chés l'auctheur | Paris s. d. [1882] | 14 x 19 cm | relié
Édition originale de ce pamphlet de style rabelaisien dirigé contre Gambetta, un des 300 exemplaires numérotés sur papier du Pays Bas. Reliure à labradel en plein vélin ivoire, dos lisse, filet rouge en encadrement des plats et compositions peintes aux centres des plats : un ex-libris et un monogramme sur le premier premier plat et Léon Gambetta barbotant dans une baignoire sur le second, fragiles couvertures parcheminées conservées, reliure de l'époque signée de Dodé. Signature manuscrite de Nadar en dessous de la justification du tirage. Ouvrage orné d'illustrations de l'auteur. Provenance : de la bibliothèque deFrédéric Lachèvre, bibliographe, spécialiste de la poésie française, avec son grand ex-libris gravé répété et son emblème peint sur les premiers plats. Une illustration des livres est reproduite sur le plat inférieur de chaque volume. Quelques légères et claires piqûres à la reliure. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Écrivain 1810-1866. Aquarelle, gouache sur papier brun, titré en bas au centre et signé de l'initiale sur la droite. Panthéon Nadar ?. Voir le n° 39 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin proche se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 29 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 22,8 x 15 cm
édition originale
Pierre Pétroz. Écrivain, important critique d'art du milieu du XIXè. 1819-1891. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun. Panthéon Nadar 69. Très proche du n° 209 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin très proche se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 16 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,7 x 15,9 cm
édition originale
Nadar | Paris 1856 | 6.50 x 10.50 cm | une feuille
Photographie originale à l'albumine au format carte de visite. Epreuve sur papier salé. Un des premiers portraits du poète, qui fut un des premiers modèles du photographe. Rare, comme tous les premiers portraits chez Nadar de Vigny. Photographie montée sur carton rigide gris, extraite d'un album photographique d'un collectionneur. A la plume dans la marge basse, Le Cte Alfred de Vigny, et dans la marge droite NADAR en capitales. Un des premiers portraits de Nadar où déjà se dégage son style épuré. "Nadar photographie ses modèles simplement, n'utilisant que la lumière naturelle et zénithale diffusée par les verrières et réfléchie par de grands panneaux mobiles. Les poses à la manière d'Ingres valent surtout pour l'intimité et la complicité qu'il sait créer avec ses sujets. «La photographie est à la portée du premier des imbéciles, elle s'apprend en une heure. Ce qui ne s'apprend pas, c'est le sentiment de la lumière [...]et encore moins l'intelligence morale de votre sujet [...] et la ressemblance intime», dira-t-il. Dans cette période, où le portrait s'industrialise dans un académisme convenu, Nadar supprime les accessoires et décors conventionnels et refuse la retouche, au profit de « l'expression vraie et de cet instant de compréhension qui vous met en contact avec le modèle, qui vous aide à le résumer, vous guide vers ses idées et son caractère»." (Claude Postel : connaissance des arts). L'entreprise Nadar executera des tirages plus tardifs de ce cliché mais celui-ci est bien un cliché de démonstration, non destiné à l'usage. A l'instar de Baudelaire, Vigny déplorait la mode de la photographie et particulièrement celle des portraits, mais il détenait paradoxalement sa propre collection de photos cartes de visite et à la fin de sa vie, il multiplia les séances de poses, d'abord chez Nadar puis chez Le Gray. Il se montre vers 1855 soucieux de son image, celle qui va laisser à la postérité, et ses portraits photographiques doivent traduire le personnage de poète qu'il désire laisser. C'est ainsi qu'on le découvre sur ce portrait dans une attitude de sphynx, assis assez rigidement dans un fauteuil de velours, le regard dirigé vers l'horizon, les bras croisés, la main droite tenant un porte-mine, emblème de sa vocation, la rosette de la légion d'honneur ornant son col. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nadar | Paris 1878 | 6 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Jules Verne, au format carte de visite, contrecollée sur un carton fort du studio Nadar "51 rue d'Anjou St Honoré". Annotation à la plume au dos, avec les informations publicitaires de l'atelier Nadar. Médaille d'or. Exposition universelle 1878. Tampon bleu ; Editeur J. Kuhn, Paris. Jules Verne rencontre Nadar en 1861 et les deux hommes deviennent amis, l'homme lui laisse une profonde impression et ses aventures l'inspirent pour Cinq semaines en ballon [Nadarse liera avec Jules Vernepour créer une Société d'encouragement du transport en ballon], De la terre à la lune et Autour de la lune. L'auteur le décrit ainsi dans De la terre à la lune : "C'est un homme de 42 ans, grand, mais un peu voûté déjà, comme ces cariatides qui portent des balcons sur leurs épaules. Sa tête forte, véritable hure de lion, secouait par instants une chevelure ardente, qui lui faisait une véritable crinière. Une face courte, large aux tempes, agrémentée d'une moustache hérissée comme les barbes d'un chat et de petits bouquets un peu égarés, un regard myope, complémentaient cette physionomie éminemment féline." Beau portrait de l'écrivain par Nadar où celui-ci apparaît particulièrement chaleureux et bienveillant. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Goupil & Cie | Paris 1880 | 24 x 33 cm | une feuille
Photoglyptie issue de la Galerie contemporaine. Portrait de Edmond Goncourt. Feuille cartonnée sur laquelle on a contrecollé une photoglyptie de 19x24cm. Légende en bas du carton : Galerie Contemporaine, 126 boulevard de Magenta. Phot. Goupil et Cie. Cliché Nadar, 51, rue d'Anjou-St-Honoré. Superbe état. Beau portrait de l'écrivain assis, au regard fixe et farouche, une cigarette à la main droite, le coude appuyé sur des attributs qui le représentent. Proche d'un tirage au charbon par ses tons chauds et profonds, la photoglyptie est un procédé photomécanique complexe de reproduction phographique dont l'édition usa durant environ 20 ans, de 1875 à 1895. Cherchant une image idéale et esthétique des hommes célèbres, les plaques étaient toujours retouchées et repeintes, pour gommer une ride disgracieuse ou un défaut trop gênant, lustrer les cheveux, etc. C'est ainsi que la photographie et l'estampe se rejoignent dans une représentation nouvelle. La Galerie Contemporaine devint une maison d'édition qui vendait les images des hommes contemporains, ces images furent assemblées en 8 volumes in-folio par Paul de Lacroix mais continuaient à se vendre à part au siège de la Galerie Contemporaine. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Michel Lévy | Paris 1857 | 11.50 x 18 cm | relié
Deuxième édition parue un an après l'édition originale. Reliure en demi chagrin sapin à coins, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs orné de doubles caissons noirs agrémentés de fleurons dorés, légères éraflures sans aucune gravité sur un mors, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches dorées. Envoi autographe signé de Nadar à madame Dufay. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Journaliste (pseudonyme de Frédéric Bernard). Seurre 1820-Nice 1868. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun, titré en bas à gauche et signé de l'initiale en bas à droite. Panthéon Nadar ? Un dessin proche non signé, se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 20 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 22,7 x 15,3 cm
édition originale
Célèbre pamphlétaire, très opposé à Louis-Philippe. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun. Panthéon Nadar ?. Voir le n° 55 de la vente à Drouot du 3/12/2004, qui représente son fils Louis (figure au Panthéon Nadar sous le n° 109, ainsi qu'à la BN). Nadar avait-il envisagé de faire figurer le père dans son Panthéon ? Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 23 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,4 x 15,7 cm
édition originale
1911 Paris, Blaizot, 1911 ; in-8 de (3) ff. - 143pp. Illustré de 4 portraits hors texte ( 2 de Baudelaire, 1 de Th. de Banville et 1 de Champleury); couverture rempliée grise imprimée en noir. Edition originale tirée à 271 exemplaires numérotés, celui-ci 1 des 250 sur papier velin d'Arches.
Marque jaunie du repli de la couverture sur le premier feuillet et dernier feuillet blancs, dos de la couverture jauni, recollé, sinon ouvrage en bon état. ( Reu-CO1)
Chez l'auctheur: Au pourtraict veridicque en la rue dicte d'Anjou Sainct Honoré sans date 1882 In-12 carré broché, couverture parcheminée rempliée, 43 pp.10 vignettes dans le texte par l'auteur. Couverture défraichie & poussiéreuse avec un manque en tête et en pied du dos. Rares rousseurs.
Edition originale de cette fantaisie du caricaturiste, photographe, écrivain et aérostier sur Gambetta. “Amy lecteur, si tu es bien advisé et friant de haulte graisse, tu liras ceste chronicque chronicquante dont l'auctheur, sous l'emblesme d'un fol, cele un saige, curieux de sapience et florisseulx de science philosophicale. Ne t'arrestes ny reschignes aux aspretés du languaige anticque comme au pets d'un asne, mais bien chausse tes lunettes sur l'aureille gauche pour ouyr plus clair : romps l'os et trouveras medulle à sugcer. Amen" Tiré à 475 ex. num. & signés, un des 300 sur papier du Pays-Bas avec un bel envoi de Nadar. Bon état d’occasion
Nadar | Paris s. d. [1867] | 6.60 x 10.40 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur carton de Nadar au bord rouge et à l'initiale. Gustave Doré y pose le bras reposé sur une chaise à frange, la même que celle des portraits de Théophile Gautier, Edouard Manet ou encore Alexandre Dumas. Annotation manuscrite au dos. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paul Nadar | Paris s. d. [1888 - 1900] | 11 x 16.4 cm | Autre
Paris, atelier Nadar, négatif vers 1888, tirage vers 1900-1924. Photographie au format carte de cabinet. Tirage sur papier albuminé contrecollé sur le carton publicitaire de l'atelier Nadar. Maupassant est représenté en buste, de profil gauche. Le carton porte en tête la mention imprimée « P. Nadar » et, dans la marge inférieure, la signature du studio imprimée en rouge. Au verso figurent les adresses du 51 rue d'Anjou et du 53 rue des Mathurins ainsi que les distinctions obtenues par Paul Nadar à l'Exposition universelle de 1900 : hors concours, membre du jury, classe XII. Ces mentions permettent de distinguer nettement la date de la prise de vue de celle de la présente épreuve. Le négatif est généralement daté de 1888, parfois de 1890, tandis que le carton ne peut avoir été imprimé avant l'Exposition universelle de 1900. Il s'agit donc d'un tirage postérieur réalisé par l'atelier à partir d'un négatif plus ancien, probablement entre 1900 et le transfert de l'établissement de la rue d'Anjou en 1924. Paul Nadar, qui travaillait à plein temps dans l'atelier depuis 1876, en assurait la direction artistique et signait la plupart des portraits dès 1880. Une étiquette contrecollée au verso porte : « Gaston Bernard / 174 rue de Rivoli / Paris / Estampes », attestant le passage de l'épreuve chez cette enseigne parisienne. * Au moins deux poses très proches de Maupassant issues de cette séance sont aujourd'hui connues, l'une présentant le profil droit, l'autre le profil gauche, comme ici. Dans cette dernière, le visage presque entièrement détourné du spectateur, la moustache et la ligne très nette du front et du nez composent une silhouette immédiatement reconnaissable. Cette image allait devenir l'un des portraits photographiques les plus diffusés de l'écrivain. Le paradoxe est d'autant plus frappant que Maupassant s'opposa avec constance à la publicité donnée à son visage. Il avait peu de goût pour la construction d'une image publique de l'écrivain et protesta explicitement contre la reproduction de ses portraits. Octave Uzanne, qui l'avait personnellement connu, reproduisit dès 1902 une note autographe dans laquelle Maupassant formulait cette position sans ambiguïté : « Je me suis fait une loi absolue de ne jamais laisser publier mon portrait toutes les fois que je peux l'empêcher. Les exceptions n'ont eu lieu que par surprise. Nos uvres appartiennent au public, mais pas nos figures. » Ce refus explique en partie la relative pauvreté de son iconographie photographique. Uzanne observait déjà, moins de dix ans après sa mort, que les représentations véritables de Maupassant se réduisaient essentiellement à quelques photographies prises de face, de profil ou de trois quarts. Il distinguait tout particulièrement le portrait de 1888, dans lequel il reconnaissait le mieux l'ami disparu : le Maupassant du Horla et de Sur l'eau, alors au sommet de sa célébrité littéraire. La photographie appartient précisément à cette période. En 1888 paraissent Pierre et Jean et Sur l'eau ; Bel-Ami, publié trois ans auparavant, a déjà imposé son auteur auprès d'un vaste public. Le profil Nadar fixe ainsi Maupassant au moment où son visage pouvait naturellement devenir celui d'une célébrité littéraire, au moment même où l'écrivain cherchait à empêcher cette transformation. La présente épreuve est d'autant plus révélatrice qu'elle est postérieure à sa mort. Le négatif conservé par l'atelier continue à être exploité après 1900 sur un carton vantant désormais les distinctions de Paul Nadar. L'image que Maupassant avait voulu soustraire à la curiosité publique lui survit et entre dans le répertoire commercial d'une maison spécialisée dans les portraits de célébrités. La séance photographique devient progressivement iconographie. Rare portrait photographique de Maupassant au format carte de cabinet, tiré après 1900 d'un négatif réalisé vers 1888 par l'atelier Nadar. De l'écrivain qui affirmait que « nos uvres appartiennent au public, mais pas n
Paul Nadar | Paris s. d. [1891] | 11 x 16.5 cm | format carte de cabinet
Photographie originale sur papier albuminé représentant Auguste Rodin, au format carte de cabinet,contrecollée sur carton fort. En marge basse, la signature de Nadar en rouge. Annonces publicitaires au dos en rouge. Une petite zone blanche dans la marge supérieure gauche, quelques imperfections de la plaque de verre dans la même zone, sans atteinte au portrait. Piqûres dans les marges. Rare et emblématique portrait du sculpteur, coiffé en brosse avec des lorgnons, regardant fixement l'objectif. * Le portait rassemble tous les critères du fameux "style Nadar", qui dans son évidence dépouillée, impose sa galerie de portraits comme une des plus fascinantes du XIXe siècle. Dans le fonds Nadar de la bibliothèque nationale de France figurent les quelques rares tirages dessai des portraits de Rodin (le présent portrait figure sous le numéro 9115 B du volume 39). Il semble que Rodin nait posé quune seule fois pour le photographe, qui a pris quatre clichés au total.La séance de pose de cette photographie est souvent datée de 1891 Félix Nadar sest alors retiré des affaires pour se consacrer à ses projets aérostatiques, mais lon sait quil continue sporadiquement à réaliser les portraits dartistes et figures littéraires établies. Nous sommes loin du style « commercial » quon a souvent imputé à son fils Paul, qui prend la charge de latelier en 1886. Cette approche « spartiate » (selon lexpression dUlrich Keller) correspond davantage à la manière de Félix. Le musée Rodin, qui possède un tirage de ce portrait, lui attribue en effet ce cliché - une lettre de Rodin, envoyée à l'Ermitage de Sénart où résidait Félix, confirme cette attribution : « et puis des remerciements encore pour autres choses, des portraits de votre serviteur » (lettre du 18 septembre 1892). Le présent tirage date de la fin des années 1920, comme indique le tampon du studio alors sis dans lancien atelier Léon Bonnat, au 48, rue Bassano. En référence à la première profession de Félix, le tampon du cliché indique « Panthéon Nadar », du nom de la fameuse galerie de centaines de caricatures de célébrités, réunies en une composition panoramique, dont Nadar fait paraître le premier feuillet en 1854. Il envisageait de publier quatre feuillets lithographiés présentant chacun un serpent de mille personnages triés parmi les « gens de lettres, auteurs dramatiques, peintres et sculpteurs, musiciens » réputés. Cest cette entreprise titanesque avortée qui le fera se tourner vers la photographie, dont il sera lun des plus talentueux représentants au XIXe siècle. Par ailleurs, sculpteur et photographe collaborent à la même période sur un projet d'envergure : lorsque Rodin obtient en 1891 la commande d'un monument à Balzac, Nadar met à sa disposition tout ce dont il dispose dans ses archives en particulier le seul portrait au daguerréotype de Balzac pris par Bisson en 1842, que le sculpteur considère comme la « seule effigie fidèle et vraiment ressemblante de lécrivain ». La lettre citée précédemment témoigne également d'un autre projet : «Quel remerciement je vous dois ! Ce sera pour Balzac dont j'irai bientôt consulter l'admirable Daguerreotype, puis pour Baudelaire, que la longue intimité que vous avez eue avec lui va me rendre précieuse pour la conversation que vous me promettez si gentiment avec les portraits. » Superbe portrait au regard dune rare intensité du maître de la sculpture par le maître de la photographie au XIXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez L'Auteur Paris 1882 In-12 carré ( 195 X 140 mm ) de 43 pages, broché sous couverture parcheminée imprimée, rempliée. Amusantes vignettes dans le texte de NADAR. EDITION ORIGINALE au tirage limité à 475 exemplaires numérotés et signés par NADAR, celui-ci un des 300 sur papier du Pays-Bas ( N°370 ). Petits manques à la couverture, rousseurs passim, bon exemplaire.
Le Livre et l'Image | Paris 1910 | 18 x 27.50 cm | broché
Edition originale. Couverture illustrée, imprimée en rouge et noir, dos présentant des déchirures sans manque, coins comportant des traces d'usures. Collaborations de L. Millanvoy : "Nadar", Henry Eon : "Maxime Maufra", Clément-Janin, Dubray. Une tâche brune apparaît dans la partie supérieure de la page 96, sans atteinte au texte. Exemplaire incomplet du gaufrage inédit d'Alexandre Charpentier. Infimes rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, Michel Lévy Frères, 1859 ; in-12, chagrin prune, dos à nerfs décoré de caissons et hermines d'angles, plat décoré "à la Duseuil", roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque) ; (3) ff. (faux-titre, titre, "A Eugène Pereire"), 308 pp. et (1) ff. de table.
Edition originale ; l'ouvrage comprend trois parties : Le Miroir aux Alouettes (l'action se déroule à Limoges) ; Clichy en 1850 ; Zigzags dans Londres. Coiffe supérieure très légèrement usée, quelques rares petites rousseurs, bon exemplaire, bien relié (Vicaire VI-3).
Paris, Garnier, 1849. Petit in-12, demi basane, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, 155 pp. Edition originale. Coins émoussés, nombreuses épidermures au dos, rousseurs.
Paris, Plon, 1870. In-8, demi chagrin, dos à nerfs, titre doré, faux-titre, titre, 279 pp Edition originale. Frottements sur les coiffes, les mors, les nerfs et le dos, quelques rousseurs en début et fin de volume.
Paris, Plon, 1870. In-8, pleine percaline, dos lisse orné d'un fleuron doré, titre doré, faux-titre, titre, 279 pp. Edition originale. Coins émoussés et tordus, plat supérieur et dos insolés, quelques tâches sur les plats, frottements au dos, petit manque sur la pièce de titre, quelques rousseurs éparses.
Maurice Nadeau, 2006, gr. in-8°, 317 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale, enrichie d'un envoi a.s. et d'une lettre a.s (un petit mot signé Maurice avec un faire-part de remerciement à l'occasion du décès de sa femme Marthe)
Depuis bientôt une dizaine d'années Maurice Nadeau tient dans “La Quinzaine littéraire” un « Journal en public ». Chronique remarquée, où il rend compte de ses lectures, commente événements littéraires ou éditoriaux, évoque de grands auteurs du passé, signale des écrivains du présent. Parle à l'occasion de lui-même, de ses maîtres et amis, vivants ou disparus. Parfois aussi, du temps qui passe, selon ses humeurs ou convictions. Un choix de pages les mieux venues de ce « Journal en public » fait revivre l'actualité culturelle de ces dernières années telle que l'a observée et ressentie le directeur d'un périodique estimé qui est aussi critique et éditeur. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris : Corrêa, 1952 - un volume 14,3x19,3 cm, 357 pages - édition originale en service de presse avec un envoi autographe signé à l'écrivain et journaliste Etienne Lalou - quelques annotations au crayon (4 pages) et petits manques en coupe de première de couverture sinon bon état -
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Editions Du Seuil Paris 1945-1948 2 volumes in-8 ( 190 X 140 mm ) de 358 et 398 pages, brochés sous couvertures imprimées. Edition originale pour les deux volumes, sur papier d'édition pour le premier, un des 155 exemplaires numérotés sur vélin Aravis pour le deuxième. Beaux exemplaires le second est enrichi d'un envoi autographe signé de Maurice NADEAU au peintre Maurice BRIANCHON avec à la suite la signature autographe de André BRETON et de Benjamin PERRET.
Les éditions de La Main à Plume | Paris 1941 | 19 x 27.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre sur papier bleu. Plats légèrement et marginalement passés, sinon rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Kesselring, 1979. In-8 broché, couverture illustrée par Joëlle Coulombeau. Dos légèrement jauni, quelques rousseurs en bord des premiers feuillets, pour le reste en très belle condition.
Edition originale de cet ouvrage dans lequel l'auteur dresse un bilan de son parcours politique dans le mouvement autonome. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.