Paris, Champion, 1924, grand in 8° broché, III-92 pages ; couverture très légèrement fanée.
Fermeture du 1er au 23 Août
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Paris : Société la Nationale, vers 1863. LE CATALOGUE D'UNE LÉGENDAIRE COLLECTION D'ART DU XVIIIE SIÈCLE, AUJOURD'HUI DISPERSÉE
Cahier in-f° (202 x 301 mm), [12] ff. dont le titre - [2] f. bl. manuscrits à l'encre brune sur papier vélin non filigrané, ligature de fil rose (travail de l'époque). Catalogue manuscrit, inédit, de la vente de gré à gré en 1863 de la nue-propriété de la célèbre collection d'objets d'art de François Walferdin à Georges de Monbrison (épelé parfois Montbrison). Cette copie du catalogue fut réalisée par ou pour la compagnie d'assurance sur la vie « La Nationale ». L'ensemble fut, selon un article de Claretie paru en 1880, « acquis par Georges Monbrison (1830-1906) contre 20000 livres de rente », mais donc conservé par Walferdin jusqu'à sa mort. Il semble y figurer plusieurs oeuvres de Fragonard inconnues des principales monographies et qui n'apparaissent pas au catalogue la vente Walferdin de 1880. Centrée principalement sur le XVIIIe siècle, la collection comprenait alors un total de 1154 tableaux, sculptures, lots de dessins et gravures, y compris de nombreuses pièces de Fragonard, dont Walferdin fut l'un des premiers collectionneurs : 113 tableaux, 5 miniatures, 426 dessins, 27 eaux-fortes, 4 contre-épreuves de dessins, et 89 gravures réalisées d'après ses oeuvres. Sont également représentés Claude Gillot, Jean-Baptiste Greuze, Carle van Loo, Antoine Watteau, Joshua Reynolds, Théodore Géricault, François Boucher, Pierre Prudhon, Jean-Antoine Houdon, etc. Pour chaque oeuvre, le catalogue recense les informations suivantes : pièce dans laquelle elle était accrochée au domicile de M. Walferdin, numéro d'ordre, désignation des tableaux (titre de l'oeuvre), hauteur et largeur (en cm) et parfois observations, à savoir : forme ou état ou particularité ou couleur ou technique. La collection Walferdin fut dispersée à sa mort au cours de deux ventes. Une première vente eut lieu à Drouot le 3 avril 1880. Aucun des 12 tableaux mis en vente le 3 avril 1880 n'apparaît dans notre catalogue manuscrit. Peut-être s'agit-il d'acquisitions postérieures à la vente de 1863. Claretie explique en effet « après la vente de cette collection déjà ancienne, Walferdin avait recommencé une petite galerie qui, à sa mort, est revenue à des collatéraux qui la font vendre ». La seconde vente, également organisée par Drouot, se tint du 12 au 16 avril de la même année. Le catalogue de cette vente recense 79 tableaux de Fragonard, 7 tableaux attribués à Fragonard, et 6 tableaux d'après Fragonard, ainsi quelques tableaux non-catalogués réunis sous le numéro 94 (une note manuscrite sur l'exemplaire du catalogue de la vente scanné sur Gallica indique que 6 tableaux auraient été vendus sous ce numéro). On compte également 8 miniatures par Fragonard et 1 par Mlle Gérard, 5 pastels par Fragonard et 1 d'après Fragonard, et enfin 379 dessins (la plupart réunis en lots), en plus d'un nombre inconnu de dessins non-catalogués vendus en lot sous le numéro 275. La vente rapporta la somme de 457 416 francs. Bien que le catalogue de cette seconde vente annonce que la collection « va être livrée aux enchères dans son intégrité, sans addition, sans retranchement » hormis « quelques productions de Fragonard trop libres pour être exposées » la comparaison soulève de curieuses différences. En effet, pour n'évoquer que les tableaux : la plupart des tableaux recensés en 1863 reparaissent dans la vente de 1880, malgré un occasionnel changement de titre ou d'attribution (par exemple, le n°49 du manuscrit, recensé comme l'esquisse du tableau « Paysage, un paysan dans l'eau chassant le bétail », est indiqué en 1880, n°92, comme une étude d'après Fragonard. Le n°83, « Le départ pour le bal de l'opéra », est quant à lui attribué à Mlle Gérard sous le n°119). Cependant, quelques tableaux vendus en 1880 ne sont pas documentés (aucun tableau de même dimension) dans le catalogue manuscrit de 1863 : aucune trace, ainsi, du n°20, « L'abdication de Marie Stuart », 31 x 23 cm. Plus curieusement encore, au moins 16 tableaux indiqués dans le catalogue manuscrit de 1863 ne semblent reparaître (même en prenant en compte les changements de titre et d'éventuelles erreurs dans les dimensions) ni dans la vente du 3 avril, ni dans celle des 12 au 16 avril. Ces tableaux comprennent notamment : - N°24, « Triomphe de Flore », 30 x 49 cm. Rosenberg ne semble documenter aucun tableau de sujet et de dimensions similaires. - N°27 « Le pot au lait », ovale, 64 x 53 cm, sans bordure. Cette toile célèbre (la hauteur et la largeur sont vraisemblablement inversées sur le manuscrit) est conservée au musée Cognacq-Jay. Ni le catalogue de l'exposition « Fragonard, les plaisirs d'un siècle » (musée Jacquemart-André, n°21) ni Rosenberg n'évoque sa présence dans la collection Walferdin. Le catalogue Jacquemart-André retrace ainsi ses provenances successives : « vente Prault 27 novembre 1780 ; vente N. Ponce, 12-16 décembre 1831, n°1 ; vente 9 février 1848, n°65 ? ; vente 26 novembre 1849, n°58, La Cruche renversée ? coll François ? vendu à E. Cognacq, 15 décembre 1913. » Rosenberg ajoute : « [Cuzin] accepte, avec prudence, une seconde version « sur parchemin » du tableau, de mêmes dimensions que la toile du musée Cognacq-Jay, disparue depuis la vente Doistau du 5-6. III.1937 ». - N°72, « Les petits chiens et leur maîtresse », 78 x 61 cm. Rosenberg ne semble documenter aucun tableau de sujet et de dimensions similaires. Le titre évoque deux tableaux bien connus de Fragonard, mais leurs dimensions sont différentes : « La jeune fille aux petits chiens » (ovale, 61 x 50 cm) et « L'éducation fait tout » (55 x 68 cm, également un dessin au bistre présent dans la collection Walferdin). Certaines oeuvres, reparues au catalogue des ventes, ont suivi des parcours moins mystérieux. Par exemple : - Le buste en terre cuite de Mirabeau par Jean Antoine Houdon fut acquis en 1880, pour la somme de 4000 francs, par l'état pour le Musée du Louvre. - Le début du modèle, huile sur toile ovale, fut vendue pour la somme de 15 000 francs à Édouard André lors de la vente de 1880 ; elle compte encore aujourd'hui parmi les pièces maîtresses du Musée Jacquemart-André. - Le sacrifice au Minotaure, huile sur toile, fut acquise par M. Brame pour la somme de 5 300 francs à la vente de 1880. Après un passage par la collection Jacques Doucet, dispersée en 1912, la toile reparaîtra en vente en novembre 2023. Elle est estimée à ce jour entre 4 000 000 et 6 000 000 d'euros. Homme politique d'orientation libérale, physicien inventeur de l'hypsothermomètre et de l'hydrolocomètre, François Walfredin (1795-1880) collabora également à l'édition Brière des oeuvres de Denis Diderot. Un « portrait » plus littéraire, signé par Clarétie et paru dans la Chronique du Temps, le dépeint de la sorte : M. Walferdin « fut un type du vieil amoureux des jolies choses du temps passé, un amant du dix-huitième siècle alors que le dix-huitième siècle était alors méconnu [...]. M. Walferdin s'était comme retiré dans son logis de l'île Saint-Louis, et il y vivait en compagnie de Fragonard. Ah ! Fragonard ! C'était, je ne dirai pas « son homme », cette fois : c'était son Dieu, son demi-dieu, si l'on veut, car Denis Diderot passait peut-être avant Frago dans l'admiration de M. Walferdin. Encore n'en répondrais-je point. » (in Revue de l'Agenais et des anciennes provinces du sud-ouest, 1880, vol. 7, pp. 178). Ce catalogue nous semble essentiel pour l'étude de l'oeuvre de celui qui est l'un des principaux représentants du style rococo et l'un des plus grands noms de la peinture française. Bibliographie : - Portalis, Roger Baron. Honoré Fragonard, sa vie et son oeuvre. Paris : J. Rothschild. 1889. - Le même « La collection Walferdin et ses Fragonard », in Gazette des Beaux-Arts, avril 1880. pp. 297-322. - Rosenberg, Pierre. Tout l'oeuvre peint de Fragonard. Paris : Flammarion. 1989. - Dupuy-Vachey, Marie-Anne. Fragonard. Les plaisirs d'un siècle, cat. exp. Paris, Musée Jacquemart-André, 2008. Quelques feuillets légèrement effrangés, petite mouillure marginale en fin d'ouvrage.
[Printemps 1944] 1944 In-12 broché, 107 pp. manus. au recto & 13 pp. recto et verso tête-bêche. Encre bleue, près de 25 lignes par page, d’une lecture aisée, nombreuses corrections. Petite hum. angulaire aux 2 premiers ff. Second plat du cahier poussiéreux.
Manuscrit original de cette célébration du classicisme français, inspiré de la vie de Sébastien-Joseph Du Cambout de Coislin, marquis de Pontchâteau, une des figures historiques de Port-Royal. Très bon état d’occasion
Paris et Leipzig, Bossange Frères, 1825, 1 volume de 140x220 mm environ, 463 pages, demi reliure en veau fauve, un frontispice, manque le haut du dos sur environ 3cm, des rousseurs.
Le comte Antoine Français, dit Français de Nantes (17 janvier 1756 - Beaurepaire, Dauphiné 7 mars 1836 - Paris), est un haut fonctionnaire et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
2 P.A. d'une page chacune, non datée [circa 1907 ? ], montée sur carton fort : "L'arbre des fées. Aubrit, dit Jannel, celui dont la femme Jeanne, l'une des marraines de la Pucelle prétendait avoir vu des fées dans le h. du B.C. [bois chenu ], maire ou régisseur à Domrémy des Seigneurs de Bourlemont, de Donrémy et de Greux [... ] ; [On joint : ] 1 P.A. d'une page : [ Sur les saintes et les raisons de les invoquer : ] "Ste Agathe contre l'incendie et les maux de sein, pour les nourrices ; Ste Agnès contre les périls de la mer ; Ste Anastasie [ ... ] ; Ste Appoline contre les maux de dents [etc...]
Deux intéressantes pièces autographes d'Anatole France, vraisemblablement rédigée comme notes préparatoires à son ouvrage sur Jeanne d'Arc. Ces deux pièces proviennent de la collection de l'écrivain, folkloriste et écrivain fantastique Claude Seignolle, qui a ajouté de brèves notes sous les autographes dont celle-ci : "Anatole France... folkloriste !".
1 page in-24 obl. à son nom et adresse imprimés, s.l.n.d. Mot de recommandation : "Je vous prie de faire bon accueil à mon ami Paul Grunbaum, auditeur au conseil d'Etat, qui vient vous demander le concours de deux artistes pour l'inauguration d'une université populaire qui doit avoir lieu sous ma présidence." Paul Grunbaum-Ballin entra en 1894 comme auditeur de 2e classe au Conseil d'Etat. En 1904, il fut appelé par Aristide Briand, dont il devint le chef de cabinet.
S.l. [début 1898]. In-8, 22 pp. (petites déchirures marginales sans gravité, quelques taches).
Manuscrit autographie signé abondamment corrigés. Il met en scène un dialogue entre le président Cassignol, monsieur croyant très âgé, avec monsieur Lerond qui l'accompagne et monsieur Bergeret qui les rencontre. Cassignol fait le long éloge de l'action de Félicité de Lammenais en ce qu'il a subordonné "la royauté temporelle à la royauté spirituelle" et qu'il était un papiste convaincu. Il estime que quand celui-ci "réclamait avec M. de Montalembert la liberté d'enseignement et la séparation de l'Église et de l'État, c'était dans l'intérêt exclusif de l'Église" et Cassignol, souhaite comme Lammenais voir "la théocratie chrétienne s'établir en France sur la ruine des pouvoirs civils". Ce récit se clôt sur l'annonce du décès de Cassignol. Il a paru dans LÉcho de Paris du 01 mars 1898. Annotations du typographe. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve. La librairie ferme ses portes pour quelques jours et rouvrira le 10 août. Nous reviendrons vers vous dans les meilleurs délais./ The bookstore will be closed for a few days and will reopen on August 18th. We will get back to you as soon as possible.
Paris, Éditions Ferroud, 1906. In-4 en feuilles sous chemise cartonnée à rabats, titre doré au premier plat, dos de percaline crème, attaches (une est présente mais détachée).
Illustré par H. Malatesta de 36 composition en couleurs et de nombreuses lettres ornées et texte manuscrit. Luxueuse publication tirée à 225 exemplaires sur Japon Impérial, le nôtre un des 45 au format in-4, contenant une suite en noir des illustrations gravées à la pointe-sèche par l'illustrateur. On joint le spécimen contenant une planche en couleurs. Très belle publication, le texte est calligraphié par Malatesta, à la manière d'un manuscrit médiéval. Chaque feuillet est imprimé uniquement au recto. Au verso du premier plat de la chemise, l'acquéreur a noté ceci: "J'ai acquis le présent exemplaire chez Ferroud peu avant la disparition de cette maison. C'est M. Ferroud lui-même qui a écrit de sa main le n° 43 (après grattage) et à signé devant moi. Édité à Fr. or. 200.–". HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
S.N. S.L. S.D. (vers 1900) MAQUETTE ORIGINALE PREPARATOIRE du 4ème volume de "L'Histoire Contemporaine" sous le titre de Monsieur BERGERET à Paris. 116 feuillets reliés en 1 volume grand in-8 ( 310 X 200 mm ), demi velin vert émeraude à la bradel à coins, dos lisse janséniste ( Reliure signée d'Emile CARAYON ). Ce sont divers articles qui ont paru successivement dans "L'Echo de Paris" et "Le Figaro" en 1898 et 1899 qui ont été réunis dans ce recueil et contrecollés sur chaque page avec quelques notes autographes d'Anatole FRANCE dans les marges. Très bel exemplaire de la bibliothèque d'Eugène RICHTENBERGER ( Ex-libris gravé ) enrichi d'une page explicative d'Anatole FRANCE sur ce travail et d'un ex-dono autographe signé d'Anatole FRANCE à Eugène RICHTENBERGER.
Paris, Hachette (Gravure de Guillaume frères, imprimé par A. Lahure), 1887 ; grand in-4, reliure rigide bradel de papier plissé décoré de grandes fleurs bleu foncé sur fond vert kaki, titres dorés au dos, couverture rouge décoré d’un bouquet (reliure de l’époque) ; 56 pp. non chiffrées et 24 illustrations hors-texte légendées et lithographiées en couleurs, recto seul, intercalées et 48 dessins en noir et blanc.
Edition originale, rarissime exemplaire sur Japon impérial avec envoi autographe signé “A Pierre Dauze, son ami Anatole France”. Pierre Dauze (pseudo de Paul-Louis Dreyfus Bing) était président de la Société des XX et vice-président de la Société Le Livre contemporain, auteur du “Manuel de l’amateur d’éditions originales”. Exemplaire enrichi d’une planche en couleurs, minuscule tâche en marge d'une planche.
Paris, Librairie Agricole de la Maison Rustique, sans date (1931), in-8, broché, 181 pages.Joint, une lettre manuscrite de l’auteur.
Petites rousseurs sur la couverture.
s. l. 19 mai 1989 | 16.60 x 21.50 cm | une page sur une feuille
Page manuscrite signée de Francis Ambrière dans le livre d'or de Madame O'Heguerly, écrite à l'encre bleue. Signature et date au bas de la page. Francis Aulmière écrit qu'il se sent "petit" en écrivant dans ce livre où "tant de grands hommes" ont écrit. Il "déclare forfait" en préférant le silence à des "pensées définitives". Il remercie ensuite Madame O'Heguerly pour son accueil. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
s. n. | Lyon 3 juin 1941 | 13.5 x 21 cm | Un double feuillet + une enveloppe
Lettre autographe datée du 3 juin 1941 et signée adressée à Frédéric Lefèvre, 40 lignes à l'encre bleue sur deux pages d'un double feuillet, depuis Lyon. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli, enveloppe jointe. En ces temps troubles, Frédéric Lefèvre est difficilement joignable pour son ami Francis Carco : "J'ai appris par Raymond Millet - qui me donne ton adresse - que tu es à Vichy ! On m'avait dit que tu étais retourné à Paris... [...] c'est pour cette raison que je ne t'ai pas envoyé mon dernier livre mais je dois recevoir des exemplaires prochainement et le premier sera pour toi." Francis Carco évoque ses projets futurs : "J'irai me poser en Haute Savoie afin d'écrire le roman que je dois à Gringoire. [...] un éditeur suisse désire publier une petite plaquette de mesvers inédits. N'aurais-tu pas une copie de ceux que je t'ai envoyé à Cannes, l'automne dernier, et de ceux qui commencent par : C'est le pays de Gérard de Nerval..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Francis CARCO - [Noumea 1886 - Paris 1956] - Ecrivain et poète français
Reference : GF30759
1 page in4 et 1 carte - Paris (29/4/1929) - Costebelle (26/2/1924) -
1 - Puisque son idée du "Chien Perdu" lui plait, il devrait la proposer en Amérique pour un film et partager les droits avec lui - 2 - Il pense beaucoup à leur pièce et regrette de ne l'avoir pas vu avant de quitter Paris -Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
Francis CARCO - [Nouméa 1886 - Paris 1956] - Poète et écrivain français
Reference : 33541
1 pages in8 - bon état -
Long poème autographe signé de 64 vers en 7 strophes de 8 vers - "Depuis que l'gros Martin/ M'a paumé l'autr' matin/ Sur l'Boulevard de la Gare/ Me v'là à Saint Lazare/ Tu connais la chanson..."-
Francis CARCO - [Nouméa 1886 - Paris 1956] - Poète et écrivain français
Reference : 34711
28 pages in8 + couverture manuscrite - Reliure à la bradel demi-toile écru [Gaucher] - bon état -
Joli recueil de poèmes dédicacé "à Edouard Champion, ces vers inédits - Prends l'omnibus, prends le métro, On ne se soigne jamain trop" et accompagné d'un petit dessin (autoportrait de profil) -
Francisco Javier de ISTURIZ MONTERO - [Cadiz 1790 - Madrid 1871] - Politico y diplomatico espanol
Reference : 34299
1 page in12 - bon état -
Le envia su "enhorabuena mui cordial" - "El Moniteur ha proclamado a Ud Grand Cordon de la Lègion d'Honneur" -
Francis DE CROISSET. Lettre autographe signée. État : Très bon état, notez toutefois une trace d'encre d'époque sur le bord supérieur. Dimensions : 13,4 x 18 cm. 5 pages.
Francis de CROISSET - [Bruxelles 1877 - Neuilly-sur-Seine 1937] - écrivain français
Reference : GF30766
1 page in4 - bon état -
Il a lu avec un vif intérêt l'article consacré à "Il était une fois" et profite de l'occasion pour lui dire combien il a aimé "Mademoiselle" - Jacques DEVAL (ou Jacques Boularan) était un dramaturge, scénariste et réalisateur français par ailleurs père de Gérard de Villiers -
Francis de CROISSET - [Bruxelles 1877 - Neuilly-sur-Seine 1937] - Ecrivain français
Reference : 33652
1 page in8 - enveloppe - trés bon état -
Avant de prendre la décision de se présenter aux élections lors de la prochaine assemblée générale (de la Société des Auteurs Dramatiques), il aimerait savoir s'il aurait son suffrage - Il en serait particulièrement heureux -
Francis de Plunkett - LETTRE AUTOGRAPHE SIGNÉE, Théâtre du palais royal Dimensions : 20 x 13 cm Nombre de pages : 1
Francis de PRESSENSE - (1853-1914) - pacifiste, diplomate, journaliste français
Reference : GF23067
Le premier manuscrit est composé de 17 pages in4 et le second de 20 pages in8 - Ils sont reliés ensemble dans une reliure toilée écrue à la bradel - Ils sont précédés d'une Lettre Autographe signée - 1 page in8 -
Ces articles sont parus dans la Revue Contemporaine Tome 1 page 244 et page 584 -
Francis JOURDAIN - [1876 - 1958] - Peintre, designer et dessinateur français
Reference : 34687
1 page 1/3 in8 - bon état -
Amusante lettre: Voyant annoncer la parution d'un livre auquel il a collaboré avec lui, il a écrit à Mr Fasquelle "pour lui demander l'envoi d'un exemplaire et le paiement de [ses] honoraires" - Silence - Puis, après un rappel "proche de l'impertinence", Mr Fasquelle, "nullement vexé", lui précise qu'il doit s'entendre avec lui (Marc Bernard) pour le montant de ses honoraires - Que doit-il faire? -
Faber, 1959. Used. cloth. 30p, 8 tipped-in coloured plates. [Attributes: Hard Cover]
FRANCK ; CHARLET & JACOTIN ; NEURDEIN ; LE ROCH ; ANONYME ; ESTIENNE ; BERNHEIM
Reference : 792
Paris : 1863-1867. UN CHARMANT SOUVENIR PHOTOGRAPHIQUE DE L'EXPOSITION UNIVERSELLE DE 1867
Album in-12° (161 x 120 mm), [10] ff. cartonnés, percaline verte, dos muet orné d'un décor en relief, cadres en relief sur les plats avec un écu en relief au centre du plat supérieur, tranches dorées. Album de 20 tirages albuminés bien contrastés. Il débute par une série de portraits : le pape Pie IX (Franck) ; les princes et princesses d'Europes : Victoria, Isabelle, Léopold II, Christian IX (Charlet & Jacotin, atelier de photographie parisien actif de 1863 à 1867), Napoléon III, Alexandre II, Guillaume Ier, François-Joseph 1er, Victor-Emmanuel II, Charles XV, Guillaume III, Abdul-Aziz-Khan (Neurdein). Vient ensuite un Carrousel à Saumur (Le Roch), puis des vues possiblement inédites des châteaux de Villandry, Luynes et Comacre (cette dernière semble réalisée d'après une lithographie), un portrait en buste du duc de Conegliano (Estienne) et une caricature à la Arcimboldo, possiblement inédite, de l'impératrice Eugénie (Galerie fantasmagorique du lampion / « Bernheim jne 15 rue Neuve », mention à l'encre brune) critiquant son soutien à l'État pontifical (« Protectrice fanatique de sa dynastie en Italie du pouvoir temporel du brigandage légitime et de profession »). François Marie Louis Gabriel Gobinet de Villecholle (1816-1906), dit Franck, retourna à Paris après son exil à Barcelone en 1857. Avide d'innovations, il produisit de nombreuses vues stéréoscopiques ; il revendiqua également l'invention de la photomosaïque. Antonin, Étienne et Ernest Neurdein, fils du photographe Jean César Adolphe Neurdein (dit Charlet), s'associèrent à Paris en 1864. Étienne et Antonin Neurdein travaillèrent ensemble sous le nom de Neurdein frères à partir de 1869. Joseph Toussaint Le Roch fut le premier photographe professionnel à s'installer durablement à Saumur en 1862 et produisit de nombreuses vues de la ville. L'atelier Estienne (plus souvent indiqué comme Susse Estienne et cie), fondé en 1861, est le fruit de l'association de quatre personnes dont aucune n'était alors photographe de métier. L'entreprise fit faillite en 1864. Quelques rousseurs sur les derniers tirages, après les portraits.