1866 UN MANUSCRIT ORIGINAL, reliure demi-chagrin vert foncé in-octavo (binding half shagreen in-8), RELIURE D'ÉPOQUE, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décoration "or" et à froid (gilt and blind-stamping decoration), titre frappé "or" (gilt title) dans un encadrement d'un filet "or", entre-nerfs à fleuron "or", filet à froid de part et d'autre des nerfs, 2 filets à froid en tête et en pied, plats de percale verte plus claire décorée à froid, de 2 filets à froid en encadrement se rejoignant aux angle dans un encadrement d'un filet large à froid, toutes tranches non-rognées, page de garde manuscrite de l'auteur à l'encre brune : "Paru dans le Journal L'ÉVÈNEMENT ...... Combe-Noire ... Le Bernard Mars 1863 - Paris Janvier - Juin 1866 ..... Histoire d'une Commune ... Les Guerres Civiles 1793-1800 ... (signé) Jean DUBOYS... à mon Ami Mondenoire qui sait mieux conserver les manuscrits que moi et à qui je sais que celui-ci fera plaisir .... Paris 16 Novembre 1866 ... (signé) Jean DUBOYS...", texte manuscrit à l'encre brune de 232 feuillets écrits d'un seul côté( dont 4 écrits des deux côtés) soit 236 pages avec une Table des Matières manuscrite en bas de la dernière page,
Jean, Charles Duboys est un auteur dramatique français du XIXe siècle, né le 5 novembre 1836 à Angoulême et mort le 23 janvier 1873 à La Couronne (Charente)...... uvres : Les Femmes de province, Paris : Édouard Dentu, 1862.- Les Mariages de province, Paris et Leipzig : Jung-Treuttel, 1864. - Combe-Noire, Paris : impr. de Dubuisson, 1866. - Mon Oncle Claude, Paris : Librairie centrale, 1868. - La Comédie de l'amour, comédie en 1 acte et en vers, créée le 22 janvier 1869 au théâtre de l'Odéon, à Paris. - La Volonté, Paris : E. Dentu, 1874. Comédie en 4 actes et en vers ........... L'histoire est inspirée de la commune d'AUSSAC [AUSSAC-VADALLE]. C'est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine). À Puymerle(commune d'Aussac), dans la forêt, on trouve encore une petite chapelle qui faisait l'objet de frairies, le 22 mai, fête patronale. C'était une cénobie dépendant de l'abbaye de Grosbot nommée Sainte-Quitterie, abandonnée après la campagne protestante de 1568 ...... ALPHONSE DAUDET parle de JEAN DUBOYS dans son livre : TRENTE ANS DE PARIS : " jallai minstaller chez un ami, dans la petite chambre que Jean Duboys occupait alors à lentresol de lhôtel Lassus, place de lOdéon.Jean Duboys, à qui ses pièces et ses romans donnaient quelque notoriété, était un bon être, doux, timide, au sourire denfant dans une barbe de Robinson, une barbe sauvage, hirsute, qui ne semblait pas appartenir à ce visage. Sa littérature manquait daccent ; mais jaimais sa bienveillance, jadmirais le courage avec lequel il sattelait à dinterminables romans, coupés davance par tranches régulières, et dont il écrivait chaque jour tant de mots, de lignes et de pages. Enfin il avait fait jouer à la Comédie-Française une pièce intitulée : La Volonté; et, bien que manifestée en vers exécrables, cette volonté m'imposait, à moi qui en manquait tellement. Aussi étais-je venu me serrer contre son Auteur, espérant gagner le gout du travail au contact de ce producteur infatigable. Le fait est que, pendant deux ou trois mois, je piochai ferme à une petite table voisine de la sienne, dans le jour d'une fenêtre cintrée er basse qui encadrait l'Odéon et son portique, la place déserte,toute liuisante de verglas. De temps en temps, Duboys, qui travaillait à je ne sais quelle grande machine à surprises, s'interrompait pour me raconter les combinaisons de son roman ou me développer ses théories sur "le mouvement cylindrique de l'humanité". Il y avait en effet chez ce méthodique et doux bureaucrate des tendances de visionnaire, d'illuminé, comme il y avait dans sa bibliothèque un rayon réservé à la cabale, à la magie noire, aux plus bizarres élucubrations. Dans la suite, cette félure de son cerveau s'aggrandit, laissant la démence entrer; et le pauvre Jean DUBOYS mourut fou à la fin du siège, sans avoir terminé son grand poême philosophique "Enceldonne"où toute l'humanité devait évoluer sur son cylindre...."(Alphonse Daudet, Trente ans de Paris 1888 C. Marpon et E. Flammarion Paris, pages 70 à 72) ..... EXEMPLAIRE UNIQUE ...... EN TRÉS BON ÉTAT (very good condition). en trés bon état
MANUSCRIT original Joseph BERARD,Commissaire de Marine a Toulon,chargé de l’Inspection maritime au ministére de la Marine
Reference : 20801
IN Folio broché,10 Avril 1817,52 pages manuscrites numerotées,a 2 colonnes ,ratures et corrections,mouillures et taches sur quelques feuillets,lisible
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[MANUSCRIT ORIGINAL] PRÉVEL Louis (Architecte, membre de la Société des Architectes de Nantes)
Reference : 21639
(1868)
Blain AUTEUR 1868 -in-8 plein-veau un volume, MANUSCRIT ORIGINAL, reliure plein veau havane grand in-octavo (binding full calfskin), reliure signée (étiquette rouge du relieur parisien E. & A. LESORT, libraires-relieurs, 3 rue de grenelle, Saint Germain, Paris) en haut à gauche de la page de garde, Reliure "Pastiche" des Reliures du XVIIIème, dos 5 nerfs (spine with raised bands), décoré "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre frappé "or" dans un encadrement d'un double filet "or", entre-nerfs à fleurons "or" dans un encadrement à double filets "or" avec rinceaux "or" aux angles, roulette "or" en place des nerfs avec un filet à froid de part et d'autre des nerfs, roulette "or" avec un double filet "or" de part et d'autre et en tête et en pied, plats ornés d'un filet "or" en encadrement, roulettes "or" sur les coupes (fillets on the cuts), toutes tranches lisses dorées (all gilt edges), Signature Ex-Libris Manuscrite à la mine de plomb : ANDRÉ TESSON [ MÉDECIN DE SAUTRON : A la fin de décembre 1963, un accident s'était produit sur la côte rocheuse des environs du Croisic, sur le territoire de la commune de Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique). Un enfant fut emporté par une lame, et un sauveteur, qui s'était jeté à l'eau, se trouva lui-même en péril. Une troisième personne, le docteur Tesson (André Tesson), médecin à Sautron, dans la région de Nantes, s'efforça de leur venir en aide en leur lançant une bouée. Mais il fut lui-même enlevé par une lame et se noya avant l'arrivée des secours. Il laissait une veuve et neuf enfants mineurs qui se retournèrent contre la commune de Batz et contre l'Etat pour obtenir réparation. Le tribunal administratif de Nantes, déclarant l'Etat hors de cause, avait mis à la charge de la commune des indemnités s'élevant à quatre cent cinquante mille francs (le Monde du 23 juin 1967)].MANUSCRIT ORIGINAL à l'encre brune de la main de Louis PRÉVEL, orné in-fine de 14 PHOTOGRAPHIES ALBUMINÉES ORIGINALES d'époque du Château de Blain (datant de 1868) contrecollées sur carton fort montées sur onglet et non légendées (montrant le Château sous toutes ses coutures avec l'état de délabrement de la toiture, des charpentes et planchers intérieurs en 1868) + une gravure d'ALBERT ROBIDA en noir contrecollée sur carton fort montée sur onglet non légendée mais extraite de "Mesdames nos aieules, 10 siècles d'élégances", texte et dessins d'albert Robida, Paris la librairie Illustrée Editeur (1891), parue avec la légende suivante : "NOBLE DAME, FIN DU XIVe SIÈCLE" + un plan dépliant Manuscrit du Château de Blain avant 1825 (légendé de façon manuscrite) + un dessin aquarellé en couleurs du Dais Ducal des Rohan-Chabot (tapisserie) Musée Archéologique de Nantes (légendé de façon manuscrite), sans pagination (242 pages), le livre Edité sur ce manuscrit est paru à Nantes : impr. de Mme Vve C. Mellinet, (1869), on peut raisonnablement dater ce manuscrit de 1868, pareil pour les photographies originales jointes, + JOINT AVEC : une lettre de demande de consultation du manuscrit adressée à Mme Tesson Mère (SAUTRON) par Buffé, Marcel (Frère) (pseud. Francis Legouais) à en-tête de l'Institut Départemental des Sourds et Jeunes Aveugles de "LA PERSAGOTIÈRE", Ecrivain Aveugle, professeur à l'Institut [auteur de plusieurs livres et cahiers sur BLAIN (Des macles des Rohan au bonnet républicain (Nantes, Blain, Le Gavre) + Blain. 1, Préhistoire, époques gauloise et gallo-romaine + Blain. 2, Le Moyen âge + Blain. 3, Le Moyen âge (suite) + Blain. 4, Le Protestantisme, la Révolution, le Gâvre, les Rohan + Blain , de la préhistoire à nos jours)] + un Historique du Château de Blain, sur deux feuillets imprimés en noir avec le cachet (encre bleue) de la Mairie de Blain, avec une carte agraphée en haut à gauche de Marcel Garnier conseiller Général, Maire de Blain, 37, rue de Redon, Blain (L.-A.) avec noté à l'encre bleue, de la main de Marcel GARNIER : "Trés Heureux de vous faire Parvenir l'Historique de notre Château",
les 14 PHOTOGRAPHIES ALBUMINÉES ORIGINALES d'époque (format 12,5 x 17 cm) du Château de Blain (datant de 1868) que l'on pourrait légender comme suit : 1- Tour du Pont Levis, 2- Le Grand Logis , coté cour , facade méridionale et Tour du Connétable (toit complètement défoncé), 3- Le Chateau - facade nord-est, 4- La Tour du Connétable, 5- une porte de la chapelle en ruine du XVème Siècle, 6- facade vue de la cour du chateau (envahie par les lierres), 7- l'enceinte et les douves du chateau envahis par les lierres, 8- Le Chateau photo d'aprés un dessin ancien, 9- Façade Nord-Est (allée des Buis), 10- Tour du Connétable et Chapelle attenante en ruine envahie par les lierres, 11- Douves du Chateau et ruines mangés par le lierre, 12- Intérieur du Chateau en ruine : toit crevé, plafonds et planchers défoncés, 13- Ruine de la Chapelle du XVème Siècle, 14- Douves et Tour du Pont Levis et des Prisons (mangés par le lierre) ......... la Reliure pastiche des reliures XVIIIème, quant à elle est plus tardive et date plutôt de 1892-1995 (à cause du dessin d'Albert Robida Edité qu'à partir de 1891) ........ Date correspondant aux périodes d'activité des Relieurs Parisiens LESORT ....... TRÉS BEL EXEMPLAIRE ........ TRÉS ÉTONNANTE ORIGINE ........... UNIQUE ........... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Richard Episcopatus Aurelianensis Scripsit PE Richard Episcopatus Aurelianensis 1824. In-Folio relié plein cuir vert, plats estampés à froid avec double encadrement doré. Reliure armoriée au centre des deux plats, blason d' Archevéque (10 glands) non identifié, tranches dorées, roulette dorée intérieure. Manuscrit de 16 feuillets plus page de titre. Reliure de Alphonse GATINEAU, libraire de l'Evéché à Orléans. Bel état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Bréda, 20 Messidor an III (8 juillet 1795), in-folio, avec belle vignette en-tête, en feuille, cachet de cire rouge.
"Je t'ai ordonné, mon camarade, de partir demain vingt un du courant, avec le 1er bataillon de la 1/2 brigade que tu commandes, pour te rendre à Berg op Zoom où tu resteras jusqu'à nouvel ordre".Le général belge Pierre-Jacques Osten (1759-1814) avait été affecté à l’armée du Nord, en Hollande, en Fructidor an II (septembre 1794). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (vers 1910) in-8, [25] ff. n. ch., avec des collettes pour les notes aux ff. 6, 8, 10, 14, 15, 17, 19, et 24, écriture épaisse, régulière et lisible, broché.
Copie d'articles parus dans le "Mémorial de la Mayenne", des 27 décembre 1843 et 3 janvier 1844 et réunis dans un tiré-à-part (Laval, Godbert, 1844, 22 pages). Le copiste a indiqué sur la couverture la raison d'un tel travail : "N'espérant pas pouvoir retrouver cette brochure, je l'ai copiée sur un exemplaire qu'on m'a prêté". De fait, l'imprimé lui-même n'est signalé au CCF qu'à la BnF, à Lyon et au Mans. Il n'est attribué dans les catalogues de ces trois dépôts, mais il n'est pas extravagant de penser que son auteur est Guillaume-François d'Ozouville (1794-1859), qui milita inlassablement pour l'érection d'un évêché dont le territoire, détaché de celui du Mans, couvrirait le département de la Mayenne : l'existence d'un évêché antique (IVe ou Ve siècle) dans la cité gallo-romaine des Aulerques Diablintes (Noviodunum, devenue actuellement la commune de Jublains, qui conserve de fait les plus importants vestiges romains de l'Ouest) alimentait les raisons pragmatiques par ailleurs alléguées. Si l'existence de cet évêché semble un mythe, l'érection de celui de Laval en 1855 fut le fruit de ses efforts persévérants. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 1859 in-16, [7] ff. n. ch., couvertes d'une écriture très fine et lisible (environ 30 lignes par page), 3 ff. vierges, en feuilles.
Petit journal de campagne du chef de bataillon Isidore Paris (né en 1818), du 101e Régiment d'infanterie, puis du 1er Régiment de voltigeurs de la Garde impériale, du 22 avril au 18 juin 1859, soit la première phase de la campagne d'Italie. Rédigé d'une écriture très fine, presque sans biffure ni rature, il commence par le départ du petit port de Stora (Algérie, près de Philippeville) pour Marseille, puis Toulon, et enfin Gênes (29 avril). Suivent les étapes de Gênes à Novi, puis à Castel Nuovo [Bormida], et Noghera. Il s'étend sur le combat de Montebello (20-21 mai). Mais, le 26 mai, il apprend son transfert au 1er Régiment de voltigeurs de la Garde, et quitte donc son unité pour rejoindre Alexandrie, où son nouveau régiment était stationné. Il le rate de peu, le retrouve à Verceil, participe au franchissement du Tessin et à la bataille de Turbigo (3 & 4 juin). Le 5 juin, comme il est dit, "nous apprenons les résultats de la bataille de Magenta, l'ennemi a été battu sur tous les points". Après quelques jours passés dans le bivouac même de Magenta, l'unité se dirige vers Milan, où elle entre le 9 juin. Elle en repart le 12, après avoir assisté au Te Deum solennel devant Napoléon III et Victor-Emmanuel II.Le carnet se termine par le passage de l'Adda, et l'arrivée à Brescia. Il n'y a rien sur la fin de la campagne (bataille de Solférino et armistice de Villafranca).On joint :I. Deux états de service in-folio d'Isidore Paris, qui, rappelé à l'activité en septembre 1870, termina sa carrière militaire comme général de brigade au titre de l'armée auxiliaire) : un sans date et probablement privé ; un officiel délivré par le Ministère de la Guerre le 9 septembre 1874.II. Un ensemble de correspondances passives du commandant, puis colonel Paris, toutes à caractère privé :1. Lettre du 30 août 1857, de Sétif. - 2. Du 19 mars 1859. - 3. Du 4 septembre 1863. - 4. Du 21 février 1864, de Rome. - 5. Du 8 septembre 1864, de Rome. - 6. Du 11 novembre 1864, de Paris. - 7. Du 22 novembre 1864, de Paris. - 8. Du 11 janvier 1865, de Brest. - 9-10. Deux billets de 1873. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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S.l., s.d. petit in-4, 167 pp., couvertes d'une écriture fine, soigneusement calligraphiée et très lisible (environ 30 lignes par page),, avec quelques rayures et biffures, [13] ff. vierges, vélin souple à lacets, dos lisse muet orné d'un filet noir en long, encadrement de double filet noir sur les plats, titre poussé à l'encre noire sur le plat supérieur (reliure moderne).
Très intéressante étude manuscrite rédigée au début du XIXe siècle, soigneusement calligraphiée, et abondamment détaillée (les notes sont souvent particulièrement soignées). Elle dépasse largement les opérations de l'année 1796 avec Bonaparte comme général en chef, et commence en fait en 1792 avec l'occupation de la Savoie et du Comté de Nice.Après une introduction intitulée Considérations géographiques sur les Alpes et l'Apennin (pp. 1-5), elle se divise en quatre parties :1. Depuis la formation de l'armée jusqu'aux affaires de Toulon (pp. 7-41), c'est-à-dire en fait à compter de la nomination du général de Montesquiou comme commandant de l'Armée du midi juste après le 10 août 1792 jusqu'à la prise de Toulon.2. Depuis la prise de Toulon jusqu'à celle de Saorgio [Saorge] (pp. 43-61), jusqu'à l'occupation du Col de Tende, position stratégique de premier ordre.3. Depuis l'occupation des Cols de Tende et Fénestre jusqu'à la reprise de Savone (pp. 63-120).4. Depuis le mois de nivôse an IV [janvier 1796] jusqu'à la paix avec le Roi de Sardaigne (pp. 123-167), en fait jusqu'à l'occupation de Tortone et l'armistice de Cherasco, signé le 28 avril 1796. Cette dernière partie seulement couvre le début de la carrière de Bonaparte comme général en chef de l'Armée d'Italie (nomination le 2 mars ; prise de commandement le 27 mars).D'après les manuscrit du SHD, l'auteur de ce texte est le chef de bataillon du Génie Pierre-François Paulinier de Fontenille (1775-1841), qui finit sa carrière militaire comme lieutenant-colonel au corps royal du Génie, avant de se reconvertir dans une brève carrière politique (il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable). Son jeune frère Antoine-Adolphe (1778-1812) périt à la suite des blessures reçues à la bataille de la Moskowa (il était capitaine d'artillerie). Le Service historique de la Défense, Archives de l'Armée de terre, ne possède pas moins de trois exemplaires de ce manuscrits, référencés sous les numéros 413 (du legs du général Roguet), 741 et 1649. C'est à leur catalogue que nous reprenons l'attribution à Paulinier de Fontenille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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[Paris], s.d. (1825) in-folio, [4] pp. n. ch. sur papier réglé, écriture moyenne et lisible (environ 35 lignes par page), en feuille, un rebord ébarbé, avec perte de quelques lettres.
En semi-disgrâce depuis sa participation à l'épisode des Cent-Jours, le général Auguste Pétiet (1784-1858) avait été "placardisé" comme directeur des Archives historiques au Dépôt de la Guerre, fonctions qu'il assuma de 1823 à 1830. C'est à ce titre qu'il communique son avis sur un projet du baron d'Audebert de Férussac (1786-1836) de créer un bureau de statistique militaire.On joint, sur le même sujet : [PAULINIER DE FONTENILLES :] Notes sur le projet d'établissement d'un bureau de statistique militaire au Dépôt général de la Guerre : [6] pp. n. ch., datées du 12 mai 1825.Pierre-François-Antoine Pualinier de Fontenilles (1775-1841), alors lieutenant-colonel du Génie, était membre de la commission pour la formation d'un bureau de statistique militaire. Il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable ; ses opinions ultra ne font pas de doute.Les deux opinants tombent d'accord sur la nécessité de créer ce bureau, mais forment chacun des critiques plus ou moins fortes sur les moyens d'exécution et d'organisation proposés. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1749) in-4, [36] ff. n. ch. (y compris le titre), couverts d'une écriture régulière et soignée (environ 15/20 lignes par page), texte entièrement réglé, maroquin vieux-rouge, dos à nerfs cloisonné et orné de semis d'étoiles, et de fleurs de lis, pièce de titre verte, encadrement de triple filet doré sur les plats avec fleurs de lis en écoinçon, tranches dorées (reliure de l'époque).
La date donnée ici est celle retenue par la Bibliothèque de l'Arsenal, ce qui en ferait un mémoire composé après la fin des fonctions officielles de Philippe, ce qui est au demeurant cohérent avec le libellé du titre.Il s'agit essentiellement d'un travail historique, relatant les évolutions du Trésor royal depuis Philippe le Bel jusqu'au règne de Louis XV. Une seconde partie (à partir du f. 26) est formée par une chronologie recensant les Gardes du Trésor et les Trésoriers de 1356 à 1731.Jean-Antoine Philippe (mort en 1766), premier commis de Jean Pâris de Montmartel, fut commis aux exercices de garde du Trésor royal de 1726 à 1730. Il ne faut pas le confondre avec un de ses fils, Jean-Antoine-Gabriel (mort en 1769).Il semble avoir existé pas mal de copies de ce travail, si l'on en croit les exemplaires signalés par les dépôts publics. La Cour des Comptes possède par exemple une copie de ce mémoire effectuée en 1814 (cote 601 PHI) ; la Mazarine en signale également un exemplaire du XVIIIe siècle (Ms 2771) ; quant à la Bibliothèque de l'Arsenal, elle répertorie deux exemplaires du même texte (Ms-5299, qui avait appartenu à Victor Luzarches ; Français 14063).Cf. Claeys (Thierry) : Dictionnaire biographique des financiers en France au XVIIIe siècle, II, 724-726.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lille, 5 Messidor an IX (24 juin 1801) in-folio, écrit au recto, en feuille.
Transmet la notification d'un congé de convalescence accordé par le 8e Régiment d'artillerie pour un canonnier en garnison à Lorient.Ancien secrétaire de l'intendance, commandant les Volontaires de Dijon au début de la Révolution, Louis-Antoine Pille (1749-1828) servit à Jemmapes, Tirlemont, au bombardement de Maestricht et Nerwinden avant d'être livré par Dumouriez aux Autrichiens ; échangé en mai 1793, et promu général, il fut employé au ministère de la Guerre chargé de l'organisation et du mouvement des armées. Il occupera ensuite les fonctions d'inspecteur des troupes, et fut envoyé en Italie en 1807. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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1890 1 Bruxelles, 1884 à 1890. Textes en français et en anglais. In-12, reliure noire, ornée de ferrures plat supérieur, plat arrière clouté, tranches dorées.
Carnet de poésie enrichi de 19 illustrations techniques variées, gravure en couleur à la poupée, mine de plomb, encre noire et couleurs, représentant des scènes animalières, maritimes, de paysages et florales. Minimes traces d'un fermoir manquant.
Paris avril 1866 in-8 cartonnage gris, titre ms. sur le 1er plat
1 f. bl., 7 ff. de texte, 1 figure dessinée à l'encre et au crayon.Non cité dans David Starr Jordan, The General of Fishes (qui recense pourtant de nombreuses études de Thominot). La BNF ne possède aucun ouvrage de Thominot.Le dessin original signé d'Alexandre Thominot est légendé: "Cantharus longipinnis, Thomin. Canthar. macroptère, Thomin. premièrement."Le genre Cantharus longipinnis semble ne pas avoir été retenu par les classifications modernes, qui ne connaissent que le Macroptère (Cantharus macropteris)
Cannes, 1923, 1 1 feuillet manuscrit ;
Lettre du docteur Paul Pouzet de Privas, adressée au célèbre géologue Pierre Termier.
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Privas, 1813, 1 feuillets libres sous enveloppe. 4 pages manuscrites ;
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S.l., (1815) in-8 et in-4, 3 feuillets distincts.
- Mesdames de Forbin... à Monsieur le comte de Neipperg en le décorant d'une fleur de lys.Neipperg fut chargé de tout faire pour empêcher l'impératrice de rejoindre Napoléon exilé à l'île d'Elbe.- A Son Altesse Royale Monsieur le comte d'Artois, en lui présentant un exemplaire des cérémonies instituées par le Roi René. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1847) in-folio, titre, 57 pp., couvertes d'une écriture régulière, fine, lisible (environ 30 lignes par page), avec des biffures et ratures, en feuilles, cousu.
Ce long texte forme une traduction en français des débats engagés le 5 mars 1847 à la Chambre des Lords autour de la seconde lecture du Custody of offenders bill. Le texte anglais qui a servi de base est celui donné par le Times du lendemain, 6 mars 1847 ; les ratures et biffures correspondent aux hésitations du traducteur pour rendre certaines expressions. Le début du texte original est le suivant : I beg now to move that this Bill be read a second time. The object of the Bill is not one of any considerable importance. Its scope is confined to little more than assimilating the law with respect to Irish offenders, to the law as it now exists in Great Britain. Et le traducteur le suit phrase à phrase.L'essentiel de l'intervention est donc constitué par l'intervention du comte Grey, avec les questions et interruptions ordinaires dans les débats de la Chambre. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.L., 1842. Manuscrit in-folio, rel. demi-basane verte, dos lisse orné de roulettes dorées, 283 pp. Index. 36 tableaux généal. à pleine page, nombreux tableaux dans le texte. Additions manuscrites.
Le rédacteur indique dans l'introduction que le nom Roubaud viendrait du nom Roubaudy, originaire de Turin, en Piémont, et s'installa en Provence, notamment à Grasse. Les généalogies des différentes branches commencent au milieu du XVIIe s. Chaque couple fait l'objet d'un chapitre assez détaillé et indique les enfants et les alliés le cas échéant. Les sources sont indiquées assez souvent. Bon état. - Frais de port : -France 9,7 € -U.E. 13 € -Monde (z B : 23 €) (z C : 43 €)
[Manuscrit - père Pasquier Quesnel], La Constitution Unigenitus de notre S.P. le pape Clément XI du 8 septembre 1713 qui condamne le livre des Réflexions morales du Père Quesnel sur le nouveau Testament - 1727. [S.l., s.n., 1727]. Petit in-8, 37-202p. Exceptionnel manuscrit écrit en 4 couleurs, l'or pour les paroles divines, le rouge pour la bulle qui « a tout mis à feu et à sang dans l'Eglise », le noir pour les remarques car « cette constitution ne peut produire dans le cour d'un vrai chrétien que de tristes réflexions sur l'affligeant état de l'Eglise » et le bleu pour les passages des pères et des conciles. Notons d'ailleurs que Bossuet, gallican, y apparait en bleu. Il faut dire que la bulle à unifier les gallicans et les jansénistes. L'auteur est probablement Jean-Baptiste Goy (1666-1738), sculpteur devenu ecclésiastique, attaché un temps à la paroisse Saint Roch, notoirement janséniste. En effet, il serait le coauteur de la nouvelle édition de La Vérité rendue sensible à tout le monde contre les défenseurs de la constitution Unigenitus, ouvrage de l'abbé Dusausoy (d'Harcourt, Normandie, décédé en 1727). Notre manuscrit reprend la première partie de cet ouvrage en y ajoutant les « textes sacrés » à l'encre d'or. Curieusement, il existe la mention d'un ouvrage imprimé qui porte le même titre (voir Catalogue des Livres Imprimez de la bibliothèque du Roy - Théologie. Paris, Imprimerie Royale, 1742. Tome second, n°2047, p.120) sans que n'ayons pu en identifier un exemplaire. Ex-libris tampon sur le titre et la première page de texte (dans le texte.) de G.Roguet. Reliure pleine basane janséniste de l'époque, titre doré effacé (constitution), mors supérieur en grande partie fendue, coins usés. Rare curiosité.
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Lille, 13 Floréal an III (2 mai 1795) in-4, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyennement lisible, avec une belle vignette en-tête gravée, en feuille.
Rapport reçu le 17 Floréal an III [5 mai 1795] par Pierre Roux-Fazillac (1746-1833), qui le transmit "au citoyen Romme qui est invité de se charger de toute la correspondance de nos collègues, et d'en faire rapport au Comité".Le conventionnel Jacques Périès (1736-1797) avait été en Germinal an III, aux côtés de Blanqui, de Fayolle et de Lacombe, envoyé en mission dans huit départements afin d'y contrôler la réparation des routes. Il rend compte très en détail des débuts de ses travaux : "En traversant les départemens qui conduisent ici, j'ai trouvé quelques mauvais pas seulement dans les départemens de la Somme et de l'Oise. J'en ai conféré avec notre collègue Blaux et l'ingénieur en chef du dépôt de la Somme qui m'a paru actif et zélé et travaillant sérieusement à les réparer (...). Je n'ai pas été satisfait de la route comprise dans le district de Lille. Elle est dans un état tel que la communication seroit bientôt interrompue si on ne se hâte de la réparer (...)."Il est notamment attentif aux conditions de travail des ouvriers affectés aux réparations : "Les ouvriers qui sont sur les chantiers demandent pour continuer de travailler une livre et demie de pain par jour, qu'ils offrent de payer au prix convenu, ou du montant duquel on leur fera la retenue. Cette mesure ne sera que pour les ouvriers des environs de Lille, car pour ceux de la ville il n'en faudroit qu'une demi-livre (..)." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
s.l s.e. s.d Manuscrit de 215 pp., dont 188 pages sont utilisées, demi chagrin.
Joseph Roman éminent archéologue, ayant participé dans sa vie à toutes les sociétés savantes de France, nous donne ici son écriture de jeune homme, de son cours dont il trace toutes les figures. Ce manuscrit émouvant se termine malheureusement sur un titre: "Index de tous les termes contenus dans ce volume", qui n'est donc pas terminé.
[France, Orne], c. 1857-1858, in-4, 97 pp, Demi-chagrin rouge à coins de l'époque, dos à faux-nerfs et fleuronné, tête dorée, Manuscrit non signé, rédigé d'une écriture soignée. Son auteur, le docteur Victor Ragaine (1814-1883), médecin chargé des épidémies dans l'arrondissement de Mortagne dans l'Orne, fournit ici le résultat des observations réalisées au cours de l'épidémie de variole qui sévit de septembre 1857 à janvier 1858 dans les communes de Saint-Jouin et de Coulmier. Ses conclusions portent sur l'efficacité de la vaccination. Ce manuscrit a fait l'objet d'une publication dans le Journal de médecine, de chirurgie et de pharmacologie (1861, 19e année, volume 32, pp. 531 et suiv.). Ragaine trace l'histoire de cette épidémie, depuis son importation à Saint-Jouin par le "patient zéro" Théophile Séguré, journalier de Chaillois ; il en suit le cours et démontre son mode de contagion. Il dresse un tableau statistique des individus ayant contracté la maladie en spécifiant leur âge, leur sexe, leur profession et leur classe sociale (aisé, peu aisé, indigent) ; il dresse un état des malades ayant été vaccinés ou non et, le cas échéant, la date de leur décès. La conclusion de son étude le pousse à préconiser la vaccination et la revaccination : "Puisqu'il parait constant que la vertu préservatrice de la vaccine est temporaire, l'avantage de la revaccination est donc incontestable et dans ce cas chaque médecin doit la considérer comme un véritable bienfait, il importe qu'il fasse tous ses efforts pour en propager la pratique" (p. 97). Victor Ragaine, fut membre du Conseil général de l'Orne de 1874 jusqu'à son décès. Il publia plusieurs travaux sur des épidémies, notamment une Relation d'une épidémie d'angines couenneuses (Paris, Baillière, 1879) et un Mémoire sur une épidémie de fièvres typhoi?des observées a? Moulins-la-Marche pendant les années 1855 et 1856 (Paris, Germer-Baille?re, 1858). Il fut nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1863. Petits frottements au dos et aux coins. Couverture rigide
Bon 97 pp.
[MANUSCRIT, RAMBERSVILLERS] - BLEMUR (Jacqueline-Brouette de) -
Reference : 201306284
, s.d. (vers 1800); in-4, 145 pp., reliure demi-toile . MANUSCRIT -COPIE conforme du manuscrit appartenant aux religieuses Bénédictines du St Sacrement de Rambervillers à l'usage de la Mère de St Joachim. Cet abrégé de la vie de la vénérable Mere Benoiste est copié sur l'imprimé qui se trouve à Paris Chez Louis Billaineau second pillier de la grande salle du palais, au grand César. Tome second des éloges de plusieurs personnes illustres en piété, de l'ordre de ST Benoist , décédées en ces derniers siècles (de 1679 )ABREGE DE LA VIE DE LA VÉNÉRABLE MÈRE BENOISTE éloges de plusieurs personnes illustrés en piété de l'Ordre de S. Benois décédées en ces derniers siècles) - EXEMPLAIRE ayant appartenu a L'ABBÉ Clle PITANCE Vicaire de la cathédrale de St. Dié (Vosges) état : coins bien usagés dos usures tomaison refaite. texte bon état -.
MANUSCRIT -COPIE conforme du manuscrit appartenant aux religieuses Bénédictines du St Sacrement de Rambervillers à l'usage de la Mère de St Joachim. Cet abrégé de la vie de la vénérable Mere Benoiste est copié sur l'imprimé qui se trouve à Paris Chez Louis Billaineau second pillier de la grande salle du palais, au grand César. Tome second des éloges de plusieurs personnes illustres en piété, de l'ordre de ST Benoist , décédées en ces derniers siècles (de 1679 )ABREGE DE LA VIE DE LA VÉNÉRABLE MÈRE BENOISTE éloges de plusieurs personnes illustrés en piété de l'Ordre de S. Benois décédées en ces derniers siècles) - EXEMPLAIRE ayant appartenu a L'ABBÉ Clle PITANCE Vicaire de la cathédrale de St. Dié (Vosges) état : coins bien usagés dos usures tomaison refaite. texte bon état -.
[Circa 1870]. 1870 1 vol. in-8 oblong manuscrit (125 x 200 mm) de : [56] ff. de chansons ; 1 f. glissé. Étiquette de libraire : Bazar de lindustrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Plein maroquin vert dépoque, filets dorés et motifs encadrant les plats, large motif estampé à froid sur les plats, dos lisse orné, roulette sur les coupes, tranches dorées, gardes de papier vert. (premiere garde restaurée).
Curieux petit recueil de chansons manuscrites originales de la deuxième moitié du XIXe siècle. Dauteur anonyme, louvrage est composé de 52 courtes chansons numérotées et écrites à lencre noire dune écriture fine mais néanmoins bien lisible. Les chansons sont dun style populaire teinté dhumour parfois même un peu grivois parlant des amours, des amourettes, des puissants etc. Lauteur mentionne quelquefois lair de chansons connues à imiter pour chanter ses paroles. Certaines chansons datées vont de 1852 à 1874. Parmi les nombreuses chansons, on trouve notamment : Ma confession (6), Si vous maimiez un peu (9), Lamour à la gasconne (19), Vive lEmpereur ! (21), Moi jveux bien de vous (22). Par exemple, la quatorzième chanson intitulée Erotica et dédiée à une demoiselle ou dame tenue secrète débute de la sorte : Un jour dautomne, ou bien dété peut être, Lequel des deux? je ne puis deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardiez les passans cheminer? En cet instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit. Amusant petit recueil. 1 vol. 8vo oblong manuscript (125 x 200 mm) of : [56] ff. of songs; 1 slipped f.. Bookseller's label: Bazar de l'industrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Full contemporary green morocco, gilt fillets and motifs framing the boards, large cold-stamped motif on the boards, ornate smooth spine, roulette on the edges, gilt edges, green paper endpapers (first handpaper restaured). Curious little collection of original manuscript songs from the second half of the 19th century. Written by an anonymous author, the work is made up of 52 short, numbered songs written in fine, yet legible, black ink. The songs are in a popular style, tinged with humor, sometimes even a little saucy, about love affairs, love affairs, the powerful and so on. The author sometimes mentions the tune of well-known songs to imitate when singing his lyrics. Some of the songs date from 1852 to 1874. Among the many songs are: Ma confession (6), Si vous m'aimiez un peu (9), L'amour à la gasconne (19), Vive l'Empereur! (21), Moi j'veux bien de vous (22). For example, the fourteenth song, entitled Erotica and dedicated to an undisclosed lady, begins as follows: Un jour d'automne, ou bien d'été peut être, Lequel des deux? je ne peux deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardeziez les passans cheminer? En ce instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit.... An amusing little collection.