Manuscrit autographe vers 1830,IN8 broche,24pages a l’encre,non date,un peu jauni
rare Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Texte manuscrit anonyme (c. 1860)format petit in-4 (23 X 18 cm), 86 feuillets manuscrits et 32 feuillets vierges in-fine.Demi basane époque abîmée, coins et coiffes usés et mors fendus. une petite tache d'encre angulaire mais bon étét intérieur.
Aucune indication ne permet de situer l'auteur ou l'école, mais cela ressemble à des notes de cours avec peu de ratures. Étiquette de la librairie J.-U. Calmette à Cahors.
Dont Amiens,Paris,Bar le Duc (collégiale Saint Pierre le 1er janvier 1785-église paroissiale de Notre Dame le 6 janvier 1785) Issoudun… in 12 broché, 18 pages manuscrites 170x215mm.
Toulouse 1748 Un cahier in-8° (232 x 179 mm), [1] f. - [11] ff. - [1] f. manuscrits à l'encre brune sur papier vergé filigrané à la cloche couronnée surmontant les initiales SL et aux initiales PB surmontées entre deux d'un coeur, en français, citations en latin.
« Le prince de la milice céleste » Manuscrit d'un discours à la gloire de Saint Michel, apparemment inédit, composé pour être lu ou récité à l'occasion d'un « Saint Jour », vraisemblablement celui de la célébration de la fête de l'archange. L'auteur y fait l'éloge du « plus grand et le plus glorieux ouvrage qui soit parti de[s] mains [de Dieu]» et plus particulièrement de sa fidélité « qui seule lui a mérité son triomphe sur Satan », lui assurant une gloire éternelle au ciel. Le diocèse en question pourrait être celui de Rieux, situé au sud-ouest de l'ancien diocèse de Toulouse, créé par le pape Jean XXII le 11 juillet 1317 et supprimé en 1790. La ville pourrait être celle du Fousseret.L'auteur revient dans un premier temps sur la rébellion de Lucifer, affirmant que ce fut Michel qui le premier tenta d'étouffer son mouvement de révolte : « aussi avec quel zele, avec quelle ardeur ne le vit-on pas voler dans tous les rangs de la hÿerarchie celeste pour soutenir et preserver les esprits d'une contagion aussi puissante ». Rappelant que, tandis que Michel jouit au ciel d'une gloire éternelle, Satan est condamné à la honte et au tourment, il déclare que le Diable, faute de pouvoir s'en prendre à Dieu, se venge sur la Terre « tel que les peuples du midi, qui, incommodez de l'astre du jour, vont brouiller avec rage son image dans les fontaines ». Il met donc en garde son public « frivole » qui « ne semble reconnoitre d'autre divinité que [ses] richesses » (« les complices de Satan furent les malheureux compagnons de ses tourments. Souvenez vous que Satan est votre chef et que Satan sera votre récompense ») et les exhorte à prendre exemple sur Michel en combattant l'impiété. Il reconnaît néanmoins la difficulté de l'entreprise : « notre confirmation dans la vertu est bien plus difficile que celle de Michel : il n'a combattu qu'une fois pour vaincre pour toujours, au lieu qu'il nous faut combattre toujours pour vaincre une fois ». Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les éloges du saint en français antérieures à la fin du XIXe siècle nous semblent ce jour inexistants. On en trouve par ailleurs pas beaucoup plus après. On en localise quelques exemplaires chez les catholiques orientaux et orthodoxes ou dans la religion musulmane. Tache circulaire sur le plat supérieur de la couverture ayant pénétré de manière décroissante l'ensemble des pages, manques marginaux aux premiers et derniers feuillets.
In 8 demi-chagrin rouge, titre, fers, filets, roulette, palmette, dorés. Plats en olivier, bords biseautés, armes de Jérusalem gravées sur le premier plat, titre, 26 pages, 12 photographies sur carton fort, 12 fleurs séchées en regard, sous serpentes- L’ensemble monté sur onglets toilés, pages de garde moirées-texte en trois langues français, allemand, anglais. Un envoi manuscrit à la plume daté London Avril 1919. Très bon état. 1: Jaffa vue prise de la mer- fleur de Jaffa. : Panorama vue prise de St Anne- fleur de Jérusalem. 3: tombeau de David – fleurs du Mont Sion. 4: façade du st sépulcre- fleurs de terre sainte. 5: saint sépulcre – fleurs de terre sainte. 6: mosquée d’Omar- fleurs du mont Moriah. 7: mur des lamentations- fleurs de Jérusalem. 8: jardin de Gethsemanie – fleurs de Gethsemanie. 9: Mont des oliviers- fleurs du mont des oliviers. 10 : Le jour de Noël- fleurs de Bethléem. 11: grotte de la nativité – fleurs de Bethléem. 12: Le Jourdain- fleurs du Jourdain
Atlas de 7 feuilles petit in folio, reliure demi cuir vert, titre manuscrit à la plume sur le premier plat de couverture. Titre lithographié, 6 dessins originaux à la plume, finement aquarellés, dont deux dépliants. Bar le Duc le 21 juin 1845. Coloris frais
Paris s. d. [circa 1800] | 23.50 x 18.30 cm | une feuille
Curieux manuscrit d'une quinzaine de lignes sur une feuille lignée au crayon de papier, portant le titre "Brevet d'invention - Caisse d'Horloge". "Un Physionomiste célèbre a constaté que les Filles de mauvaise Vie avaient le cachet de leur inconduite sur leurs Figures. En livrant leur corps a une exploitation honteuse, le sang s'altere il devient aqueux, la décomposition arrive et les couleurs disparaissent. La peau se ride, les yeux deviennent Cernés, le sang altéré par le vice n'a pas plus de sexe qu'une Caisse d'Hologe (sic). Pourquoi une Société s'est Formée contre la Corruption des Murs cause de la dégénérescense de l'espèce humaine et qualifie les impudiques de Caisse d'Hologe (sic) afin qu'elles soient vouées à l'exécration publique. Par leurs toilettes excentriques, produit de leur conduite Criminelle, elles se font reconnaitre et font la honte des honnetes filles. Le réparateur des murs envoyé par la Société dont le siège est à Paris." Très rare document manuscrit. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Éditions M.D., sans date. 4 fascicules in-folio sous couvertures parcheminées Un peu frottées, avec quelques taches). Quelques petites taches aussi ça et là dans le texte.
Fac-similés de 36 lettres de personnages ayant marqué l'Histoire (politique, littéraire, etc.), reproduites au format original, sur des papier de différentes qualités. Du chevalier Bayard à Napoléon, de Jeanne d'Arc à Marat, Corneille, La Fontaine ou Molière. Sympathique. Les documents ont été recueillis par les soins de la Maison Dr. A. Wander S. A. à Berne.
Reliure de l’époque usagée (manques au dos et aux plats), tranches dorées, traces de fermoirs, intérieur correct. Différentes mentions de propriétaires anciens : « A M. Delacour », « M. Prudhomme ». Le principal du manuscrit est numéroté 158 ff. d’une écriture fine et lisible.
Il s’agit de réflexions et méditations religieuses datées de 1661 à 1666 écrites à la demande d’un tiers (directeur spirituel ?) : « Monsieur suivant l’ordre que vous m’avée donnée [sic] de faire faire votre ».
Une centaine de page, en grande partie manuscrites. Plus de 200 anecdotes, de 1840 à 1870. (anecdote 163 : depuis qu’il est à Londres, le citoyen CAUSSIDIERE, est redevenu un capitaliste, un négociant, un bourgeois…En un volume in 8 broché.
XXVIII-210 pages entièrement manuscrites, sur papier et formats différents. En un volume in 12 broché, couverture muette, papier gris bleu. Recueil de chansons bachiques, recueil de divers choses curieuses et amusantes – sermon burlesque contre la fausse dévotion ou la bigoterie- autres sermons amusants et récréatifs, table des matières par ordre alphabétique, sans lieu ni date ni autre mention.
sans lieu manuscrit milieu 18ème ? 1 Un fort volume de format in 4° de 500 pp., environ dont 400 contiennent des pièces diverses et une vingtaine de pp., en fin, les tables et index. Reliure en plein maroquin vert empire; dos lisse uniformément passé; riche décor au dos ; triple encadrement de filets dorés sur les plats; pièce de titre en maroquin rouge, titre doré. Entièrement doré sur tranches.
La charnière du premier plat est fendue discrètement sur 1/3 du plat; au même endroit une discrète trace de mouillure qui n'affecte pas le corps de l'ouvrage qui est très frais. Imposant recueil calligraphié, parfois discrètement décoré , constitué d'épitres; de parodies; d'épitaphes d'oraisons de chansons... On y retrouve les noms de Voltaire, du Cardinal de Fleury; de Mme de La Tournelle; Le Maréchal de Saxe... et de multiples informations sur les évènements marquants, la vie quotidienne aussi, du milieu du XVIIIe siècle. Voir les photos.
1 cahier (28cm sur 19cm) couverture muette de l'époque 21 pages avec 1 supplément central de 2 feuillets (24cm sur 19cm) et 1 feuillet indépendant (10cm sur 19,5cm) recto verso daté 14 9bre 1777 et 22 juin 1778. Encre légèrement pâlie en tête de quelques pages, manque de papier en bordure de la première page avec petite perte de texte, manque au bas de la dernière page sans perte de texte.
Recueil en langue française de 84 recettes (y compris celles du supplément et du feuillet indépendant), rédigées pratiquement sans marges, petits interlignes, écriture bien lisible. Les recettes se suivent sans ordre particulier et sont décrites avec plus ou moins de détails. On trouvera aussi bien un remède contre la rage, un contre l'épilepsie, qu'une pommade contre les gerçures, le moyen de calmer la migraine ou, plus curieux, celui pour ne pas dormir. Le recueil contient aussi plusieurs recettes pour fabriquer de l'encre, colorer les fleurs, imiter le faux marbre, ôter les taches mais aussi fabriquer du savon à barbe, teindre les cheveux en noir, fabriquer du parfum en poudre. Cet intéressant et curieux recueil en langue française fut probablement composé par un apothicaire ou une ménagère instruite originaire de Provence ou du Languedoc. On trouvera, en effet, une recette pour la préparation des olives picciolines; l'huile d'olive est employée dans plusieurs recettes, à noter aussi l'utilisation de la feuille de figuier pour noircir les cheveux.
21 lettres manuscrites d’un fils,canonnier,à sa mère habitante de Bourbonne–les–Bains Haute-Marne.Première lettre en date de Strasbourg décembre 1813,canonnier onzième compagnie Strasbourg.Dernière lettre,Chalons 22 juin 1826.D’autres envoyées de Metz,Auxonne,Troyes. L’ensemble monté sur onglets en un volume in 8 carré pleine toile bleue chagrinée,filets à froid en encadrement sur les plats.Titre et filets dorés,filets à froid au dos.Le titre exact est: 1813-1821 lettres de Hubert GAUME à sa mère témoignage émouvant de l'amour filial.Très bon état
Relié 1849 In-4 (24 x 36 cm), reliure demi-peau, sans date (circa 1848-1849), recueil manuscrit de diverses études littéraires (travail scolaire) d'auteurs sans doute multiples (deux noms reviennent régulièrement : Jules Moulin et Blivet) et comptes rendus de réunions de société littéraire ; coiffeset coupes usées, frottements aux plats, coin inférieur du quatrième plat corné, cartonnage déchiré, assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
sans date, vers 1850, 235x200mm, reliure pleine basane verte avec encadrement et monogramme d’initale LB dorés sur les deux plats, au dos étoiles, titre et filets dorés, filet doré sur les bordures, dentelle intérieure dorée, tranches dorées garde papier velour. Format oblong. Bel exemplaire.
24 ff. entièrement manuscrites, texte et notes musicales, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
s.l. 1826-1829 11 volumes in-8° (165 x 110 mm) de [5] pp., 281 pp., [15] ff. - [4] pp., 273 pp., [15] ff. - [5] pp., 260 pp., [16] ff. - [5] pp., 262 pp., [16] ff. - [5] pp. 270 pp. [16] ff. - [5] pp., 254 pp. [16] - [5] pp., 253 pp., [15] ff. - [3] pp., 251 pp., [15] ff. - [5] pp., 230 pp., [20] ff. - [5] pp., 234 pp., [21] ff. - [5] pp., 224 pp., [21] ff. (feuillets bl. sautés), maroquin à grain long bleu ou vert, dos lisse orné, roulette dorée en encadrement sur les plats.
Important manuscrit qui détaille minutieusement la situation de l'armée française de 1826 à 1829. Il contient notamment des informations inédites sur la composition du corps expéditionnaire de Morée. Figurent dans ces 11 volumes pour chaque corps, leurs emplacements, les noms et grades de l'ensemble des officiers supérieurs de chaque corps, les effectifs des troupes en hommes et en chevaux, et le cas échéant les mouvements (relèves, blessés, ...) que ce soit dans l'intérieur du pays (garde royale et 21 divisions militaires) ou dans les différentes colonies (Martinique, Guadeloupe et Dépendance, Guyane française, Bourbon et Madagascar, Sénégal et Dépendance). De plus,il détaille selon le même principe les troupes se trouvant en Espagne : brigade Suisse à Madrid, division de Cadix, garnison de Pampelune, de St Sébastien, de Jaca, la division de Barcelone, de Figuière et enfin la garnison de La Seu d'Urgel puis à partir d'octobre 1828, le détail du corps expéditionnaire en Morée puis de la brigade d'occupation. Provenance : Henri-Noel-François HUCHET, Comte de la Bédoyère, Officier supérieur des Gardes du corps des Rois Louis XVIII & Charles X (carte de visite insérée dans un des volumes). Né en 1782, Il accompagna Charles X jusqu'à Cherbourg en 1830 puis donna sa démission immédiatement après cet acte de fidélité à son Roi. Il décède en 1861 et laisse derrière lui une des plus remarquables bibliothèques de l'époque. Quelques frottements, accros aux coiffes du Tome 2, 2 coins coupés sans manque de texte au tome 9.
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TAPUSCRIT original ,etude industrielle, de 32 P;avec illustrations,sd (vers/ avant ? 1920),non signé,devis et proposition d'affaire basée sur des brevets déposés,en 1913 et 1914 dans divers pays d'Europe
étude economique detaillée,bon état Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Manuscrit in 16 broché, 110x170mm, 24pages. Daté 1821. Belle écriture.
Sans éditeur. Sans date. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur frais. Manuscrit dactylographié. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
"""D'abord présenter le monde : il y a Lui, les Autres avec Lui, le reste... puis, il y a Elle."" Classification Dewey : 91-Manuscrits"
[Congrégation de Notre Dame, Chanoinesses de St Augustin] - Anonyme ; CAIRE, André Antoine Esprit Vincent
Reference : 26578
(1880)
Manuscrit de travail anonyme et original, abondamment corrigé et annoté, et reproduisant abondamment la correspondance de Mgr. Caire, en 1 vol. in-8 relié demi-basane marron, Congrégation de Notre Dame, Chanoinesses de St Augustin, s.d. (circa 1880), 401 pp. (rel. frottée avec le premier plats et les premiers ff. détachés). Un passionnant document retraçant un intéressant parcours ecclésiastique dans la première moitié du XIXe siècle (avec un saisissant récit de l'épidémie de choléra de 1832 à Paris)
Fils du fervent légitimiste marseillais André Antoine Esprit Caire et de Joséphine Pinatel, André Antoine Esprit Vincent Caire, né le 5 avril 1797, manifesta dès son plus jeune âge les meilleures dispositions pour la piété et les études sérieuses. Alors qu'il était âgé de six ans, en 1804, son père fut emprisonné mais Napoléon "convaincu qu'il n'avait pas trempé dans la conspiration de Pichegru, lui rendit la liberté et voulut l'attacher à sa cause en lui faisant offrir ... les postes les plus éminents". En 1811, suite à l'assassinat de 11 personnes en quelques mois, Mme Caire effrayé obtint de son mari un déplacement de Creisseaux vers Aubagne ; le petit André poursuivit alors ses études au petit séminaire fondé à Marseille par le père Ripert. Après un bref séjour à Aix, il retrouve le père Ripert aux Aygalades. Epuisé par 25 années de lutte, son père meurt en 1816, mais malgré les pressions qu'il eût à subir en tant qu'aîné, André persévère dans sa vocation ecclésiastique ; âgé de 19 ans, et seulement tonsuré, il enseigne déjà au petit séminaire. Ordonné diacre à 22 ans, puis prêtre avant ses 25 ans, il est mandé par Mgr Perigord, archevêque de Paris, et Mgr de Beausset lui accorda l'exeat. L'abbé Caire quitte donc Marseille le 28 août 1821, et est accueilli au séminaire d'Issy par le supérieur M. Duclos. Celui-ci lui annonce alors, comme André Caire l'écrit à sa mère : "vous êtes appelé à remplir de hautes destinées, le coadjuteur me charge de vous envoyer chez Mr Frayssinous, qui doit vous faire une proposition". On déjeune et puis je cours chez Mr. Frayssinous (la tête trottait bien plus encore) cet homme si justement célèbre me propose l'éducation des enfants de Mr. de Clermont-Tonnerre, pair de France. ... " On lui prédit même que viendra ensuite l'éducation du Duc de Bordeaux, "dont le marquis de Clermont-Tonnerre sera très probablement le gouverneur". Devant l'insistance du coadjuteur, il rencontre le marquis de Clermont-Tonnerre qui le considère comme engagé. "Je sors étourdi et presque décidé mais la nuit porte conseil. Je considère d'un côté tous les pour : la volonté de l'archevêque, l'avis de son conseil, et surtout de Mr. de Frayssinous, les avantages du poste : logement très agréable, bonne table, excellente société (le grand chancelier, les plus illustres pairs : les Bonald, les Villèle, etc. etc. car tout ce qu'il y a de mieux va là !) Voiture à mon service, campagnes en Normandie, en Picardie, etc. etc. Le marquis et la marquise me plurent (celle-ci par parenthèse est dans ce moment le précepteur de ses enfants ; elle lit Virgile et Tacite comme l'almanach). Mais voici les Contre : d'abord, j'étais perdu pour mon état... considération d'un poids immense ; ... Ensuite, un précepteur est toujours le premier domestique et je suis, sans prétention, le fils de mon père... " Le jeune abbé réussit à se sortir avec tact de cette situation délicate, et conserve l'amitié de Mgr. de Quélen et de Mr. Frayssinous. Il est alors admis comme prêtre administrateur à la paroisse des Missions étrangère ; il continue ses visites régulières chez Monsieur Frayssinous, croise le duc de Rivière, M. de Pastoret. L'abbé Caire évoque avec talent un souper servi aux petits Savoyards par la société des bonnes oeuvres "composée de ce qu'il y a de mieux" : "ici un grand vicaire portait du pain ; là le marquis de Montmorency versait à boire, plus loin l'abbé André que vous connaissez bien essuyait, par distraction, le bord d'une assiette contre l'habit du comte de *** qui coudoyait lui-même l'archevêque. Le spectacle était grotesque et touchant à la fois". Le 18 février 1823, M. de Frayssinous le nomme aumônier du Collège Louis le Grand. A l'occasion du passage à Paris de Mgr. de Mazenod, l'abbé Caire lui rend visite sans prétendre s'engager sur un retour à Marseille. Malgré l'irritation de Mgr. de Quélen, l'obstination de Mgr. de Mazenod porta ses fruits et l'abbé Caire retourne à Marseille en 1823, en tant que responsable du petit séminaire. Nommé chanoine honoraire de la cathédrale, il est admis dans la société des prêtres du Sacré-Coeur, mais suite à divers ennui, annonce sa démission du petit séminaire et repart à Paris, où il devient second aumônier à Henri IV. : "l'Abbé de Salinis, premier aumônier, est mon ami ; il a des qualités précieuses, nous vivrons comme deux frères. La situation du collège est charmante : derrière Ste Geneviève, beau jardin, appartement agréable pour les aumôniers, usage de la bibliothèque, voilà ce qui m'a déterminé pour Henri IV". Il dit désormais sa messe pour les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame, près de Saint Nicolas du Chardonnet. Dans un courrier à sa mère, lors du carême de 1826, il évoque Lamennais : "M. l'abbé de Lamennais, qui partage quelquefois nos repas, prétend que nous pouvons sans scrupule prendre des forces pour tirer des coups de fusil contre l'impiété". Il évoque ensuite longuement le jubilé royal de 1826 ; il est ensuite nommé aumônier adjoint des pages du roi ; en 1828, et prononce un "panégyrique de Saint Louis" devant l'Académie Française. Il écrit notamment pour rassurer sa mère à propos des scènes révoutionnaires qui avaient eu lieu à l'occasion des élections, et s'inquiète des effets d'une épidémie à Marseille. Pour les vacances de 1828, il doit annuler son projet de descendre en Provence avec le peintre Paulin Guérin, car il est retenu par l'importante affaire du collège de Juilly. Il évoque longuement l'affaire, le tollé suscité par la reprise de l'institution par les abbés de Salinis, de Scorbiac et par lui-même, les difficultés de l'installation et son retour à Paris, chez les religieuses de la congrégation, dans l'intérêt du collège de Juilly. Il évoque ensuite le sac de Saint Germain l'Auxerrois (affaire du service du Duc de Berry). Nommé vicaire de Saint Eustache, il évoque par la suite, de manière saisissante et sur une dizaine de pages, le terrible épisode de l'épidemie de choléra, auquel succombe la mère supérieure de la Congrégation. Il est ensuite nommé premier vicaire à Saint Philippe du Roule, mais reste en charge de la congrégation, dans laquelle il accueille la marquise de Balivière, comme dame pensionnaire puis comme novice, et négocie en 1838 le mariage de Mlle de Balivière avec le comte de Guiteaut, ancien élève de Juilly. Nommé administrateur des fondations anglaises et écossaises en France, l'abbé Caire reçoit en janvier 1847 le titre honorifique de protonotaire apostolique. On suit tout le détail des ses missions et pérégrinations, à Amiens (notamment au concile d'Amiens en 1853), à Rome où il fait recevoir l'ordre des Soeurs de Saint Joseph, et où il assiste à la proclamation du Dogme de l'Immaculée Conception. Il meurt le 5 juillet 1856 et son coeur est conservé dans la chapelle des soeurs de la congrégation de Saint Joseph. On joint un intéressant document manuscrit de 8 pp., bordé de noir, reproduisant le discours prononcé par Mr Briot de la Mallerie, curé de Saint Philippe du Roule, le 9 juillet 1856. On évoque longuement (pp. 55-57) la maison de Sainte-Marguerite, située à quelques kilomètres de Marseille.
1 vol. in-8 reliure milieu XIXe (vers 1840-1860) demi-basane fauve, dos lisse orné, s.d. [circa 1800-1830 ? ] 39 ff. dont 17 ff. et 3 ff. manuscrits
Dans ce curieux recueil, le premier manuscrit de 17 feuillets est constitué de notes extraites de quelques ouvrages sur Plombières. Le second manuscrit de 3 feuillets critique ce travail, attribué à la jalousie du sieur C****** contre les rapides travaux sur le même thème du sieur Jacques Amé (on peut trouver trace de l'existence d'un médecin Jacques Amé Pontarlier sous la Restauration). Le sieur C****** (sans doute Charier, si l'on se fie au nom porté au dos) semble avoir été instituteur, à en croire une allusion sur son enseignement de la lecture aux jeunes enfants. Etat très satisfaisant (dos frotté, premier plat faible, une annotation au stylo en garde, cachet d'ex-libris non identifié mais provenant de Remiremont en garde) pour ce manuscrit à déchiffrer.
Manuscrit en 1 vol. in-12 (16,7 x 13,5 cm) reliure de l'époque plein vélin, s.d. [ circa 1690-1698 ], 266 pp. et 7 ff. n. ch.
Ce manuscrit, probablement inédit, se termine sur une "Table des Traités et des leçons de Théologie Morale de M. Bonal, ou Mr de Charlas a fait ces Remarques". L'ouvrage anonyme du même titre publié à Toulouse en 1708 par un auteur anonyme ("V. D.D.C.V.D.T.", à savoir "Un dominicain du couvent de Toulouse"), et attribué par Quétif et Echard au dominicain Jacques Lafon est très différent dans son contenu de notre manuscrit, et il examine rarement les mêmes propositions. Mais dans son "avertissement", le dominicain Lafon indique que le premier auteur à avoir travaillé à ces remarques "a été un pieux & sçavant Ecclesiastique, aimé & honoré de plusieurs grands Evêques. Plusieurs Personnes les ont eûës entre les mains ; & elles ont paru à tous ceux qui les int lüës, très-sages & très judicieuses"". On sera fort tenté de voir chez ce premier auteur le théologien Antoine Charlas (1634-1698) évoqué dans notre manuscrit. Formé à Toulouse par le dominicain Raymond Maillat, Charlas conseillera Mgr Caulet pour la rédaction de son "Traité sur la Régale". Malgré sa modération, il devra fuir la police de Louis XIV et s'exiler à Rome en 1683, où il aura l'attention du Pape et des cardinaux. On observe sur 4 feuillets quelques annotations marginales d'une autre main. De même provenance (mais d'écriture légèrement différente), nous disposons d'un ensemble de 6 volumes manuscrits de notes en latins de cours de théologie prises par un certain J.B. Castera au Collège Royal de Toulouse, au cours des Pères jésuites Nicolas et Gisbert, de 1690 à 1693. Etat très satisfaisant (ancienne mouill. grasse en marge, reliure frottée avec petit mq., ex-libris récent en garde).
[Antoine BEAURENARD] - ANONYME - COLLECTIF - Antoine BEAURENAUD
Reference : 12cb16
(1920)
in8 agrafé, non paginé, couverture muette. Il s'agit d'un cahier de cours. Le texte est sur le papier ligné et les dessins, à la plume et à la gouache, sont remarquablement réalisés en 1920 par Antoine BEAURENAUD
La feuille intérieure s'est dégrafée. QQ petites taches, reste un ouvrage très soigné - TEXTILE - STYLE - TECHNOLOGIE - TISSAGE - MANUSCRIT
1 manuscrit en 9 ff. in-4, circa 1845
Etat très satisfaisant