1942 Villeneuve-lès-Avignon, Poésie 42, 1942. Broché: 13 x 21 cm, 67-[4]p. Édition originale. Un des 1800 exemplaires sur Vélin (no. 1490) second papier après 75 sur vergé. Broché. Légèrement jauni et brochage discrètement recollé, sinon exemplaire propre et en bon état.
Club du Meilleur Livre. 1959. In-8°, reliure pleine toile bleue, rhodoïd. L'ouvrage s'ouvre sur un portrait d'Eluard par Picasso - ce portrait est imprimé sur papier calque, qui permet de voir l'évolution du dessin par superposition des différentes versions, et d'aller d'une forme simple et figurative à une image cubiste plus complexe. Nombreux documents et manuscrits en fac-simile. 315 pages. Tirage numéroté hors commerce.
Bon état.
Exemplaire René Char avec envoi Lausanne, Mermod, (mai) 1948. 1 vol. (120 x 170 mm) de 176 p. et [2] f. Broché. Première édition collective dont il n'a pas été tirés de grands papiers. Un des exemplaires imprimés du service de presse. Envoi signé : «à René Char, que j'ai connu à ses vingt ans majeurs, à l'âge où j'écrivais ces poèmes, Paul Éluard».
L'exemplaire rappelle utilement qu'il ne faut pas confondre ce volume Mermod avec le tout premier livre du poète, publié sous son nom civil de Paul-Eugène Grindel, Premiers Poèmes (Paris, Eymard & Cie, 1913), tiré à compte d'auteur et dont Éluard reniera ensuite l'essentiel. Cet ouvrage publié en 1948 constitue la première véritable anthologie d'Éluard où le poète rassemble lui-même ses textes de jeunesse, écrits entre 1913 et 1921, sévèrement triés et « rejugés » par l'exigence rétrospective. De cette période, il ne garde que six poèmes parus individuellement en revue entre 1913 et 1918 puis y ajoute ensuite un choix de poèmes extraits du Devoir et l'inquiétude, Les Poèmes pour la paix, Les Animaux et leurs Hommes, Pour Vivre ici et Les Nécessité de la vie. Paul Éluard a alors entre 17 et 26 ans ; il ne rencontrera René Char que près de dix ans plus tard, en 1930, alors que dernier n'a que 23 ans, « vingt ans majeurs » mais encore pour les deux hommes l'âge d'une jeunesse littéraire et poétique qui sera prolifique pour l'un et l'autre, et les deux ensemble puisque les deux poètes signeront dès 1930 un livre en commun, Ralentir travaux, avec André Breton, avant d'en produire un second en 1937, Neuve et Paliers, qui ne sera publié qu'en 1960 sous les titres Deux poèmes.
Couverture souple imprimée.
Paris Minotaure 1937 8 p. ch. 49 à 55 245 x 320 mm Broché Superbe exemplaire 1 volume Rare tiré à part du numéro 10 de la mythique revue Minotaure, imprimé à quelques exemplaires seulement.Anthologie réunissant aphorismes et fragments d'auteurs comme Rimbaud, Lautréamont, Apollinaire ou William Blake et illustrée de belles vignettes dans le goût des bois médiévaux.Exemplaire enrichi d'un bel envoi de l'auteur à son ami Gui Lévi Mano (l'éditeur G. L. M.).
Paris, Tiré à part de Minotaure n° 10, 1937. 1 vol. (245 x 320 mm) de 8 p. ch. 49 à 55 sur papier vélin teinté, couverture imprimée d'une vignette. Rare tiré à part, dont on ne connaît que quelques exemplaires. Le tirage n'est pas indiqué.
Cette anthologie est une mosaïque de maximes, d'aphorismes, de conseils et de clés pour mieux vivre, récoltés ça et là parmi les textes de ceux qu'il considérait comme ses précurseurs - Feuerbach, Blake, Novalis, Carroll, Laforgue, Lautréamont, Mallarmé, Freud, Piaget -, entrecoupée de commentaires d'Éluard : « Si Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, paraissent pleins de remords, c'est que leur solitude est illimitée [...] leurs ancêtres les hantent, ils en viennent à se penser morts entre les morts [...]. Depuis plus de cent ans, les poètes sont descendus des sommets sur lesquels ils se croyaient. Ils sont allés dans les rues, ils ont insulté leurs maîtres, ils n'ont plus de dieux, ils osent embrasser la beauté et l'amour sur la bouche, ils ont appris les chants de révolte de la foule malheureuse et, sans se rebuter, essaient de lui apprendre les leurs [...]. La solitude des poètes, aujourd'hui, s'efface. Voici qu'ils sont des hommes parmi les hommes ; voici qu'ils sont des frères. » (déclaration qu'il avait faite à l'occasion de l'Exposition internationale du surréalisme). Cette anthologie allait être remaniée pour connaître son édition définitive dans Donner à voir, publié en 1939. Provenance : Bibliothèque José Corti.
Guy Lévis Mano, 1937. Broché, couverture rose imprimée. 19 x 14,4 cm.
Edition originale. Tirage à 346 exemplaires, n°71 des 45 sur normandy vellum (2ème papier). [172].
BROCHE 1973
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Paris, Aux Vents d’Arles, 1959. Un volume leporello oblong, plats de parchemin ivoire, premier plat orné des initiales de l'auteur et de l'artiste, à savoir un double E (dos à dos). Étui de maroquin rouge, doublé de même, initiales répétées au dos. Reliure et emboîtage de Jean Duval.
Illustré de 31 eaux-fortes originales de Hans Erni. Tiré à 125 exemplaires, celui-ci un des 100 sur Canton (74) enrichi de deux jolis dessins de Erni, un à la première page blanche, signé; le second après le titre, monogrammé. Un des plus beaux livres illustrés par Hans Erni. Giroud, Erni, Catalogue raisonné des livres illustrés, n°25.
Sans lieu, Poètes, [n° 2, novembre 1941] 1 feuillet (320 x 460 mm) plié en 4 et 1 feuillet volant de bibliographie des oeuvres d'Eluard. Édition originale. Bien complet du feuillet volant présentant les œuvres d'Eluard, seul ou en collaboration, depuis 1918 - avec Le Devoir et l'inquiétude - jusqu'au Choix de poèmes, tout juste paru chez Gallimard en octobre).
Sur les pentes inférieures rassemble les premiers poèmes d’Éluard écrits sous le joug allemand, pendant l’hiver 1940-1941 au cours duquel, écrira-t-il après la guerre dans Au rendez-vous allemand, « nous restâmes, à cause du froid, un mois sans ouvrir les volets ». Ce sont les premiers à évoquer l’occupant, « rien que ténèbres en tête » ; la solitude, qui « prépare à la vengeance un lit d’où je naîtrai » ; et déjà la fraternité naissante des hommes en guerre, qui formeront bientôt « une foule enfi n réunie » selon les derniers mots du dernier poème. Cherchant à faire imprimer ses textes, Éluard, peut-être à la suggestion de son ami René Char dont Le Visage nuptial était sorti de ses presses en 1938, se tourne vers l’imprimerie Beresniak, fondée en 1912 par un émigrant juif de Galicie austro-hongroise, Abraham Lazare Beresniak. Présentés par Jean Paulhan, les poèmes d’Éluard sont publiés aux énigmatiques éditions La Peau de chagrin dans une série « Poètes » où prennent aussi place cette année-là Fernand Marc, introduit par René Lacôte, Pierre Guéguen et Jean Follain, présentés l’un et l’autre par Yanette Delétang-Tardif, et cette dernière, préfacée par Henri Mondor, avant que quatre autres titres ne soient publiés en 1942, consacrées à Thérèse Aubray, Jacques Audiberti, Maurice Betz et Eugène Guillevic. Sur les pentes inférieures est illustrée en tête d’un portrait inédit par Picasso qui l’a spécialement réalisé au cours d’une rencontre avec Éluard le 6 octobre 1941 ; et sa publication n’est pas sans risque puisqu’il expose le poète à être reconnu, peu de photos étant encore diffusés dans la presse à l’époque. Le tirage d’ensemble est ignoré ; celui de tête étant constitué de 36 exemplaires sur papier japon. Cette plaquette est le dernier titre publié pendant la guerre par l’imprimerie Beresniak, dont le gérant Léon Beresniak et deux de ses frères liés à l’imprimerie, Maurice et Wolf, trois des fi ls du fondateur qui décédera en 1943, sont arrêtés en décembre 1941 et déportés, ces deux derniers par le premier convoi parti de France le 27 mars 1942 ; le premier par le trente-cinquième, le 21 septembre 1942. Soumise à l’« aryanisation économique » en tant qu’« entreprise juive », l’imprimerie sera restituée après la Libération à Serge Beresniak, survivant de la fratrie, qui la gérera jusqu’à sa fermeture en 1975.
1948 Genève-Paris: Trois Collines, 1948. In-fol. broché: 25 x 35 cm, 147-[2] p. EDITION ORIGINALE. Ouvrage tiré à 3000 exemplaires sur grand vélin blanc (exemplaire non numéroté, ayant appartenu au stock de l'éditeur). Il comporte 44 poèmes d'Éluard consacrés à Picasso, Chagall, Dali, Magritte, Man Ray, Miro, Ernst, Klee, Leonor Fini, Juan Gris etc. et 64 reproductions, dont 32 en couleurs, d'oeuvres de 32 peintres. Cartonnage souple remplié. La couverture est une gravure sur cuivre de Raoul UBAC. Traces d'usage aux coiffes, sinon excellent exemplaire.
Genève-Paris, Trois collines, 1944. In-8, 168 pp., broché, couverture originale imprimée (dos très légèrement éclairci, petits frottements).
Édition originale de ce recueil de prose et de poésie en hommage au peintre Pablo Picasso. Il est illustré de nombreuses reproductions en noir d'oeuvres de Picasso ainsi que d'un frontispice en couleurs. Il est le premier volume de la collection Les Grands peintres par leurs amis. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris. Editions Surréalistes. 1930. Plaquette in-16. Un feuillet plié formant 16 pages. E.O. tirée à petit nombre sur papiers de diverses couleurs (rose, verte, jaune, saumon ou blanche) - notre exemplaire est sur papier blanc. [30 chine]. Des piqûres, surtout sur la première page. Une petite fente à peine visible sur le premier feuillet. Peu courant.
(Sebbag, 15).
New-York, George Braziller 1984 In-4 33 x 26 cm. Sous étui et chemise rigides imitation bois, dos ivoire avec report du titre doré : 1 volume broché, couverture rempliée illustrée par Joan Miro, non paginé [104] pp., orné de 80 gravures sur bois de Joan Miro & 1 fascicule broché, couverture grise à rabats, 22 pp. Ensemble en très bon état.
L’édition originale fut tiré à 120 exemplaires. Le présent exemplaire est le fac-similé du N° 75. Très bon état d’occasion
Paris, Nrf Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », n° 200 & 201 1968 2 volumes. In-12 17,5 x 10,5 cm. Reliures éditeur pleine peau havane, sous jaquettes papier et rhodoïd, LXXXIV-1663-1505 pp., chronologie, notes et variantes, bibliographie, table des titres et des incipit. Exemplaires en très bon état, sans étuis.
Contient : I, Les recueils d’éluard parus de 1916 à 1945 - II, Les recueils d’éluard parus de 1916 à 1945 suivis de : Oeuvres de jeunesse, Poèmes retrouvés, Préfaces, Prières d’insérer..., Dédicaces, Documents surréalistes. Très bon état d’occasion
2002 Paris, Gallimard,1996, in 12 de 1517 pp., de la collection “Bibliothèque de la PLÉIADE“, rel. d’éditeur de plein chagrin marron, dos orné de filets dorés, bien complet de sa boite blanche imprimée et illustrée du portrait de l’auteur en noir et blanc, sans rhodoïd, sinon bel exemplaire.
Paris, NRF, 1945. In-8, 83 pp., broché, couverture originale illustrée (petits manques et déchirures de la couverture, quelques taches).
Édition originale collective de ce recueil de poèmes et de dessins. Un des 960 exemplaires sur hélio mat supérieur. Cet exemplaire est enrichi d'un envoi autographe signé de l'artiste André Beaudin à un destinataire non identifié, daté d'octobre 1954 à Paris. Il est illustré des compositions, dans le texte et à pleine page, la plupart en noir .Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
1945 Paris, Gallimard - NRF, 1945. Broché: 19.5 x 26.5 cm, 83-[4] p. Avec 54 dessins de Beaudin, dans et hors-texte, illustrant les poèmes d'Eluard. Couverture illustrée en couleurs. Un des 960 sur hélio mat supérieur (no. 505) après 30 sur vélin. exemplaire no 505. Très bel exemplaire. Envoi de photographies sur demande.
1961 Paris: Pierre Seghers, 1961. In-8 broché sous couverture rouge ill.: 14 x 22.5 cm, 89-[5] pp. Couverture illustrée d'après une gravure de Dali. Edition tirée à 2005 exemplaires. Celui-ci, un des 2000 sur hélioneige (no. 960). Nouvelle édition après l'originale de 1930 aux Edition surréalistes.
"Août 1930. Au 42 de la rue Fontaine, Éluard et Breton rentrent de vacances, esseulés et malheureux. En quinze jours, ils achèvent la rédaction d'un livre à deux mains, L'Immaculée Conception, objet littéraire non identifié, fascinant et énigmatique..." (Philippe Forest).
Paris. Jean Hugues. (1960). Petit in-4 (165 x 250 mm) reliure à la bradel en feuille de liège constituée de divers morceaux assemblés, gardes de papier canson noir, tête dorée, non paginé, couverture ornée d'un dessin en couleurs de René Char avec les signatures des 2 auteurs, photo de Paul Éluard en frontispice, fac-similé du poème Paliers. Edition originale tirée à 400 exemplaires, celui-ci n°365, un des 350 sur vélin d'Arches. Légères piqûres limitées aux tranches, petit accident sur 10 mm en queue du dos, réparé, à peine visible, sinon bel exemplaire dans une élégante et originale reliure de belle facture.
Exemplaire sur japon avec envoi Paris, Jean Hughes, (3 août) 1960. 1 plaquette (165 x 250 mm) non paginée de 2, [8] et 3 f. Broché, chemise et étui. Edition originale. Portrait photographique d'Éluard en frontispice et illustration réhaussée à l'aquarelle par René Char en couverture. Un des 50 premiers exemplaires sur japon (n° 3). Envoi signé : « pour Edmée Maus, ces poèmes fraternels. René Char ».
En 1937, Paul et Nusch Éluard viennent rejoindre René Char au Cannet où il poursuit sa convalescence avec son épouse, Georgette. C'est là que les deux poètes écrivent «Neuve» et «Paliers», textes qui ne seront publiés qu'en 1960 sous ce titre Deux Poèmes, ornés en couverture d'un dessin de René Char intitulé «La Torche du Prodige». L'éditeur Jean Hugues publia également deux autres recueils de Char : Arrière-histoire du poème pulvérisé, en 1953, avec une lithographie de Nicolas de Staël, et Se rencontrer, paysage avec Joseph Sima en 1973. Exemplaire offert par le poète à Edmée Maus : cette dernière a réuni à Genève l'une des plus importantes collections de livres des années 1950-1960, sur le modèle des grandes bibliothèques de la fin du XIXe. Après avoir collectionné les livres illustrés du XVIIIe siècle, elle se consacre au début des années 1950 aux débuts de l'imprimerie, ainsi que des des éditions et reliures contemporaines. Ce volume passa ensuite dans la collection de Bernard Loliée. Parfait état.
Paris, Éditions du Sagittaire, 1938. Un volume in-8 carré (197 x 157 mm), 118 pages, couverture imprimée. Reliure : maroquin janséniste citron, dos lisse titré or, encadrement intérieur de maroquin citron orné de quadruples filets dorés, doublures et gardes de soie moirée bleue, tête dorée, non rogné, couverture et dos conservés, étui bordé (Louis Christy). Édition originale de ces poèmes : elle est dédiée à Nusch Éluard. Précieux exemplaire de Roger Lacourière, justifié HC, du tirage de SP sur vélin fort, comportant un envoi autographe signé de Paul Éluard sur le faux-titre à Roger Lacourière dont le nom a été soigneusement effacé mais encore aisément lisible. Il est accompagné en frontispice DE LA RARISSIME EAU-FORTE ORIGINALE DE SAVADOR DALI TIRÉE SUR CHINE réservée aux 5 premiers exemplaires sur Chine, signée par Dali dans la planche. L'épreuve est annotée « Bon à tirer » au crayon. L'exemplaire est enrichi d'UN ÉTAT SUPPLÉMENTAIRE DE LA GRAVURE tirée sur vélin fort. Il s’agit visiblement d’un tirage d’essai, probablement unique, avant la signature gravée et l'aciérage de la plaque, on y distingue une trace de doigt à l’angle inférieur gauche et des taches d'encre en coin inférieur droit faites à l’impression. Roger Lacourière imprimait à cette époque les gravures de Dali, mais également de Picasso, Miro et d'autres artistes surréalistes dont il était proche. Ne soyons pas étonnés qu'il ait donc demandé à Louis Christy de relier son exemplaire. Louis Christy, mort en 1940, était, nous le savons, l’un des relieurs attitrés des écrivains surréalistes, dont Éluard et Breton, ayant réalisé notamment des reliures d’après des maquettes de Georges Hugnet. On trouve aussi un second état sur Chine du feuillet de titre et, ajouté en tête, le prière d’insérer de l’ouvrage, monté sur onglet.
Exceptionnel exemplaire : celui de l'imprimeur de l'un des plus mythiques frontispices gravés par Salvador Dali et enrichi du « Bon à tirer » de la gravure et d'un tirage de premier état jusqu'ici inconnu et probalement unique. L'exemplaire relié à l'époque par Louis Christy est en excellent état de conservation. Références : Milcher-Löpsinger n° 58.
Paris, Gonon, 1917. In-8°, reliure de demi-maroquin noir à bandes; plats de papier verni noir recouverts d'un décor mosaïqué de pièces de papier cuivré et marbré et d'un quadrillage de bandes de papier glacé blanc; non rogné; tête dorée; couverture et dos conservés , chemise et étui (P.L.Martin, 1959). Edition Originale. Illustré d’une bois gravé de André Deslignères. Tiré à 206 exemplaires, celui-ci LE NUMÉRO 4 DES 6 DE TÊTE SUR VIEUX JAPON. Exemplaire enrichi de CINQ ÉTATS DE LA GRAVURE supplémentaires, dont 3 signés.
Parfait exemplaire de tête du premier livre d'Eluard.
L'un des 258 exemplaires imprimés Paris, Cahiers d'art, (16 juin) 1947. 1 vol. (180 x 245 mm) non paginé. Broché. Édition originale. Illustrée de 11 photographies de Dora Maar et Man Ray. Tirage à 500 [258 en réalité] exemplaires (n° 106).
Ce recueil réunit quatorze poèmes répartis en deux ensembles, séparés par la date fatale du 28 novembre 1946, jour de la mort soudaine de Nusch, l'épouse du poète. Le texte inaugural, d'une intensité bouleversante, enregistre le drame : « Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante-six. Nous ne vieillirons pas ensemble. Voici le jour en trop : le temps déborde. Mon amour si léger prend le poids d'un supplice. » Éluard choisit pour ce livre le pseudonyme de Didier Desroches, dont il avait révélé l'existence à Gala quelques jours plus tôt, le 25 novembre, affirmant vouloir « recommencer entièrement [sa] vie poétique. J'en ai assez de mes poèmes que l'on achète de confiance pour la signature ». Nusch était la seule à partager ce secret ; la mort la frappant trois jours après, le poète n'emploiera ce nom qu'une seule fois, faisant de ce recueil un ultime hommage à sa muse et compagne de dix-sept années. Tirage annoncé à 500 exemplaires, mais en réalité limité à 258 exemplaires seulement (n° 106). Le papier nécessaire pour l'impression fut offert par Gallimard, mais la pénurie de l'après-guerre empêcha un tirage complet : Éluard note lui-même dans l'exemplaire qu'il offre à Valentine Hugo que « l'on ne put tirer que 258 exemplaires et non 500 l'annonce l'achevé d'imprimer ».
S.l., s.é. (imprimé par Mourlot), 1946 1 vol. (235 x 325 mm). En 15 feuilles, premier plat de la couverture conservé, sous étui-chemise cartonné. Edition originale. Un des 300 exemplaires numérotés (tirage unique) (n° 225), signé par Eluard et Engel-Pak.
Textes et illustrations lithographiés. Signature d'Eluard et Engel-Pak au colophon.
Bibliothèque des Introuvables [Claude Tchou, éditeur]. 2005. In-4° broché. Non paginé [52 pages]. Soigneuse réimpression (tirée à 400 exemplaires) de l'E.O. parue en 1925.
Bandeau conservé. Très propre.