Précieux et unique album d’aquarelles aux coloris très vifs rehaussés d’or, dédié aux professions artisanales dans l’Inde du début du XIXe siècle. Inde, début du XIXe siècle. Album in-4 composé de (2) ff. bl. et de 60 aquarelles. Petite déchirure sans gravité à 2 planches. Relié en plein maroquin brun, encadrement et décor composés de motif végétaux dans un style oriental frappés à froid sur les plats. Dos anciennement refait. Reliure de l’époque. 277 x 180 mm.
[video width="1828" height="1028" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2016/11/Album-aquarelles-Inde-MD-version-site-web.mp4"][/video] Précieux album d’aquarelles constitué au XIXe siècle par un Lieutenant Britannique en poste en Inde et représentant principalement l’ensemble des professions artisanales telles qu’elles étaient alors pratiquées en Inde. L’album compte 60 superbes aquarelles d’une grande finesse d’exécution parmi lesquelles 10 représentent des souverains Sikhs aux costumes chatoyants et aux drapés élaborés, 40 les professions artisanales telles qu’elles étaient pratiquées au XIXe siècle en Inde et 10 des vues de monuments comme le Temple d’Or d’Amritsar, la tombe de Ranjît Singh, la Mosquée Dorée de Lahore au Pakistan, le Taj Mahal à Āgrā... La suite d’aquarelles consacrée aux métiers présente: un cordonnier, un forgeron, un potier, un tisserand, un ébéniste, un dresseur de serpent, un chasseur, un teinturier, des musiciens, un barbier, un boucher, etc. Chaque artisan est représenté en plein travail, entouré de ses outils et de ses réalisations en cours. Chaque scène offre une vision détaillée et réaliste de l’atelier de l’artisan, avec les divers outils et instruments qui lui sont nécessaires dans son travail accrochés au mur, posés sur une table ou à même le sol. Les aquarelles aux coloris particulièrement vifs et chatoyants ont été subtilement rehaussées à l’or et sont délimitées par un liseré peint. Les noms des personnages, des monuments et des professions représentés sont inscrits en persan à l’encre noire sous les cadres. Un rare témoignage de l’activité artisanale dans l’Inde du début du XIXe siècle. Recueil unique composé de 60 aquarelles peintes au début du XIXe siècle, dédié aux souverains de l’empire sikh et aux professions artisanales typiques de l’Inde de cette période, d’une grande valeur artistique et du plus haut intérêt pour l’histoire de l’artisanat. Provenance : ex libris manuscrit “L.S. Parry. Found by Lieutenant C.J. Tyler, R.A., in the Bagh Palace at Lucknow after the seige. 1856” sur la garde.
Précieux et unique album d'aquarelle dans les plus fraiches couleurs, dédiés à l'artisanat et aux costumes indiens au XIXe siècle. N.p.n.d., certains feuillets indiquent 1881 et 1882.In-folio de 72 aquarelles consacrés à l'artisanat indien, 7 aux bateaux chinois sur papier de riz, 1 fiche et 1 peinture chinoise sur tissu, toutes montées sur papier coloré. Demi-basane noire, dos lisse. Reliure de l'époque. [290 x 230 mm]
Précieux recueil d'aquarelles réalisé au XIXe siècle, représentant principalement la vie quotidienne et l'artisanat indien du XIXe siècle. Ce recueil contient 72 superbes aquarelles d'une grande délicatesse d'exécution consacrées à la vie quotidienne et l'artisanat indien comme on les pratiquait au XIXe siècle. On peut y voir : un marchand de fruit, un marchant d'épices, des fermiers, un teinturier, un potier, un musicien, une procession d'éléphants, etc.Les aquarelles sont d'une couleur particulièrement vives et scintillantes. Collection unique de 72 aquarelles dédiées aux coutumes et à la vie quotidienne indienne au XIXe siècle, d'une grande valeur artistique et du plus haut intérêt pour l'histoire de l'artisanat.
Rare et bel album sur la vie cubaine des années 1850, entièrement lithographié en couleurs, conservé dans sa très décorative reliure en velours vert orné de fers rocailles dorés. [Berlin ou Hambourg], Storch & Kramer pour May y Cia, s.d. [c. 1851]. Petit in-folio oblong contenant 1 titre en chromolithographie, 27 chromolithographies, une carte dépliante de l’île et un plan dépliant de La Havane (infime déchirure ds. la marge bl.). Relié en velours vert de l’éditeur, large encadrement rocaillé en or autour des plats avec titre en lettres dorées au centre, tranches dorées. Reliure de l’époque. 242 x 342 mm.
L’une des deux éditions pirates imprimées en Allemagne vers 1850 de l’un des tout premiers témoignages de la vie quotidienne à cuba au XIXe siècle. Palau 5421 ; Sabin 17748 (pour l’autre édition pirate, illustrée de 26 planches). Les 27 planches en couleurs de ce recueil sont inspirées de celles du lithographe Frédéric Mialhe illustrant son voyage à Cuba dans les années 1847-1848 (Viaje Pintoresco al Rededor de la isla de Cuba. Havana, 1847-1848). D’une grande variété, elles représentent des vues de La Havane, de ses ports et de ses côtes (11 planches), mais surtout des scènes de la vie quotidienne, tels un combat de coq ou une corrida par exemple. Les 27 vues sont les suivantes : 1. Morro y entrada puerto de La Habana ; 2.Vista de La Habana ; 3. Vista de La Habana, parte de Estramuros ; 4-6. Habana ; 7. Plaza de armas ; 8. Puertas de Monserrate ; 9. Teatro de Tacon y parte del paseo de Isabel II ; 10. Fuente de la India en el paseo de Isabel II ; 11. Alameda de Paula ; 12. El quitrin ; 13. El panadero y el malojero ; 14. El casero ; 15. Valla de gallos; 16. Dia de reyes ; 17. El zapateado ; 18. Matanzas; 19. Morro y entrada del puerto de Santiago de Cuba; 20. Vista genl. de la ciudad y montanas de Baracoa; 21. Cercanias de Baracoa ; 22. Vista de la iglesia mayor y de la ermita del buen viaje ; 23. Vivienda de los pescadores de esponjas (les pêcheurs d’éponges); 24. Trinidad ; 25. Corrida de toros (combat de taureaux) ; 26. Vista de una casa de Calderas ; 27. Vista de una vega de tabaco (vue d’une plantation de tabac). Chaque planche est réalisée en chromolithographie et est accompagnée d’une légende en espagnol. Les planches de l’autre édition pirate de ce recueil, également imprimée en Allemagne à la même période, sont seulement au nombre de 26, présentent beaucoup moins de détails dans l’exécution et ne sont pas en chromolithographie. Ce précieux recueil est complété par une carte détaillée de l’île de Cuba ainsi que par un plan précis de la ville de La Havane, avec les noms de toutes les rues et même les numéros des habitations. Rare et bel album sur la vie cubaine des années 1850, entièrement lithographié en couleurs, conservé dans sa très décorative reliure en velours vert orné de fers rocailles dorés.
Paris, Fernand, Hazan,1947; in-4° en feuilles, couverture, chemise et étui. bandeau et 7 lithographies à pleine page.
Bel exemplaire.
L'un des recueils de pièces en vers du XVIe siècle, œuvres d'Andrea Alciati illustre milanais, orné de 180 fines gravures sur bois insérées dans des encadrements à arabesques, grotesques ou motifs d’architecture. Lyon, Mathias Bonhomme, 1551.In-8 de 191 pp. comprenant 169 emblèmes et 11 gravures d’arbres. Plusieurs ex-libris sur le f. de titre, pte. déchirure dans la marge extérieure de la p.3 avec légère atteinte à l’encadrement de la gravure. Vélin souple de l’époque, roulette dorée encadrant les plats, coupe droite légèrement rognée, dos lisse avec le titre manuscrit. Reliure de l’époque. 182 x 114 mm.
Une édition rare de ce livre d’emblèmes illustré qui connut un succès foudroyant tout au long du XVIe siècle. Graesse, I, p.62; Baudrier, Bibliographie lyonnaise, IX, p. 187; Fairfax Murray, French, 10. Les emblèmes sont ici dédiés à Francesco Donato, Doge de Venise, par Giovanni Marquale, le traducteur du texte. André Alciat naquit à Milan le 8 mai 1492. Après avoir fait ses humanités dans cette ville, il alla étudier le droit à Pavie et à Bologne. Nommé, en 1521, professeur de droit à l'université d'Avignon, il obtint dans cette ville de si grands succès, que l'on compta jusqu'à huit cents personnes dans son auditoire ; mais le peu d'exactitude qu'on mit dans le paiement de ses honoraires le détermina à retourner à Milan. Alciat fut un des premiers à sentir que l'étude de l'histoire est indispensable pour ne pas commettre d'erreurs dans celle des lois, et que la culture des lettres n'est pas moins nécessaire à l'étude de la jurisprudence. "Il fut obligé, en 1529, de se réfugier en France, où François Ier, mettant à profit l'aveugle fureur des compatriotes d'Alciat, le fixa dans ses Etats par ses bienfaits, et lui donna la chaire de Bourges, avec une pension de 600 écus, qui fut doublée l'année suivante. Alciat était avare, et l'argent fut toujours le meilleur moyen de se l'attirer. François Sforce, duc de Milan, le réclama ; et, connaissant sa passion, le menaça de confisquer ses propriétés s'il ne revenait. Une pareille menace, accompagnée à la vérité d'offres de présents, de pensions considérables, et de la dignité de sénateur, détermina Alciat de retourner dans sa patrie. Il revint alors professer à Pavie ; mais bientôt il passa à l'université de Bologne ; quatre ans après, il vint reprendre sa chaire à Pavie, et, au bout de quelque temps, il se laissa encore attirer à Ferrare par les largesses du duc Hercule d'Est". Son œuvre la plus célèbre, les Emblèmes, sont des pièces de quatre, six, huit ou douze vers renfermant des réflexions littéraires et morales. L’illustration se compose de 180 fines gravures sur bois (61 x 65 mm) qui évoquent le style de Bernard Salomon dit Le Petit Bernard auquel certains bibliographes les attribuent. Les dessins semblent en fait avoir été exécutés par ce graveur de Fribourg Pierre Vase qui arriva à Lyon vers 1548 et y séjourna quelques années avant d’aller résider à Genève. Celui-ci développa les thèmes utilisés par Bernard Salomon et y ajouta maints motifs très personnels. Chacune des 169 premières figures est une évocation très précise de l’emblème explicité en caractères italiques sous la gravure. Les 11 dernières figures gravées au trait représentent diverses essences d’arbres. L’édition contient un nombre de gravures très nettement supérieur à celui de l’édition de 1548 qui ne contenait que 127 bois et à celui de l’édition de 1549 qui comportait 165 figures. Outre le titre orné d’un portique soutenu par deux enfants, Pierre Vase a spécialement dessiné pour ces emblèmes 35 types différents d’encadrements, lesquels, alternés, encadrent à pleine page chacune des 180 gravures. Arabesques, grotesques, motifs d’architecture, enfants et animaux, paysages, nefs et monstres marins, fleurs et fruits se mêlent harmonieusement en une évocation de style Renaissance. Bel exemplaire d’une grande pureté, de l’un des livres illustrés les plus célèbres de la Renaissance, conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque. Provenance: Henry Colborne, ex dono Fookes (inscription à l’encre dans le bas du f. de titre et au verso du dernier f.).
Les Emblèmes d’Alciat ornés de 211 gravures sur bois reliés en maroquin de l’époque aux armes de François de la Mure, seigneur de Biénavant. Paris, Jean Richer et François Gueffier, 1618. Fort in-8 de (24) ff., 970 pp. mal chiffrées 968, (15) ff. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, roulette dorées encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisse orné de la même roulette, titre doré frappé sur le dos, tranches dorées. Reliure de l’époque. 174 x 107 mm.
Superbe et rare édition illustrée des Emblèmes d’Alciat ornée de 211 jolies gravures sur bois (55 x 55 mm) placées dans de gracieux encadrements. La présente édition est augmentée de commentaires nouveaux donnés par Fédéric Morel qui paraissent ici pour la première fois. « André Alciat naquit à Milan le 8 mai 1492. Après avoir fait ses humanités dans cette ville, il alla étudier le droit à Pavie et à Bologne. Nommé en 1521 professeur de droit à l’université d’Avignon, il obtint dans cette ville de si grands succès que l’on compta jusqu’à huit cents personnes dans son auditoire ; mais le peu d’exactitude qu’on mit dans le paiement de ses honoraires le détermina à retourner à Milan. Alciat fut un des premiers à sentir que l’étude de l’histoire est indispensable pour ne pas commettre d’erreurs dans celle des lois, et que la culture des lettres n’est pas moins nécessaire à l’étude de la jurisprudence ». « Il fut obligé, en 1529, de se réfugier en France, où François Ier, mettant à profit l’aveugle fureur des compatriotes d’Alciat, le fixa dans ses Etats par ses bienfaits, et lui donna la chaire de Bourges, avec une pension de 600 écus, qui fut doublée l’année suivante. Alciat était avare, et l’urgent fut toujours le meilleur moyen de se l’attirer. François Sforza, duc de Milan, le réclama : et, connaissant sa passion, le menaça de confisquer ses propriétés s’il ne revenait pas. Une pareille menace, accompagnée à la vérité d’offres de présents, de pensions considérables, et de la dignité de sénateur, détermina Alciat de retourner dans sa patrie. Il revint alors professer à Pavie ; mais bientôt il passa à l’université de Bologne ; quatre ans après, il vint reprendre sa chaire à Pavie, et, au bout de quelque temps, il se laissa encore attirer à Ferrare par les largesses du duc Hercule d’Este. » Son œuvre la plus célèbre, les Emblèmes, sont des pièces de quatre, six, huit ou douze vers renfermant des réflexions littéraires et morales. Cette édition recherchée est ornée de 211 fines gravures sur bois de toute beauté. Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de François de la Mure, seigneur de Biénavant en Poitou, et de Changy et Chantois, en Forez. « Il fut conseiller du Roi, président en l’élection de Roanne, premier président en 1614, et mourut en 1637. Il avait épousé à Roanne, le 15 mars 1609, Jeanne Gayardon de Grezolles, dont il eut dix enfants. » (Olivier, Pl. 611). Provenance : François de la Mure (armes) et de la bibliothèque de l’Ambassadeur de France et de la Vicomtesse de Fontenay (ex libris gravé).
Paris, Jean Richer, 1584. In-12 (134 x 77 mm), 8 ff. n. ch., 301 ff., 1 f. n. ch. Chagrin vert, double filet doré d'encadrement sur les plats, dos à nerfs richement orné, titre, auteur et date dorés, filet doré sur les coupes, tranches rouges, petite tache marginale au verso du feuillet 151 et au recto du feuillet 152, petit manque de papier au coin inférieur du feuillet 198, deux traits d’encre dans la marge au feuillet 217 (reliure du XIXe siècle).
L'excellente traduction française par Claude Mignault (Talant, 1536–Paris, 1606), accompagnée de ses commentaires importants et de la vie de l’auteur.Les commentaires des Emblèmes apparurent après la mort d’André Alciat. “Celui du juriste Claude Mignault, publié pour la première fois à Paris en 1571 par Denys Dupré, étant le plus riche” (Andenmatten). Sa traduction accompagnée de ses commentaires fut publiée pour la première fois en 1583. Elle est, selon Brunet, “meilleure et plus exacte que les deux précédentes” traductions françaises. Elle fut rééditée en 1584 et 1587. Les exemplaires de ces trois éditions sont très rares.“Il existe jusqu’à présent plusieurs commentaires et traductions des emblèmes, mais très peu en langue française" (Andenmatten). Cet ensemble de poèmes allégoriques en latin d’inspiration mythologique comprend 211 emblèmes illustrés, gravés sur bois, organisés suivant un classement thématique : Dieu et la religion, les vertus, les vices, l’amour, la paix, le mariage…, et les arbres. Chaque emblème associe un titre, une gravure sur bois et une épigramme latine traduite en français qui permet d’expliciter l’image et de suggérer un sens moral — association de trois éléments "à laquelle l’école allemande a donné le nom d’emblema triplex" (Pierre Laurens). L'édition comprend un portrait d’Alciat gravé sur bois.André Alciat (Alzate, 1492-Pavie,1550) fut fondateur du droit humaniste, enseignant à Avignon et Bourges : "A la fois grand juriste, savant antiquaire et au surplus poète, inventeur d’une forme inédite qui rencontra un grand succès auprès d’un public lettré" (Pierre Laurens). Le protocole initié par Alciat, titre, image, texte, "devient immédiatement la caractéristique des livres d’emblèmes" (Pierre Laurens). Ce nouveau genre emblématique se développa au XVI et XVII et fut prisé par les humanistes, les poètes et les religieux. "Alciat condense les précieux trésors de sagesse et d’érudition de l’Antiquité dans une forme poétique" (Anne-Angélique Andenmatten). "Les Emblèmes d’Alciat pouvaient apparaitre comme des "épigrammes hiérogliphyques", équivalent moderne, humanistique, des Hyeroglyphica d’Horapollo, découverts en 1419 à Andros, édités en grec pour la première fois en 1505 par Alde, traduits et commentés par Fasanini, qui fut le maître d’Alciat à Pavie" (Pierre Laurens). Ex-libris manuscrit au monogramme "JC", daté de 1620.Bel exemplaire bien relié.Anne-Angélique Andenmatten, Les Emblèmes d’André Alciat, édition Peter Lang, thèse 2017, pp. 35-127-133. Pierre Laurens, L'invention de l'emblème par André Alciat et le modèle épigraphique : le point sur une recherche, Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005 pp. 884-886-898. Brunet, I, col. 149.
A. Bélinac | Paris 1903 | 17.50 x 25 cm | broché
Edition illustrée de 11 compositions originales d'Alcide Théophile Robaudi gravées au burin et à l'eau-forte par H. Manesse, un des 100 exemplaires de grand luxe numérotés sur Japon, tirage de tête. Mors légèrement fendus en têtes et en pieds. Ex-libris encollé au verso du premier plat dessiné par Paul Collin (sic) et gravé par Devambez. Agréable exemplaire comportant un double état des eaux-fortes avec remarque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1941 Paris, Emile-Paul frères, 1941, in-8 de XXIX-(3)-56-(4) pp., rel. d'ép. signée FRANZ, demi-maroquin bordeaux à coins, dos à nerfs orné de larmes de pénitence, fleurs et coeur percé de flèches dorées couvert. impr., rempliée et illustrée, bel ex.
Ouvrage illustré par GALANIS d'un frontispice, de bandeaux, lettrines et culs-de-lampe gravé sur bois. Un des 2000 ex. num. sur vélin.
ALCOFORADO ou ALCAFORADO (Mariana ou Marianna), GUILLERAGUES (Gabriel-Joseph de)
Reference : 12212
(1947)
1947 Paris, Fernand Hazan, 1947, in 4, de 94 pp., en feuilles, couverture imprimée et rempliée, étui et chemise de l'éditeur, bon ex.
Ouvrage illustré par Mariette Lydis de 8 lithographies originales de Mariette Lydis, dont 7 hors-texte et une dans le texte. Tirage limité à 523 ex. numérotés sur vélin d'Arches, celui-ci hors-commerce. Ce texte est aujourd'hui attribué à Gabriel-Joseph de Guilleragues.
1978 Paris, éditions Saint-Germain-des-Prés, 1978. Préface de Jean Breton. ÉDITION ORIGINALE, un des 100 exemplaires numérotés sur vergé de Hollande, orné de 7 encres originales et d'une lithographie originale signée et numérotée 13/100, par Danielle Souanin. Petit in-4 en feuilles de 42 pp. enrichi d'un bel ENVOI AUTOGRAPHE signé de l'auteur à André Pieyre de Mandiargues. Sous couverture souple illustrée, coffret et emboitage. Coffret un peu passé, sinon très bon état. Bonne provenance.
Alès PAB 1989 1 vol. broché plaquette in-8, en feuilles, sous coffret de papier peigne, non paginée [8] ff. (constitués de deux feuilles in-folio pliées en quatre avec versos blancs, couverture illustrée comprise). Édition originale entièrement réalisée en taille-douce dans l'atelier de Robert Dutrou et enluminée de 5 eaux-fortes rehaussées à l'aquatinte en couleurs de Pierre Alechinsky. Tirage unique à 99 exemplaires numérotés sur vélin blanc et signés par l'auteur et l'artiste. En excellent état.
P. et Genève, Yves Rivière, 1972, in-4, br., non paginé. Edition originale num. et signé au colophon par Alechinsky et Yves Rivière. Envoi a.s. d’Alechinsky à Gaetan Picon.
P., Denoël, 1965, in-8 carré, cart. éditeur illustré, non paginé. Edition originale abondamment illustrée (pas de grand papier). Bel envoi a.s. à de l’auteur à Geneviève et Gaëtan Picon.
2 Eaux-fortes (médaillons) et lithographies inédite autour du livre "Vacillations". Justifiées et signées au crayon. 35 x 26 cm sur papier d’Arches. Tirage à 120 ex.
Montpellier, Fata Morgana, 2018, in-8 (17 x 25 cm), en feuilles, couv. rempliée, étiquette, 20 p. Edition originale. 1/96 exemplaires accompagnés d’une eau-forte de Pierre Alechinsky tirée sur papier ancien. Eau-forte en couleurs, tirée par l’atelier Dutrou.
Illustrations de Pierre Alechinsky. Montpellier, Fata Morgana, 2015, grand in-8, br., couv. illustrée d’une eau-forte en couleurs, rempliée, chemise étui décoré de l'éditeur, 32 p. 1/99 ex. de tête num. accompagnés d'une suite sur Arches de trois tondis gravés sur cuivre, tirés par Dominique Guibert chez RLD, au centre de trois lithographies en couleurs, imprimées par l'atelier Clot. Toutes les planches sont signées par Pierre Alechinsky
Montpellier, Fata Morgana, 2005, 21 x 30 cm, en feuilles, sous portefeuille en carton gris, 20 p. Edition originale. 1/90 exemplaires sur différents vélins de couleurs. Une eau-forte en couleurs, tirée sur Arches crème par l’atelier Dutrou.
Frontispice et intercalaires de Pierre Alechinsky. Montpellier, Fata Morgana, 2023, in-8, br., 112 p. Edition originale.1/75 exemplaires de tête numérotés comportant chacun une lithographie en couleurs de Pierre Alechinsky, tirée par l’atelier Bramsen à Paris.
Mise en page par Michel Guillet, illustrations par Pierre ALECHINSKY. P., Georges Fall éditeur, Bibli Opus, 1973, petit in-4,, br., couv. rempl., 88 p. Edition originale. 6 reproductions en noir. 1/75 ex. de tête num. (et non 100 comme annoncé à la justification), comprenant une eau-forte en couleurs, titrée “Sortie”, justifiée et signée par Pierre Alechinsky. Trace ancienne de papier collant au dos, sans gravité. Ceuleers, 36.
Illustrations de Pierre Alechinsky, Victor Brauner, Jacques Hérold. Postface de Marcel Spada. Montpellier, Fata Morgana, 1992, in-8, en feuilles, sous couvertures rempliéés, 72 p. Edition originale. 1/75 ex. sur Arches comportant une eau-forte en couleurs signée de Pierre Alechinsky, tirée par Robert Dutrou.
Paris, Le Soleil Noir, 1968, in-8, broché, couverture rempliée illustrée, 89 p. Sous étui éditeur. Edition originale. 1/150 ex. num. sur offset Sirène Arjomari de la série « Club » du Soleil Noir contenant une lithographie originale en bistre de Pierre ALECHINSKY, justifiée et signée. Non coupé. A l’état de neuf.
Illustrations de Pierre Alechinsky. Montpellier, Fata Morgana, 1992, in-4, en feuilles, couv. illustrée d’une eau-forte en couleurs, rempliée, chemise étui de l'éditeur, 52 p. Edition originale. Tirage à 120 ex. tous sur vélin d'Arches, 1/75 ex. comprenant 6 gravures originales de Pierre Alechinsky (pointe sèche et aquatinte) en couleurs tirées par Robert Dutrou, toutes signées. Le texte sera repris sous le titre La grande Beune chez Verdier en 1995.
Galerie van de Loo, 13 octobre-fin novembre 1961, (catalogue n°33), 245x223mm, 16p., agrafé sous couverture illustrée.Texte de Christian Dotremont, 6 lithographies pleine page et une double page.Rivière 124-130. Ceuleers & Van de Velde 295. (104283)
Paris, Galerie de France 2-28 mai 1962, 320x244mm, 32p., agrafé.Illustré de huit lithographies originales pleine page, plus la couverture, tirées par Maurice Beaudet.Tirage de 2000 exemplaire, celui-ci non numéroté.Rivière 146. Ceuleers & Van de Velde 300. (104285)