Imp. Allier père & fils | Grenoble 1923 | 16.50 x 25 cm | broché
Edition originale imprimée à 25 ex justifiés par l'auteur de ce tiré à part de la Petite revue des bibliophiles dauphinois. Brochure ornée d'un portrait de J.B. Pollin. Plats légèrement et marginalement passés, bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. | 16.50 x 25 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part. Couvertures muettes volantes. Hommage autographe de l'auteur au revers de la couverture. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Allier frères | Grenoble 1914 | 16 x 24.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre sur vergé de ce tiré à part du Bulletin de l'Académie delphinale. Un petit manque en angle inférieur droit du premier plat, quelques rousseurs en marges des tous derniers feuillets, sinon agréable état intérieur. Rare et agréable exemplaire. Il s'agit du discours de Gustave Vellein prononcé à la séance du 26 décembre 1913 de l'Académie delphinale, la réponse de M. de La Brosse lui faisant suite. Signature manuscrite de Gustave Vellein sur la page de faux-titre en dessous du tampon imprimé "hommage de l'auteur". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Allier frères | Grenoble 1912 | 16 x 24.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre sur vergé de ce tiré à part. Envoi de l'auteur sur la page de faux-titre. Rare et belle brochure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Union des grandes associations françaises contre l'ennemi Imp. d'ouvriers sourds-muets | Paris s. d. [1918] | 14 x 20.50 cm | agrafé
Edition originale imprimée à petit nombre. Envoi de Gustave Zidler à Gabriel Audiat enrichi d'une précision manuscrite de G. Zidler à propos de la première représentation théâtrale de cette oeuvre. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hachette & Cie | Paris 1910 | 21 x 30.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française. Ouvrage illustré 26 planches en photographie et de 229 gravures en noir hors-texte. Fragiles couvertures parcheminées comportant des manques marginaux et des déchirures, dos fendu, agréable état intérieur malgré quelques rousseurs affectant essentiellement les tranches. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Casa editorial y agencia de publicaciones de Enrique Capdevielle y Ca. | Mexico 1874 | 22.5 x 32.5 cm | Relié
Édition originale illustrée en frontispice d'un portrait de Benito Juárez (cf. Palau 25905.) Reliure en demi chagrin rouge à coins, dos à cinq nerfs orné de doubles caissons décorés de fleurons dorés, quelques petits frottements sur le dos, initiales gothiques dorées et date dorée en pied, plats de papier marbré, premier plat agrémenté d'une grande pièce de chagrin aubergine avec titre doré, gardes et contreplats de papier à la cuve, coins émoussés, accrocs sur les coupes, tranches mouchetées, reliure de l'époque. La meilleure biographie de Juárez, parue moins de deux ans après sa mort : "Esta obra es la más documentada y completa que existe sobra Juárez" [Palau]. Né à Oaxaca en 1806, cet avocat libéral d'origine indienne, hostile au général Santa Anna, fut d'abord gouverneur de sa région natale, puis devint président de la République mexicaine en 1858. Sa politique anticléricale et sa décision de suspendre les dettes extérieures provoquèrent l'intervention de Napoléon III. Quand Maximilien d'Autriche devint empereur du Mexique (1864), Juárez se replia dans le Nord d'où il mena la guérilla. Il captura Maximilien qui fut fusillé et rentra à Mexico où il garda la présidence jusqu'à sa mort en 1872. Sur la page de faux-titre, bel envoi autographe daté et signé de Gustavo Baz à Armando de Montluc, consul général du Mexique à Paris, daté de Paris, mai 1875. Provenance : de la bibliothèque d'Armando de Montluc avec son chiffre doré en queue du dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1932 Alger P et G Soubiron 1932. In-12 broche couverture illustree 235pp. Illustrations hors texte,exemplaire numéroté sur Hollande,edition originale rare. Les preparatifs de guerre allemands, les risques de bombardement sur la Provence et le Maghreb.map, plates plates h., couv .ill. ; 19 cm,pas au CCF.
anticipation de la guerre mussolinienne en Afrique ,correct Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Flammarion Editeur Paris 1962 In-12 ( 190 X 115 mm ) de 327 pages, broché sous couverture illustrée. EDITION ORIGINALE. Un des 30 exemplaires du tirage de tête sur vélin chiffon des Papeteries de Lana ( Exemplaire N°1 ). Très bel exemplaire en parfait état.
Paris, Albin Michel, 1980. In-8, broché, bande annonce conservée "France, ton enseignement fout le camp !", 220 pp.
Etat neuf. Edition originale. Photos sur demande.
Flammarion 1972 In-8 broché, 811 pp. Édition originale, un des 150 sur vélin alfa enrichi d’un envoi de l’auteur. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion Edition originale
Flammarion 1999 Fort in-8 broché, 811 pp. Bibliographie. Index. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion Edition originale
Paris, Flammarion, 1972. Fort in-8, broché, 811 pp. Avec l'arbre généalogique Famille Mazarin sur double page.
Edition originale. Un des 110 exemplaires sur vélin Alfa, n° 52, deuxième papier après 50 ex sur Arches.. A signaler deuxième de couverture trâce marron d'un élastique. Première de couverture et intérieur parfait. Photos sur demande.
1824 Paris, Auguste Boulland et Cie , 1824; in-8 de 1f. blanc - 1 f. (faux-titre avec au verso "Ambroise Tardieu éditeur") - 1 f. (titre) - 1 f. (épigraphe empruntée à Nodier) - 252 pp.; demi-veau brun, filet ondulé à froid soulignant les mors, dos lisse, filets dorés, titre doré sur étiquette de maroquin rouge, tranches marbrées. Envoi autographe de Guttinguer "Hommage de l'auteur à Monsieur Edouard d'Anglemon" (sic pour Anglemont), sur le faux-titre, cachet de cire rouge armorié. Edition originale (Cf. Vicaire III - 1180).
Ulric Guttinguer (1787 - 1866), poète romantique, publia dans la Muse française et fréquenta le salon de l'Arsenal de Nodier. Il rencontra les grands auteurs de son temps Sainte-Beuve, George Sand, Victor Hugo, Musset, Dumas , Gautier.Reliure un peu frottée, infime manque à l'étiquette de titre, rousseurs inégales.(Reu-Bur)
Bruxelles [chez l'auteur] 1973 grand in-8 plaquette agrafée Bruxelles, sn [chez l'auteur], 1973. 28 x 16,5 cm, 12 ff. n. ch., 9 illustrations en noir dans le texte, plaquette agrafée sous couverture grise imprimée (la couverture tient lieu de titre).
Edition originale. Exemplaire du tirage courant après 20 exemplaires de tête, celui-ci enrichi, sous l'exergue citant une lettre de Rimbaud alors à Aden ("bien faire mon adresse, car il y a ici un Rimbaud agent des Messageries maritimes"), d'un auto-collant pour une "taverne-restaurant" de Bruxelles curieusement appelée "Le Rimbaud" (!) puis d'un amusant ENVOI autographe signé de Tom Gutt à Théodore et Marion Koenig : "au moins, chère Marion, cher Théodore, n'y suis-je ici que pour les italiques". Très bel exemplaire. Très bon
Bruxelles sans nom 1978 in-8 broché Bruxelles, sn [chez l'auteur], 1978. 21 x 16 cm, in-8, 55 (5) pp., 28 illustrations en noir d'après Colette Deblé, broché, couverture imprimée et illustrée en noir.
Edition originale. Exemplaire du tirage ordinaire après 38 de tête. Bel exemplaire. Très bon
Le caroussel-Fn | Paris 1984 | 15.50 x 24 cm | broché
Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers. Iconographie. Dos légèrement ridé, petites pliures angulaires sur les plats, manques de film protecteur recouvrant les plats, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Moulins, Crépin-Leblond, 1951 ; in-8, broché. 64 pp. (dont frontispice)-1f. XV planches hors-texte. Parfait état.
Envoi autographe de l'auteur. Edition originale tirée à 800 exemplaires numérotés, un des 730 sur vélin Bouffant. 45ème volume de la collection des Curiosités bourbonnaises. Bois gravé de Ferdinand Dubreuil en Frontispice.
Chez De Hansy | à Paris 1772 | 9.80 x 17.20 cm | 2 tomes en 2 volumes reliés
Edition originale. Reliure en plein veau brun d'époque glacé. Dos à nerfs orné. Pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge. Filet d'encadrement à froid sur les plats. 2 coins émoussés. Léger manque le long d'une bordure. Bel exemplaire. Histoire du fameux Bertrand Du Guesclin (1320-1380), fougueux militaire qui devint connétable de France et de Castille et qui s'illustra particulièrement durant la guerre de 100 ans en chassant les anglais de nombreuses provinces françaises. L'ouvrage fut bien accueilli à sa publication et fut plusieurs fois réimprimé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Imprimerie Impériale | Paris 1809-1829 | 71 x 54 cm | une feuille
Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l'édition dite «Impériale» de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre février 1802 et 1829 sur ordre de Napoléon Bonaparte et publiée à partir de 1809 [en réalité 1810], elle fut tirée à 1000 exemplaires sur Vergé filigrané «Égypte ancienne et moderne» et offerte aux institutions. Légères et marginales rousseurs sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de fraîcheur et de conservation. Volume HISTOIRE NATURELLE, botanique : Ces gravures montrent le génie scientifique des savants français à l'uvre sur le sol égyptien, préparant celui-ci à devenir une colonie française. Ce projet colonisateur en gestation depuis le règne de Louis XIV s'accompagne avec l'arrivée de Bonaparte d'une étude approfondie de la faune et la flore à travers les travaux des plus grands naturalistes, minéralogistes, entomologistes de l'époque. La Description de l'Egypte révèle l'intégralité de cette immense entreprise scientifique au fil de ses gravures, d'après les dessins des membres de l'Académie des sciences dont Etienne Geoffroy Saint-Hillaire, Alire Raffenau-Delile ou Henri-Joseph Redouté. Selon les mots de Geoffroy Saint-Hilaire «Nous avons recueilli les matériaux du plus bel ouvrage qu'une nation ait pu faire entreprendre. En déplorant le sort de tant de braves guerriers, qui après tant de glorieux exploits ont succombé en Egypte, on se consolera par l'existence d'ouvrages aussi précieux.» LA DESCRIPTION DE L'EGYPTE, édition IMPERIALE (1809-1829) : La Description de l'Egypte est un des chefs d'uvre de l'édition française et le point de départ d'une nouvelle science: l'égyptologie. Titanesque exposé de l'Egypte au temps des conquêtes de Bonaparte entre 1798 et 1799, elle est répartie en 23 volumes dont 13 volumes de gravures rassemblant près de 1000 planches en noir et 72 en couleur. Les 6 volumes de planches intitulées Antiquités sont consacrés aux splendeurs de l'Egypte pharaonique. L'Histoire naturelle est répartie en 3 volumes de gravures. Un volume est consacré aux Cartes géographiques et topographiques tandis que les 3 volumes : Etat Moderne dressent un portrait saisissant de l'Egypte copte et islamique telle qu'elle était vue par les armées d'Orient de Bonaparte. La «campagne d'Egypte», désastre militaire, dévoile à travers les gravures de la Description de l'Egypte la réussite scientifique qu'elle est devenue, grâce aux quelques 167 savants membres de la Commission des sciences et des arts de l'Institut d'Egypte qui suivaient l'armée de Napoléon. L'Institut a réuni en Egypte le mathématicien Monge, le chimiste Berthollet, le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire, ainsi que de nombreux artistes, ingénieurs, architectes, médecins... Ils eurent la charge de redécouvrir l'Egypte moderne et antique, d'en montrer les richesses naturelles, et le savoir-faire de ses habitants. L'édition originale, dite «Impériale», de la Description de l'Egypte fut réalisée sur quatre formats de grande taille, deux d'entre eux spécialement créés pour elle et baptisés formats «Moyen-Egypte» et «Grand-Egypte». On construisit une presse spécifique pour son impression, qui s'étala sur vingt ans, entre 1809 et 1829. L'édition Impériale s'avéra si populaire qu'une deuxième édition en 37 volumes entièrement en noir et sans le filigrane «Egypte ancienne et moderne», dite édition «Panckoucke», fut publiée à partir de 1821 par l'imprimerie C.-L.-F. Panckoucke (Paris). La réalisation de ce monument d'érudition doit beaucoup au baron Dominique Vivant Denon, illustrateur, diplomate, collectionneur et par la suite directeur du musée Napoléon du Louvre qui accompagna Napoléon en Egypte avec de nombreux autres savants mais décida seul de s'aventurer dans le Sud du pays, alors que les autres scientifiques conviés restaient confinés
Imprimerie Impériale | Paris 1809-1829 | 71 x 54 cm | une feuille
Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l'édition dite «Impériale» de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre février 1802 et 1829 sur ordre de Napoléon Bonaparte et publiée à partir de 1809 [en réalité 1810], elle fut tirée à 1000 exemplaires sur Vergé filigrané «Égypte ancienne et moderne» et offerte aux institutions. Légères et marginales rousseurs sans atteinte à la gravure, sinon très bel état de fraîcheur et de conservation. Volume HISTOIRE NATURELLE, botanique : Ces gravures montrent le génie scientifique des savants français à l'uvre sur le sol égyptien, préparant celui-ci à devenir une colonie française. Ce projet colonisateur en gestation depuis le règne de Louis XIV s'accompagne avec l'arrivée de Bonaparte d'une étude approfondie de la faune et la flore à travers les travaux des plus grands naturalistes, minéralogistes, entomologistes de l'époque. La Description de l'Egypte révèle l'intégralité de cette immense entreprise scientifique au fil de ses gravures, d'après les dessins des membres de l'Académie des sciences dont Etienne Geoffroy Saint-Hillaire, Alire Raffenau-Delile ou Henri-Joseph Redouté. Selon les mots de Geoffroy Saint-Hilaire «Nous avons recueilli les matériaux du plus bel ouvrage qu'une nation ait pu faire entreprendre. En déplorant le sort de tant de braves guerriers, qui après tant de glorieux exploits ont succombé en Egypte, on se consolera par l'existence d'ouvrages aussi précieux.» LA DESCRIPTION DE L'EGYPTE, édition IMPERIALE (1809-1829) : La Description de l'Egypte est un des chefs d'uvre de l'édition française et le point de départ d'une nouvelle science: l'égyptologie. Titanesque exposé de l'Egypte au temps des conquêtes de Bonaparte entre 1798 et 1799, elle est répartie en 23 volumes dont 13 volumes de gravures rassemblant près de 1000 planches en noir et 72 en couleur. Les 6 volumes de planches intitulées Antiquités sont consacrés aux splendeurs de l'Egypte pharaonique. L'Histoire naturelle est répartie en 3 volumes de gravures. Un volume est consacré aux Cartes géographiques et topographiques tandis que les 3 volumes : Etat Moderne dressent un portrait saisissant de l'Egypte copte et islamique telle qu'elle était vue par les armées d'Orient de Bonaparte. La «campagne d'Egypte», désastre militaire, dévoile à travers les gravures de la Description de l'Egypte la réussite scientifique qu'elle est devenue, grâce aux quelques 167 savants membres de la Commission des sciences et des arts de l'Institut d'Egypte qui suivaient l'armée de Napoléon. L'Institut a réuni en Egypte le mathématicien Monge, le chimiste Berthollet, le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire, ainsi que de nombreux artistes, ingénieurs, architectes, médecins... Ils eurent la charge de redécouvrir l'Egypte moderne et antique, d'en montrer les richesses naturelles, et le savoir-faire de ses habitants. L'édition originale, dite «Impériale», de la Description de l'Egypte fut réalisée sur quatre formats de grande taille, deux d'entre eux spécialement créés pour elle et baptisés formats «Moyen-Egypte» et «Grand-Egypte». On construisit une presse spécifique pour son impression, qui s'étala sur vingt ans, entre 1809 et 1829. L'édition Impériale s'avéra si populaire qu'une deuxième édition en 37 volumes entièrement en noir et sans le filigrane «Egypte ancienne et moderne», dite édition «Panckoucke», fut publiée à partir de 1821 par l'imprimerie C.-L.-F. Panckoucke (Paris). La réalisation de ce monument d'érudition doit beaucoup au baron Dominique Vivant Denon, illustrateur, diplomate, collectionneur et par la suite directeur du musée Napoléon du Louvre qui accompagna Napoléon en Egypte avec de nombreux autres savants mais décida seul de s'aventurer dans le Sud du pays, alors que les autres scientifiques conviés restaient confinés
Paris Juillet 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Devambez | Paris s. d. [circa 1920] | 32 x 47.50 cm | en feuilles sous chemise à lacets
Edition originale, un des 475 exemplaires numérotés sur Ingres, seul tirage avec 25 Japon. Cet ouvrage consiste en un recueil de 10 planches coloriées au pochoir par Guy Arnoux représentant les différents drapeaux français depuis Jeanne d'Arc jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Une tache en pied de la page de titre et sur la première planche, rabats froissés, plats tachés, agréable état intérieur. Rare exemplaire bien complet de ses lacets tricolores retenant la chemise. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -