Paris, Éditions de la main à plume, 1942. In-12, non paginé, broché, couverture originale imprimée.
Édition originale de ce recueil de poèmes de la Résistance de Paul Éluard, contenant le célébrissime "Liberté", sans doute son oeuvre la plus connue. Bon exemplaire. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Les Nourritures terrestres, (1er octobre) 1947. 1 vol. (260 x 335 mm). En feuilles, non paginé, chemise et et étui éditeur. Deuxième édition illustrée. Un des 185 exemplaires sur pur chiffon de Lana (n° 201). Frontispice en couleurs, à l’eau-forte, par Oscar Dominguez, 1 vignette gravée en couverture et 31 eaux-fortes à pleine page avec les poèmes autographes de Paul Éluard reproduits en fac-similé.
Bruxelles, Éditions Lumière, (novembre) 1945. 1 vol. (150 x 215 mm) de 77 p., [1] et 1 f. Broché, sous étui. Première édition illustrée. 16 dessins au pinceau par Franz Sébastien, reproduits en noir. Un des 16 premiers exemplaires sur Madagascar (n° 4) – chacun enrichi d’un dessin original signé ; ici, celui illustrant le poème « Le rôle des femmes », troisième de l’ensemble « Sur les pentes inférieures » (225 x 310 mm).
Le colophon précise que ces poèmes « furent imprimés dans la clandestinité et distribués à Paris en 1942 par les Éditions de la Main à la Plume ». Aussi, dans « Liberté » qui ouvre le recueil, les mots désir et souvenir sont-ils au singulier comme dans l'originale (fautive par rapport au manuscrit d'Éluard à partir duquel il a été imprimé).
Paris. Gallimard. 1946. In-12 (122 x 189mm) broché, couverture imprimée en rouge et noir, 88, (3) pages. Edition à la date de l'édition originale, achevé d'imprimer du 3 janvier 1946. Couverture un peu tachée sinon bon exemplaire exempt de rousseurs.
Paris N.R.F Gallimard 1946 in 12 (19x12) 1 volume broché, 88 pages [3]. Collection blanche. Edition originale. Tirage limité à 1174 exemplaires numérotés, celui-ci un des 105 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (N°XXVI à CXXV). Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché Ed. originale
Paris, Galliimard, 3 janvier 1946. In-8 couronne, 88 pp plus table. Relié d'après la maquette de Paul Bonet, compositions en couleurs. (nom du propriétaire inscrit sur page de fx titre).
Édition originale. Un des 990 exemplaires numérotés. Bel exemplaire. Photos sur demande.
Paris, Gallimard, 1946. In-12, 88 pp., broché, couverture originale imprimée (couverture empoussiérée).
Édition originale de ce recueil de poèmes. Un des 500 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma-Navarre. Exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Gallimard, 1953. 187 x 121 mm, 92-(4) pp., dessin de Picasso en frontispice. Broché, très bel exemplaire.
Édition originale tirée à 155 exemplaires, un des 135 sur papier vélin pur fil Lafuma-Navarre (n°81), après 20 ex. sur papier vergé de Hollande.
Villeneuve les Avignon, Pierre Seghers, 1942. In-8° broché, couverture imprimée. ÉDITION ORIGINALE. De la collection "Poésie 42". Tiré à 1'878 exemplaires, celui-ci sur Vélin.
Parfait état.
Tirage de tête sur vergé Villeneuve-lès-Avignon, Poésie 42, (24 juin) 1942. 1 vol. (145 x 210 mm) de 67 p. et [2] f. Broché. Édition originale. Un des 75 premiers exemplaires sur vergé (n° 58).
Cela, à notre connaissance, n'a jamais été signalé, mais ce texte est celui d'une conférence d'avant-guerre que reprend ici Paul Éluard en vue de les faire publier par Pierre Seghers, comme il s'en ouvre à son ami Louis Parrot dans une carte interzones du 14 avril 1942. Le 21 février 1939 à l'initiative de la compagnie du Diable écarlate dirigée par Sylvain Itkine dont la troupe avait joué dans les usines occupées lors des grandes grèves de juin 1936, Éluard était en effet intervenu au Proscenium d'Europe du Théâtre Pigalle, et de nombreux encarts l'avaient annoncé dans la presse. Dans son édition du 25 mai 1939, Excelsior revenait sur l'événement et parlait expressément d'une «séance de poésie involontaire et de poésie intentionnelle» présentée par une conférence de Paul Éluard, où, à côté des poèmes de Rimbaud, d'Apollinaire, de Laforgue et de Raymond Roussel, on entendait le «Vieux Paralytique», de Jules Jouy, les «Admirables Secrets du Grand Albert», un rêve d'un enfant de onze ans, une lettre de la religieuse portugaise et les «Impudiques», de Victor Litschfousse. «J'ai lu votre texte et les citations avec une belle joie, s'enthousiasme Seghers auprès d'Éluard dès le 22 mai 1942, je suis ravi, et je vais m'employer au succès absolument certain. [...] Je pars pour Lyon mardi apporter le texte à l'imprimeur. Je veux une typo simple, mais heureuse. Je prends pour vous mes dernières rames de papier ». Deux jours plus tard, dans une lettre à Parrot du 24 mai, Éluard souhaitant son livre « utile, fécond », précise son « intention profonde » : « amener l'esprit poétique en France dans des contrées mal appréciées jusqu'ici, à une plus vaste objectivité, à sa mère, "la vie de tous les hommes"». Tandis que des fragments de citations sont confiés au groupe la Main à plume de Noël Arnaud qui les publie avec d'autres textes dans La Conquête du monde par l'image, le projet s'enrichit encore de quelques citations nouvelles qu'Éluard communique à Parrot dans deux lettres des 30 et 31 mai 1942 (Éluard livre d'identité, p. 186), puis des tracasseries de la censure retardent un peu le projet, de sorte que le livre est sous presse le 8 juillet 1942 seulement, en retard sur l'achevé d'imprimer. «Si profond que soit l'engagement de Paul Éluard dans la vie politique et nationale, fera remarquer Decaunes dans sa biographie (p. 202-203), il n'en renonce pas pour autant à ce qui demeure, à ses yeux, la plus haute fonction de la poésie : la découverte, la conquête, par le moyen du langage à travers le langage, de tous les trésors de l'homme [...]. C'est pourquoi la publication, en pleine occupation, de Poésie involontaire, poésie intentionnelle, est, d'un certain point de vue, un acte au moins aussi significatif que celle des poèmes de résistance. » C'était d'ailleurs en ce sens qu'il s'était rapproché de Noël Arnaud. Bande à parution conservée.
1942 Villeneuve-lès-Avignon, Poésie 42, 1942. Broché: 13 x 21 cm, 67-[4]p. Édition originale. Un des 1800 exemplaires sur Vélin (no. 1490) second papier après 75 sur vergé. Broché. Légèrement jauni et brochage discrètement recollé, sinon exemplaire propre et en bon état.
Club du Meilleur Livre. 1959. In-8°, reliure pleine toile bleue, rhodoïd. L'ouvrage s'ouvre sur un portrait d'Eluard par Picasso - ce portrait est imprimé sur papier calque, qui permet de voir l'évolution du dessin par superposition des différentes versions, et d'aller d'une forme simple et figurative à une image cubiste plus complexe. Nombreux documents et manuscrits en fac-simile. 315 pages. Tirage numéroté hors commerce.
Bon état.
Exemplaire René Char avec envoi Lausanne, Mermod, (mai) 1948. 1 vol. (120 x 170 mm) de 176 p. et [2] f. Broché. Première édition collective dont il n'a pas été tirés de grands papiers. Un des exemplaires imprimés du service de presse. Envoi signé : «à René Char, que j'ai connu à ses vingt ans majeurs, à l'âge où j'écrivais ces poèmes, Paul Éluard».
L'exemplaire rappelle utilement qu'il ne faut pas confondre ce volume Mermod avec le tout premier livre du poète, publié sous son nom civil de Paul-Eugène Grindel, Premiers Poèmes (Paris, Eymard & Cie, 1913), tiré à compte d'auteur et dont Éluard reniera ensuite l'essentiel. Cet ouvrage publié en 1948 constitue la première véritable anthologie d'Éluard où le poète rassemble lui-même ses textes de jeunesse, écrits entre 1913 et 1921, sévèrement triés et « rejugés » par l'exigence rétrospective. De cette période, il ne garde que six poèmes parus individuellement en revue entre 1913 et 1918 puis y ajoute ensuite un choix de poèmes extraits du Devoir et l'inquiétude, Les Poèmes pour la paix, Les Animaux et leurs Hommes, Pour Vivre ici et Les Nécessité de la vie. Paul Éluard a alors entre 17 et 26 ans ; il ne rencontrera René Char que près de dix ans plus tard, en 1930, alors que dernier n'a que 23 ans, « vingt ans majeurs » mais encore pour les deux hommes l'âge d'une jeunesse littéraire et poétique qui sera prolifique pour l'un et l'autre, et les deux ensemble puisque les deux poètes signeront dès 1930 un livre en commun, Ralentir travaux, avec André Breton, avant d'en produire un second en 1937, Neuve et Paliers, qui ne sera publié qu'en 1960 sous les titres Deux poèmes.
Couverture souple imprimée.
Paris Minotaure 1937 8 p. ch. 49 à 55 245 x 320 mm Broché Superbe exemplaire 1 volume Rare tiré à part du numéro 10 de la mythique revue Minotaure, imprimé à quelques exemplaires seulement.Anthologie réunissant aphorismes et fragments d'auteurs comme Rimbaud, Lautréamont, Apollinaire ou William Blake et illustrée de belles vignettes dans le goût des bois médiévaux.Exemplaire enrichi d'un bel envoi de l'auteur à son ami Gui Lévi Mano (l'éditeur G. L. M.).
Paris, Tiré à part de Minotaure n° 10, 1937. 1 vol. (245 x 320 mm) de 8 p. ch. 49 à 55 sur papier vélin teinté, couverture imprimée d'une vignette. Rare tiré à part, dont on ne connaît que quelques exemplaires. Le tirage n'est pas indiqué.
Cette anthologie est une mosaïque de maximes, d'aphorismes, de conseils et de clés pour mieux vivre, récoltés ça et là parmi les textes de ceux qu'il considérait comme ses précurseurs - Feuerbach, Blake, Novalis, Carroll, Laforgue, Lautréamont, Mallarmé, Freud, Piaget -, entrecoupée de commentaires d'Éluard : « Si Baudelaire, Lautréamont, Rimbaud, paraissent pleins de remords, c'est que leur solitude est illimitée [...] leurs ancêtres les hantent, ils en viennent à se penser morts entre les morts [...]. Depuis plus de cent ans, les poètes sont descendus des sommets sur lesquels ils se croyaient. Ils sont allés dans les rues, ils ont insulté leurs maîtres, ils n'ont plus de dieux, ils osent embrasser la beauté et l'amour sur la bouche, ils ont appris les chants de révolte de la foule malheureuse et, sans se rebuter, essaient de lui apprendre les leurs [...]. La solitude des poètes, aujourd'hui, s'efface. Voici qu'ils sont des hommes parmi les hommes ; voici qu'ils sont des frères. » (déclaration qu'il avait faite à l'occasion de l'Exposition internationale du surréalisme). Cette anthologie allait être remaniée pour connaître son édition définitive dans Donner à voir, publié en 1939. Provenance : Bibliothèque José Corti.
Guy Lévis Mano, 1937. Broché, couverture rose imprimée. 19 x 14,4 cm.
Edition originale. Tirage à 346 exemplaires, n°71 des 45 sur normandy vellum (2ème papier). [172].
BROCHE 1973
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Paris, Aux Vents d’Arles, 1959. Un volume leporello oblong, plats de parchemin ivoire, premier plat orné des initiales de l'auteur et de l'artiste, à savoir un double E (dos à dos). Étui de maroquin rouge, doublé de même, initiales répétées au dos. Reliure et emboîtage de Jean Duval.
Illustré de 31 eaux-fortes originales de Hans Erni. Tiré à 125 exemplaires, celui-ci un des 100 sur Canton (74) enrichi de deux jolis dessins de Erni, un à la première page blanche, signé; le second après le titre, monogrammé. Un des plus beaux livres illustrés par Hans Erni. Giroud, Erni, Catalogue raisonné des livres illustrés, n°25.
Sans lieu, Poètes, [n° 2, novembre 1941] 1 feuillet (320 x 460 mm) plié en 4 et 1 feuillet volant de bibliographie des oeuvres d'Eluard. Édition originale. Bien complet du feuillet volant présentant les œuvres d'Eluard, seul ou en collaboration, depuis 1918 - avec Le Devoir et l'inquiétude - jusqu'au Choix de poèmes, tout juste paru chez Gallimard en octobre).
Sur les pentes inférieures rassemble les premiers poèmes d’Éluard écrits sous le joug allemand, pendant l’hiver 1940-1941 au cours duquel, écrira-t-il après la guerre dans Au rendez-vous allemand, « nous restâmes, à cause du froid, un mois sans ouvrir les volets ». Ce sont les premiers à évoquer l’occupant, « rien que ténèbres en tête » ; la solitude, qui « prépare à la vengeance un lit d’où je naîtrai » ; et déjà la fraternité naissante des hommes en guerre, qui formeront bientôt « une foule enfi n réunie » selon les derniers mots du dernier poème. Cherchant à faire imprimer ses textes, Éluard, peut-être à la suggestion de son ami René Char dont Le Visage nuptial était sorti de ses presses en 1938, se tourne vers l’imprimerie Beresniak, fondée en 1912 par un émigrant juif de Galicie austro-hongroise, Abraham Lazare Beresniak. Présentés par Jean Paulhan, les poèmes d’Éluard sont publiés aux énigmatiques éditions La Peau de chagrin dans une série « Poètes » où prennent aussi place cette année-là Fernand Marc, introduit par René Lacôte, Pierre Guéguen et Jean Follain, présentés l’un et l’autre par Yanette Delétang-Tardif, et cette dernière, préfacée par Henri Mondor, avant que quatre autres titres ne soient publiés en 1942, consacrées à Thérèse Aubray, Jacques Audiberti, Maurice Betz et Eugène Guillevic. Sur les pentes inférieures est illustrée en tête d’un portrait inédit par Picasso qui l’a spécialement réalisé au cours d’une rencontre avec Éluard le 6 octobre 1941 ; et sa publication n’est pas sans risque puisqu’il expose le poète à être reconnu, peu de photos étant encore diffusés dans la presse à l’époque. Le tirage d’ensemble est ignoré ; celui de tête étant constitué de 36 exemplaires sur papier japon. Cette plaquette est le dernier titre publié pendant la guerre par l’imprimerie Beresniak, dont le gérant Léon Beresniak et deux de ses frères liés à l’imprimerie, Maurice et Wolf, trois des fi ls du fondateur qui décédera en 1943, sont arrêtés en décembre 1941 et déportés, ces deux derniers par le premier convoi parti de France le 27 mars 1942 ; le premier par le trente-cinquième, le 21 septembre 1942. Soumise à l’« aryanisation économique » en tant qu’« entreprise juive », l’imprimerie sera restituée après la Libération à Serge Beresniak, survivant de la fratrie, qui la gérera jusqu’à sa fermeture en 1975.
1948 Genève-Paris: Trois Collines, 1948. In-fol. broché: 25 x 35 cm, 147-[2] p. EDITION ORIGINALE. Ouvrage tiré à 3000 exemplaires sur grand vélin blanc (exemplaire non numéroté, ayant appartenu au stock de l'éditeur). Il comporte 44 poèmes d'Éluard consacrés à Picasso, Chagall, Dali, Magritte, Man Ray, Miro, Ernst, Klee, Leonor Fini, Juan Gris etc. et 64 reproductions, dont 32 en couleurs, d'oeuvres de 32 peintres. Cartonnage souple remplié. La couverture est une gravure sur cuivre de Raoul UBAC. Traces d'usage aux coiffes, sinon excellent exemplaire.
Genève-Paris, Trois collines, 1944. In-8, 168 pp., broché, couverture originale imprimée (dos très légèrement éclairci, petits frottements).
Édition originale de ce recueil de prose et de poésie en hommage au peintre Pablo Picasso. Il est illustré de nombreuses reproductions en noir d'oeuvres de Picasso ainsi que d'un frontispice en couleurs. Il est le premier volume de la collection Les Grands peintres par leurs amis. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris. Editions Surréalistes. 1930. Plaquette in-16. Un feuillet plié formant 16 pages. E.O. tirée à petit nombre sur papiers de diverses couleurs (rose, verte, jaune, saumon ou blanche) - notre exemplaire est sur papier blanc. [30 chine]. Des piqûres, surtout sur la première page. Une petite fente à peine visible sur le premier feuillet. Peu courant.
(Sebbag, 15).
New-York, George Braziller 1984 In-4 33 x 26 cm. Sous étui et chemise rigides imitation bois, dos ivoire avec report du titre doré : 1 volume broché, couverture rempliée illustrée par Joan Miro, non paginé [104] pp., orné de 80 gravures sur bois de Joan Miro & 1 fascicule broché, couverture grise à rabats, 22 pp. Ensemble en très bon état.
L’édition originale fut tiré à 120 exemplaires. Le présent exemplaire est le fac-similé du N° 75. Très bon état d’occasion
Paris, Nrf Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », n° 200 & 201 1968 2 volumes. In-12 17,5 x 10,5 cm. Reliures éditeur pleine peau havane, sous jaquettes papier et rhodoïd, LXXXIV-1663-1505 pp., chronologie, notes et variantes, bibliographie, table des titres et des incipit. Exemplaires en très bon état, sans étuis.
Contient : I, Les recueils d’éluard parus de 1916 à 1945 - II, Les recueils d’éluard parus de 1916 à 1945 suivis de : Oeuvres de jeunesse, Poèmes retrouvés, Préfaces, Prières d’insérer..., Dédicaces, Documents surréalistes. Très bon état d’occasion