E. Aurel | Toulon 1848 | 15 x 22 cm | Broché
Edition originale (cf Polak, 9297. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Marseille). Un petit manque en pied du dos, couvertures marginalement salies, ex-dono manuscrit en tête du premier plat de couverture, quelques rousseurs. Unique édition de ce tableau très sombre de l'état de la marine française à la fin de la Monarchie de Juillet ("Tout est à refaire dans la marine, c'est un échaffaudage craquant de tous côtés, il faut y faire une révolution radicale, si l'on veut obtenir un résultat digne de la France ; tous les palliatifs employés jusqu'à présent, pour masquer la décrépitude de l'édifice, ne tendent qu'à inspirer une dangereuse confiance à ceux qui ne voient que la surface des choses"). L'attribution provient d'une note manuscrite sur la première couverture, et elle est cohérente : le futur amiral Louis-Adolphe Bonard (1805-1867) venait d'être nommé capitaine de vaisseau en 1847, et avait effectué une grande partie de sa carrière en Océanie (cf. son chapitre VII sur les colonies). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez la veuve Pissot | à Paris 1738 | 9.50 x 17 cm | 2 volumes reliés
Edition originale Reliures en pleine basane brune mouchetée d'époque. Dos à nerfs orné de 4 feurons. Pièces de titre en maroquin rouge, et de tomaison en maroquin havane. Large manque en queue du tome I, idem en tête du tome II. Mors supérieur du tome I ouvert en queue sur la moitié de la reliure. Mors inférieur du tome II ouvert en tête. Un coin émoussé. Traces de frottements. Mouillure en marge basse sur les 90 première pages du tome I. Depuis la fin du XVIIe, le type de L'Entretien était devenu un véritable genre littéraire, oeuvrant dans tous les domaines des belles-lettres : littérature, critique, philosophie, sciences... Trois personnages retirés à la campagne décident pour occcupés judicieusement le temps de constituer une Académie et de conclure les discussions sérieuses par des histoires galantes. Les entretiens abordent différents sujets, Histoire, géographie, critique littéraire, notamment sur des traductions et des ouvrages contemporains, ainsi du Pour et Contre de l'Abbé Prévost. Les aventures de Don Palmerin et Thamire ponctuent ainsi régulièrement les entretiens de nos trois personnages. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1761 | 9.50 x 17 cm | 4 volumes reliés
Edition originale. Exemplaire aux armes des Duc de Luynes, à cette date, très certainement deMarie Charles Louis d'Albert de Luynes, 5e Duc de Luynes. Les exemplaires aux armes des Luynes ne portent toujours que le meuble d'arme du lion couronné sur le dos au XVIIIe. Reliure en plein veau brun glacé et marbré. Dos à nerf orné du meuble d'arme des Duc de Luynes, au lion couronné. Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge. Petite fernte au mors inférieur en tête du tome II. Au mors inférieur du tome 3, fente le long d'un caisson sur 2cm. Au tome IV, petites fentes au mors en queue, sur quelques minimètres. P.403, tome II, trou avec perte d'une lettre. Une trace de mouillure en marge de la page de titre du tome I. Malgré ces petits défauts, très bel exemplaire. Ex libris du château de Dampierre, demeure des Luynes pendant 350 ans. Un ex libris du XVIIIe a été masqué par un papier ancien. Histoire de la Compagnie de Jésus depuis ses origines, violemment à charge contre les Jésuites. De nombreux documents ysont analysés. L'ouvrage démontre amplementle despotisme de la Compagnie et sa corruption entière du système politique français, ses complots dans toute l'Europe. Il ressort du livre une critique de la monarchie absolue et une vision parlementaire du système politique. A la fin des années 1750 et au début des années 1760, les Jésuites subissent les attaques des jansénistes, gallicans et parlementaires, puis des philosophes de l'Encyclopédie. Le scandale financier à la suite de la banqueroute du jésuite Antoine Lavalette est une bonne occasion pour Louis XV d'interdire par décision royale la Compagnie et de la bannir de France en 1763-1764. Les Jésuites avaient déjà été chassés du Portugal en 1759 et le seront d'Espagne en 1767. Louis-Adrien Le Paige, avocat au Parlement et conseiller du prince de Conti, etChristophe Coudrette, étaient tous deux abbés jansénistes. Leur livre fut donc publié dans un contexte très tendu pour les Jésuites et s'annonce donc comme une suite de révélations sur leur histoire qui viendrait justifier leur anéantissement. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gide fils | Paris 1814 | 12 x 20 cm | deux volumes reliés
Quatrième édition, en partie originale, après la première édition parue en 1810 ; illustrée de 5 figures. Reliures en plein veau brun glacé marbré d'époque. Dos lisses ornés de motifs typographiques et de frises dorés. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin olive. Encadrements de pointillés et d'une frise dorés sur les plats, Tranches jaunes. coiffes légèrement frottées, petites épidermures sur les plats. Quelques petites rousseurs sans trop de gravité, un manque sans atteinte au texte en pied de la page 456 du premier volume. S'inspirant de la forme utilisée par Demoustier dans Les Lettres sur la mythologie, Martin propose un ouvrage éducatif sur les sciences ; par ailleurs le modèle pédagogique est bien antérieur à Demoustier, et Martin y fait preuve d'un enseignement sans rudesse, élégant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Londres 1806 | 12.3 x 19.5 cm | Broché sous étui
Seconde édition, en partie originale, car corrigée et augmentée (cf Monglond VI, 1391.) Notre exemplaire est présenté dans son brochage d'origine sous couverture beige muette de l'époque (dérelié, dos manquant, premier plat et page de titre détachés, petite réparation dans le blanc de la page [iii]) et conservé dans une boîte moderne de papier beige clair, titre en long sur pièce de maroquin noir. La première édition, anonyme, a paru en 1805 (in-8 de 80 pp.). Cette nouvelle édition comporte un avertissement du prétendu traducteur et un errata : ce feuillet, ch. [vii]-viii, a été placé à la fin de l'ouvrage. Violent pamphlet contre Napoléon Ier, qui se cache ici sous le nom de Nabis, ancien tyran de Sparte. "Une nation s'est élevée pour asservir l'univers ; elle a d'abord exercé ses forces sur tout ce qui l'environnait ; elle a vaincu ses voisins ; elle a donné à la servitude qu'elle leur impose le nom de paix, et depuis ce moment elle n'en connaît aucune autre" [p. 11]. * Personnage versatile et intrigant, le comte d'Antraigues [1753-1812] fut, de 1790 à 1812, l'un des principaux agents de renseignement de la coalition européenne contre la France et se spécialisa dans la contre-propagande. Il joua malgré lui un rôle-clef dans la dénonciation de Pichegru, qui permit à la majorité républicaine du Directoire de réaliser le coup d'Etat du 18 fructidor an V (4 septembre 1797). Sous le Consulat et l'Empire, Antraigues, au service de la Russie, constitua des réseaux de renseignement depuis l'Autriche, Dresde et l'Angleterre. "Sa femme et lui moururent assassinés dans leur maison de Barnes-Terrace, près de Londres, le 22 juillet 1812. L'assassin, un Piémontais déserteur de l'armée française, se suicida. On se perd en conjecture sur celui ou ceux qui avaient armé son bras : Louis XVIII, furieux de la révélation du complot de Pichegru ? La Russie ? L'Autriche ? Ou encore Napoléon qui continuait à considérer d'Antraigues comme l'un de ses pires ennemis ? L'assassinat du comte et de la comtesse d'Antraigues reste un mystère qu'il sera difficile d'éclaircir". Cf. J. Godechot, in : Dictionnaire Napoléon, p. 100-101. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hachette & Cie | Paris 1862 | 14.50 x 23 cm | broché
Edition originale. Dos fendu comportant des manques, petits manques angulaires sur le premier plat, deuxième plat manquant, quelques rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hachette | Paris 1974 | 13 x 20 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Rare envoi autographe signé de Louis Althusser au psychiatre et psychanalyste A(ndré) Green. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Petite collection François Maspero | Paris 1972 | 11 x 17.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Petites traces de frottement sans gravité sur un mors, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Louis Althusser à l'homme de théâtre J(acques) Lasalle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Petite collection François Maspero | Paris 1972 | 11 x 17.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Bel envoi autographe signé de Louis Althusser : "Pour Jean Kahn (qu'il sache que j'estime plus que tout au monde le jugement d'un juriste : Marx aurait dû écrire : "le droit et l'idéologie juridique continuent l'anatomie (mot souligné) de toute l'idéologie bourgeoise) . Avec ma considération et mon amitié". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
P.U.F. | Paris 1959 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Dos très légèrement insolé sans gravité et comportant deux petites déchirures en tête et en pied, sinon agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Louis Althusser à Pierre Abraham. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
P.U.F. | Paris 1959 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Dos légèrement insolé, sinon agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Louis Althusser à Jean-Pierre Richard : "Pour Monsieur Richard qui fut et reste mon premier maître, cette longue dissertation... et ma très respectueuse affection." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
François Maspero | Paris 1973 | 11.50 x 20 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Envoi autographe signé de Louis Althusser à l'éditeur d'art Alex Grall : "... cette réponse qui n'est - comme toute réponse- qu'une suite de "questions" impertinentes (dans les deux sens du mot) avec ma très vive sympathie." Dos très légèrement éclairci, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
François Maspero | Paris 1973 | 11.50 x 20 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Envoi autographe signé de Louis Althusser à Monsieur Derché. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
François Maspero | Paris 1965 | 13.50 x 21.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Dos très légèrement insolé sans aucune gravité. Envoi autographe signé de Louis Althusser à Lydia Tournier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Charles Bayle | Paris 1890 | 10.50 x 16 cm | relié
Edition originale sur papier courant. Agréable exemplaire. Reliure en demi chagrin rouge à coins, dos à cinq nerfs, doubles filets dorés sur les plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête dorée, reliure de l'époque signée de A. Lambert. Envoi autographe de Louis André à madame Guibourg. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
étude d’ethnographie Tunisienne humaine II » les jours » thèse principale pour le doctorat ès-lettre. Imprimerie Bascons & Muscat Tunis 30 Mai 1963. In 4 broché, faux-titre, titre, 446 pages, sur papier couché. Illustrations, graphiques, plans, dans le texte. Publication de l’Institut des Belles Lettres Arabes-Tunis .Bon exemplaire. Peu courant
Chez l'auteur Chez la Duchesse d'Orléans Pelicier Delaunya | Paris 1816 | 15 x 22 cm | broché
Edition originale. Exemplaire présenté dans son brochage d'origine. Quelques petites rousseurs. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
chez l'auteur | Paris An XIII (1815) | 12.2 x 19.7 cm | 2 volumes reliés
Édition originale de ce témoignage important sur la déportation et le séjour en Guyane du journaliste et chansonnier contre-révolutionnaire Louis-Ange Pitou (1767-1846), décrété d'arrestation "préventive" après le coup d'Etat directorial du 18 fructidor an V [4 septembre 1797], condamné au bagne, et libéré de son exil seulement à la suite du 18 brumaire (cf. Fierro, 1170. Sabin 63057. Leclerc 3445.) L'ouvrage est illustré de deux frontispices dépliants gravés : La détention des déportés sur la frégate La Décade et Le désert de Konanama dans la Guyane. Reliures en demi basane fauve à petits coins de vélin, dos lisses ornés de dents-de-rat et de doubles filets dorés, pièces de titre et de tomaison de basane cerise, incision d'une pièce de basane verte sur les pièces de tomaison, quelques frottements sur les dos, plats de papier marbré, tranches mouchetées, reliures de l'époque. Agréable exemplaire établi en reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 31 x 20 cm
Dessin original à l'encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 10 x 16 cm
Dessin originale à l'encre et lavis.Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale.On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 31 x 20 cm
Dessin original au crayon, rehaussé à l'encre (technique mixte). Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 20 x 31 cm
Dessin original à l'encre. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925.Très bel état de conservation.Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08).Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 20 x 31 cm
Dessin original à l'encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Il comporte une annotation manuscrite de l'artiste, commentant son travail : "baisser les épaules". Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français. Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle. Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 20 x 31 cm
Dessin original à l'encre, et esquisse au crayon au verso. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Un petit manque asymétrique d'origine, sinon très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Début XXème | 20 x 31 cm
Dessin original au crayon, encre et lavis. Signature du cachet de la signature de l'artiste dans l'angle inférieur droit de l'uvre, et signature du cachet de l'atelier au verso. Ce dessin fait partie d'une série de dix études réalisées pour Bertin vers 1920-1925. Très bel état de conservation. Provenance : atelier de l'artiste, référencée au catalogue Atelier Louis Anquetin (Thierry de Maigret, 28/11/08). Louis Anquetin, né à Étrépagny en 1861 et mort à Paris en 1932, est un important peintre français.Il commence sa carrière aux côtés de peintres d'avant-garde tels que Vincent Van Gogh ou Henri de Toulouse-Lautrec. Avec Émile Bernard, il est l'inventeur du Cloisonnisme. De 1884 à 1893, Louis Anquetin ne cesse d'explorer les possibilités nouvelles offertes par la libération introduite par l'Impressionnisme dans la peinture française. A partir de 1893, à la suite d'une longue confrontation avec les « maîtres d'autrefois », il adopte un parti-pris pictural qui le mettra en marge du mouvement général de l'art, et l'éloignera de ses amis. Ébloui par l'art baroque et sa vigueur créatrice, il pense alors que ses amis de jeunesse se sont engagées dans une voie qui mènera à la mort de la peinture. Il croit en une « peinture parfaite » qui s'incarne dans le re-souvenir des leçons de Michel-Ange et de Rubens notamment. Son travail devient donc plus classique, il prône le retour au métier, en proposant de réfléchir sur les conditions a priori de toute forme d'art possible dans le respect des règles de la perspective et de l'anatomie, telles que pratiquées par les maîtres du XVIème et XVIIème siècle.Ne laissant que quelques uvres que l'on peut qualifier de monumentales, Anquetin s'avère prolifique par ses nombreuses études et esquisses, lui qui considérait que le dessin était « un moyen d'expression tout puissant », le fondement obligatoire de tous les arts plastiques.En travaillant volontairement à rebours de son époque, Louis Anquetin a rendu possible l'existence d'une figuration moderne originale. Par son obstination et sa passion de la peinture, il a en effet évité que ne soit totalement obturé le chemin de la grande tradition occidentale. On peut admirer ses uvres dans de nombreux et prestigieux musées comme le Musée d'Orsay ou Le Louvre à Paris, à San Francisco ou à Detroit, au Musée de l'Hermitage de Saint-Petersbourg, à la National Gallery et à la Tate de Londres, etc. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -