Sansot & Cie Les Editions de Guignol | Paris & Lyon 1906-1919 | 11.50 x 18.50 cm | 2 volumes reliés en 1
Edition originale sur papier courant pour chacun des volumes, il n'est pas fait mention de grand papier pour le premier. Reliure en demi chagrin fauve, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées (le premier plat du second volume est sali). Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Août 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. Agrafe rouillée et déchirure en tête des mors. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Octobre 1913 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Novembre 1913 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Novembre 1913 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. Exemplaire dégrafé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Noel 1913 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Janvier 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. Pâles taches d'encre sur le premier plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Janvier 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Février 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Février 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Mars 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Avril 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Spéciale Elections Législatives de 1914. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'ours | Lyon Juin 1914 | 17.50 x 22.50 cm | agrafé
Edition originale. Pamphlet mensuel d'Henry Béraud. Petites piqûres sur le deuxième plat, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
In Le Crapouillot de Février 1928 | Paris Février 1928 | 26 x 33 cm | agrafé
Edition originale. Autres contributions de L. Léon-Martin "Le salon des indépendants", J. Galtier-Boissière "Une heure avec... Frédéric Lefèvre". Numéro illustré de reproductions d'oeuvres des artistes indépendants. Dos et plats légèrement et marginalement éclaircis, petites rousseurs intérieures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1927 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des ex sur alfa. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1927 | 13.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale, un des 275 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête après 25 Chine et 75 Japon. Une déchirure en pied du dos au niveau des témoins, une autre marginale sur le premier plat. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Poissy 22 Juin 1946 | 13 x 21 cm | une page recto verso
Belle lettre autographe datée et signée d'Henri Béraud adressée à sa belle-mère alors qu'il est incarcéré à la prison de Poissy (43 lignes à l'encre bleue sur une page recto-verso) souffrant psychologiquement de sa situation de prisonnier. La lettre est à en-tête de l'infirmerie de la maison centrale de Poissy, trace de pliure inhérente à la mise sous pli. Affecté moralement, le prisonnier Henri Béraud tente de faire preuve d'optimisme en relativisant sur ses avanies : "... Mauvaise période ! Mais après la pluie le beau temps. Celui qui a trouvé cela est un consolateur qui en vaut bien d'autre, et qui, somme toute, n'est pas le plus bête..." Il prie sa femme Germaine de lui faire parvenir :" ... Si elle en a la possibilité, elle peut forcer sur le pain d'épices, qui vraiment est d'un grand secours..." et se réjouit ironiquement de sa condition : "... Pour le reste, madame la marquise, tout va très bien, trop bien ! " Enfin, Henri Béraud attend impatiemment une nouvelle photographie de son épouse: "... pour cela, je suis insatiable. Et ma cellule, pourtant, en est illuminée dejà ! ..." Bon vivant natif de Lyon, Henri Béraud est un journaliste et reporter international (Le canard enchaîné, Le Crapouillot, Petit Parisien, France-Soir et Gringoire) et un écrivain prolifique (Prix Goncourt 1922 pour Le martyre de l'obèse et Le vitriol de lune paru un an plus tôt) dont l'évolution politique, passant de l'extrême gauche à l'extrême droite pro-collaborationniste, est caractéristique de l'inexorable montée en puissance des totalitarismes de l'entre-deux guerres et du dévoiement de nombreux intellectuels français. Ami de Roland Dorgelès, Albert Londres et surtout de Joseph Kessel qu'il rencontra en 1922 en Irlande alors récemment et partiellement libérée du joug britannique, Henri Béraud défend des opinions très à gauche. Mais après un voyage en U.R.S.S., il commence à réviser ses positions tout en dérivant vers l'antiparlementarisme, l'anglophobie (Faut-il réduire l'Angleterre en esclavage ? paru en 1935 et dédié à Joseph Kessel), l'antisémitisme "sans s'en rendre compte" selon son ami le journaliste Jean-Galtier Boissière. C'est l'affaire Stavisky et son corollaire les émeutes des ligues fascistes et antiparlementaristes du 6 Février 1934 qui déclenchent chez Henri Béraud son passage manifeste à l'extrême droite allant jusqu'à rompre son amitié avec son grand ami Joseph Kessel. En 1936, ses violents articles dans Gringoire conduiront au suicide du ministre de l'intérieur du Front Populaire Roger Salengro accusé de désertion pendant la Première Guerre Mondiale. Arrêté enseptembre 1944 etcondamné à mort le29 décembre 1944pour intelligence avec l'ennemi, il est gracié par le général De Gaulle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Du Lérot | Tusson 2005 | 15 x 20 cm | broché
Edition en partie originale, un des 200 ex numérotés sur papier de Rives. Exemplaire à l'état de neuf. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Poissy 15 Juin 1946 | 13.50 x 21 cm | une page recto verso
Touchante lettre autographe datée et signée d'Henri Béraud adressée à sa belle-mère alors qu'il est incarcéré à la prison de Poissy (40 lignes à l'encre bleue sur une page recto verso) relatant sa situation de prisonnier tout en louant l'amour de cette dernière et de sa femme qui veillent sur lui et qui lui permettent d'envisager la vie carcérale sous de meilleurs auspices, grâce notamment aux colis qui améliorent son ordinaire. La lettre est à en-tête de l'infirmerie de la maison centrale de Poissy où Henri Béraud est soigné, traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Un tampon imprimé de l'administration péniteintiaire "Vu et contrôlé" en marge gauche et supérieure de la lettre Henri Béraud se réjouit de la bonne santé de sa belle-mère qui l'autorise à le visiter à nouveau : "... A présent que vous avez retrouvé le chemin de Poissy, il ne faudra plus l'oublier..." même si le temps n'est pas de la partie :" ... On est à se demander si le soleil s'est mis en grève ou s'il est allé se promener au pays lointain de la vraie justice et du bon sens ..." établissant ainsi un parallèle entre sa sombre condition de prisonnier et la noirceur du ciel. Il espère revoir sa femme Germaine : "... avec la coiffure qui lui va si bien..." et recevoir de nouvelles photographies d'elle. L'auteur du Martyre de l'obèse veut rassurer sa famille grâce au soutien de laquelle il fait face : "Dites-leur que le moral est toujours ferme - et les colis admirables." et achève sa missive, en pamphlétaire qu'il reste, par une saillie anti-américaine : Je vous embrasse avec ma tendresse profonde et respectueuse, quoique respect et Mickey jurent un peu ! " Il réclame aussi papier et enveloppe pour s'évader épistolairement de la noirceur de son quotidien carcéral : "... ne manquez pas de mettre enveloppe et papier dans votre lettre..." et demande des nouvelles de ses proches : "donnez-moi des nouvelles de votre belle-famille, qui est aussi la mienne, et qui me manifeste tant de généreuse affection..." Bon vivant natif de Lyon, Henri Béraud est un journaliste et reporter international (Le canard enchaîné, Le Crapouillot, Petit Parisien, France-Soir et Gringoire) et un écrivain prolifique (Prix Goncourt 1922 pour Le martyre de l'obèse et Le vitriol de lune paru un an plus tôt) dont l'évolution politique, passant de l'extrême gauche à l'extrême droite pro-collaborationniste, est caractéristique de l'inexorable montée en puissance des totalitarismes de l'entre-deux guerres et du dévoiement de nombreux intellectuels français. Ami de Roland Dorgelès, Albert Londres et surtout de Joseph Kessel qu'il rencontra en 1922 en Irlande alors récemment et partiellement libérée du joug britannique, Henri Béraud défend des opinions très à gauche. Mais après un voyage en U.R.S.S., il commence à réviser ses positions tout en dérivant vers l'antiparlementarisme, l'anglophobie (Faut-il réduire l'Angleterre en esclavage ? paru en 1935 et dédié à Joseph Kessel), l'antisémitisme "sans s'en rendre compte" selon son ami le journaliste Jean-Galtier Boissière. C'est l'affaire Stavisky et son corollaire les émeutes des ligues fascistes et antiparlementaristes du 6 Février 1934 qui déclenchent chez Henri Béraud son passage manifeste à l'extrême droite allant jusqu'à rompre son amitié avec son grand ami Joseph Kessel. En 1936, ses violents articles dans Gringoire conduiront au suicide du ministre de l'intérieur du Front Populaire Roger Salengro accusé de désertion pendant la Première Guerre Mondiale. Arrêté enseptembre 1944 etcondamné à mort le29 décembre 1944pour intelligence avec l'ennemi, il est gracié par le général De Gaulle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Poissy 22 Septembre 1945 | 13.50 x 21 cm | trois pages
Belle lettre autographe datée et signée d'Henri Béraud adressée à sa belle-mère alors qu'il est incarcéré à la prison de Poissy (43 lignes à l'encre bleue sur une page recto-verso) au lendemain de son 60ème anniversaire. La lettre est à en-tête de l'infirmerie de la maison centrale de Poissy, trace de pliure inhérente à la mise sous pli, Henri Béraud a erronément indiqué dans la date l'année 1942 en lieu et place de l'année 1945. Henri Béraud se confond en remerciements : "... quel époustouflant colis cette semaine ! Il n'y manquait que les petites bougies du rituel gâteau..." et se projette dans un avenir plus heureux et libre : "Espérons qu'au 21 septembre prochain nous le mangerons en famille... avec une bougie de plus." Il se réjouit des réussites professionnelles de ses beaux-frères pour mieux se caricaturer en vilain petit canard :" ... vous seriez, chère maman comblée par la vie, si votre gendre ne vous donnait, à lui seul, plus de souci que toute la famille réunie ne vous en a jamais donné. Ce n'est pas mon moindre chagrin, vous le savez..." et en assisté: "... il m'est cruel, après toute une vie de travail, d'être une charge, pour les miens et de ne pouvoir leur apporter que le poids d'une destinée affreuse, encore qu'immeritée, pour vous plus encore que pour moi." Henri Béraud est également tourmenté par son épouse Germaine qu'il pressent malheureuse bien qu'elle veuille le lui cacher : "... il faut qu'elle me dise tout. J'ai tellement confiance en elle, qu'elle ne doit rien me cacher. Nous la savons si courageuse ! mais mon propre courage a besoin de tout savoir..." Après les préoccupations psychologiques, Henri Béraud bascule dans les impératifs matériels si cruciaux pour le prisonnier qu'il est : " j'aurais besoin d'un tube de brillantine, si toutefois il est possible d'en trouver. Je voudrais aussi que mes caleçons fussent prêts..." s'intéressant même au potager familial : "... il faudra utiliser, cette semaine au jardin, la seconde moitié des grains envoyés par Pierre. C'est le moyen qu'ils ne soient pas tous perdus..." Bon vivant natif de Lyon, Henri Béraud est un journaliste et reporter international (Le canard enchaîné, Le Crapouillot, Petit Parisien, France-Soir et Gringoire) et un écrivain prolifique (Prix Goncourt 1922 pour Le martyre de l'obèse et Le vitriol de lune paru un an plus tôt) dont l'évolution politique, passant de l'extrême gauche à l'extrême droite pro-collaborationniste, est caractéristique de l'inexorable montée en puissance des totalitarismes de l'entre-deux guerres et du dévoiement de nombreux intellectuels français. Ami de Roland Dorgelès, Albert Londres et surtout de Joseph Kessel qu'il rencontra en 1922 en Irlande alors récemment et partiellement libérée du joug britannique, Henri Béraud défend des opinions très à gauche. Mais après un voyage en U.R.S.S., il commence à réviser ses positions tout en dérivant vers l'antiparlementarisme, l'anglophobie (Faut-il réduire l'Angleterre en esclavage ? paru en 1935 et dédié à Joseph Kessel), l'antisémitisme "sans s'en rendre compte" selon son ami le journaliste Jean-Galtier Boissière. C'est l'affaire Stavisky et son corollaire les émeutes des ligues fascistes et antiparlementaristes du 6 Février 1934 qui déclenchent chez Henri Béraud son passage manifeste à l'extrême droite allant jusqu'à rompre son amitié avec son grand ami Joseph Kessel. En 1936, ses violents articles dans Gringoire conduiront au suicide du ministre de l'intérieur du Front Populaire Roger Salengro accusé de désertion pendant la Première Guerre Mondiale. Arrêté enseptembre 1944 etcondamné à mort le29 décembre 1944pour intelligence avec l'ennemi, il est gracié par le général De Gaulle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de France | Paris 1934 | 13.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale, un des 24 exemplaires numérotés sur Hollande, tirage de tête après 4 Japon. Quelques petites piqûres marginales sur les plats, sur certains témoins et les gardes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de France | Paris 1931 | 13 x 21 cm | broché
Edition originale, un des 44 exemplaires numérotés sur pur fil. Une déchirure en pied du dos au niveau des témoins, légères piqûres sans gravité sur le premier plat et la première garde. Exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Lapina | Paris 1927 | 14.50 x 19.50 cm | broché
Edition originale, un des 1000 exemplaires numérotés sur B.F.K. de Rives. Ouvrage illustré de pointes sèches originales de J. Boullaire et d'un portrait de l'auteur par Madrassi en frontispice. Ouvrage incomplet de son étui. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de France | Paris 1938 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un 185 exemplaires numérotés sur alfa, le nôtre un des 85 hors commerce. Légères piqûres sur les plats et les gardes. Provenance : de la bibliothèque rétaise d'Henri Béraud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions de France | Paris 1941 | 13 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur pur fil, tirage de tête. Dos et plats marginalement passés sans gravité, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -