S. n. [chez l'auteur] | s. l. 10 octobre 1945 | 22 x 17 cm | 17 pages sur 9 feuillets
Manuscrit autographe original de la nouvelle de Boris Vian, écrite en 1945 et publiée dans le recueil posthume Le Loup-Garou en 1970. Manuscrit très dense de 17 pages sur 9 feuillets, rédigé à l'encre noire, avec biffures et corrections, sur desfeuilles à carreaux perforées et daté «25.10.45» à la fin du texte. Un des très rares manuscrits datés par l'auteur. Exceptionnel manuscrit de la première nouvelle de Boris Vian, écrite à 25 ans, quelques mois après la Libération. * Les premières tentatives littéraires de Bison Ravi datent de l'hiver 41-42, selon Michelle Vian qui lui demande à cette époque de lui composer un conte de fées. L'exercice donne au jeune ingénieur l'envie de se lancer immédiatement dans un autre récit fantaisiste, sans queue ni tête, au seul usage de ses amis,Troubles dans les Andains. Deux ans plus tard, il s'attèle à ce qui deviendraen 1947son premier roman publié, grâce à Raymond Queneau, Vercoquin et le plancton. Avant la rencontre fondamentale avec ce mentor et père spirituel qui lui ouvrira les portes de la Maison « Blanche » de Gallimard, l'écriture n'est pour Vian qu'un jeu, sans conséquence ni ambition, pour combattre la morosité des années d'Occupation. La véritable passion du médiocre ingénieur Vian est le jazz et sa relative professionnalisation dans la troupe de Claude Abadie. Lorsque le 18 juillet 1945, il signe son contrat pour la collection «La plume au vent» créée et dirigée par Queneau, Boris Vian considère sans doute qu'il n'a encore rien écrit. Son «uvrette» Vercoquin ecaetera, timidement envoyé à Queneau le mois précédent, sera affublée d'une préface désabusée et d'une dédicace en forme d'excuse. Martin, achevé en octobre 1945, est donc sa première uvre d'écrivain et sa toute première nouvelle, genre dans lequel il excellera, comme le soulignent M. Lapprand, C. Gonzalo et F. Roulmann dans l'édition de La Pléiade : «L'écriture incisive de Boris Vian sied à merveille aux textes courts. [] Elle a trouvé sa première expression dans la pratique de la "nouvelle", entendue à l'anglo-saxone comme short storydont Vian appréciait hautement la lecture. Entre 1945 et 1958, sa plume alerte donne jour à 45 courts récits []. Vian goûte tant l'exercice, qu'il en produit pas moins d'une trentaine [] de 1945 à 1948 [parmi lesquelles] seules cinq rest[èr]entinédites du vivant de l'auteur.» Martin ne paraitra que 11 ans après sa mort dans le recueil Le Loup Garou, sans mention de sa place essentielle dans la genèse de l'uvre et de l'artiste. Pourtant, cettepremière nouvelle de Vian présente des caractéristiques uniques qui en font une uvre pivot. Entièrement centrée sur les grandes passions de Vian, le jazz et les voitures américaines, cette pérégrination se distingue surtout des productions précédentes par son style. A l'aube d'une carrière d'écrivain du moins rêve-t-il ainsi son avenir qui sera plus tumultueux qu'il ne l'espère Boris ne choisit pas le style de Vian, mais celui de Sullivan. Martin est en effet une nouvelle dans le pur style du roman noir à l'américaine, sans pour autant que Vian se fende d'une intrigue ou d'un véritable projet narratif. Martin ne raconte rien d'autre que la soirée passablement décevante d'un trompettiste «amateur marron», c'est-à-dire semi-professionnel, sollicité pour jouer dans un band improvisé lors d'une soirée organisée pour les G.I's. Ni introduction, ni climax, ni dénouement, le récit semble être un pur exercice de style, mais de ce styleencore totalement inédit pour l'écrivain en herbe, qui sera celui de J'irai cracher sur vos tombes, Elles se rendent pas compte, Les morts ont tous la même peau, Et on tuera tous les affreux, les seuls succès littéraires anthumes de leur «traducteur». Les personnages de Martin paraitraient tout droit sortis du néant, si le lecteur moderne ne reconnaissait Miqueut, chef de bureau du narrateur, tout simplement emprunté à Vercoquin, Doddy le batteur absent, qui n'est autre que Claude Léon, un des pl
Les amis de Valentin Bru | Levallois-Perret 1985 | 15.50 x 21.50 cm | en feuilles
Edition originale imprimée à 70 exemplaires numérotés sur vergé de Hollande. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [1958] | 20.90 x 26.90 cm | 4 pages sur 4 feuillets
Manuscrit autographe de Boris Vian intitulé "Conseil de révision (des opinions)" à propos de Paul Anka. 4 pages rédigées au stylo à bille bleu sur 4 feuillets perforés réunis par des agrafes. Ratures et corrections. Pliure transversale en marge gauche sans gravité. Le manuscrit était destiné à «l'élite», c'est-à-dire aux lecteurs duCanard enchaîné, il a finalement été publié dansLa Belle époque(1980). Bel article faisant la promotion du concert à l'Olympia du jeune Paul Anka, alors âgé de dix-sept ans, plus de dix ans avant le succès planétaire de My Way. Boris Vian vieillit d'ailleurs un peu la «vedette américaine»: «Paul Anka est un garçon de vingt ans qui écrit ses chansons et qui les chante.» Vian, lui aussi compositeur et interprète souligne pourtant: «Comme il n'en écrit pas des douzaines, il chante aussi d'autres que les siennes, par exemple «Jingle Bells» puisque c'est l'hiver et Noël.» Le chroniqueur insiste sur le snobisme du public parisien difficile et visiblement peu réceptif à la variété américaine: «Paul Anka, le soir de la première, a fait un triomphe aux «populaires», ce qui a refroidi le parterre, savamment composé de vedettes, demi-vedettes, quarts de vedettes et figurants habituels de ces cérémonies.» Boris Vian répond ensuite point par point aux détracteurs du chanteur, enchaînant les louanges: «Il chante juste, très en place et semble capable de «swinguer» à la latine [...] Il a une excellente présence et presque trop de métier pour son âge. [...] Il «en fait» beaucoup moins que l'on ne pouvait le craindre d'après les disques et la publicité.» Très au fait des nouveautés musicales américaines, Boris se risque à un petit classement, sans perdre son légendaire humour, tout à fait en phase avec le ton caustique du Canard enchaîné: «C'est donc un chanteur classique s'il en fut, et l'Anka de malheur que j'avais craint est jusqu'ici, à mettre bien en avant des Kalin Twins, ces deux affreux singes, et du grimaçant Presley (lui, on l'a vu au cinéma).» Comme l'indique le titre de cet article "Conseil de révision", Boris Vian semble avoir changé d'avis quant au jeune chanteur après avoir assisté à sa première française; dans un autre projet d'article pour le Canard enchaîné rédigé quelque temps plus tôt, il déclarait: «Vous connaissez, évidemment, le dernier surnom du jeune chanteur Paul Anka, le beuglant du Canada. Il est court et charmant: l'Anka de malheur.» Provenance : Fondation Vian - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [entre 1954 et 1959] | 21.20 x 27 cm | trois feuilles perforées
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Piano-bar ou Piano cocktail". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, dont le titre n'est pas sans rappeler le célèbre "Pianocktail" deL'Ecume des joursne fut pas interprété du vivant de son auteur. La fanfare hip hop NMB Brass Band n'en donna une version qu'en 2012. Dans un quartier fréquenté par des gens argentés Où le client ne boit que du whisky cent pour cent Y'a un p'tit bar genre acajou ciré et le soir Y'a un piano avec un pianiste Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1957 | 21 x 27 cm | 4 feuillets perforés
Quatre tapuscrits, dont un encollé sur un carton souple, de 39 lignes chacun de la chanson de Boris Vian "Trompette d'occasion initialement baptisée "Le jazz hot". Pour trois d'entre eux, Boris Vian a barré "Le jazz hot" pour modifier le titre à la main et rebaptiser la chanson "Trompette d'occasion". Boris Vian en écrivit le texte en 1957, Henri Salvador en composa la musique et l'nterpréta à de nombreuses reprises notamment pour la publicité. Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1957 | 13.50 x 21 cm | 8 feuillets perforés
Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deuxtapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1957 | 10 x 21 cm | 5 feuillets perforés
Trois manuscrits autographes complets sur 5 feuillets perforés et de trois formats différents ( de 55, 48 et 38 lignes) rédigés à l'encre bleue de la chanson intitulée "Robert ". Le manuscrit sur le feuillet le plus grand est conforme avec le texte définitif de la chanson, les deux autres comportent de grandes différences et d'importantes variantes avec le texte définitif. Ces derniers sont abondamment corrigés et raturés. Nous joignons, sur un feuillet perforé encollé sur carton souple, untapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. s. d. [1958] | 21.20 x 27 cm | 5 feuillets (13,5x21cm) + 1 feuillet (20,8x27,1cm) + 2 feuillets cartonnés (20,9x27,9cm) + 2 feuillets de partition (19,9x27,5cm)
Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Une bonne paire de claques". - cinq feuillets perforés de papier blancrédigés au stylo bille bleu de la main de Boris Vian présentant le texte intégral de la chanson. Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet perforé de papier à carreaux rédigé au stylo bille bleu de la main de Boris Vian d'une strophe inédite jamais ajoutée à la chanson. - deux feuillets perforés contrecollés sur carton, transcriptions du texte intégral et de la strophe inédite. - deux feuillets de partition piano-chant imprimée par les éditions de la Lyre en 1962. Cette chanson, dont l'air sage contraste avec la violence des paroles, connut de nombreux interprètes Louis Massis (1959), Anne Gacoin (1960), Les Charlots (1969), Mouloudji (1976), Henri Salvador (1979), L'Orchestre du Grand Turc (1990), Les Poubelles Boys (1994 et 1999), Les Victor Racoin (1999), Fabienne Déroche (2009), Les Bisons Ravis (2010). «En 1957, un certain Henry Cording enregistre "Rock and Roll Mops". [...] D'ailleurs derrière Henry Cording se cache en fait le chanteur Henri Salvador, et les auteurs de la chanson sont Michel Legrand pour la musique et Boris Vian pour les paroles. Ils récidiveront l'année suivante avec le «Blues du dentiste» et «Une bonne paire de claques dans la gueule».» (J.-L. Calvet, La bande-son de notre histoire) Le manuscrit de la chanson présente quelques différences avec la version tapuscrite. Le «Tiens, salope!» des deux versions a été tout à fait abandonné dans le chant. Sur le feuillet quadrillé, titré «Modification pour «Une bonne paire de claques»», figure une savoureuse strophe qui ne fut jamais ajoutée à la chanson finale: «Les compliments, ça fatigue et ça lasse / Et puis c'est rare que ça soye (sic) bien tourné / Une vraie raclée qui vous laisse quelques traces / C'est plus sincère et toujours apprécié.» Une bonn'paire de claques dans la gueule Un bon coup d'savate dans les fesses Un marron sur les mandibules Ca te f'ra une deuxième jeunesse Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Petites déchirures marginales sur le premier plat, dos légèrement insolé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1946 | 12 x 18.5 cm | Broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Petites déchirures sur le dos et en marge gauche du premier plat. Rare hommage autographe signé de Boris Vian sur ce texte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers, un des exemplaires du service de presse. Petites rousseurs marginales sur les plats, tampons imprimés de librairie en tête du premier plat et en pied du second. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. d. [1953] | 21 x 27 cm | 14 feuillets
14 feuillets rédigés à l'encre violette sur feuillets perforés à petits carreaux. Treize d'entre eux sont numérotés en haut à droite de la main de l'auteur (3, 4, 5, 7, 8, 10, 11, 12ème non numéroté mais sur lequel le texte se poursuit normalement, 13, 14, 15, 16, 19 et 22). Le début du texte manque ainsi que certains feuillets (entre les n°5 et 7, ainsi qu'entre les n°8 et 10 et les n°11 et [12]). Nombreuses biffures, ratures et corrections. Quelques traces marginales d'adhésif. Très beau brouillon en très grande partie inédit témoignant de l'amour inconditionnel du dandy germanopratin pour l'automobile. Passionné de mécanique et de conduite, Boris Vian posséda de nombreux modèles de voitures; sa favorite fut incontestablement sa Brasier Torpédo 1911, ancien taxi de la Marne dont il fit l'acquisition au printemps 1950. Dans un précédent article donné à Constellation et intitulé «Et dire qu'ils achètent des voitures neuves!» (n°46 février 1952), Claude Varnier décritamoureusement leur rencontre : «Ma voiture a quarante ans tout juste: elle a été construite en 1911. Avant de l'avoir trouvée, j'en ai conduit beaucoup d'autres; aucune ne m'a jamais donné autant de satisfaction.» Etrange auto dotée d'un pot de chambre amovible et d'un évier escamotable, à l'image des machines fantastiques que Boris Vian inventa pour ses romans, elle fut la seule à figurer sur la pochette de l'un de ses albums, Chansons possibles ou impossibles, sur lequel figurent les plus grands succès du chansonnier. L'homme et la voiture sont inséparables, Boris y promène Duke Ellington lors de ses visites à Paris «et ce sera un insigne honneur, accordé à quelques jolies femmes de sa connaissance, Eléonore Hirt ou Olga, une voisine, que de prendre la pluie pour des heures, la capote empêchée, sur la route du soleil» (Philippe Boggio, Boris Vian, 1993). En centralien appliqué, il apprécie la conduite capricieuse et la mécanique désuète de sa Brasier, comme en témoigne le manuscrit que nous proposons. Le texte est en effet ponctué de descriptions élogieuses du splendide véhicule:«elle s'est rhabillée de neuf: peinture blanche, cuir rouge, capitonnage exécuté par un ouvrier d'époque, s'il vous plaît.» Claude Varnier loue les qualités exceptionnelles de sa voituretout en soulignant les affres de la conduite d'un modèle ancien: «je suis obligé de la grimper en troisième et le régime du moteur baisse (...) mais une Brasier ne cogne jamais: elle monte ou s'arrête(on n'a d'ailleurs qu'à changer de vitesse pour éviter ce désagréable phénomène ». Son carrosse ne manque pas d'attirer les regards: «il est bon de voir la foule, spontanément, apprécier l'effort d'un isolé pour mettre l'accent sur la qualité française [...] Je vois à votre voiture que vous êtes quelqu'un de bien, qui respecte les traditions. » Si le début du manuscrit est relativement fidèle à la version finale de l'article de Constellation, il en est tout autrement de la suite. En effet, alors que Claude Varnier, parti en virée vers la Normandie, se fait arrêter pour excès de vitesse par un policier, ce personnage n'apparaît pas dans notre manuscrit, où il est éclipsé par la présence de la célèbre Zizi Jeanmaire, proche amie de Boris Vian : «Mon amie Zizi est venue me souhaiter bon voyage; elle apprécie tellement le confort de ces baquets capitonnés qu'elle ne descend qu'à la Porte de Saint-Cloud, la nostalgie dans l'il et cinq cents balles de taxi devant elle, funèbre perspective.Je lui ai bien proposé de l'enlever, mais elle pense que ça se saurait, avec une voiture comme ça...» Le personnage de Zizi est associé à celui d'Odile, «une personne sage». Le Dictionnaire des uvres de Boris Vian nous apprend que «Vian affectionne ce prénom pour ses chroniques de Constellation où il désigne l'épouse du narrateur, parisienne charmante.» Le reste de l'histoire fait la part belle à l'autobiographie. Boris Vian y évoque un séjour à Caen en compagnie de Jo Tréhard, créateur du Festival
S. n. | s. l. s. d. [1957] | 21.30 x 27 cm | 4 feuillets
Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Java mondaine". - un feuillet à carreaux perforés rédigé à la main au stylo bille bleu par Boris Vian. En bas du feuillet, également de la main de Boris Vian, la mention : "Musique H. Salvador - Paroles B. Vian" - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit, sur lequel Boris Vian a écrit en marge le nom de "Chantal" qu'il a envisagé pour remplacer celui d'Hubert dans la chanson. Cette modification ne sera pas retenue. - deux autres feuillets tapuscrits sur papier pelure, l'un encollé sur un papier cartonné On joint également la partition de la chanson diffusée par les éditions Eddy Barclay. Cette chanson fut interprétée parJacqueline François puis parHenri Salvador. On passait un soir av'nue du Bois Et le p'tit Hubert dit qu'est-ce qu'on voit C'étaient les fusées du quatorze juillet On a décidé d's'encanailler Y avait un p'tit bal au métro Jasmin qui tournait Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1951 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, sur papier courant, de la traduction française établie par Boris Vian, mention de huitième édition. Très bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1951 | 12 x 19 cm | relié
Edition originale de la traduction française établie par Boris Vian, un des exemplaires du service de presse. Reliure à la bradel en plein papier bleu façon bois, dos lisse pièce de titre de chagrin bleu marine sertie de rouge, couvertures et dos conservés. Nom du dédicataire inscrit au stylo bille bleu à droite de l'hommage autographe de Boris Vian. Hommage envoi autographe signé de Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1951 | 12 x 19 cm | Broché
Edition originale de la traduction française établie par Boris Vian, un des exemplaires du service de presse. Dos légèrement insolé comme généralement. Amusant envoi autographe signé de Boris Vian : " Pour le gars Chalugimot, avec les compliments du coétagiste de service." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les nourritures terrestres | Paris 1947 | 11 x 17.7 cm | Broché
Edition originale, sur papeir courant, de la traduction française établie par Boris Vian. Agréable exemplaire au regard de la mauvaise qualité de ce papier d'après-guerre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edicolor | Bruxelles 1959 | 36 x 48 cm | un affiche
Affiche originale belge pourJ'irai cracher sur vos tombesadapté du livre de Vernon Sullivan alias Boris Vian qui succomba pendant la première projection du film. Pliures transversales sans gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Les Editions du Scorpion | Paris 1946 | 12 x 19 cm | broché
Édition originale, un des 120 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma, seuls grands papiers. Gardes très légèrement et marginalement ombrées sans aucune gravité, deux petites déchirures en pied du dos. Exemplaire tel que paru, très rare et très recherché. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1959 Paris, O. Perrin, 1959, In douze, 187 pp, broché, non coupé, trace de mouillure sur le dos,
E.O. , 1/85 ex num tiré sur fleur d'Alfa.
Le Jas du Revest-Saint-Martin, Robert Morel, collection Célébration, 1964. In-12 carré, pleine toile verte, titre rose au dos et au premier plat, large signet marqué "Célébration". Tampon ex-libris au faux-titre.
Edition originale au tirage limité à 4000 exemplaires, celui-ci un des 3000 non numérotés. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Paris, Pierre Seghers, (Collection "Poésie 41"), 1941 ; in-8 (20,5 x 13,2 cm), broché. 44 pp. ges. Édition originale tiréé à 333 exemplaires : un des 300 exemplaires sur vélin.
Édition originale tirée à 333 exemplaires numérotés, un des 300 sur vélin, avec une envoi autographe de l'auteur au poète Guy Chastel. Alain Borne est né à Saint-Pont (Allier) en 1915. Il publie ici son second recueil (le premier chez Seghers) qui sera remarqué par Aragon...
Les écrivains Réunis, Armand Henneuse éditeur, achevé d'imprimer le 10 septembre 1953 par les Audin à Lyon - In-18°, couverture vert olive chamoisée titrée en lettres creuses noir et vert, cursives en bas de plat, 29 pages-1f. Insolation légère en bords de plats, tranche de titre plus claire, belle typographie sur papier fort vert olive. Rare.
Il a été tiré de cet ouvrage trente exemplaires numérotés sur velin nacré. Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
1945 Robert Laffont, 1945, 106 pp. Édition originale, exemplaire numéroté sur vélin bouffant (2e papier),une très belle dédicace de l'auteur "Pour Georges Amblard , ces poemes d'une autre saison , en souvenir d'une apres -midi d'hiver, avec l'amitié fidele d'Alain Borne , 3 fevrier 1946"
etat correct , a regretter deux trace de scotch , pour renforcer un dos ridé... , merite une belle reliure Ray A2*
Gallimard " Une uvre un portrait" 7. 15 juin 1947. In-8, broché cousu, 62 pages. Un portrait frontispice de l'auteur par Hanny Fries. Tirage sur Châtaignier composant cette édition originale (383/ 1500) - accroc de 2 mm sur le haut de la tranche, elle-même un peu insolée. Très propre.
Bon Etat Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).