1937 1937 Paris Stock 1937 1 in 12 carré Cartonnage Editeur avec couverture Illustrée 198[pp]
Bel Ouvrage Très Bon Etat malgré un papier jauni. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
[Suzanne Ballivet] - Colette, Sidonie Gabrielle.
Reference : LCI-6156
(1947)
ISBN : Suzanne Ballivet
Monte-Carlo, Aux editions du livre 1947 1 in -8 Feuillets sous étui et chemise cartonnés avec emboîtage 266 [p.p] Exemplaire non découpé et numéroté 855/3000
Comme Neuf Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Paris J. FERENCZI ET FILS 1929 1 Paris, Ferenczi, 1929. In-12, plein maroquin bleu marine, strié de 7 filets dorés en diagonale sur les plats, titre doré, garde en veau vert d'eau, tranches bleues, sous étui cartonné, bordé maroquin bleu marine, jaspé brun, rouge, rose et bleu, 270 pp., (Smet Relieur).
Edition originale, un des 400 exemplaires sur papier pur fil Lafuma teinté bleu, numéroté. Signature autographe de l'auteur. Reliure signée R. de Smet. Légère usure aux mors.
Paris, Le Livre Moderne Illustré 1952 1 in -8 broché sous couverture illustrée rempliée 125[p.p]
Très bon état Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Paris, Editions J. Ferenczi et Fils, 1949. 12 x 19, 242 pp., broché, marges non rognées, très bon état.
N° 487 sur 500 exemplaires numérotés sur alfa.
1949 Paris, Editions Ferenczi, 1949, 1 Volume broché, 193 x 125 mm. 241 pp. Editions originale, un des 500 sur Alfa numérotés,Bel exemplaire.
"Immobilisée par l'arthrite devant sa table-bureau, éclairée de jour comme de nuit par la lampe qu'elle a juponnée avec une feuille de son célèbre papier bleu - d'où le titre du recueil -, Colette est condamnée à la méditation.Quelques voyages hors de Paris, Genève, le Beaujolais, la Côte. Les réunions de l'Académie Goncourt dont elle est la présidente, la mort de Marguerite Moreno, son amie des premières années de vie parisienne, la visite de jeunes filles, graves ou futiles, ces événements quotidiens sont, parmi d'autres, des occasions à évocations, à retours sur soi, à envolées vers les autres, à réflexions.Son dernier Livre. Un Livre de sagesse."
Phone number : 02.31.77.03.74
Paris, Mornay, 1929. 1 vol. in-8° carré, chagrin rouge, dos à nerfs orné de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes, tête dorée. Etui. Reliure signée d'Andréas. Couv. illustrée et dos cons. Non rogné en queue et en gouttière. Quelques petits frottements aux coiffes. 269 pp., (1) p. Nombreuses illustrations en couleurs d'après les aquarelles de Dignimont dont 3 hors-texte.
Première édition illustrée de ce roman publié pour la première fois en 1913, qui forme une suite à La Vagabonde. L'un des 51 exemplaires hors-commerce sur Rives (non numéroté). Bel envoi autographe signé de Colette sur le faux-tire : "quelques images, - méconnaissables -, de la Riviera, mais je pense bien que la Riviera ne me reconnaîtrait pas non plus". Exemplaire truffé d'une belle lettre autographe signée de Colette (enveloppe conservée), postée de Paris le 24 août 1945) adressée à son ami Marcel Bertrand, dans laquelle Colette explique qu'elle est rentrée depuis trois jours de la côte méditerranéenne qu'elle n'aime plus beaucoup... Talvart & Place, 12.C ; Monod, 3000; Fléty, 12.
Phone number : 02 47 97 01 40
Hachette BROCHE HACHETTE 1985 ASPECT LEGEREMENT JAUNI PHOTOS SUR DEMANDE
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
1918
Malgré l’utilisation de l’expression « mon cher vieux ami que j’aime », c’est bien à Marguerite Moreno que Colette adresse cette très émouvante lettre.Restée à Paris, Colette survit, entre la peur des bombardements qui s’estompe progressivement, supplantée par celle, encore plus terrible, de ne plus revoir son mari (Sidi) : « Écrire aujourd’hui ? je n’ai qu’une chose à t’écrire, la même que demain : j’ai appris que Sidi est entre Ham et Noyon. Cela suffit bien à emplir une lettre, n’est-ce pas ? Évidemment je « tiens », mais je n’ai pas de lettres, je ne peux pas en avoir. Alors… J’ai un grand mal de tête et je me promène beaucoup. On ne nous bombarde plus, depuis 24 heures au moins. Et puis, tu sais, les alertes de nuit, les tambours et tout l’orchestre, ce que je m’en f… en ce moment. C’est pas une alerte de nuit qui me fera lever, moins maintenant que jamais. À part mon état d’Ham (ah ! ah !) tout va bien. Du moins je le crois. »Alors, comme souvent, l’écriture apparaît comme un remède : « Vois à quoi tu échappes, et réjouis-toi de tout ce que tu rencontres ; pourvu que tu me l’écrives. […] Mais j’avoue que je suis un peu décollée. Vieillir, comme ce serait beau, et dépasser ce moment qui est comme une boule dans la gorge. »Reste d’onglet en marge.
Très émouvante lettre. Colette semble très déprimée : « Chère Moreno, je ne t’écris que des semblants de lettres. Des pensées que je jette… »Elle décrit une vie morose et sans joie, ponctuée de petits moments de grâce : « Mon physique veille sur mon moral, car il lui est très supérieur. Je dîne en ville. Chez les Grosclaude frères. Et chez Cointreau dit Triple-sec que je ne connais pas du tout, mais où le Curnonsky national m’avait conviée. Atmosphère réconfortante (pour un instant !) des gens que l’on ne connaît pas et qui pensent peu. »Triple-sec est le surnom d’Édouard Cointreau (1849-1923), fondateur de la liqueur éponyme.Même si ce genre de dîner lui permet de changer un peu d’air : « J’aime bien de temps en temps ne connaître personne. J’aime bien n’importe quoi, en ce moment-ci. », la guerre s’invite à la fête : « J’ai une lettre de Sidi ce matin, et qui contient trois violettes et une primevère. Mais il ne reçoit rien de moi et cela le désole. Il est du côté de Vie-sur Aisne. T’ai-je dit qu’il m’avoue avoir « échappé par miracle » sa compagnie avec lui ? C’est donc au miracle qu’il faut se fier. » Les deniers mots sont assez alarmistes : « Écris-moi, c’est très important, - pour moi. Paris est tranquille et il y a mille taxis, grâce aux personnes qui ont f… le camp. Je t’aime, je t’embrasse, ne sois pas malade et embrasse… »Reste d’onglet en marge. La partie basse de la lettre a été rognée trop court faisant disparaître une partie du texte ainsi que la signature. Quelques tâches brunes.
2 pages in-8 : 210 x 160, sur un feuillet bleu à l’en-tête de Georges Zeller Impresario, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 14 août 1926.
Prenant comme support une lettre de l’impresario Georges Zeller, Colette demande sans détour à son amie Marguerite Moreno si elle peut lui faire confiance : « Lis ceci, ô ma Marguerite, et dis-moi si Zeller est bien. Je lui réponds en lui disant que je ne joue ni Chéri ni la Vagabonde sans Marguerite Moreno, (Pierre Moreno pourra prêter un concours bien rétribué, je pense ?) et selon ce que tu vas m’écrire, on causera avec Zeller à mon retour de Bordeaux, le 6 ou 7 septembre. »Georges Zeller use pour impressionner Colette de tous les artifices à sa disposition : liste des villes dans lesquelles il présente des galas (« les principales villes de France, Belgique et Suisse »), comédiennes avec lesquelles il travaille (« Je donne couramment des représentations avec des sociétaires de la Comédie Française. Mes dernières et récents galas ont été donnés avec Cécile Sorel »), cachet (« Nous serions, je l’espère, vite d’accord au sujet de votre cachet ! »).
Lettre à quatre mains, rédigée en partie par Colette et en partie par son époux Henri de Jouvenel. Elle est adressée à Marguerite Moreno Chez les Zoaques. Il s’agit de la demeure de Sacha Guitry et de Charlotte Lysès.Elle évoque un séjour prochain dans sa propriété de Rozven, acquise par Missy en 1910 et que cette dernière lui laissa lors de leur rupture : « Tu vois, j’ai déménagé, les Boudet [ ?], qui habitent comme tu sais rue Cortambert, te prient à dîner jeudi 10 ( ?) parce que je vais à Rozven. »La lettre est signée Collerette. La partie rédigée par Henri de Jouvenel est un curieux poème bachique dont nous n’avons trouvé aucune occurrence : « Démone aux almes cheveux vieux sourire au haut gout de l’acajou vineux qu’habite un démiurge incertain. Ex quel vins ! Je suis la Grèce et toi l’Épire qu’attends-tu pour nous réunire (sic) ? … vieux vampire circoncire L’ennui royal et dur dont le dard noir me point. Je voudrais bien mettre quelque chose pour Sacha mais quand il saura que je ressemble à la momie de Ramsès II ça ne lui fera plus plaisir. »Quelques gouttes ont taché l’enveloppe. Reste d’onglet en marge.
4 pages in-8, 218 x 144, sur papier crème à l’en-tête du Chalet des Sapins près Lons-le-Saulnier (Jura).
Superbe lettre autographe signée de Colette. En villégiature dans la maison familiale de ses beaux-parents à Lons-le-Saulnier, la jeune Colette fait l’éloge de la nature qui l’entoure avec toute la gourmandise et la tendresse qu’on lui connaît : « Mon vieux, si tu voyais, y’a plein des pêches et des pommes et des vignes avecque (sic) des raisins, et je mange de tout ça. Et puis y a une petite rivière qui sort de dessous une grotte, et qui est peuplée de salamandres, qui sont bestioles faites à la manière des lézards, le dessus gris et le ventre jaune. Quand je les tire de l’eau, elles soupirent comme des personnes, ça m’attendrit tout de suite. On pêche aussi des têtards, des grenouilles, et on rencontre parfois dans les allées un certain crapaud — nommé par moi Maurice, à cause de toi — gros comme un petit chien, et dont l’aspect vous arrête le coeur dans l’estomac. »Elle évoque son mari à travers des qualificatifs très flatteurs… peut-être un peu trop : « Le doux Maître est toujours beau, svelte et fier, l’humaine perfection, comme tu sais. »Quelques ratures et mot biffés. Les rectos et versos ne sont pas rédigés dans le même sens.
3 pages in-12, 178 x 113.
Lettre autographe signée de Colette à son ami, auquel elle adresse des reproches plutôt virulents assaisonnés d’une pointe d’argot : « Tu es un mufle et un pas grand chose et un veau et un Marlou, puisque tu ne m’as pas répondu. On t’en reflanquera de la prose remarquable ! Mais situ crois que ça va m’empêcher de t’utiliser ! Tu vas immédiatement filer chez un bouquiniste quelconque et m’acheter La Terre d’un jeune auteur peu connu et qui sonne de grandes espérances, E. Zola. (On ne fait jamais de Z majuscules, on s’en sert si peu. Seulement, qu’on vienne à écrire Zola ou Zoroastre, et nous voilà tout bêtes — toi surtout —. Aussi, quand Willy sera tout à fait ruiné, j’ouvrirai un cours de Majuscules.) »Colette avait très jeune, découvert et aimé Émile Zola. C’est sur un ton tout à fait ironique qu’elle enjoint son ami à lire (ou relire) le grand auteur !La fin de la lettre est très théâtrale, digne de sa réputation de jeune sauvageonne : « Adieu. Je ne saurais, vu ta conduite, te donner ma main à baiser. Un geste bref de la tête, c’est tout. Colette. Ma signature a bien l’air vexé, s’pas ? »
4 pages in-12, 182 x 116, à l’en-tête du Chalet des Sapins à Lons-Le-Saulnier.
Lettre autographe signée adressée à Curnonsky que Colette affuble affectueusement du sobriquet de Rnonsky.La plume de Colette, plus crue et détendue qu’à l’accoutumé, laisse transparaître la profonde amitié qui unissait les deux auteurs.C’est d’ailleurs cette même année 1895 que Curnonsky fut engagé comme prête-plume par Willy, et peut-être doit-on voir dans ces premiers mots une allusion à des difficultés d’écriture : « Cher gosse, je pourrais te dire un tas de grosses méchancetés, que ton « cochon universitaire » que tu prétends ensommeillé près de l’autre, aurait rudement besoin de têtes de pavot, vu ses insomnies, - je pourrais te dire que le papier d’Arménie se trouve au Bon Marché, rayon de parfumerie, au premier étage à droite quand on entre par la porte de la rue de Sèvres, — que, pour une graphologue aussi distinguée que moi, ton écriture bavarde un peu beaucoup sur ton caractère jeune, mais, comme dit ma nièce Renée « aujourd’hui, je suis Bbbonne ! » Avec beaucoup de b pour que ça soye (sic) plus onctueux. » Dans cette missive elle fait allusion à un ouvrage du pamphlétaire Henri Rochefort paru pour la première fois dans le journal l’Intransigeant le 2 août 1880 : « As-tu demandé chez Dentu “Melle Bismarck” ? »Colette, alors en villégiature avec son mari Henry Gauthier-Villars (1859-1931), dans la ville thermale de Lons le Saunier, évoque sans complexe sa vie de jeune couple : « Je prends des bains salés, - heureux bains salés - si salés que maintenant quand Willy me… m’embrasse, dis-je, il faut qu’il se relève trois fois la nuit pour aller boire. » Elle s’apprêtait à passer par Munich pour rejoindre le Festival musical de Bayreuth comme l’annonce Willy dans un post-scriptum en regard de la signature de Colette. Ce dernier en profite pour donner quelques instructions à son jeune « collaborateur » l’enjoignant lui aussi à retrouver le fameux ouvrage de Rochefort : « Mon cochon bleu, je post scriptum la lettre de ma gosse, pour te dire de chercher à la nationale la trace de Mademoiselle Bismarck. Nous partons dix jour pour Munich, et, pendant mon séjour transrhénan, il me faudra deux topos. Donc, envoie grandes manoeuvres le plus tôt possible, et soigné, mon petit chat, je t’en prie… ».
C’est sous le sceau du secret, d’une écriture assez peu soignée, que Colette sollicite l’appui de son amie de toujours pour soutenir la nouvelle carrière politique de son mari Henri de Jouvenel : « Ma très chère créature Ceci est une lettre à laquelle tu ne devras pas répondre. […] Mais ne me réponds pas. Car Sidi se jette sur ton écriture avec un appétit que je partage, et il ne me pardonnerait pas d’avoir voulu soulever le chape de plomb de sa modestie. »L’année 1917 est jalonnée de séjours à Rome, organisés au rythme des missions diplomatiques de Henri de Jouvenel (surnommé Sidi) désormais délégué de la Triple Entente : « Mabilleau emporte dans sa poche, ce soir mercredi, 21. Une lettre de Sidi, concernant maints graves sujets, la soie, - soumi ???, - Barrère, - ??? qui point à l’horizon – enfin : Léon Bourgeois. »Ainsi évoque-t-elle la présence de Léopold Mabilleau, Léon Bourgeois, Camille Barrère… dans le sillage de ce brillant époux qu’elle admire « Je ne puis qu’admirer sans restriction la rapidité avec laquelle Sidi a fait siennes, depuis son arrivée en Italie, certaines questions lourdes, - la passion, la persuasion et l’autorité qu’il dépense pour des buts excellents. On l’apprécie on l’aime ici, on l’écoute. J’en suis enchantée. Il a une idée de voyage (et de mission) Léon Bourgeois que je ne te conterai pas, mais dont tu entendras inévitablement parler. »Trace d’onglet en marge.
non datée, 4 pages in-8 : 210 x 135, sur un feuillet à l'en-tête de Claridge's Hotel, 74 Avenue des Champs Élysées, accompagnée de son enveloppe timbrée à la date du 19 février 1932.
Très intéressante lettre dans laquelle Colette évoque un moment crucial de sa vie, à savoir la création de son institut de beauté situé rue de Miromesnil à Paris. Elle décrit à son amie l’excitation qui accompagne cette naissance qui l’accapare tout entière : « Nous travaillons beaucoup. L’usine nous voit souvent. Je gratte aussi le papier, naturellement. Nos « produits » sont des merveilles, - et je ne blague pas. Et puis on nous fait d’ici et de là des propositions que nous devons avoir l’héroïsme de ne pas accepter. Et puis… et puis. Voilà pourquoi je n’ai pas écrit. »Suit un long paragraphe sur les sourdes-muettes d’Auray, dans lequel elle explique à son amie le travail des éducatrices : « J’ai vu les sourdes-muettes à Auray, en Bretagne, autrefois. Et j’ai admiré aussi avec horreur, les saintes qui se vouent à elles. Tu sais comment les éducatrices leur apprennent à parler ? En leur tenant les doigts dans la bouche, et en mettant les doigts des muettes dans leur propre bouche, pour montrer la position de la langue !!! C’est terrible. »Enfin, elle parle de la pièce de théâtre La Banque Nemo de Louis Verneuil, créée le 21 novembre 1931 au théâtre de La Michodière : « Est-ce curieux, cette vitalité de la Banque Nemo ! Personne n’y comptait, sauf peut-être Verneuil. » La pièce, qui connut un franc succès, fut par la suite adaptée au cinéma en 1934.Colette s’excuse ensuite de devoir abréger sa lettre à cause d’une conjonctivite douloureuse provoquée par : « un vent d’Est glacial, […] La longue sécheresse et le vent d’Est s’entendent pour suspendre dans l’air toutes les saloperies imaginables. »
Flammarion BROCHE EN TRES BON ETAT.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
Flammarion Broché bon état .Contenu propre. Plis dos . 1995. 260 pages . Lettres à Annie de Pène et Germaine Beaumont . PHOTOS SUR DEMANDE
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.
1973 P., Flammarion Editeur, s.d. (1973). In-8°, br., couv. blanche impr. en noir et rouge, bande d'édition.
EDITION ORIGINALE collective. Tirage courant, mention de 8ème mille. Belle réunion de lettres à Billy, Cocteau, Dignimont, Dorgelès, Dunoyer de Segonzac, Géraldy, Jammes, Marie Laurencin, Léautaud, Louys, Annade Noailles, Proust, Rachilde, Ravel, Saint-John Perse, Valéry... Couv. piquetée, sinon, bon exemplaire.
Paris, les éditions G. Crès & Cie, collection ''Maîtres et jeunes d'aujourd'hui'', 1926. In-8, 195 pp., broché, couverture rempliée. Pliures et manques de papier au dos.
Frontispice orné d'une lithographie originale de Dignimont. Edition originale, un 1300 sur vélin du Marais, envoi autographe de l'auteur. * Voir photographie(s) / See the picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
S.D. LETTRE AMICALE À ROBERT DE LA MOTTE ANGO DE FLERS, qui fut un grand ami de Marcel Proust. Auteur dramatique à succès, le « marquis de Flers » tint des chroniques littéraires dans le Figaro à partir de 1921. Colette lui recommande une romancière dont certains ouvrages ont été publiés dans Le Matin : ...Vous connaissez naturellement Madame Marion Gilbert. « La Trop aimée », quelle a donnée au « Matin » est toute verte de verdure normande, et je laime presque mieux que « Du Sang sur la falaise » [autre roman de Marion Gilbert publié en 1913], quoique... Je sais avec quelle grâce vous ouvrez le Figaro à des talents variés, - voici Madame Marion Gilbert...Marion Gilbert (1876-1951) est une romancière qui écrivit une dizaine de romans. Colette avait épousé le journaliste Henri de Jouvenel en décembre 1912. Elle lavait rencontré dans les locaux du « Matin » dont il était rédacteur en chef.
Charmante lettre : Colette sinquiète de ne plus voir sa voisine du Palais-Royal : ...Vos voisins-amis sont tout déçus de ne plus vous rencontrer ! Soyez bien appliquée à guérir ! Si japprends que vous êtes imprudente, je me fâche terriblement. Vous ne mavez jamais vue fâchée ? Cest un spectacle effrayant. Pauline vous porte ce mot qui, contient nos vœux de guérison, nos amitiés pour toute la famille (et je noublie pas le briard ni les perruches ni le cardinal !) et mon impatience de vous voir. Voici justement Mme Hélène qui mapporte une jolie petite blouse !...-
Paris, Gallimard 1986. Petit in-8°. LIII, 1794 p. Reliure plein cuir marron d'édition, rhodoïd et jaquette.
"Bibliothèque de la Pléiade. Vol. 327." - Neuf.