Albert BRASSEUR - DE LOSQUES [Henri-Daniel-Casimir-Paul THOUROUDE]
Reference : 66326
(1910)
Devambez | Paris s. d. [circa 1910] | 17 x 26 cm | en feuilles sous chemise cartonnée à lacets
Edition originale de cette publication publicitaire réalisée pour Quina-Laroche. Agréable exemplaire. Chemise en plein cartonnage, dos lisse, premier plat illustré, chemise bien complète de ses deux lacets. Ouvrage bien complet de ses 10 lithographies en couleurs représentant les actrices louant les bienfaits du Quina-Laroche. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L. Carteret & Cie | Paris 1903 | 18.50 x 26.50 cm | broché
Edition illustrée de compositions originales d'Albert Dawant gravées au burin par Boisson et tirées en taille-douce par Ch. Wittmann et imprimée à 143 exemplaires numérotés sur vélin. Reliure en demi maroquin marron, dos à cinq nerfs sertis de filets dorés, quelques frottements sur les mors, plats, gardes et contreplats de papier façon bois, couvertures et dos conservés, tête dorée, ex-libris encollé sur un contreplat. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du raisin | Paris 1929 | 16.50 x 23 cm | relié
Edition illustrée, en frontispice, d'un portrait de l'auteur gravé par Albert Decaris, et imprimée à 125 exemplaires numérotés sur vergé. Reliure en demi cartonnage façon vélin, dos lisse, plats de papier marbré à effet moiré, une éraflure sur le premier plat ayant occasionné un manque de papier, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, tête bleue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
André Sauret | Paris 1953-1955 | 19.5 x 24.5 cm | 8 volumes brochés sous chemises et étuis
Edition ornée d'illustrations en couleurs d'Albert Dubout, un des exemplaires numérotés sur vélin d'arches, seul tirage après 500 sur grand vergé d'arches. Dos des chemises légèrement éclaircis. L'ensemble se compose des titres suivants : "L'Avare", "Le Bourgeois gentilhomme", "L'Ecole des femmes", "Les Femmes savantes", "Les Fourberies de Scapin", "Le Malade imaginaire", "Le Misanthrope", "Tartuffe". Agréable ensemble complet en 8 volumes et également complet de toutes ses chemises et tous ses étuis. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Edouard Joseph | Paris 1920 | 13 x 16.50 cm | relié
Edition ornée de 10 illustrations originales cubistes d'Albert Gleizes, un des 800 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches. Reliure à la bradel en demi cartonnage façon vélin, dos lisse orné de filets verticaux ondulés noirs ainsi que de filets horizontaux rouges, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, reliure de l'époque. Gardes intégralement ombrées, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris Peyronnet 1959. In-8 broché couverture illustrée 390pp. Avec une carte de la Corse et 1 tableau à pleine page, 12 planches hors texte regroupant 44 illustrations (la plupart étant des portraits). Envoi de l'auteur.
1°) L'héroïsme des Corses à travers les Ages, la Révolution Corse 1729-1756. 2°) Le Royal Corse, formations créées par l'Angleterre 1793-1817. 3°) Princes, Ducs, Maréchaux, Généraux, Pascal Paoli.
Ajaccio Albiana 2009. Fort in-8 broché couverture illustrée 364pp. Illustrations dans le texte. Auréole claire allant décroissant sur quelques feuillets. Exemplaire complet, en bon état à l'exception du défaut signalé. (4583)
Paris chez Bry Aîné 1854-1855. 2 ouvrages en 1 volume in-4 en pagination discontinue imprimée sur 2 colonnes. Demi percaline bordeaux, dos lisse orné de filets dorés, reliure de l'époque. Chaque volume contient de nombreuses illustrations dans le texte, 8 belles gravures en couleurs hors texte et 1 carte par Bocourt et Ch. Métais. Dates manuscrites modernes sur 1 contreplat et le verso d'une gravure, rousseurs par endroits. Bien complet des 16 belles gravures en couleurs et des 2 cartes, reliure solide. Voyages de Colomb, Cortez, Pizarre, Head, Cook, Lapérouse, Dumont d'Urville...
Paris, Armand-Aubrée, sans date (circa 1870) ; in-8, demi-veau glacé havane, dos lisse, faux nerfs dorés, fleurons décoratifs, titre doré ; (2), 451, (1) pp., 1 gravure aquarellée en frontispice.
Charnières fendues sur toute la longueur, petites épidermures au dos, rousseurs éparses. Notes manuscrites au stylo sur la garde.
Paris Hachette 1868. In-8 2 feuillets non chiffrés faux-titre et titre imprimé en rouge et noir 391pp. Demi chagrin rouge, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, plats de percaline chagrinée rouge, fers dorés de lycée sur le 1er plat, reliure de l'époque.Orné à pleine page d'un schéma du Théâtre de Dyonisos à Athène. Bel exemplaire très frais, complet, reliure en très bon état et décorative. Ensemble de 22 leçons ayant pour sujets l'Illiade, l'Odyssée, l'Enéide, la Chanson de Roland, la Jérusalem délivrée, la Henriade, la poésie dramatique, lyrique, le théâtre de Dyonisos à Athènes, la poésie dramatique en Espagne, en Grande Bretagne, en France, la poésie satirique, didactique, pastorale (4745)
Maurice Dreyfous | Paris 1879 | 17 x 26 cm | relié
Edition illustrée de 105 dessins à la plume d'Albert Robida Reliure en demi chagrin vert, dos à quatre nerfs soulignés de filets noirs et orné de fleurons dorés, plats de cartonnage vert, mention estampée à froid au centre du premier plat : "Université de France Lycée Condorcet", gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Boivin & Cie | Paris 1909 | 30 x 37 cm | reliure de l'éditeur
Edition originale et premier tirage des illustrations hors-texte, à pleine page et en couleurs d'Albert Robida. Reliure de l'éditeur en pleine percaline grise, dos lisse, premier plat illustré d'une composition polychrome d'Albert Robida, gardes et contreplats de papier bleu-gris, tranches dorées. Coiffes légèrement frottées comme souvent, agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Angelo Mariani | Paris 1910 | 23.50 x 33.50 cm | relié
Edition ornée d'illustrations et d'encadrements originaux en couleurs, dont 10 à pleine page, d'Albert Robida, et imprimée à 100 exemplaires numérotés sur vélin à la cuve, le nôtre un des 50 nominatifs, celui de Charles Meunier. Reliure à la bradel en plein papier, dos lisse, pièce de titre de maroquin rouge, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées, reliure signée P. Goy & C. Vilaine. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
L'Edition d'art H. Piazza | Paris 1936 - 1937 (S.d) | 14 x 20 cm | 3 tomes en 2 volumes reliés
Edition collective illustrée par William Fel de 3 frontispices, 45 têtes de chapitres, 12 dans le texte, 15 hors texte, le tout en couleurs. Un des 2050 exemplaires sur papier vélin chiffon, N° 1673. Eaux-fortes en couleurs gravées au repérage. Reliure en plein maroquin parme d'époque signée Odette Laborne sur le contreplat. Dos lisse orné de fers décoratifs complexes, doublé sur le tome Au jardin de l'infante. On retrouve ce fer dans une composition losangé sur les plats. Contreplats de velours rose. Tête dorée. Dos insolés ayant viré au brun. Traces de frottement sur le dos. Les couvertures illustrées et les dos ont été conservées. Exemplaire parfaitement frais, à grandes marges. Malgré quelques défauts, beaux volumes à la charmante illustration d'inspiration symboliste. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions de l'eau | s. l. 1986 | 28.50 x 25.50 cm | en feuilles sous étui
Edition imprimée à 50 exemplaires numérotés sur Rives et illustrée de7 gravures originales au burin et à la manière noire d'Albert Woda qu'il a chacune légendée et signée. Ouvrage bilingue avec la traduction de Claude Couffon et le texte espagnol en regard. Bel et rare exemplaire complet de son étui. Signature d'Albert Woda au colophon. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris chez MM Goubaud et Laurent 1849. Grand in-8 554pp 2 feuillets non chiffré table et supplément à la liste des Gardes Nationaux décor&s. Demi chagrin vert foncé, dos à nerfs orné de filets et résilles dorés, plats de papier chagriné vert, reliure de l'époque. Orné de 20 planches (1 frontispice, 18 hors texte en noir, 1 d'uniformes hors texte en couleurs). Rousseurs. Exemplaire complet de son texte et des 20 planches, reliure solide, en bon état et décorative. (4428)
Gap Imprimerie Louis Jean 1934. In-8 broché 40pp. Orné de 6 planches hors texte dont 3 en couleurs et 1 plan. Tiré à 377 exemplaires, celui-ci 1 des 300 numérotés sur beau papier. Bel exemplaire en bon état, bien complet de son texte et des illustrations.
(4219)
Charmant album amicorum composé vers 1840 regroupant 40 gravures aquarellées aux sujets divers. S.n., s.l., probablement Paris, gravures datant de 1760-1835. In-folio oblong de 1 titre-frontispice et 40 ff. Chaque feuillet comporte une gravure contrecollée. Relié en plein chagrin bordeaux, dos à nerfs, deux fermoirs en métal ouvragé, tranches dorées. Reliure du milieu du XIXe siècle. 350 x 240 mm.
Superbe album amicorum réunissant 40 gravures aux sujets variés: les métiers, les jeux de l’enfance, des illustrations pour Paul et Virginie et Robinson Crusoé, des chinoiseries, des scènes tirées de la Bible … Le présent album comprend40 gravures par divers artistes qui représentent des sujets divers, parmi lesquels: -un titre-frontispice finement rehaussé à l’or, -6 gravures signées de Daumont: Dieu créa les animaux, Dieu forma la femme, Dieu forma l’homme, La Femme prit du Fruit de l’Arbre de la Vie, Dieu chassa Adam et Eve, Dieu fit sortir Adam du Jardin délicieux, -Le Grand Balet de l’Opéra, anonyme, -Le Printemps, anonyme, -Une planche représentant 6 métiers par J.-B. Jean, vers 1797, -Les Maris comères, à Paris chez Basset, vers 1805, -Le Jeu du Sabot et le Jeu de la Fossette, anonyme, -Le Jeu du Cheval fondu et le Jeu de l’Oie, à Paris chez Genty, vers 1818-1831 -4 gravures pour Paul et Virginie dessinées par Lambert et gravées par Legrand, à Paris, chez Genty, -l’Histoire de Robinson Crusoé en 1 planche divisée en 8 vignettes, à Paris, chez Basset, -les Petits Métiers parisiens en 1 planche divisée en 8 vignettes, à Paris, chez Basset, -les Personnages du Carnaval en 1 planche divisée en 8 vignettes, à Paris, chez Basset, -Les Petits Métiers et Artistes en 1 planche divisée en 8 vignettes, à Paris, chez Basset, -Les Contes de Perrault en 1 planche divisée en 6 vignettes, anonyme, -Les quatre parties du jour en 4 vignettes, anonyme, -4 vignettes pour Paul et Virginie, anonyme, -Le Spectacle de la Rue en 6 vignettes, à Paris, chez Basset, -Les Premiers pas de l’enfance, à Paris chez Boulard, vers 1810, -La Satisfaction maternelle, à Paris chez Boulard, vers 1810, -Les Soins maternels, à Paris chez Boulard, vers 1810, -9 planches de chinoiseries du milieu du XVIIIe siècle («A Paris, chez Crepy, rue Saint-Jacques», «A Paris chez Jacques Chereau»…) -La Femme mise à la raison par son mary. L’ensemble des 40 gravures réunies dans ce recueil ont toutes été finement aquarellées à l’époque. Émouvant recueil de gravures en vifs coloris de l’époque, constitué par un amateur au début du XIXe siècle.
Précieux et unique album d’aquarelles aux coloris très vifs rehaussés d’or, dédié aux professions artisanales dans l’Inde du début du XIXe siècle. Inde, début du XIXe siècle. Album in-4 composé de (2) ff. bl. et de 60 aquarelles. Petite déchirure sans gravité à 2 planches. Relié en plein maroquin brun, encadrement et décor composés de motif végétaux dans un style oriental frappés à froid sur les plats. Dos anciennement refait. Reliure de l’époque. 277 x 180 mm.
[video width="1828" height="1028" mp4="https://www.camillesourget.com/wp-content/uploads/2016/11/Album-aquarelles-Inde-MD-version-site-web.mp4"][/video] Précieux album d’aquarelles constitué au XIXe siècle par un Lieutenant Britannique en poste en Inde et représentant principalement l’ensemble des professions artisanales telles qu’elles étaient alors pratiquées en Inde. L’album compte 60 superbes aquarelles d’une grande finesse d’exécution parmi lesquelles 10 représentent des souverains Sikhs aux costumes chatoyants et aux drapés élaborés, 40 les professions artisanales telles qu’elles étaient pratiquées au XIXe siècle en Inde et 10 des vues de monuments comme le Temple d’Or d’Amritsar, la tombe de Ranjît Singh, la Mosquée Dorée de Lahore au Pakistan, le Taj Mahal à Āgrā... La suite d’aquarelles consacrée aux métiers présente: un cordonnier, un forgeron, un potier, un tisserand, un ébéniste, un dresseur de serpent, un chasseur, un teinturier, des musiciens, un barbier, un boucher, etc. Chaque artisan est représenté en plein travail, entouré de ses outils et de ses réalisations en cours. Chaque scène offre une vision détaillée et réaliste de l’atelier de l’artisan, avec les divers outils et instruments qui lui sont nécessaires dans son travail accrochés au mur, posés sur une table ou à même le sol. Les aquarelles aux coloris particulièrement vifs et chatoyants ont été subtilement rehaussées à l’or et sont délimitées par un liseré peint. Les noms des personnages, des monuments et des professions représentés sont inscrits en persan à l’encre noire sous les cadres. Un rare témoignage de l’activité artisanale dans l’Inde du début du XIXe siècle. Recueil unique composé de 60 aquarelles peintes au début du XIXe siècle, dédié aux souverains de l’empire sikh et aux professions artisanales typiques de l’Inde de cette période, d’une grande valeur artistique et du plus haut intérêt pour l’histoire de l’artisanat. Provenance : ex libris manuscrit “L.S. Parry. Found by Lieutenant C.J. Tyler, R.A., in the Bagh Palace at Lucknow after the seige. 1856” sur la garde.
Précieux et unique album d'aquarelle dans les plus fraiches couleurs, dédiés à l'artisanat et aux costumes indiens au XIXe siècle. N.p.n.d., certains feuillets indiquent 1881 et 1882.In-folio de 72 aquarelles consacrés à l'artisanat indien, 7 aux bateaux chinois sur papier de riz, 1 fiche et 1 peinture chinoise sur tissu, toutes montées sur papier coloré. Demi-basane noire, dos lisse. Reliure de l'époque. [290 x 230 mm]
Précieux recueil d'aquarelles réalisé au XIXe siècle, représentant principalement la vie quotidienne et l'artisanat indien du XIXe siècle. Ce recueil contient 72 superbes aquarelles d'une grande délicatesse d'exécution consacrées à la vie quotidienne et l'artisanat indien comme on les pratiquait au XIXe siècle. On peut y voir : un marchand de fruit, un marchant d'épices, des fermiers, un teinturier, un potier, un musicien, une procession d'éléphants, etc.Les aquarelles sont d'une couleur particulièrement vives et scintillantes. Collection unique de 72 aquarelles dédiées aux coutumes et à la vie quotidienne indienne au XIXe siècle, d'une grande valeur artistique et du plus haut intérêt pour l'histoire de l'artisanat.
Rare et bel album sur la vie cubaine des années 1850, entièrement lithographié en couleurs, conservé dans sa très décorative reliure en velours vert orné de fers rocailles dorés. [Berlin ou Hambourg], Storch & Kramer pour May y Cia, s.d. [c. 1851]. Petit in-folio oblong contenant 1 titre en chromolithographie, 27 chromolithographies, une carte dépliante de l’île et un plan dépliant de La Havane (infime déchirure ds. la marge bl.). Relié en velours vert de l’éditeur, large encadrement rocaillé en or autour des plats avec titre en lettres dorées au centre, tranches dorées. Reliure de l’époque. 242 x 342 mm.
L’une des deux éditions pirates imprimées en Allemagne vers 1850 de l’un des tout premiers témoignages de la vie quotidienne à cuba au XIXe siècle. Palau 5421 ; Sabin 17748 (pour l’autre édition pirate, illustrée de 26 planches). Les 27 planches en couleurs de ce recueil sont inspirées de celles du lithographe Frédéric Mialhe illustrant son voyage à Cuba dans les années 1847-1848 (Viaje Pintoresco al Rededor de la isla de Cuba. Havana, 1847-1848). D’une grande variété, elles représentent des vues de La Havane, de ses ports et de ses côtes (11 planches), mais surtout des scènes de la vie quotidienne, tels un combat de coq ou une corrida par exemple. Les 27 vues sont les suivantes : 1. Morro y entrada puerto de La Habana ; 2.Vista de La Habana ; 3. Vista de La Habana, parte de Estramuros ; 4-6. Habana ; 7. Plaza de armas ; 8. Puertas de Monserrate ; 9. Teatro de Tacon y parte del paseo de Isabel II ; 10. Fuente de la India en el paseo de Isabel II ; 11. Alameda de Paula ; 12. El quitrin ; 13. El panadero y el malojero ; 14. El casero ; 15. Valla de gallos; 16. Dia de reyes ; 17. El zapateado ; 18. Matanzas; 19. Morro y entrada del puerto de Santiago de Cuba; 20. Vista genl. de la ciudad y montanas de Baracoa; 21. Cercanias de Baracoa ; 22. Vista de la iglesia mayor y de la ermita del buen viaje ; 23. Vivienda de los pescadores de esponjas (les pêcheurs d’éponges); 24. Trinidad ; 25. Corrida de toros (combat de taureaux) ; 26. Vista de una casa de Calderas ; 27. Vista de una vega de tabaco (vue d’une plantation de tabac). Chaque planche est réalisée en chromolithographie et est accompagnée d’une légende en espagnol. Les planches de l’autre édition pirate de ce recueil, également imprimée en Allemagne à la même période, sont seulement au nombre de 26, présentent beaucoup moins de détails dans l’exécution et ne sont pas en chromolithographie. Ce précieux recueil est complété par une carte détaillée de l’île de Cuba ainsi que par un plan précis de la ville de La Havane, avec les noms de toutes les rues et même les numéros des habitations. Rare et bel album sur la vie cubaine des années 1850, entièrement lithographié en couleurs, conservé dans sa très décorative reliure en velours vert orné de fers rocailles dorés.
Paris, Fernand, Hazan,1947; in-4° en feuilles, couverture, chemise et étui. bandeau et 7 lithographies à pleine page.
Bel exemplaire.
L'un des recueils de pièces en vers du XVIe siècle, œuvres d'Andrea Alciati illustre milanais, orné de 180 fines gravures sur bois insérées dans des encadrements à arabesques, grotesques ou motifs d’architecture. Lyon, Mathias Bonhomme, 1551.In-8 de 191 pp. comprenant 169 emblèmes et 11 gravures d’arbres. Plusieurs ex-libris sur le f. de titre, pte. déchirure dans la marge extérieure de la p.3 avec légère atteinte à l’encadrement de la gravure. Vélin souple de l’époque, roulette dorée encadrant les plats, coupe droite légèrement rognée, dos lisse avec le titre manuscrit. Reliure de l’époque. 182 x 114 mm.
Une édition rare de ce livre d’emblèmes illustré qui connut un succès foudroyant tout au long du XVIe siècle. Graesse, I, p.62; Baudrier, Bibliographie lyonnaise, IX, p. 187; Fairfax Murray, French, 10. Les emblèmes sont ici dédiés à Francesco Donato, Doge de Venise, par Giovanni Marquale, le traducteur du texte. André Alciat naquit à Milan le 8 mai 1492. Après avoir fait ses humanités dans cette ville, il alla étudier le droit à Pavie et à Bologne. Nommé, en 1521, professeur de droit à l'université d'Avignon, il obtint dans cette ville de si grands succès, que l'on compta jusqu'à huit cents personnes dans son auditoire ; mais le peu d'exactitude qu'on mit dans le paiement de ses honoraires le détermina à retourner à Milan. Alciat fut un des premiers à sentir que l'étude de l'histoire est indispensable pour ne pas commettre d'erreurs dans celle des lois, et que la culture des lettres n'est pas moins nécessaire à l'étude de la jurisprudence. "Il fut obligé, en 1529, de se réfugier en France, où François Ier, mettant à profit l'aveugle fureur des compatriotes d'Alciat, le fixa dans ses Etats par ses bienfaits, et lui donna la chaire de Bourges, avec une pension de 600 écus, qui fut doublée l'année suivante. Alciat était avare, et l'argent fut toujours le meilleur moyen de se l'attirer. François Sforce, duc de Milan, le réclama ; et, connaissant sa passion, le menaça de confisquer ses propriétés s'il ne revenait. Une pareille menace, accompagnée à la vérité d'offres de présents, de pensions considérables, et de la dignité de sénateur, détermina Alciat de retourner dans sa patrie. Il revint alors professer à Pavie ; mais bientôt il passa à l'université de Bologne ; quatre ans après, il vint reprendre sa chaire à Pavie, et, au bout de quelque temps, il se laissa encore attirer à Ferrare par les largesses du duc Hercule d'Est". Son œuvre la plus célèbre, les Emblèmes, sont des pièces de quatre, six, huit ou douze vers renfermant des réflexions littéraires et morales. L’illustration se compose de 180 fines gravures sur bois (61 x 65 mm) qui évoquent le style de Bernard Salomon dit Le Petit Bernard auquel certains bibliographes les attribuent. Les dessins semblent en fait avoir été exécutés par ce graveur de Fribourg Pierre Vase qui arriva à Lyon vers 1548 et y séjourna quelques années avant d’aller résider à Genève. Celui-ci développa les thèmes utilisés par Bernard Salomon et y ajouta maints motifs très personnels. Chacune des 169 premières figures est une évocation très précise de l’emblème explicité en caractères italiques sous la gravure. Les 11 dernières figures gravées au trait représentent diverses essences d’arbres. L’édition contient un nombre de gravures très nettement supérieur à celui de l’édition de 1548 qui ne contenait que 127 bois et à celui de l’édition de 1549 qui comportait 165 figures. Outre le titre orné d’un portique soutenu par deux enfants, Pierre Vase a spécialement dessiné pour ces emblèmes 35 types différents d’encadrements, lesquels, alternés, encadrent à pleine page chacune des 180 gravures. Arabesques, grotesques, motifs d’architecture, enfants et animaux, paysages, nefs et monstres marins, fleurs et fruits se mêlent harmonieusement en une évocation de style Renaissance. Bel exemplaire d’une grande pureté, de l’un des livres illustrés les plus célèbres de la Renaissance, conservé dans sa première reliure en vélin souple de l’époque. Provenance: Henry Colborne, ex dono Fookes (inscription à l’encre dans le bas du f. de titre et au verso du dernier f.).
Les Emblèmes d’Alciat ornés de 211 gravures sur bois reliés en maroquin de l’époque aux armes de François de la Mure, seigneur de Biénavant. Paris, Jean Richer et François Gueffier, 1618. Fort in-8 de (24) ff., 970 pp. mal chiffrées 968, (15) ff. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, roulette dorées encadrant les plats, armes frappées or au centre, dos lisse orné de la même roulette, titre doré frappé sur le dos, tranches dorées. Reliure de l’époque. 174 x 107 mm.
Superbe et rare édition illustrée des Emblèmes d’Alciat ornée de 211 jolies gravures sur bois (55 x 55 mm) placées dans de gracieux encadrements. La présente édition est augmentée de commentaires nouveaux donnés par Fédéric Morel qui paraissent ici pour la première fois. « André Alciat naquit à Milan le 8 mai 1492. Après avoir fait ses humanités dans cette ville, il alla étudier le droit à Pavie et à Bologne. Nommé en 1521 professeur de droit à l’université d’Avignon, il obtint dans cette ville de si grands succès que l’on compta jusqu’à huit cents personnes dans son auditoire ; mais le peu d’exactitude qu’on mit dans le paiement de ses honoraires le détermina à retourner à Milan. Alciat fut un des premiers à sentir que l’étude de l’histoire est indispensable pour ne pas commettre d’erreurs dans celle des lois, et que la culture des lettres n’est pas moins nécessaire à l’étude de la jurisprudence ». « Il fut obligé, en 1529, de se réfugier en France, où François Ier, mettant à profit l’aveugle fureur des compatriotes d’Alciat, le fixa dans ses Etats par ses bienfaits, et lui donna la chaire de Bourges, avec une pension de 600 écus, qui fut doublée l’année suivante. Alciat était avare, et l’urgent fut toujours le meilleur moyen de se l’attirer. François Sforza, duc de Milan, le réclama : et, connaissant sa passion, le menaça de confisquer ses propriétés s’il ne revenait pas. Une pareille menace, accompagnée à la vérité d’offres de présents, de pensions considérables, et de la dignité de sénateur, détermina Alciat de retourner dans sa patrie. Il revint alors professer à Pavie ; mais bientôt il passa à l’université de Bologne ; quatre ans après, il vint reprendre sa chaire à Pavie, et, au bout de quelque temps, il se laissa encore attirer à Ferrare par les largesses du duc Hercule d’Este. » Son œuvre la plus célèbre, les Emblèmes, sont des pièces de quatre, six, huit ou douze vers renfermant des réflexions littéraires et morales. Cette édition recherchée est ornée de 211 fines gravures sur bois de toute beauté. Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de François de la Mure, seigneur de Biénavant en Poitou, et de Changy et Chantois, en Forez. « Il fut conseiller du Roi, président en l’élection de Roanne, premier président en 1614, et mourut en 1637. Il avait épousé à Roanne, le 15 mars 1609, Jeanne Gayardon de Grezolles, dont il eut dix enfants. » (Olivier, Pl. 611). Provenance : François de la Mure (armes) et de la bibliothèque de l’Ambassadeur de France et de la Vicomtesse de Fontenay (ex libris gravé).
Paris, Jean Richer, 1584. In-12 (134 x 77 mm), 8 ff. n. ch., 301 ff., 1 f. n. ch. Chagrin vert, double filet doré d'encadrement sur les plats, dos à nerfs richement orné, titre, auteur et date dorés, filet doré sur les coupes, tranches rouges, petite tache marginale au verso du feuillet 151 et au recto du feuillet 152, petit manque de papier au coin inférieur du feuillet 198, deux traits d’encre dans la marge au feuillet 217 (reliure du XIXe siècle).
L'excellente traduction française par Claude Mignault (Talant, 1536–Paris, 1606), accompagnée de ses commentaires importants et de la vie de l’auteur.Les commentaires des Emblèmes apparurent après la mort d’André Alciat. “Celui du juriste Claude Mignault, publié pour la première fois à Paris en 1571 par Denys Dupré, étant le plus riche” (Andenmatten). Sa traduction accompagnée de ses commentaires fut publiée pour la première fois en 1583. Elle est, selon Brunet, “meilleure et plus exacte que les deux précédentes” traductions françaises. Elle fut rééditée en 1584 et 1587. Les exemplaires de ces trois éditions sont très rares.“Il existe jusqu’à présent plusieurs commentaires et traductions des emblèmes, mais très peu en langue française" (Andenmatten). Cet ensemble de poèmes allégoriques en latin d’inspiration mythologique comprend 211 emblèmes illustrés, gravés sur bois, organisés suivant un classement thématique : Dieu et la religion, les vertus, les vices, l’amour, la paix, le mariage…, et les arbres. Chaque emblème associe un titre, une gravure sur bois et une épigramme latine traduite en français qui permet d’expliciter l’image et de suggérer un sens moral — association de trois éléments "à laquelle l’école allemande a donné le nom d’emblema triplex" (Pierre Laurens). L'édition comprend un portrait d’Alciat gravé sur bois.André Alciat (Alzate, 1492-Pavie,1550) fut fondateur du droit humaniste, enseignant à Avignon et Bourges : "A la fois grand juriste, savant antiquaire et au surplus poète, inventeur d’une forme inédite qui rencontra un grand succès auprès d’un public lettré" (Pierre Laurens). Le protocole initié par Alciat, titre, image, texte, "devient immédiatement la caractéristique des livres d’emblèmes" (Pierre Laurens). Ce nouveau genre emblématique se développa au XVI et XVII et fut prisé par les humanistes, les poètes et les religieux. "Alciat condense les précieux trésors de sagesse et d’érudition de l’Antiquité dans une forme poétique" (Anne-Angélique Andenmatten). "Les Emblèmes d’Alciat pouvaient apparaitre comme des "épigrammes hiérogliphyques", équivalent moderne, humanistique, des Hyeroglyphica d’Horapollo, découverts en 1419 à Andros, édités en grec pour la première fois en 1505 par Alde, traduits et commentés par Fasanini, qui fut le maître d’Alciat à Pavie" (Pierre Laurens). Ex-libris manuscrit au monogramme "JC", daté de 1620.Bel exemplaire bien relié.Anne-Angélique Andenmatten, Les Emblèmes d’André Alciat, édition Peter Lang, thèse 2017, pp. 35-127-133. Pierre Laurens, L'invention de l'emblème par André Alciat et le modèle épigraphique : le point sur une recherche, Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2005 pp. 884-886-898. Brunet, I, col. 149.