Previous 1 ... 1357 1358 1359 1360 ... 1519 1678 1837 1996 ... 2000 Next Exact page number ? OK

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 89449

(1914)

‎La Fumée noire. Robe du soir de Redfern (pl.29, La Gazette du Bon ton, 1914 n°3)‎

‎Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 89399

(1913)

‎Le Bel Eté. Robe de lingerie pour la campagne (pl.3, La Gazette du Bon ton, 1913 n°9)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 43190

(1913)

‎Le Bel été. Robe de lingerie pour la campagne. (La Gazette du Bon ton, n°9. Année 1913 - Planche III )‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1913 | 19.50 x 25 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR70.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 54615

(1914)

‎L'Encens, le cinname et la myrrhe (pl.1, La Gazette du Bon ton, 1914 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 84689

(1914)

‎L'Encens, le cinname et la myrrhe (pl.1, La Gazette du Bon ton, 1914 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 89464

(1914)

‎L'Encens, le cinname et la myrrhe (pl.1, La Gazette du Bon ton, 1914 n°1)‎

‎Paris Janvier 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎Louis STRIMPL‎

Reference : 89511

(1913)

‎Le Vase brisé. Robe d'intérieur (pl.3, La Gazette du Bon ton, 1913 n°12)‎

‎Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

‎Louis STRIMPL - (John REDFERN)‎

Reference : 89463

(1914)

‎Le Frisson nouveau. Robe de tango de Redfern (pl.20, La Gazette du Bon ton, 1914 n°2)‎

‎Paris Février 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

‎Louis-Sébastien LE NAIN DE TILLEMONT‎

Reference : 64407

(1732)

‎Histoire des empereurs, et des autres princes qui ont régné durant les six premiers siècles de l'eglise, de leurs guerres contre les Juifs, des écivains profanes, & des personnes les plus illustres de leur temps‎

‎Chez François Pitteri | Venise 1732 - 1739 | 20.50 x 28 cm | 6 volumes reliés‎


‎Première édition vénitienne, après l'originale parue à Paris de 1690 à 1701 pour les cinq premiers volumes, 1738 pour le sixième volume posthume publié sur le manuscrit de l'auteur. 6 vignettes de titre signées Cattini. Reliure italienne en plein velin d'époque. Dos lisse janséniste. Pièces de titre en maroquin beige. Des salissures sur les dos et taches diverses sur les plats. Très bel ensemble en velin sur beau papier chiffon parfaitement frais. Cette histoire des empereurs, somme biographique de tous les empereurs et grands princes des six premiers siècles sans distinction entre l'orient et l'occident, valut à l'auteur janséniste sa réputation et son influence durable en tant qu'historien. Ce pourquoi il fut critiqué de son temps lui assura un avenir fécond, à savoir un style simple, dépourvu d'affèteries ou de fioriture, car Le Nain s'adressait aux érudits et non au grand public, une méthode fondée sur l'utilisation de matériaux historiques fiables, c'est à direvalidés par un examen scrupuleux et des principes de critique historique ; cependant il avoue lui-même que pour séparer les vraies informations des fausses, il se base sur son expérience. En contrepoint de cette histoire des empereurs, et de tous les empereurs, l'auteur ne perd jamais de vue celle des juifs et du christianisme, qui est pour lui le fil directeur, le vrai sens de l'Histoire. Le Nain de Tillemont connut très tôt sa vocation d'historien, et rassembla dès l'âge de 18 ans la matière historique qui lui permit la rédaction à la fin de sa vie de cet ouvrage. Les nombreuses notes et tables clarifient la vaste somme de connaissances contenue dans les six tomes. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,600.00

‎Louis-Sébastien MERCIER‎

Reference : 15550

(1782)

‎La destruction de la ligue, ou la réduction de Paris, pièce nationale en quatre actes‎

‎S. n. | à Amsterdam 1782 | 19 x 12 cm | broché‎


‎Edition originale. Broché, recouvert d'un papier crème. Traces de colle sur le faux titre, la couverture étant détachée. Cette pièce est un des premiers exemples de drame historique. Elle fut écrite dans un souci d'enseignement des erreurs du passé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

‎Louis-Sébastien MERCIER - DESFORGES‎

Reference : 15419

(1774)

‎Le vindicatif. Le déserteur. Jenneval. La piété filiale. Tom Jones. Richard et Derlet‎

‎Chez Phillipot Jean-Florent Baour | Bordeaux et Toulouse 1774 -1784 | 20 x 13 cm | relié‎


‎Recueil de diverses pièces, contenant, de Mercier : Le Vindicatif (date correspondant au privilège 1774), Le déserteur (1770), Jenneval (1783), et de Desforges : La piété filiiale (1784), Richard et Derlet (1779), Tom Jones (tiré du roman de Fielding 1783). Reliure en pleine basane d'époque brune marbrée et granitée, tranches marbrées, dos à nerfs orné. un accroc avec manque au mors inférieur sur le premier plat, légères épidermures. Bon état d'ensemble du papier, mais tâches d'humidité sur les premiers feuillets. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR250.00

‎Louis TANQUEREL DES PLANCHES‎

Reference : 90884

(1839)

‎Traité des Maladies à Plomb ou Saturnines‎

‎Ferra | Paris 1839 | 13.8 x 21.5 cm | 2 volumes brochés‎


‎Édition originale, rare, ornée d'une grande planche gravée hors-texte représentant un fourneau à fondre le plomb et des masques pour protéger les mineurs. Norman Library 2052 (sans la planche). Garrison-Morton 2098 : "Classical description of the diseases found among lead-workers. Reporting on 1200 cases of lead poisoning, Tanquerel's studies were so complete that later studies added little to the knowledge of the symptoms and signs of the disease". Dos brunis, quelques petites rousseurs, un petit trou en angle inférieur droit du premier plat du premier volume, angle supérieur droit du premier plat du second volume froissé. Exemplaire broché tel que paru. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR1,500.00

‎Louis TERNIER‎

Reference : 52129

(1922)

‎La sauvagine en France‎

‎1922 | 17 x 25.50 cm | broché‎


‎Nouvelle édition illustrée de 125 gravures d'après nature. Contributions de E. Thivier et M. Moisand. Une petite déchirure en pied du dos, traces de pliures angulaires sur les plats, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

‎[Louis THIBERGE] - [Jacques de BRISACIER]‎

Reference : 91885

(1700)

‎Lettre de Messieurs des Missions e?trange?res au Pape sur les idolatries et les superstitions chinoises‎

‎s. n. | Cologne 1700 | 8.7 x 15.1 cm | Relié‎


‎Édition in-12, parue la même année que l'édition originale, exposant un épisode clé de la querelle des rites en Chine, controverse toujours en cours à la parution de cet ouvrage, opposant les jésuites, franciscains et dominicains. Reliure d'époque en basane brune mouchetée, dos à cinq nerfs et à caissons dorés, coupes dorées, tranches mouchetées rouges. Deux ex-libris anciens, le premier sur le contreplat supérieur et le second sur la page de titre, tous deux à l'encre brune. Coiffes manquantes, manques de cuir sur le premier plat et le dos, ce dernier étant fendu sur 3,5 cm en tête, épidermures aux nerfs, plats, coupes et coins. Discrète galerie de vers marginale jusqu'à la p. 181, quelques décharges d'encre dans le corps du texte, mouillures marginales et brunissures. * « En 1705, le Saint-Siège envoya, comme légat, le cardinal de Tournon, muni de pleins pouvoirs pour faire exécuter les décrets rendus à Rome, après un examen très long et très minutieux de toute l'affaire, qui durait depuis près d'un siècle, et pour déraciner les pratiques superstitieuses auxquelles se livraient publiquement les élèves de la Compagnie de Jésus. On sait ce qui lui advint. Il fut pris, jeté en prison dans la maison même des jésuites, où il mourut empoisonné en 1710. Les bons Pères n'avaient reculé devant rien pour obtenir et pour conserver le privilège qu'ils avaient alors de faire seuls le commerce de l'extrême Orient. » Jean Wallon, Un collège de Jésuites auquel on a joint le Jésusouvrier, le Jésus-roi, le Jésus-industriel, le Jésus-homme de lettres, 1880 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

‎Louis THIERCELIN‎

Reference : 89267

(1866)

‎Journal d'un baleinier. Voyages en Océanie‎

‎Hachette | Paris 1866 | 11.3 x 18.2 cm | 2 volumes reliés‎


‎Édition originale, fort rare (cf O'Reilly, Nouvelle Calédonie, 175. O'Reilly & Reitman 1246. Ferguson 16990-91. Hill p. 290. Forbes, Hawaiian National Bibliography, III, 2730. Martin, Hawaï, p. 48. Jenkins, Bibliography of whaling, p. 150. Vaucaire p. 259.) Reliures en demi chagrin maroquiné rouge, dos à quatre nerfs sertis de filets noirs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées (sauf le second du 1er vol.), reliures modernes. Quelques rousseurs principalement au début du premier volume. Le chapitre sur la Nouvelle-Calédonie occupe les pp. 257 à 350 du tome I ; celui sur Tahiti les pp. 177 à 282 du tome II. L'auteur a en outre visité et décrit la Tasmanie, les îles Chesterfield et Bampton, la Nouvelle-Zélande, Hawaii et les îles Sandwich. Voir la notice de Forbes, qui signale les passages concernant Hawaii: "Thiercelin made two Pacific voyages. The first was on the whaleship Ville de Bordeaux, which departed from Havre January 5, 1837, and returned January 5, 1841. He states (p. 284) that at the end of september 1839 the ship spent several weeks at Waimea, Kauai. This narrative concentrates on his second voyage on the Gustav, which departed from Havre, April 7, 1863, and returned in 1865. During the course of this voyage (particularly with respect to New Zealand and to Hawaii) the author describes conditions observed on his first voyage () A chapter titled Atouai [in vol. II] describes Waimea, Kauai (pp. 283-326)". Thiercelin avait participé en qualité de médecin de bord à plusieurs expéditions de chasse à la baleine avant de s'embarquer pour ce voyage en Océanie et dans le Pacifique. "[He] was greatly interested in the actual proceedings of a whale hunt and wished to experiment with new harpoons as a surer and speedier method of keeling whales () This book offers an interesting account of whaling vessels and their crews, a detailed description of the different types of whales, details of the actual whale hunt, and explanations of some of the newer whaling techniques such as poisoned harpoons and harpoons with explosive charges propelled by gun-like mechanisms" [Hill]. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR2,300.00

‎Louis THOMAS‎

Reference : 28494

(1906)

‎Les cris du solitaire‎

‎Éditions de Psyché | Paris 1906 | 15 x 23 cm | broché‎


‎Edition originale tirée à 400 ex sur vergé. Couverture salie, une mouillure en tête affectant marginalement les pats et certains feuillets. Envoi de l'auteur à l'illustrateur Ciokolwsky. Une coupure de presse encollée sur la page de faux titre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00

‎Louis THOMAS‎

Reference : 36827

(1920)

‎L'esprit de Oscar Wilde‎

‎G. Crès & Cie | Paris 1920 | 13.50 x 19.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 550 exemplaires sur pur fil, seuls grands papiers. Mors légèrement fendus en têtes et en pieds comportant d'infimes manques, petites piqûres sans gravité sur la première garde, exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR50.00

‎Louis THOMAS‎

Reference : 8937

(1911)

‎Souvenirs sur Moréas‎

‎Sansot & Cie | Paris 1911 | 12 x 19 cm | relié‎


‎Edition originale sur papier courant, il n'a été tiré que 12 Hollande. Reliure en demi chagrin maroquiné bleu marine, dos passé à cinq nerfs, date en queue, couverture conservée, tête dorée. Bel état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR40.00

‎[Louis THOMAS] Georges PIERREDON‎

Reference : 70130

(1919)

‎Notes sur Villiers de l'Isle-Adam‎

‎Albert Messein | Paris 1919 | 12.50 x 17.50 cm | broché‎


‎Edition originale, un des 490 exemplaires numérotés sur vergé, seul tirage avec 10 Japon. Infimes déchirures en tête et en pied du dos. Envoi autographe autographe signé de Louis Thomas à Louis Vauxcelles. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR70.00

‎Louis-Théodore HERISSANT‎

Reference : 36503

(1766)

‎Nouvelles recherches sur la France, ou Recueil de mémoires historiques sur quelques provinces, villes & bourgs du royaume‎

‎Chez Herissant fils | à Paris 1766 | 9.50 x 17 cm | 2 volumes reliés‎


‎Edition originale, assez rare. Reliure en plein veau glacé brun d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge, et de tomaison en maroquin noir. Coiffe de tête du tome II en partie élimée. Un accroc en tête du tome II. Léger manque au quatrième nerf du tome I. Manque les secondes pages marbrées de garde au tome I. A l'origine de cet ouvrage, Pierre Lelong avait demandé à plusieurs savants de provinces des notices bibliographiques sur leur région pour les intégrer à La bibliothèque historique de France, mais les savants envoyèrent des mémoires historiques et le recueil fut publié à part. On y trouve ainsi de rares renseignements sur des villes peu étudiées : Annonay, Avalon, Béziers, Braine, Charenton, Laval, Milly, Montargis, Nemours, Saulieu, Bayeux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR600.00

‎Louis TRUC‎

Reference : 42654

(1968)

‎Avec rime et raison‎

‎Paris 1968 | 16.50 x 25.50 cm | en feuilles‎


‎Edition originale, un des 300 exemplaires numérotés, seuls grands papiers. Bel envoi autographe signé de Louis Truc. Ouvrage orné d'illustrations originales de Pierre Fève. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00

‎Louis TUETEY‎

Reference : 62872

(1899)

‎Un général de l'armée d'Italie : Sérurier 1742-1819‎

‎Berger-Levrault | Paris & Nancy 1899 | 14 x 22.50 cm | relié‎


‎Edition originale. Reliure à la bradel en demi percaline terre de Sienne, dos lisse orné d'un fleuron doré, doubles filets dorés en queues, pièce de titre de chagrin bleu marine, plats de papier marbré, reliure de l'époque. Rousseurs éparses, ex-dono à la plume d'un précédent possesseur sur une garde, tranches légèrement empoussiérées. Ouvrage illustré, en frontispice, d'un portrait du général Sérurier ainsi que d'un fac-similé dépliant, de 3 cartes dépliantes et d'un autre portrait hors-texte du général Sérurier. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR300.00

‎Louis TURREAU DE LINIÈRES‎

Reference : 90896

(1815)

‎Aperçu sur la situation politique des États-Unis d'Amérique. Par le général Turreau, ancien ministre plénipotentiaire de France aux États-Unis d'Amérique‎

‎Firmin-Didot | Paris 1815 | 12.5 x 20.3 cm | Relié‎


‎Édition originale (cf. Sabin 97501.) Une claire mouillure en marge droite des premiers feuillets. Reliure en demi toile marron, dos lisse, pièce de titre de basane marron, plats de papier marbré, modeste reliure moderne. Après s'être illustré - parfois tristement - dans les guerres de la Révolution, en Vendée notamment, Louis-Marie Turreau [1756-1816] servit en Italie et s'empara de la ville de Suze. Il occupa le poste d'ambassadeur des États-Unis entre 1804 et 1811, et fut créé baron de l'empire à son retour. Son Aperçu de 1815 est une critique amère du gouvernement fédéral. Le nom de Turreau est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile (cf. Hoefer.) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR680.00

‎Louis ULBACH‎

Reference : 46248

(1862)

‎Françoise‎

‎Charpentier | Paris 1862 | 11 x 18.50 cm | relié‎


‎Edition originale, un des rares exemplaires imprimés sur vergé dont il n'est fait nulle mention, seuls grands papiers. Reliure en plein chagrin marine, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs orné de doubles caissons à froid agrémentés en leurs centres de fleurons dorés, roulettes dorées sur les coiffes, plats frappés en leurs centres d'une mandorle dorée enrichi d'entrelacs marine mosaïqués, doubles filets dorés sur les coupes, large dentelle dorée sur les contreplats, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches dorées, superbe reliure de l'époque signée de Simier. Provenance : de la bibliothèque de l'auteur, Louis Ulbach, avec son ex-libris et une indication de rangement de bibliothèque. Très bel exemplaire parfaitement établi par Simier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR450.00

‎Louis ULBACH‎

Reference : 13305

(1866)

‎Le jardin du chanoine‎

‎A. Lacroix, Verboeckhoven & Cie | Paris 1866 | 16 x 25 cm | relié‎


‎Edition originale, un des rares exemplaires sur vergé dont il n'est fait nulle mention. Reliure en demi chagrin bleu marine à coins, dos à cinq nerfs orné de motifs floraux dorés comportant de petites traces de frottements, date en queue, mors frottés en tête, couverture conservée, tête dorée sur témoins, coins émoussés. Envoi autographe signé de Louis Ulbach. Quelques petites rousseurs affectant essentiellement les tranches. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00
Previous 1 ... 1357 1358 1359 1360 ... 1519 1678 1837 1996 ... 2000 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
First edition
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !