Les quatre jeudis | Paris 1955 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers avec 10 Hollande. Présentation de Anatole Jakovsky suivi de 7 lettres inédites de l'auteur. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [circa 1880] | 11.60 x 14.20 cm | un billet
Billet autographe signé d'Alphonse Allais, contrecollé sur un carton fin. Traces de pliures transversales, petits manques et accroc marginaux. "Espèce de sagouin. / Entendu pour samedi. / Prends moi au Gil Blas vers 6h / Mille cordiaux respects à ta dame. A.A." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Honfleur s.d. (ca 1895) | 14 x 22 cm | une page recto verso
Lettre autographe signée adressée à un ami journaliste au Figaro illustré, 28 lignes à l'encre noire. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, un manque en angle supérieur de la missive sans aucune atteinte au texte. Alphonse Allais doit rendre service à son ami : "Un peu de patience, mon cher Abel, un peu de patience. Sitôt rentré à Paris, ma première démarche sera pour ton parapluie que je choisirai en soir gorge-pigeon et manche d'argent. " ; il se permet donc de solliciter également la gentillesse de son correspondant :"Et bien, envoie-moi le n° du Figaro illustré d'il y a un mois ou deux, où il y avait des choses de Toulouse-Lautrec..." Il achève sa lettre par un sentencieux : "Donne-moi ta main loyale que je la serre. Ton Alphonse Allais... Bonjour aux amis." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1888 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée de Godefroy : "Question de cabinet". Contributions littéraires de Victor Meusy "Les prunes de monsieur" Alphonse Allais "Le médecin (monologue pour Cadet)", Rolla "Tombes de fleurs"... Une claire mouillure en marge gauche du journal, sinon agréable exemplaire. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Ollendorff | Paris 1893 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Reliure à la bradel en demi percaline kaki, dos lisse orné d'un motif floral doré, double filet doré en queue, pièce de titre de chagrin rouge qui comporte de petites éraflures marginales, plats de papier marbré, un coin inférieur émoussé, reliure de l'époque. Rare et précieux envoi autographe signé de Alphonse Allais à son éditeur Paul Ollendorff : "... le seul éditeur vraiment digne de ce nom, hommage d'un auteur qui n'est pas non plus dans une potiche". Provenance : bibliothèque de Paul Ollendorff. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1956 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 479 exemplaires numérotés sur châtaignier, seuls grands papiers après 1 Madagascar et 20 pur fil. Préface d'Anatole de Jakovsky, portrait photographique d'Alphonse Allais en frontispice. Agréable exemplaire complet de sa bande annonce qui le dos est sali et décoloré. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Ollendorff | Paris 1894 | 11.50 x 18.50 cm | relié
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Reliure à la bradel en demi percaline sable, dos lisse, coins émoussés, reliure de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 20 octobre 1888 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée d'Albert Robida : "Vient de paraître ! ". Contributions littéraires d'Alphonse Allais "La bonne fille", George Auriol "La statue de César Dupeauprez", Gaston Méry "Au parc Monceau" dédié à Albert Tinchant... Agréable exemplaire en dépit de quelques taches claires en marges. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1886 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée d'Henry Somm : "Dévouement et repentir". Contributions littéraires de Rodolphe Salis "La dévotion de Jacques de Pissardière illustré de 2 dessins de Théophile Alexandre Steinlen", texte dédié à Jules Barbey d'Aurevilly, Alphonse Allais "Une mauvaise blague", George Auriol... Bel exemplaire. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 27 octobre 1888 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée de Steinlen: "Du dernier bien avec le général " ainsi que de dessins d'Henry Somm sur la page en regard. Contributions littéraires d'Alphonse Allais "La forêt enchantée" dédié à George Auriol, Raoul Gineste "Les vieux chats", José Rolla "A l'église"... Agréable exemplaire en dépit de quelques auréoles claires en marges du journal. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1886 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée d'Henry Somm "... Et que Boudha t'accompagne ! ..." Contributions littéraires d'Alphonse Allais "Le temps bien employé", Jean Ajalbert "Paysages de femmes, Pierre Mille, George Auriol... Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alphonse ALLAIS - Jean-François RAFFAËLLI - Rodolphe DARZENS
Reference : 88581
(1885)
Au cabaret Le Chat noir | Paris 18 juillet 1885 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré de dessins de Jean-François Raffaëlli. Contributions littéraires d'Alphonse Allais "Episode", Georges d'Esparbès "Délila", George Auriol "Chroniques de province", Rodolphe Darzens "Pour celle qui boude"... Bel exemplaire en dépit d'une petite mouillure affectant le milieu de la revue. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alphonse ALLAIS - Rodolphe DARZENS - Théophile Alexandre STEINLEN
Reference : 88582
(1885)
Au cabaret Le Chat noir | Paris 25 juillet 1885 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une dessinée de Steinlen : "Le plus vexé des trois". Contributions littéraires d'Alphonse Allais "Absinthes" et dédié à Adolphe Willette, Rodolphe Darzens avec le poème "Le conseil de la chair", Camille de Sainte-Croix "Paul Margueritte", Louis Marsolleau "Villon"... Bel exemplaire en dépit d'un petit manque en tête de la Une dû à un défaut de fabrication. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Au cabaret Le Chat noir | Paris 1887 | 31 x 45 cm | en feuillets
Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé. Le numéro se constitue de 4 pages et est illustré d'une bande dessinée de Théophile Alexandre Steinlen dediée à Alphonse Allais. Contributions littéraires d'Alphonse Allais "Idylle", Rodolphe Salis, Georges Auriol, Pierre Mille ... Bel exemplaire. Le Chat noir est une revue hebdomadaire créée par Rodolphe Salis et Emile Goudeau, publiée de 1882 à 1897, dans le but de promouvoir le célèbre cabaret du même nom dont elle se veut la mémoire. On y publie les textes déclamés durant les spectacles. Il s'agit, en outre, d'un important témoignage littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, autour de la bohème et de l'effervescence parisienne qui lui est propre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Maison | Paris 1843 | 13.50 x 21.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi basane noisette, dos lisse comportant de petites traces de frottements orné de filets à froid, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Ouvrage illustré de 7 lithographieset bien complet de sa planche "Chant populaire du mois de Mai". Une tache d'encre marginale en tête de la page 119, quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Antoine Chaillot | Nevers 1683 | 10.5 x 17.5 cm | Relié
Édition originale du seul texte de l'auteur. Elle est ornée d'un beau portrait gravé de Jacques-Nicolas Colbert (1655-1707), fils cadet du ministre, archevêque de Carthage à qui l'ouvrage lui est dédié. Reliure en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs orné de filets et de caissons dorés richement décorés de fleurs de lys dorées, décor à la Du Seuil sur les plats, roulette dorée sur les coiffes et les coupes, toutes tranches dorées, reliure de l'époque. Quelques rousseurs, petits trous en tête et en pied du dos, trois taches noires en tête du premier plat Provance : De la bibliothèque dAlfred Massé (1911-1951), député radical-socialiste de la Nièvre sous la IIIe République, avec son ex-libris. Cachets monogrammes sur la page de titre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie de Alfred Péron | Rouen 1852 | 14 x 22.7 cm | Relié
Edition originale illustrée d'1 planche hors-texte (graphique), cf. Vicaire 85. Frère I 96. Reliure à la bradel en plein caertonnage recouvert dee papier caillouté, dos lisse, pièce de titre d'oasis noir, couvertures piquées conservées, reiure moderne. Rousseurs éparses. "Bergasse, savant avocat et magistrat non moins distingué, né à Lyon, le 22 septembre 1792, est mort à Paris, le 6 juillet 1853. Membre de l'Académie de Rouen, dont il fut président, il a enrichi le recueil de cette Société de plusieurs mémoires intéressants" [Frère]. Son ouvrage donne d'utiles renseignements sur l'état économique de la boucherie de grande diffusion au milieu du siècle dernier : fixation du chiffre des animaux destinés à la consommation, loi du 10 mai 1846, origine des animaux abattus, statistiques, bouchers de Paris, alimentation de la capitale, lutte entre la Normandie, l'Anjou et le Poitou, prix d'achat des animaux vivants, prix de la vente en détail, prix du pain, ralentissement ou accélération de la consommation à Rouen, nécéssité d'une entière liberté pour le commerce de la viande, etc La dernière section, des pages 174 à 182, est consacrée au commerce et à la consommation du poisson. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris [à la prison de la Conciergerie] s. d. [6 mai 1892] | 11.70 x 16.90 cm | une photographie
Superbe portrait photographique original de Ravachol réalisé par Alphonse Bertillon, tirage d'époque albuminé contrecollé sur bristol. Rarissime légende autographe signée du plus célèbre des anarchistes français, rédigée de son écriture hésitante et naïve, au bas du cliché: «1er mai 1892 Koningstein [sic] Ravachol.» La graphie Koningstein choisie par Ravachol diffère du patronyme de son père (Königstein). Cette variation attestée par le Maintron (Dictionnaire biographique du mouvement social et ouvrier) se retrouve notamment dans un écrit de sa main daté du 13 avril 1892 et conservé à la Conciergerie. «Un certain Varinard des Cotes a tracé son portrait graphologique. Il crut pouvoir noter l'absence d'orgueil et de vanité, la droiture et la loyauté des convictions». (Ramonet et Chao, Guide du Paris rebelle, 2008). Nous n'avons pu trouver aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales ni en vente aux enchères. Les autographes du «Christ de l'anarchie» sont d'une insigne rareté. Nous ne connaissons que cette unique photographie de Ravachol dédicacée à l'exception de celle mentionnée dans les rapports de surveillance de la Conciergerie: «Le nommé Ravachol nous a fait voir sa photographie sur le recto de laquelle il a inscrit ces mots: «à tous ceux que j'ai aimé. Mon cur sera toujours près de vous, ma dernière pensée sera pour vous. Tous mes baisers». Signé Ravachol. Il a l'intention d'envoyer cette photographie à son frère, ainsi qu'une lettre dont le résumé est le suivant: «Comme vous le voyez, je suis souriant sur ma photographie, vous pourrez donc en déduire que mon sort n'est pas si triste que vous le pensez. Il ne me manque qu'une chose: la liberté. Du reste je ne fais aucune différence entre ma vie en prison et celle que je menais auparavant. Toutes les deux ne sont que souffrance. Le vrai bonheur n'existera pour moi que lorsque je verrai la réalisation de mes projets, si cela ne se peut, je préfère la mort. J'envisage ces deux points le sourire aux lèvres». (8 mai 1892) Nous n'avons pu localiser ce cliché et n'en avons trouvé aucune autre trace depuis ce rapport. Nous n'avons d'ailleurs aucune certitude que cette photographie existe encore. à l'instar de la nôtre, elle a été réalisée lors d'une séance à la prison de la Conciergerie le 6 mai 1892 durant laquelle plusieurs poses ont été tirées. Ravachol a donc antidaté sa dédicace en se servant probablement de la date symbolique du 1er mai 1892, premier anniversaire du massacre de Fourmies. Il est certainement fait mention de notre cliché dans les mémoires du photographe et père de l'anthropométrie Alphonse Bertillon: «Ce fut l'identification de l'anarchiste Ravachol qui consacra la sûreté de sa méthode. Ravachol avait fait sauter au moyen d'une bombe l'immeuble où habitait alors le procureur de la République ainsi que le restaurant Véry et menaçait de continuer cette besogne de destruction quand il fut arrêté au milieu d'une foule hurlante qui voulait le mettre en pièces, au point qu'il arriva au service anthropométrique avec un visage boursouflé, tuméfié, hideux. Il fallut toute la diplomatie, toute la pénétration psychologique d'Alphonse Bertillon pour le convaincre de se laisser mensurer et photographier. Ravachol exprima le désir, vu l'état effrayant de son visage, d'être photographié une seconde fois dès que ses plaies et ses ecchymoses seraient guéries. Bertillon le lui promit et tint parole, il poussa même la délicatesse vis-à-vis de ce bandit jusqu'à lui porter dans la cellule qu'il occupait au dépôt un exemplaire de son portrait collé sur bristol. Et Ravachol qui ne pouvait en croire ses yeux, de s'écrier: vous êtes un honnête homme, vous au moins, monsieur Bertillon.» (Suzanne Bertillon, Vie d'Alphonse Bertillon l'inventeur de l'anthropométrie, 1941). Ce témoignage d'une grande précision nous éclaire sur l'importance de l'arrestation de Ravachol dans la carrière du célèbre criminologue et la re
S. n. | Paris 18 Aout 1992 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 16 lignes d'Alphonse Boudard, sur une carte de visite, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Une année (92) ajoutée au stylo bille bleu en angle supérieur droit du bristol afin de préciser la date. Enveloppe jointe. "Vieux, merci mille et une fois pour tes petits mots et les articles découpés dans la Presse belge. Avec mon éditeur ça voir le jour moins vite ! On ne peut être partout. meilleure santé à ta femme et bonnes vacances tout de même. A partir de demain je rejoins la rue Smolett (à Nice)et son champion cycliste écrivain (Louis Nucéra). Au 42 ... (telef 92.04.10.95) si tu descends par là, on sera content de te voir. mon amitié. AB." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 27 Mars 1980 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 20 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Deux traces de pliures inhérentes à la mise sous pli de la lettre, enveloppe jointe. "Vieux, eh oui, je turbine... scénarios... téloche... et je n'ai + de temps pour les amis.. hélas ! finalement je sors "La lanterne magique" en septembre sous le titre "Vulcanos" (nom du personnage principal) pour "Le gala", c'est Balland qui l'a réédité. Sans succès... alors il l'a soldé. Je dois en avoir q.qs exemplaires... Si tu es pressé je t'en envoie un, sinon je te le remets en main propre lors de notre prochaine rencontre... qui ne saurait tarder ! enfin je l'espère... autour d'une table avec Aline Giono, Louis (Nucéra) et Georges (Brassens) le dernier carré des braves. toute mon amitié.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 5 Octobre 1995 | 12.50 x 8.50 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit de 17 lignes d'Alphonse Boudard, à en-tête de son domicile du 11 de la rue Henri Monnier dans le neuvième arrondissement de Paris, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Une date, 5 X 95, et la mention "Mourir d'enfance", inscrites au crayon de papier par André Tillieu, sur le bristol. Enveloppe jointe. "Cher André, bien reçu ton article qui est comme d'habitude chaleureux et remarquable à tous égards. Tu y dis toujours des choses qui me vont droit au coeur. La carrière du livre se poursuit au mieux, mais les temps sont durs partout et la librairie en a pris un coup. On attend le miracle Chirac ou Dudule, c'est encore plus improbable que celui de la Vierge Marie. Avec toute ma vieille amitié. Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 20 Octobre 1989 | 15 x 11 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 20 lignes et daté d'Alphonse Boudard, à en-tête de son domicile du 11 de la rue Henri Monnier dans le neuvième arrondissement de Paris, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Jean Giono. Enveloppe jointe. "Vieux, Merci de ton aimable petit mot... Enfin j'ai fait ce que j'ai pu et si le résultat a été bon, tant mieux. Je n'arrive plus à remettre la main sur un exemplaire de la Méthode (la Méthode à Mimile, la Bible argotique écrite par Alphonse Boudard). Si je t'en trouve un je l'envoie à ta filleule en priorité. De toutes façons les éditions du Pré-aux-clercs vont relancer le livre à la fin de l'année... avec une nouvelle présentation et de nouvelles illustrations... + qqs chapitres de rajeunissement. Si nous pouvions en faire autant... Vivra verra... à quoi bon se mettre la rate au court bouillon !Toute mon amitié. Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 30 Décembre 1983 | 12.50 x 8 cm | une feuille + une enveloppe
Bristol manuscrit signé de 21 lignes d'Alphonse Boudard, sur une carte de visite imprimée, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Enveloppe jointe. "vieux, oui le hasard fait bien les choses... surtout que l'interview date de mon dernier passage à Bruxelles début novembre. Tout va bien pour le livre, mais mapièce quitte les planches. (As-tu reçu le livre ?) J'espère tout de même te voir à Paris bientôt. En attendant je te souhaite la fameuse bonne année. Qu'elle soit heureuse, fructueuse admirable... artistique etc... et... avec mon amitié qui t'accompagne. ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 7 Octobre 1974 | 21 x 29.50 cm | une feuille + une enveloppe
Lettre manuscrite datée et signée de 20 lignes d'Alphonse Boudard à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi deLouis Nucéra. Enveloppe jointe, une trace de pliure inhérente à la mise sous pli de la lettre. "Ami, merci de ton petit mot... Ca fait toujours plaisir de savoir que la Cerise a des lecteurs compétants (sic)... (les autres achètentn'importe quoi... Papillon, Sagan ou Guy Descar...) Le "Cinoche" est en panne. Il faudrait qu'ils me filent le Renaudot pour bien faire... mais ils ont d'autres hommes de lettres à fouetter. "L'ami" (de Louis Nucéra) mérite l'Interallié... etc... Je ne crois guère au miracle... aussi je me suis remis au cinoche cassecroûte... une adaptation de "Flic Story" pour Alain Delon. à bientôt j'espère devant le verre de l'amitié.Aboudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 11 Janvier 1989 | 10.50 x 14.50 cm | une feuille + une enveloppe
Carte de voeux illustrée signée de 13 lignes d'Alphonse Boudard, à son grand ami et compagnon de déjeuners arrosés le journaliste bruxellois André Tillieu qui fut, comme Alphonse Boudard, un grand ami de Georges Brassens mais aussi de Louis Nucéra. Une date inscrite au stylo bille bleu en tête de la carte. Enveloppe jointe. "Merci de tes voeux vieux frère... je te renvoie la balle... santé, sérénité, pognon pour le bi centenaire... pour toi et les tiens. Un livre me conduira peut-être à Bruxelles en mars et bien entendu je te ferai signe. Avec ma vive amitié.ABoudard." André Tillieu le bruxellois, très proche ami et biographe de Georges Brassens, entretint une correspondance épistolaire avec Alphonse Boudard sur presque trente ans, de 1972 jusqu'à la mort de ce dernier en 2000. L'écrivain gouailleur parisien lui témoigna très rapidement son amitié, le considérant comme l'un des rares critiques à le comprendre parfaitement au point d'expliquer clairement dans ses chroniques ce que lui-même exprimait qu'incomplètement et parfois confusément dans ses livres. André Tillieu fit dès lors partie du petit cercle des véritables amis d'Alphonse Boudard au même titre que le Gros Georges (Georges Brassens), le Niçois (Louis Nucéra) et René Fallet avec lesquels il aimait partager de plantureux repas bien arrosés et les virées cyclistes. A mesure que la camarde lui enlevait petit à petit ses meilleurs amis, André Tillieu restera l'un des tous derniers potos d'Alphonse. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -