Envoi autographe daté et signé de Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot, fils du président Sadi Carnot, au capitaine Pineau. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Mantoux Martin Charavay | Paris 1893 | 16.5 x 25.6 cm | 2 volumes reliés
Nouvelle édition illustrée de planches hors-texte. Reliures en demi chagrin rouge à coins, dos à quatre nerfs sertis de pointillés dorés et ornés de doubles caissons dorés et décorés, quelques frottements sur les dos, deux mouillures en marge gauche du premier plat du premier volume et en marge droite du second plat du second volume, quelques taches sur les coins, pâles mouillures sur les gardes, encadrements de doubles filets dorés sur les plats de papier oeil-de-chat, gardes et contreplats de papier peigné. En tête du premier volume, envoi autorgaphe signé de Lazare-Hippolyte-Sadi Carnot au général (Henri Joseph) Brugère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Barthélémi Chirol | à Genève 1785 | 12.50 x 20.60 cm | relié
Édition originale française, illustrée de 3 planches dépliantes contenant de nombreuses figures. Reliure en plein veau blond d'époque marbré. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Deux petites restaurations sur le plat supérieur. Bel exemplaire. Ouvrage fondamental sur la théorie de la génération. Les conclusions auxquelles parvient Spallanzani précèdent celles de Pasteur de près d'un siècle. Il y réfute notamment la théorie de la génération spontanée; c'est en travaillant à la réfutation de ce fameux concept que Spallanzani découvre le rôle des spermatozoïdes et des ovaires chez les mammifères, par ses observations sur la reproduction externe chez les grenouilles; il sera par ailleurs le premier à réaliser une insémination artificielle chez une chienne. L'auteur démontre également la régénération chez les lézards. Senebier a traduit la plupart des ouvrages de Spallanzani en français, il était également un scientifique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Pierre Duplain | à Pavie & se trouve à Paris 1787 | 12 x 20 cm | 3 volume reliés
Première édition collective, réunissant Opuscules de physique animale et végétale et Expériences pour servir à l'histoire de la génération des animaux et des plantes; avec une ébauche de l'histoire des êtres organisés avant leur fécondation par Jean Sennebier. Traduction par Jean Sennebier. Le troisième volume: Expériences, etc, porte l'adresse de Barthélémy Chirol à Genève à la même date de 1787 (même adresse que pour l'originale parue en 1785). Édition illustrée de 9 planches dépliantes in fine, 3 dans le premier volume et 6 dans le troisième. Reliures en plein veau raciné d'époque. Dos lisses ornés de plusieurs fers (gerbe de blé, étoiles) et de roulettes grecques. Pièces de titre en maroquin rouge et de tomaison en maroquin vert (tomaison en queue). Triple filet d'encadrement sur les plats. Larges épidermures sur les plats. Légers défauts sur les dos. Bel exemplaire, en outre parfaitement frais. * Réunion des plus importantes oeuvres de ce grand biologiste que fut Spallanzani, remarquable non seulement pour ses hypothèses, mais pour son imagination en terme de méthode expérimentale. Les opuscules contiennent les Expériences sur la digestion, qui ne se trouvent pas dans l'originale, dans lesquelles Spallanzani démontre l'importance des sucs gastriques dans le processus digestif. Il démontrera également que la théorie de la génération spontanée est fausse, découvre le secret de la fécondation entre un spermatozoïde et un ovule, celui de la régénération chez certains animaux; il réalisera la première insémination artificielle chez une chienne. On lui doit ainsi de nombreuses avancées dans les sciences, dont les effets ne se feront ressentir que bien plus tard, mais surtout il marque son époque par sa rigueur scientifique et ses protocoles de démonstration qui pointent une inventivité et une clairvoyance qui semblent inépuisables. Ex-libris aux armes du XIXème de Dampierre - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Lacombe | A Londres& A Paris 1769 | 12.50 x 20 cm | 2 tomes en un volume relié
Edition originale illustrée de 9 planches dont 6 dépliantes. Reliure en plein veau granité. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Coiffe de tête finement restaurée, idem pour 2 coins. Un manque sur le plat inférieur en bordure. Légère fente au mors supérieur en tête. Bon exemplaire. Premier ouvrage scientifique de Spallanzani, l'un des plus importants, faisant date dans l'histoire de la microbiologie. L'auteur, par de minutieuses expériences y réfute la théorie de la génération spontanée et les conceptions de BUffon et Needham. Ses expérinces prouvent que les microbes proviennent de l'air et sont tués par ébullition. Needham, second volume : Etude de la physique de la terre d'après l'hypothèse de Haley. Recherches physique sur la nature suivant la Bible. Observations barométriques sur les Alpes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lib. Gale de droit & de jurisprudence | Paris 1906 | 16.50 x 25.50 cm | broché
Edition originale de cette thèse soutenue en vue d'obtenir le grade de docteur en droit à l'université de Paris. Dos passé, sinon agréable exemplaire. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Albert Abelsdorff | Berlin 1878 | 14.50 x 22 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Déchirures avec manques et traces de frottements sur le dos,importantes mouillures en tête de tous les feuillets. Rare mais en l'état. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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