Liege, veuve Bourguignon, c. 1781, in-4, Deux documents manuscrits, 8 + 2 pp, Brochés, sans couverture, La poudre du chevalier de Goderneaux fait partie de ces remèdes secrets qui se sont multipliés au cours du XVIIIe s. Son inventeur, le chevalier de Goderneaux (ou Goderneau), ancien capitaine de Dragons et chevalier de Saint-Louis, la commercialise à partir des années 1770. Sa fortune est assurée par la diffusion de documents manuscrits qui, à l'instar de celui que nous présentons, en vantent l'efficacité. Sa formule exacte, à base de mercure, reste inconnue. Son usage, très répandu chez les militaires, comme grand nombre de remèdes secrets antivénériens, a donné lieu à de sévères controverses, dans lesquelles se sont mêlés les apothicaires, les chimistes et les pouvoirs publics. Le premier manuscrit que nous présentons, intitulé Usage de la poudre anti-vénérienne (8 pages) reproduit les lettres de Philippe Henri de Ségur (1724-1801), maréchal de France et secrétaire d'État de la Guerre, écrites entre févier et novembre 1781. La poudre y est présentée de manière élogieuse : l'auteur y rapporte notamment les "intentions positives de sa majesté [Louis XVI]. Un manuscrit similaire est conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal. Notre copie, d'une écriture soignée, a été faite à Liège, "chez la veuve Bourguignon". Le second manuscrit, non signé (2 pages), rapporte le témoignage d'un personnage, Mr. B... (une petite déchirure en tête du document nous prive de connaitre son nom). Henri Bonnemain. "La Poudre du chevalier de Godernaux". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 60? année, n°213, 1972. pp. 81-91. Couverture rigide
Bon Deux documents manuscrits, 8
( MANUSCRITS, 1924-1926 ) / ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE DE MONTPELLIER
Reference : 38237
Montpellier 1924-1926 0 petit in 4 (23x17,5) Important ensemble de 14 cahiers manuscrits reliés demi percaline. Ecole supérieure de commerce de Montpellier. Cours de première année (1924-1925): 1°/ Cours d'histoire du commerce (plus de 100 pages); 2°/ Droit commercial (116 pages); 3°/ Comptabilité (plus de 100 pages); 4°/ Cours de droit civil (125 pages); 5°/ Cours de législation ouvrière (83 pages); 6°/ Cours de Géographie (plus de 120 pages). 7°/ Cours de mathématiques, arithmétique (2 cahiers: plus de 140 pages et 80 pages). Cours de deuxième année (1925-1926): 1°/ Cours de législation douanière (187 pages); 2°/ Cours de droit maritime (plus de 120 pages); 3°/ Cours de comptabilité (plus de 100 pages); 4°/ Cours de géographie (2 cahiers: plus de 200 pages et 40 pages). 5°/ Cours de mathématiques (plus de 100 pages). Importante documentation pour l'histoire de l'enseignement du commerce à Montpellier. Cours rédigés par René Montagnac, et finement manuscrits à la plume, d'une écriture fine et lisible. Ensemble en bel état ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
à Versailles le 30 aout 1776, 1 1 feuillet manuscrit de 21 x 32 cm, au bas de la lettre mention: "Pour copie", signature difficilement lisible ( par un secrétaire de cabinet ou secrétaire d'état ?) ;
Le ministre de la Guerre le comte de Saint-Germain, répond au Marquis de Castries, qui lui demande des places de Cadets Gentilhommes dans ses régiments, pour des sujets étrangers.
S.l. [Paris], s.d. (1760-1767) in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.
Commencé le 10 août 1760 et clos le 2 décembre 1767, ce compte répertorie tous les secours accordés par les deux compagnies de charité actives sur la paroisse de Saint-Louis-en-l'Île, de Paris. Il s'organise en 3 colonnes : motif ; recette ; dépense. Les recettes et dépenses se suivent, et ne sont pas verticalement séparées. Les motifs donnent les noms des pauvres bénéficiaires (pour les dépenses).Il est précédé par une page de délibérations des assemblées des compagnies remettant au curé Aubry les titres et comptes leur appartenant ; et par une autre page donnant un extrait des statuts du 21 juillet 1714, concernant les comptes. L'article septième qui termine cette copie est à citer intégralement, car il donne une définition claire de la notion de "pauvre honteux" qui peut recouvrir, selon les époques et les lieux, diverses situations : "L'on réputera pauvres honteux ceux qui ont eu des charges ou employs honnêtes, et qui auront tenu ou tiendront actuellement boutique en qualité de marchands ou artisans de quelques corps de métiers, et ceux qui peuvent raisonnablement avoir honte de demander publiquement leurs besoins, à cause de leur profession ou de leur naissance ; à moins qu'ils n'ayent eux-mêmes découvert leur misère en demandant ouvertement".Jean-Thomas Aubry (1714-1785), docteur de Sorbonne, fut curé de Saint-Louis-en-l'Île de décembre 1759 à sa mort, après un seul emploi de vicaire (à Saint-Eustache, de 1739 à 1758). Les dispositions prises par les deux compagnies suivent donc de près sa prise de possession de la paroisse. Il était par ailleurs bibliophile et collectionneur dans le goût des cabinets de curiosités d'histoire naturelle ("Ce curé qui avait toujours eu du goût, on pouvait même dire une sorte de passion pour l'histoire naturelle, possédait un cabinet très-curieux composé des oiseaux les plus rares", comme le précise Jean Hardy dans son journal). C'était aussi un pasteur attentif aux pauvres de sa paroisse, ce qui rejoint l'objet de notre registre : après sa mort, le produit de la vente de ses livres, de ses estampes et de ses tableaux, de ses objets d’histoire naturelle et de ses effets précieux, ainsi que ses propres économies, fut légué aux pauvres de sa paroisse par testament. Pour la (toute) petite histoire, il fut le confesseur de Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, ce qui aurait normalement dû l'occuper à plein temps.Cf. Dainville-Barbiche (Ségolène de) : Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques, 1695-1789 (Paris, 2005). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Salins], s.d. in-folio, [4] pp. écrites sur une moitié, en feuille.
Résume les différentes communications que le physicien et inspecteur des mines Jean-Henri Hassenfratz (1755-1827), très engagé dans le processus révolutionnaire, envoya sur l'état des mines de Salins, à l'Agence des mines.Il est difficile de préciser la date exacte de cette mission à Salins, les seules mentions du texte concernant des quantièmes sans année : 15, 16 et 7 vendémiaire. L'allusion à l'arrivée du "représentant Besson" (le conventionnel Alexandre Besson, 1758-1826, député du Doubs sous la Convention et aux Cinq-Cents) ne permet pas plus de précision. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Versailles], s.d. (1831) in-4, [4] ff. n. ch., couverts d'une écriture moyenne et lisible (environ 25 lignes par page), en feuilles sous chemise de papier crème, rousseurs et piqûres.
Copie authentique (grosse, signée seulement du notaire Marie-Joseph-Georges Rousse et de son notaire en second) d'un acte passé à Versailles le 4 février 1831 et constituant une hypothèque sur la maison des Salvandy sise au 30 de la rue Cassette à Paris, en vue de garantir l'acquittement d'une dette de 24 000 francs due aux époux Victor Widmer.Narcisse-Achille de Salvandy (1795-1856) était alors simple membre de la Chambre des députés pour le département de la Sarthe (jusqu'au renouvellement de mai 1831, où il ne fut pas réélu). Ses responsabilités ministérielles n'interviendront qu'en 1837. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l. [Douai], s.d. (1791) in-4, [113] pp. (seules les 21 premières sont chiffrées), couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 40 lignes réglées par page), avec 11 figures aquarellées dans le texte, et 9 pl. hors-texte (dont deux ff. doubles volants, et une grande carte dépl. aux contours rehaussés de couleurs, représentant le tracé du cours de la Sambre depuis la frontière jusqu'à Namur), en feuilles.
Très important manuscrit, qui intéresse toute l'histoire économique du nord de la France et de la Belgique.Il s'agit d'une copie, vraisemblablement effectuée à Douai en 1791, dans le cadre des travaux du Directoire du département du Nord, d'un ensemble de documents relatifs à l'amélioration de la navigation de la Sambre. Car les rapports du commissaire des Etats du Hainaut sont suivis d'études, de chiffrages, de documents officiels sur la question. La partie la plus importante de cet ensemble est formée par un long "Mémoire sur la navigation et les inondations de la rivière de Sambre", rédigé par les commissaires des Etats. Il s'étend de la p. [35] à la p. [75]. Pour les Pays-Bas autrichiens, il est complété à la suite par un "Mémoire sur la navigation de la Sambre depuis la frontière de France jusqu'à Namur" (pp. [76]-[101]) ; c'est cette partie qu'illustre la belle carte du tracé de la rivière jusqu'à Namur, que l'on trouve parmi les planches finales. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Musée Condé, 1956, 16 pp. 15,5 X 21,1 cm, couv. ill. la peinture (tiré à part) reproduite sur la couv. se trouve dans les Très Riches Heures du duc de Berry.
Catalogue des manuscrits présentés. bel ex.
Genève, Ed. Des Deux Mondes, 1959. In-folio de 215 pages, très nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Toile rouge d'éditeur, sans la jaquette, parfait état.
Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Sans lieu, Août 1785. Deux feuillets dont un blanc.
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Chartres, Sté Archéologique, 1929. In-8, xii + 190pp., 24 planches hors-texte en héliotype, illustrations en noir, annotations manuscrites. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Broché. Bon état.
300 manuscrits minutieusement décrits qui avaient été détruits durant un bombardement en 1944. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
SLND, (XVIIIème). 38 pp. in 4° manuscrites.
Le premier mémoire traite «De la Romance» et le troisième «De la Basse Picardie».
Jérusalem. " Jérusalem Post Press ". In-12 br. à l'italienne. Textes, photos. E.O.
Sans nom ni lieu, 1903. In-folio, 20 pages, 14 planches. Bon état intérieur. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. En feuilles dans une couverture imprimée crème (salie).
Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
A Nancy, Chez Thomas, libraire, vers 1900 ; grand in-12, 48 pp., broché. Qlq taches en marges.
Qlq taches en marges.
Publiés pour la 1ère fois d'après des Manuscrits du XVème siècle. Avec des fac-similés, introduction, notes et appendice. Paris, E. Rouveyre 1880. In-8 en velin d'époque au dos peint, avec rabats. Large filet peint sur les plats. Gravure sur soie collée sur les doublures et représentant un jeune garçon et une petite fille. Petit traité de gynécologie. Reliure en parfait état.Quelques rousseurs in-texte.
Extraordinaire catalogue d'une vente qui s'est tenue le 25 juin 2011 à Paris, rue Rossini. Manuscrits grecs, arméniens, éthiopiens, Bibles, Livres d'Heures, Antiphonaire et Offices, Décrétales, terriers, Enluminure, Chartes scellées, Souverains bourguignons, espagnols, autrichiens, Fonds Rolin, Fonds Vendenesse, Chartes d'Hidalguie, etc ...Estimations et résultats joints. Broché sans couverture illustrée Très bon Paris Million et Associés 2011 1 volume grand in-4°
édition originale
Londres, Phaidon, 1995. In-folio de 272 pages, nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Toile noire d'éditeur, sans la jaquette, bon état.
L'auteur est chef du département des manuscrits occidentaux chez Sotheby's à Londres depuis 1971. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Budapest, Helikon, 1967. In-folio de 341 pages, nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Toile beige d'éditeur, sans la jaquette, parfait état.
Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Paris et Genève, Droz, 1969. In-8, 229 pp., 127 planches hors-texte en noir, annotations manuscrites. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Broché. Bon état.
Edité par l'Ecole des Chartes. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
S.l. [Soissons], 6 prairial an XI (26 mai 1804) in-4, en feuille.
Etat rédigé sur le recto seul du feuillet, signé de l'avoué du tribunal Dubois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Gand, 18 Frimaire an IV (9 décembre 1795) in-folio, écrit au recto. en feuille.
Certificat de bonne conduite délivré au capitaine de tirailleurs Hergot, commandant de place, ayant servi sous les ordres du général Nicolas-François Songis des Courbons (1761-1810).Belle vignette allégorique gravée en en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Lausanne, la Guilde du Livre 1962. Bel exemplaire relié, reliure pleine toile ornée d'éd., 20x13, 54 pages + 176 planches + légendes.
Strasbourg ou Montbéliard, 1811 - 1813 39 pièces in-4 ou in-folio, en feuilles.
Ensemble de copies de L.A.S ou B.A.S. du médecin Jean-Charles Spietz, directeur du dépôt de mendicité du Haut-Rhin. Elles durent rester au dépôt et servirent de registre de correspondances. Quelques rares missives ressortent à la correspondance passive (e.g. 11). Une seule émane d'un autre fonctionnaire que Spietz (la 36). La plupart des lettres proviennent de Montbéliard [Mömpelgard] et sont adressées au sous-préfet de Porrentruy, supérieur direct de Spietz : si la ville de Montbéliard est actuellement incluse dans le département du Doubs, elle fit partie du Haut-Rhin de 1800 à 1816. Quant à Porrentruy, il fit retour à la Confédération en 1815.Le nombre des pensionnaires varie peu : il y a 84 mendiants recueillis à la date du 28 juin 1812 ; 86 le 9 août de la même année ; 91 le 19 août 1812 ; 87 au début de 1813 ; 100 en février 1813 ; 103 en mars 1813 ; 107 en avril 1813. L'ensemble, en dépit du style administratif parfaitement observé, documente de façon crue la gestion quotidienne, très difficile, de ces établissements remontant à la déclaration royale du 3 août 1764, complétée par arrêt du Conseil du roi du 21 octobre 1767. Napoléon en confirma l'existence en 1801 et 1808, et en imposa un dans chaque département. Quant au règlements, aux sanctions, au comportement des pensionnaires (évasions fréquentes, révoltes), l'institution s'apparentait plus à une prison qu'à un hôpital en dépit de la visée trop optimiste portée par les règlements. I. Année 1811.1. Lettre du 21 janvier 1811, de Strasbourg, adressée au préfet du Haut-Rhin [Nicolas-Félix Desportes] : concerne l'entrée en exercice de Spietz et le temps nécessaire à l'acquisition de tout ce que le règlement du dépôt prévoit. - 2. Lettre du 27 avril 1811, de Montbéliard, adressée au préfet : sur les travaux urgents que nécessitent les bâtiments de l'établissement. - 3. Lettre du 23 octobre 1811, de Montbéliard, adressée au préfet : lettre d'accompagnement pour le tableau des employés pour les diverses places du service du dépôt (mais le tableau lui-même n'est pas joint). - 4. Lettre du 15 novembre 1811, de Montbéliard, au préfet : sur la nomination de l'abbé Gérardin comme aumônier du dépôt. - 5. Lettre du 24 novembre 1811, de Montbéliard, au préfet : sur la fourniture d'une soixantaine de lits. - 6. Lettre du 4 décembre 1811, de Montbéliard, au préfet : demande la nomination de son fils comme commis aux écritures. - 7. Lettre du 11 décembre 1811, de Montbéliard, à M. Briche, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin : demande d'autorisation d'adjudication de la fourniture des objets de consommation pour le dépôt (il s'agit d'André-Jean-Élisabeth Briche, 1766-1838). II. Année 1812.8.-9. Lettre du 24 janvier 1812, de Montbéliard, au préfet : accompagne la transmission du budget (non joint). Deux versions légèrement différentes. - 10. Lettre du 26 janvier 1812, de Montbéliard, au préfet : sur le paiement des employés. - 11. Lettre du 12 mars 1812, de Porrentruy, du sous-préfet de l'arrondissement de Porrentruy : concerne un litige de Spietz avec un certain Blanchon. - 12. Procès-verbal du 18 mai 1812, de Montbéliard : sur l'évasion d'un certain Riard "esprit un peu dérangé, ce qui probablement étoit le résultat des accès d'épilepsie". - 13. Lettre du 19 mai 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : refuse la réception de mendiants trop négligés dans le dépôt. - 14. Lettre du 4 juin 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur l'état des appointements des employés pour le mois d'avril. - 15. Procès-verbal du 13 juin 1812, à Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : constate le refus de deux surveillants (Dieudonné fils et Tisserant) de se conformer au règlement intérieur du dépôt pour la nuit (le sous-préfet annote en réponse : "il y a lieu de révoquer la nomination des sieurs Tisserant et Dieudonné"). - 16. Lettre du 28 juin 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la visite de l'inspecteur général. - 17. Lettre du 2 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : expose longuement la situation personnelle du directeur et alerte sur "une espèce d'insubordination et de récalcitrance de la part des employés, qui me fait remarquer qu'il existe ici un moteur caché de désordre et de désobéissance". - 17. Lettre du 9 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "J'ai eu soin de mettre tous les octogénaires avuegles et hommes hors de cas de marcher dans une salle au rez de chaussée, mais les aveugles ne peuvent faire leur lit ni faire le nécessaire pour la propreté, les autres se plaignent d'être forcés de le faire, et en effet ils ont après de [la] peine à faire le leur propre". - 18. Lettre du 19 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : rend compte de diverses punitions de mendiants. - 19. Lettre du 23 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne un rapport sur "le plus mauvais employé qu'il y ait jamais eu dans une administration". Le rapport est joint et occupe un grand feuillet in-folio. - 20. Lettre du 30 août 1812, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : condamnation du sieur Hoffmann à un mois de prison "pour avoir volé une ration de pain".III. Année 1813.21. Lettre du 3 janvier 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : compte rendu de quelques emprisonnements. - 22. Lettre du 7 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accorde la liberté à des prisonniers repentants. - 23. Lettre du 10 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la multiplication des vols par les mendiants. - 24. Lettre du 12 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : enquête sur les complices des vols (de coton). - 25. Lettre du 13 février 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur une "émeute sérieuse" qui vient de se produire au dépôt. - 26. Lettre du 10 mars 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "le service se fait difficilement, et repose tout entier sur le surveillant Froidevaux". - 27. Lettre du 25 mars 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : rapport sur les procédés inconvenants d'un certain Bernard Dépensier. - 28. Lettre du 9 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : statistiques des vivants et des morts au dépôt. - 29. Lettre du 11 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : continuation du comportement déplacé de Bernard Dépensier. - 30. Lettre du 25 avril 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : prépare la transmission de renseignements à un nouveau sous-préfet qui vient d'être nommé. - 31. Lettre du 5 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne la transmission des comptes (non joints). - 32. Lettre du 12 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne des procès-verbaux d'évasion (non joints). - 33. Lettre du 14 mai 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : présentation d'un certain Jacques-Louis Roederer au poste de surveillant. - 34. Lettre du 13 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur les effectifs insuffisants des infirmiers affectés au dépôt. - 35. Lettre du 16 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : "Les employés nourris du dépôt ont obtenu de Mr le préfet l'autorisation de porter leurs vivres dans leurs familles, et ces messieurs faisant durer leurs repas jusqu'à 8 et 9 heures du soir, et 3 et 4 heures de l'après-midi, j'ai cru exemplaire de réprimer ces abus". - 36. Lettre du 25 juin 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : elle émane du préposé aux entrées et secrétaire du conseil d'inspection du dépôt, qui signe Besnier Deforges, et charge le directeur auquel elle reproche une excessive rigueur. - 37. Lettre du 23 juillet 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur la difficulté à se procurer un garçon boulanger. - 38. Lettre du 25 juillet 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : accompagne la transmission d'une pétition du sacristain du dépôt (non jointe). - 39. Lettre du 25 août 1813, de Montbéliard, au sous-préfet de Porrentruy : sur une réprimande faite au surveillant Charton. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.