Paris, Librairie Charpentier, 1900. In-8 de [10]-263 pages. Plein maroquin vert, dos à nerfs orné d'un aigle doré, premier plat décoré d'une composition mosaïquée figurant un aigle sur une branche de lys, avec un soleil rayonnant derrière, large dentelle intérieure, gardes de soie moirée jaune, double garde de papier marbré, couvertures conservées, tranches dorées. Reliure signée et datée Ch. Meunier 1901.
Vignette de couverture par René Lalique, frontispice par Louise Abbema figurant Sarah Bernhardt, dans le rôle de l'Aiglon. Édition originale. Un des 180 exemplaires sur papier du Japon (60), seul grand papier. Large ex-libris de Frédéric Raisin: notre exemplaire a figuré sous le n°996 dans la vente de la bibliothèque de l'illustre collectionneur genevois qui fut dispersée en décembre 1901 à Paris. Dos passé. Fléty, Dict. des relieurs français, p. 128.
Paris, Librairie Charpentier et Fasquelle, 1897 1 volume in-4 (27,2 x 19 cm) broché de (6)-120 pages. Couverture illustrée d'une lithographie par Mucha (réduction de l'affiche originale de la pièce) tirée par l'imprimerie F. Champenois. Parfait exemplaire non coupé, jamais lu, très peu manipulé. Léger empoussiérage de la tranche inférieure. Exemplaire en grande partie non coupé. Edition originale. Un des rares 25 exemplaires imprimés sur papier du Japon avec double état de la couverture (également imprimée sur Japon) dont un premier état avant la lettre (également imprimé sur Japon).
C’est après le succès des Romanesques à la Comédie-Française que Sarah Bernhardt demande à Edmond Rostand de lui écrire une pièce. Cette pièce religieuse s’est jouée le Mercredi Saint, 14 avril 1897. Sarah Bernhardt, âgée de 53 ans, y crée le rôle-titre de la Samaritaine alias Photine. Sarah Bernhardt était la Directrice et la propriétaire du Théâtre de la Renaissance dans lequel la pièce fut jouée. La musique est de Gabriel Pierné. En Samarie, les ombres d’Abraham, Isaac et Jacob viennent annoncer la venue du Messie… Jésus demande alors aux habitants, persécutés à la fois par les Romains et les Juifs de Jérusalem, d’aimer ces gens et leur conte l’histoire du bon samaritain. La belle Photine, qui d’abord se moque de Jésus, tombe à genoux lorsque celui-ci se révèle et lui offre sa chanson d’amour, qu’il accepte. Tandis que Jésus explique à Photine comment se rendre digne du royaume de Dieu. Puis, Photine ameute la foule d’un marché, répétant des textes saints qu’elle n’a pourtant pas pu lire et supplie ses concitoyens de la suivre à la rencontre de Jésus. Buvant l’eau de la cruche oubliée par Photine, les disciples sont stupéfaits de la trouver délicieuse. La Jeune femme, conduisant toute la ville, dit comment, inspirée par Jésus, elle lui a conquis tous les cœurs. La pièce se découpe en trois tableaux. Premier tableau : le puits de Jacob. Les apôtres quittent Jésus pour se rendre à Sichem, afin d’acheter des vivres. Le Christ reste assis sur la margelle du puits de Jacob. Photine vient puiser de l’eau, son amphore sur l’épaule. Jésus lui demande à boire. Elle refuse parce qu’il est juif. S’engage un long dialogue tiré des Evangiles. Deuxième tableau : la Porte de Sichem. Pierre et les disciples tentent d’acheter des vivres mais ils sont raillés par les marchands. Les apôtres s’éloignent sous les huées. Ariel est inquiet de ne pas voir revenir Photine. Elle arrive transformée et s’exprime en citation. Elle convainc petit à petit la foule. Troisième tableau : Salvator Mundi. Jésus est sur la margelle du puits. Les apôtres s’étonnent de la discussion avec Photine. On entend alors la foule des Samaritains qui approche menée par Photine. Succédant à La Princesse lointaine (1895), La Samaritaine est le premier grand succès de Rostand, la même année que Cyrano de Bergerac (représenté pour la première fois le 28 décembre 1897 au théâtre parisien de la Porte Saint-Martin). Référence : Edmond Rostand, La Samaritaine, édition postfacée, établie et annotée par Philippe Bulinge, L’Harmattan, 2004. Philippe Bulinge, « L’héritage de La Samaritaine dans Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand ». ; Lire également Une trilogie d'Edmond Rostand : La Princesse lointaine, La Samaritaine, Cyrano de Bergerac par Jean Bourgeois Les Belles lettres | « L'information littéraire » 2008/2 Vol. 60 | pages 27 à 38. Très bel exemplaire broché du rarissime tirage de tête sur Japon à 25 exemplaires seulement, bien complet des deux couvertures ornées de la lithographie de Mucha, tel que paru.
Paris, Calmann-Lévy, Collection "Masques et Visages, 1950 ; petit in-18, broché, non coupé, 122 p.
Portrait en frontispice. Ex du S.P. Photos sur demande.
Munich, Hirmer Verlag, 1984. In-4, rel. d'éditeur pleine toile bleue, jaq. ill. en coul., 151 pp., texte en allemand, 280 ill. phot. h.-t. (dt. 18 en coul.), bibliogr., index.
Très bonne condition. Sehr gut Erhaltung. - Frais de port : -France 9,65 € -U.E. 11 € -Monde (z B : 17 €) (z C : 42 €)
Paris Chamuel, s.d. [1899] 1 vol. Relié in-16, demi-maroquin bleu à coins, dos lisse avec pièce de titre de basane rouge et décor floral doré, tête dorée, 300 pp., index. Edition originale de ce féroce recueil d'articles sur les femmes de lettres de la fin du XIXème et notamment Juliette Adam, Sarah Bernhardt, Marie-Anne de Bovet, Jeanne Chauvin, Judith Gautier, Gyp, Louise Michel, Maria Pognon, Rachilde, Séverine, etc. Bon exemplaire dans une jolie reliure de l'époque (malheureusement sans les couvertures), avec un superbe ex-libris gravé sur bois (Dr Th. Gaillard) montrant une jeune femme lisant un livre.
Août 1915 | 18 x 12.60 cm | une feuille
Photographie originale de Sacha Guitry et Sarah Bernhardt réalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque.Annotation au crayon au dos du cliché. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France.On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Août 1915 | 18 x 12.60 cm | une feuille
Photographie originale de Sacha Guitry riantet Sarah Bernhardt dans une posture thétraleréalisée pendant le tournage du film "Ceux de chez nous" en août 1915. Tirage argentique d'époque, petite faiblesse au coin inférieur droit. Précieux cliché pris lors du tournage de ce documentaire à la gloire de l'esprit français et réalisé, en plein guerre en réaction à une proclamation des intellectuels allemands exaltant la culture germanique. Sacha Guitry, déjà connu comme auteur dramatique décide, d'utiliser une caméra amateur pour « graver en images », pour les générations futures, les grandes personnalités qui contribuent au rayonnement de la France.On y découvre entre autres Edgar Degas, Anatole France, Lucien Guitry, Octave Mirbeau, Claude Monet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Edmond Rostand et Camille Saint-Saëns. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris, R. Laffont, 1987 ; in-8, broché, couverture illustrée en couleurs, 246 pp.
Édition originale sans grand papier. Planches hors-texte. Photos sur demande.
Robert Laffont, coll. « Elle était une fois » 1987 In-8 broché 22 cm sur 13. 246 pages. Bon état d’occasion.
La biographie de Sarah Bernhardt que Françoise Sagan nous présente ici est non traditionnelle pour ne pas dire contraire à toutes les traditions. Pour sa première expérience de biographe, Françoise Sagan s’est distinguée de tous ceux qui ont encensé Sarah, de tous ceux qui l’ont condamnée, en prenant le parti d’interroger directement son héroïne. Bon état d’occasion
Paris, Editions du “Mercure de France”, 1893 ; in-16 (203 mm), broché, chemise-étui (rel. mod.) ; [16] 230 pp., [1] f. blanc, photographie du poète, en frontispice, à l’époque où on l’appelait “Le magnifique”.
Edition originale, bel envoi autographe signé en forme de poème original : “Princesse de Romans, Marie-Louise Cara, qui trouva ce vieux livre en les cendres du Temps et soudain fit revivre au clair baiser de ton regard le jeune Mage d’autrefois en personnage de roman, daigne agréer l’hommage de ma blanche voix, Marie-Louise Cara, douce princesse de Romans ! Saint-Pol-Roux Manoir de Coecilian 15 février 1937”. Quelques rares rousseurs, tout petit manque de papier en tête du second plat de couverture et aux deux derniers feuillets, sinon bon exemplaire. Malgré nos recherches, nous n’avons pu identifier Marie-Louise Cara à qui Saint-Pol-Roux a fait d’enthousiastes et reconnaissantes dédicaces autographes.Ce monument de la poésie français, le plus breton des marseillais, le dernier poète symboliste, revendiqué comme leur prédécesseur par les surréalistes, grand ami de Victor Segalen qui lui ramènera quelques souvenirs de Paul Gauguin acquis, après le décès de celui-ci aux Marquises où il se trouvait par hasard, fut d’abord fortement influencé par Mallarmé et Villiers de l’Isle-Adam. En 1890, il participe à la création, par Alfred Valette, de la revue et maison d’édition le Mercure de France, qui va accueillir toute l’école Symboliste et notamment Mallarmé qui, lors d’un banquet littéraire, assis à côté de Saint-Pol-Roux l’appela “son fils”, celui-ci en fut marquée à vie. C’est en 1893 qu’il va faire paraître le premier tome des “Reposoirs de la Procession”, dont le liminaire résume les doctrines esthétiques du poète et annonce l’Idéoréalisme ; dans ce titre collectif, qui précise ses différentes stations spirituelles, les recueils à paraître réunissent “les tablettes où sont consignées les variées impressions de la route étrange”. A la même époque, il n’hésite pas à écrire que “Le renouvellement intégral ou partie de la face du monde caractérise l’oeuvre du poète : par la forme, il s’affirme démiurge et davantage, car par la ciselure dont il revêt l’or sublime, le poète corrige Dieu.” (Théophile Briant et divers)
Paris, en vente chez tous les Libraires, 1884. Un vol. au format in-12 (188 x 123 mm) de 1 frontispice photographique n.fol. et 71 pp. Reliure de l'époque de demi-basane glacée cerise, dos à nerfs orné de filets gras à froid, filet maigre porté sur les nerfs, titre doré, tranches mouchetées.
Edition originale rare. Elle s'ouvre sur un frontispice photographique figurant Marie Colombier. ''Cette véridique relation, relate les divers épisodes du dernier scandale parisien ; rétablis d'après les renseignements les plus exacts''. ''Marie Colombier, amie de longue date de la comédienne publia une virulente satire - Les Mémoires de Sarah Barnum - à la suite d'un voyage entrepris de concert avec elle en Amérique. Elle y dépeignait ici une Sarah Bernhardt décadente trouvant la mort du fait d'un abus d'absinthe. Alors qu'elle mourra quatre décennies plus tard ! Une anicroche entre les deux ''amies'' explique ce portrait au vitriol, lequel valut à son auteur une condamnation pour outrage aux bonnes moeurs.'' Claires rousseurs dans le corps d'ouvrage. Du reste, belle condition. Rare.
Fasquelle | Paris 1908 | 14.50 x 21 cm | broché
Edition originale, un des 15 exemplaires numérotés sur Hollande, seuls grands papiers. Piqûres marginales sur les plats et certains témoins. Exemplaire à toutes marges. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1884 1 Paris, En vente chez tous les libraires, 1884, 185x123mm, 71pp., frontispice photographique par Nadar, broché sou couverture originale imprimée. Manques en couverture
Fayard 1968 1968. Cornelia Otis Skinner - Madame Sarah Bernhardt / Fayard 1968
Maurice Rostand brochure Couverture Illustrée 1921 la petite illustration - N°75 décembre 1921
État Moyen
Catalogue de la vente aux enchères organisée à l'Hôtel Drouot les lundi et mardi 7 décembre 2010 - un volume 21x27cm broché sous couverture illustrée, de 109 pages comprenant 466 notices d'autographes et documents Sarah Bernhardt, arts et spectacles, littérature, histoire et sciences, et un important ensemble de lettres et documents de Papes.
Comprend notamment 69 objets et documents concernant Sarah Bernhardt. Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Ma double vie- Mémoires des SARAH BERNHARDT. Avec de nombreux portraits de l’auteur. 2 Tomes en 2 volumes in 12 brochés, 120x190mm. Tome 1 : faux-titre, titre, 296 pages Tome 2 : faux-titre, titre 282 pages (dernière page légèrement salie)- une trace de plissure en long au premier plat ) Bibliothèque Charpenter 1923
Extrait de la Galerie Contemporaine. s.d. (vers 1880). In-f°(266 x 347mm) de 3ff. comprenant 4 pages de texte par René DELORME, la 1°ornée d'une très jolie photo collée de SARAH BERNHARDT (90 x 115mm) par TOURTIN, 3 dessins dans le texte sur les suivantes et 1 grande photo (177 x 227mm) par GOUPIL de la sculpture de Sarah Bernhardt Après la tempête. Traces de brochage aux marges des pages de texte sinon bon exemplaire.
1936 P., Flammarion (Collection "Hier et Aujourd'hui"), 1936, petit in 8° broché, 126 pages ; couverture illustrée ; quelques piqûres.
...................... Photos sur demande ...................
Phone number : 04 77 32 63 69
CHARPENTIER G.-s.d.- E.O.- broché couverture illustrée , et taché-mouillure au bas du volume-dans l'état.
Récit d'une promenade dans les airs, au cours d'une ascension en ballon, en compagnie de l'illustrateur Georges Clairin Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[Sarah Bernhardt] Emile Blavet (1838-1924), écrivain, librettiste.
Reference : 014934
[Sarah Bernhardt] Emile Blavet (1838-1924), écrivain, librettiste. L.A.S., Hôtel de Bade, sd, 2p 1/2 in-12. Incroyable et étonnante lettre à l'actrice Sarah Bernhardt (1844-1923) : « Vous me disiez hier que vous m'aimiez bien. Et moi donc ! Seulement, chez vous, cela date de quelques semaines, et c'est de l'amitié pure. Chez moi, cela date de deux ans (devinez à quelle époque) et c'est. tout autre chose ! J'ai été bien bien discret, nest-ce pas ? [.] en tout cas, mon indiscrétion est bien inoffensive, puisque vous partez, que je pars, que nous nous sommes dit un long adieu et que nous nous reverrons pas de plusieurs mois, qui sait même de plusieurs années, jamais peut-être. Je suis au lit, très-souffrant. Vos derniers mot d'hier m'ont mis sans dessus-dessous. Ce qui me désespère c'est d'être à l'hôtel. Si vous saviez l'infirmerie que je rêve !. mais bah ç je crois que je serais plus malade encore. Adieu, ma chère Sarah, bon voyage et soyez heureuse. Moi-même je le serais aussi si j'avais la certitude que vous pensez parfois sans trop de déplaisir à certain toqué qui vous aimait bien. De coeur. ». Très belle d'un amoureux éconduit au moment de la séparation [362]
France Loisirs 1988 in8. 1988. Cartonné.
Très bon état premiere et derniere pages un peu rousseurs page du milieu un peu detachee
. Gravure à l’eau-forte (et /ou pointe sèche) de Jules-Armand Hanriot (1853-1930) d’après le tableau de Sarah Bernhardt. (vers 1880), 156x238mm à la cuvette. Présenté sous encadrement moderne.En 1880, Sarah Bernhardt, déjà célèbre sur les planches, mais aussi comme sculpteur, présente au Salon une œuvre peinte qui retient la curiosité des critiques. Paul Mantz, pour Le Salon : journal de l'exposition annuelle des beaux-arts, souligne l’originalité du sujet tout en relevant l’imperfection de la technique,en particulier le dessin du visage «elle a manqué de force, parce qu’elle a manqué de science». En effet, «l’exécution est inégale», mais «ce fantôme pâle qui se penche vers la jeune fille et murmure à son oreille une sorte d’invitation troublante, ce n’est pas un motif à la mode.» Le tableau fut vendu 1500fr par Sarah à un marchand qui l’expédia en Amérique. Il aurait été revendu 12000fr par un marchand New-Yorkais a un amateur qui l’offrit…à Sarah en souvenir de «la profonde impression que m’a fait votre grand talent». Le 8 mai 1886, il passe en vente à l’hôtel Drouot et s’échange pour 3000 fr. Le tableau semble avoir aujourd’hui disparu. Le tableau a été reproduit en gravure par Léon Gaucherel et publié dans la Revue L’Art, mais la gravure semble moins raffinée que dans l’interprétation donnée par Hanriot, en particulier en ce qui concerne le visage qui se veut un autoportrait de Sarah. La justification du tirage de cette gravure est inconnu
Paris, Contient : Une sommation, une citation en conciliation devant le juge de paix, et divers documents émanant de deux huissiers (7 documents en tout).
NB. Les commandes et questions sont traitées dans les 24h, les expéditions reprendront le 7 septembre. Tous les ouvrages de notre catalogue peuvent être consultés et retirés sous quelques jours à Saint-Gilles ou Paris, 5e arr. Merci de nous contacter.
Paris, éd. Gallimard 1931. Bon exemplaire broché, in-8, 254 pages + planches.