[Circa 1870]. 1870 1 vol. in-8 oblong manuscrit (125 x 200 mm) de : [56] ff. de chansons ; 1 f. glissé. Étiquette de libraire : Bazar de lindustrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Plein maroquin vert dépoque, filets dorés et motifs encadrant les plats, large motif estampé à froid sur les plats, dos lisse orné, roulette sur les coupes, tranches dorées, gardes de papier vert. (premiere garde restaurée).
Curieux petit recueil de chansons manuscrites originales de la deuxième moitié du XIXe siècle. Dauteur anonyme, louvrage est composé de 52 courtes chansons numérotées et écrites à lencre noire dune écriture fine mais néanmoins bien lisible. Les chansons sont dun style populaire teinté dhumour parfois même un peu grivois parlant des amours, des amourettes, des puissants etc. Lauteur mentionne quelquefois lair de chansons connues à imiter pour chanter ses paroles. Certaines chansons datées vont de 1852 à 1874. Parmi les nombreuses chansons, on trouve notamment : Ma confession (6), Si vous maimiez un peu (9), Lamour à la gasconne (19), Vive lEmpereur ! (21), Moi jveux bien de vous (22). Par exemple, la quatorzième chanson intitulée Erotica et dédiée à une demoiselle ou dame tenue secrète débute de la sorte : Un jour dautomne, ou bien dété peut être, Lequel des deux? je ne puis deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardiez les passans cheminer? En cet instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit. Amusant petit recueil. 1 vol. 8vo oblong manuscript (125 x 200 mm) of : [56] ff. of songs; 1 slipped f.. Bookseller's label: Bazar de l'industrie, boulevard poissonnière 27, dépôt de la papeterie Marion. Full contemporary green morocco, gilt fillets and motifs framing the boards, large cold-stamped motif on the boards, ornate smooth spine, roulette on the edges, gilt edges, green paper endpapers (first handpaper restaured). Curious little collection of original manuscript songs from the second half of the 19th century. Written by an anonymous author, the work is made up of 52 short, numbered songs written in fine, yet legible, black ink. The songs are in a popular style, tinged with humor, sometimes even a little saucy, about love affairs, love affairs, the powerful and so on. The author sometimes mentions the tune of well-known songs to imitate when singing his lyrics. Some of the songs date from 1852 to 1874. Among the many songs are: Ma confession (6), Si vous m'aimiez un peu (9), L'amour à la gasconne (19), Vive l'Empereur! (21), Moi j'veux bien de vous (22). For example, the fourteenth song, entitled Erotica and dedicated to an undisclosed lady, begins as follows: Un jour d'automne, ou bien d'été peut être, Lequel des deux? je ne peux deviner ; vous souvient-il assise à la fenêtre, Vous regardeziez les passans cheminer? En ce instant, grâce à un bon génie, Vins à passer celui qui vous écris. Vous voir Madame, et vous trouver jolie, Fut entre nous plus vite fait que dit.... An amusing little collection.
1747. In-12 (94 x 152 mm), 1 f. n. ch., 166 pp., 1 f. n. ch. Maroquin olive, triple filet d'encadrement, dos à nerfs orné, filet sur les coupes et les coiffes, roulette intérieure, tranches dorées (reliure de l'époque).
Le manuscrit de prières d'une jeune chrétienne du XVIIIe siècle. Ce manuscrit en français, d'une écriture très lisible, comprend notamment l'Oraison pour dire devant l'image du crucifix, l'Oraison à Sainte Barbe, Les Sept psaumes de la pénitence et des Instructions sur les sacrements de la pénitence et de l'Eucharistie. Celles-ci contiennent des prières à dire avant et après l'examen de conscience, la confession et la communion. Le texte, écrit à l'encre brune et rouge, est pris dans un encadrement brun. Les inscriptions à l'encre rouge ont légèrement passé. Le titre, daté de 1747, est décoré de fleurs, d'une colombe et d'un encadrement. Le texte est illustré de quatre culs-de-lampe dessinés représentant fleurs et colombes. On a placé en regard de l'Oraison pour dire devant l'image du crucifix, une planche gravée en taille-douce de la fin du XVIe siècle ou du XVIIe siècle représentant une Crucifixion. Le nom de la jeune fille à qui ce manuscrit appartenait, et qui est peut-être la calligraphe, a été recouvert de papier. Ex-libris ancien dont le nom a été découpé et remplacé par le tampon de "M. Murray". Beau manuscrit en maroquin de l'époque.
[Manuscrit religieux], Ordo Missae. Ca.1750, in-12, [96]p. Joli manuscrit, en rouge et brun, dans un cadre brun, avec de nombreuses pages de grégorien, pour les différentes préfaces et le canon de la messe principalement. Ex-libris armorié d'Armand Bazin de Bezons (1701-1778), évêque de Carcassonne, auteur notamment d'un missel gallican pour son diocèse. Pleine basane d'époque, manques en haut et en bas du dos, usures aux coins. Un feuillet de garde manquant, ex-libris gratté aux angles. Joli manuscrit.
Versailles, 27 Août 1746. Pièce sur parchemin écrit à la plume (env. 50 x 64 cm) signée par délégation de Durand, avec contreseings en revers et enregistrement à la cour de Parlement de Toulouse. Sceau de cire brune (fragmentaire).
Rawdon 1882
in-folio (format légal), n.p. 2f. pour 3,5 pages. Document olographe. :: Requête pour bâtir une église et une sacristie en pierre plutôt qu'en brique (grande difficulté de trouver ici de la brique convenable) tel que décérété par Mgr le 25 aout dernier. Document signé par une cinquantaine de paroissiens. :: Traces de plis. Bon état.
14 x 22 1815 Manuscrit in-8, anonyme, s.d. [1815-1820 ?], reliure plein veau glacé de l'époque (signée d'une étiquette "Eingebunden durch Hrn Sartorius Kurfürstlicher Hof und Kabinets Buchbinder in Mainz), dos à cinq nerfs, entre-nerfs ornés de harpes et de motifs floraux, pièce de titre de cuir brun, pièce de cuir ornée et portant en son centre, en creux, un poinçon fleurdelisé (?), plats encadrés d'un filet doré avec fleurs en angle, filet doré sur les coupes, pages de garde marbrées, 171 pages manuscrites d'une même et fine écriture, régulière et lisible, sur papier ligné, suivies de 9 p. bl., contenant 6 parties. I. Des chansons patriotiques de la période révolutionnaire, de l'Empire et de la Restauration ("Pour la fête des jeunes Barra et Viala qui sera célébrée le 10 thermidor", "A la Convention Nationale", poésies de Chénier, de Baour-Lormiant..., "1815"]. II. "Copie du livre rouge" [de Bordeaux] qui reprend [la liste par ordre alphabétique des hommes de sang et dénonciateurs qui ont le plus signalé leurs atrocités à Bordeaux pendant le régime affreux de l'an deuxième de la République] de Ancèse à Ysabeau. III. "Dictionnaire des individus envoyés à la mort judicièrement, révolutionnairement et contre-révolutionnairement pendant la Révolution particulièrement sous le règne de la convention nationale dans le département du Bec d'Ambès, par S. Prudhomme", d' "Albert Maurice à Vitrac". IV. Suite de poésies de Lebrun et de "couplets chantés par le citoyen Vallière", "par le citoyen Chenard"...V. "Décoration du Brassard", rappelant l'accueil du duc d'Angoulême à Bordeaux le 12 mars 1814 par son maire le comte de Lynch, suivi de la liste de "L'Etat-Major de l'organisation" et de la "liste alphabétique des membres de l'institution du Brassard". VI. "Le dévouement des Bordelais pour sa majesté Louis XVIII", reprenant les événements de mars 1815 à Bordeaux et l'arrivée du duc et de la duchesse d'Angoulême le 5 mars, suivis de "la liste alphabétique des membres de l'Institution du Brassard", de la "listes des personnes ayant eu l'honneur de traîner le char", de la "Compagnie active de l'artillerie royale formée le 16 mars 1815" et "Liste des Volontaires" et de "la Légion de Marie-Thérèse" accompagnées in fine par des couplets royalistes déclamés lors des festivités. Intéressant manuscrit pour son répertoire de chants et de poésies des années 1789-1815 et pour l'histoire de Bordeaux, des exactions du conventionnel Lacombe jusqu'au ralliement de la ville de Bordeaux aux Bourbons. La trace d'un ex-libris, la reliure de qualité réalisée par un des grands relieurs de Mayence laisserait à penser qu'il ait appartenu à un émigré bordelais...Bel exemplaire (B81) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
La Haye, 20 vendémiaire an III [= IV] (12 octobre 1795), in-folio, [2] pp. n. ch., en feuille.
Sur la répression du mouvement du 13 vendémiaire an IV [5 octobre 1795] : "Nous avons appris, cher collègüe, le triomphe de la Convention nationale sur les roÿalistes par le télégraphe. Cette nouvelle a répandu la joïe dans l'armée, qui ÿ a pris d'auatnt plus de part qu'une partie de nos frères d'armes a eu l'avantage de combattre pour la Convention et de terrasser les contre-révolutionnaires qui depuis longtemps couvroient d'outrages les deffenseurs de la liberté".Joseph-Étienne Richard (1765-1839) avait été élu député de la Sarthe à l'Assemblée législative puis à la Convention ; il fut envoyé en mission avec Choudieu dans le Maine puis à l'Armée du Nord, s'occupa de l'administration des pays conquis et se montra très clément auprès des prisonniers émigrés et anglais, ce dont la Restauration se souviendra. Réélu dans le département du Nord, il siégea au Conseil des Cinq-Cents jusqu'en 1797, devint adjoint au chef de la 8e division au ministère de la Guerre. Après le coup d'état du 18 Brumaire, il se fit nommer préfet de la Haute-Garonne et deviendra préfet de la Charente-Inférieure en 1806.Cette lettre est d'autant plus intéressante que son correspondant, Michel-Louis Talot (1755-1828), alors envoyé dans le Pas-de-Calais pour y réorganiser les administrations, devait prendre la défense devant le conseil de guerre, à son retour à Paris, du général Menou, son ancien compagnon d'armes, mis en jugement pour son comportement lors de cette insurrection royaliste du 13 vendémiaire an IV ; il réussit à obtenir son acquittement. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
, c. 1847, in-8, 350 pp, Demi-basane de l'époque, dos lisse et fileté, Traduction française inédite du premier tome (sur deux) de la quatrième édition de A Treatise on Diet and Regimen (Londres, J. Churchill, 1847), du médecin britannique William Henry Robertson (1810-1897). Ce traité d'alimentation populaire, publié pour la première fois en 1835, constitue le guide du médecin victorien pour une vie saine. Il comporte notamment un tableau destiné à démontrer le temps de digestion des divers aliments, d'après les expériences du docteur William Beaumont sur le trappeur canadien Alexis Saint Martin. Robertson encouragea l'usage des eaux minérales, la consommation des légumes digestes, la pratique de l'exercice physique, l'air frais et la qualité du sommeil. Il fut l'un des principaux artisans du développement de la station thermale de Buxton. Frottements au dos, coiffe inférieure arasée. Couverture rigide
Bon 350 pp.
Cahier in-4° de 4 feuillets, couverture verte avec titre manuscrit en, blanc, renfermant un poème manuscrit " L'if, le bouleau et le chène", manuscrit en 4 langues, français, anglais, allemand et russe.
Avec sur le 1er feuillet (en français) un envoi autographe signé de l'auteur à " Guy Mollet , député - maire d'Arras, ouvrier guide de la Paix", daté du 9.6.(19)50. (CARTS1).
Maastricht, 2 Messidor an IV (20 juin 1796) in-4, écrit sur deux pages, avec belle vignette en-tête, en feuille.
Lettre de recommandation : "Une personne de ma connaissance vient de s'adresser à moi pour invoquer votre bienveillance en faveur d'un habitant de votre commune : c'est le citoyen Renette, ancien architecte, brave et honnête homme que je ne crois pas d'une fortune bien considérable. Il vient d'être passé dans l'emprunt forcé à une somme qu'il aurait peut-être pu supporter dans un autre temps ; mais dans celui-ci, elle est au-dessus de ses facultés". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (vers 1900) in-folio, titre, 8 ff. anopisthographes, puis pp. 9-20, puis ff. anopisthographes 21-58, puis pp. 59-71, puis ff. anopisthographes 72-77, puis pp. 78-84, puis ff. anopisthographes 85-111, un f. n. ch. entre le f. 106 et le 107, le tout couvert d'une écriture fine et lisible, avec ratures, biffures et corrections (environ 25 lignes par page), sur papier réglé, en feuilles.
Traduction française inédite (et assez littérale) de l'ouvrage au demeurant rare de l'économiste John William Root (1859-?) : The British West Indies and the sugar industries, paru à Liverpool en 1899, formant un in-8 de xvii et 159 pp., et qui n'a jamais connu de version en français.Peu connu, Root est cependant l'auteur d'au moins cinq autres monographies économiques, dont les deux premières sont signalées au feuillet de titre du manuscrit : Tariff and trade (Liverpool, 1897) ; Spain and its colonies (Londres, 1898) ; Studies in British national finance (Londres, 1901) ; Trade relations of the British Empire (Liverpool, 1903) ; Colonial tariffs (Liverpool, 1906), aussi peu communes que notre titre.I. Décadence des Indes occidentales. - II. La condition sociale et morale du peuple. - III. La capacité du sol. - IV. L'augmentation de la production du sucre. - V. L'avenir des Antilles. - VI. Droits compensateurs."L'idée que presque tout le monde civilisé a fait de rapides progrès au point de vue de la prospérité et du bien-être en général ne fait qu'augmenter le regret qu'une de ses parties, si isolée et si insignifiante qu'elle soit, ait suivi une marche rétrograde. Pour des Anglais, ce regret doit se changer en mortification, non seulement parce que cette partie du monde fait partie de l'Empire britannique, mais encore parce que la nature l'a dotée de tout ce qui [peut] rendre l'homme heureux, sinon riche".Aucun exemplaire de l'originale anglaise au CCF. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
(MANUSCRIT - ROYALISME) - BARBOTAN Henriette de, née à Pau en 1854.
Reference : 11026
Petit cahier in-12°, cousu par un ruban vert, couverture muette de papier beige aux initiales “HB“ imprimées en bleu, 14 feuillets non chiffrés, soient 28 pages, dont 21 ont été utilisées.Ce recueil renferme les chants et hymnes royalistes suivants: Vendéenne, 2ème Vendéenne, Nouvelle Marseillaise, Plus de Bonheur, Cantate au Vieux drapeaux, Crimes des cancans,La prière de l'orphelin, Variété : air de la Boulangère, L'Ennemi des Testaments, Le Petit exilé.
Marie Madeleine Fanny Henriette de Barbotan est née à Pau le 24 juillet 1954, elle épousa Jean Armand de Barraute de Bachoué, comte de Barraute, Elle a copié ici, en partie, des strophes de chansons dont certaines sont parues dans “Album des Incorrigibles, ou Etrennes pour ceux qui ont un coeur et des Souvenirs“. Paris, Martin, Hivert, Bricon, 1831. (Cl2Gr)
Paris, Schlesinger, 1871. In-8 de 736 pages. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette (annoté de sa main). Broché, bon état.
Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Chartres, Imprimerie de Garnier, 1840 in-8, XII-212 pp., 653 numéros décrits, cartonnage Bradel de papier peigne, pièce de titre noire, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Coins et charnières frottés, coiffes rognées.
Comme la plupart des dépôts publics ouverts pendant et juste après la Révolution, la bibliothèque municipale de Chartres fondée en 1804 est née des confiscations révolutionnaires. Ses fonds principaux proviennent de deux scriptoria, celui du chapitre de la Cathédrale de Chartres et celui de l’abbaye Saint-Père, auxquels s’ajoutent les fonds plus modestes de quelques autres abbayes. Ce premier catalogue de manuscrits est d'autant plus précieux qu'une grande partie de ses références a été endommagée dans l'incendie de mai 1944 qui a détruit le bâtiment. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie Nationale puis Impériale, 1849, 1855, 1861, 1872. Quatre fort volumes in-4. Certaines pages roussies, nombreuses annotations de l'abbé Merlette. Parfait état. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage crème d'éditeur (accidents au papier de couverture mais corps d'ouvrage en bon état).
Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Tête de collection de cette série, qui comprenait sept volumes en 1885 (et fut ensuite continuée). Le premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi, tandis que le second ne s'occupe que des manuscrits de la Bibliothèque de Troyes (2427 numéros). Le 3 ème: Saint-Omer, Épinal, Saint-Dié, Saint-Mihiel (Lorraine), Schlestadt [Sélestat], le 4 ème: Arras., Avranches. Boulogne. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Paris, Imprimerie Nationale, 1849. Un volume in-4, 904 pages, 4 gravures en bistre hors-texte, annotations manuscrites de labbé Merlette. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Demi-veau fauve, dos à nerfs, coiffes absentes, mors fendus mais corps d'ouvrage en bon état.
Le CGM, Catalogue général des manuscrits, est le catalogue de référence en France pour les manuscrits et fonds darchives conservés dans les bibliothèques publiques françaises. Il a été continué jusqu'en 1993, vaste projet éditorial qui sest étalé sur près dun siècle et demi (de 1849 à 1993) et a donné lieu à la publication de 116 volumes imprimés. Ce premier volume concerne les dépôts d'Autun, Laon, Montpellier et Albi. Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Fin XVIIe - XVIIIe s. Liasse d'environ 50 pièces, certaines de plusieurs pp.
Ensemble de chansons, vers de circonstance, poèmes, pièces volantes, recopiées sur des recueils imprimés ou manuscrits en circulation dans les salons de la fin du XVIIe siècle et du XVIIIe s. Plusieurs pièces sont datées et attribuées (Voltaire, le Marquis de Coulanges, le Marquis de La Vallière, la marquise de Murat, De Lisle, etc.) On y trouve les vers pleins d'esprit de Voltaire adressés à Mme la comtesse de B[oufflers] en réponse à ceux que cette dame lui avait envoyés sur le bruit qui couroit à Paris qu'il étoit mort.
Taschen, 2001. In-folio de 504 pages, très nombreuses illustrations en couleurs. Provenance: Bibliothèque de l'abbé Bernard Merlette. Cartonnage vert d'éditeur, sans la jacquette, parfait état.
Membre de la Société historique de Compiègne (en 2009), labbé Bernard Merlette, érudit bien connu des médiévistes, notamment pour ses travaux sur les écoles et les bibliothèques de Laon, mais également pour son intime connaissance des manuscrits médiévaux et laide précieuse quil a toujours bien voulu apporter aux chercheurs, a aussi, durant plusieurs décennies, rassemblé une importante bibliothèque de recherche, au gré dune fréquentation assidue des libraires et bouquinistes parisiens.
Ville d'Autun Ville d'Autun, 1995. In-8 broché de 150 pages illustrées. Très bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Périgueux, Archives de la Dordogne, 1992 petit in-4, 59 pp., broché
Les plus beaux manuscrits anciens du fonds des Archives Départementales de la Dordogne. 25 reproductions en couleurs à pleine page, notice en regard
Liege, veuve Bourguignon, c. 1781, in-4, Deux documents manuscrits, 8 + 2 pp, Brochés, sans couverture, La poudre du chevalier de Goderneaux fait partie de ces remèdes secrets qui se sont multipliés au cours du XVIIIe s. Son inventeur, le chevalier de Goderneaux (ou Goderneau), ancien capitaine de Dragons et chevalier de Saint-Louis, la commercialise à partir des années 1770. Sa fortune est assurée par la diffusion de documents manuscrits qui, à l'instar de celui que nous présentons, en vantent l'efficacité. Sa formule exacte, à base de mercure, reste inconnue. Son usage, très répandu chez les militaires, comme grand nombre de remèdes secrets antivénériens, a donné lieu à de sévères controverses, dans lesquelles se sont mêlés les apothicaires, les chimistes et les pouvoirs publics. Le premier manuscrit que nous présentons, intitulé Usage de la poudre anti-vénérienne (8 pages) reproduit les lettres de Philippe Henri de Ségur (1724-1801), maréchal de France et secrétaire d'État de la Guerre, écrites entre févier et novembre 1781. La poudre y est présentée de manière élogieuse : l'auteur y rapporte notamment les "intentions positives de sa majesté [Louis XVI]. Un manuscrit similaire est conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal. Notre copie, d'une écriture soignée, a été faite à Liège, "chez la veuve Bourguignon". Le second manuscrit, non signé (2 pages), rapporte le témoignage d'un personnage, Mr. B... (une petite déchirure en tête du document nous prive de connaitre son nom). Henri Bonnemain. "La Poudre du chevalier de Godernaux". In: Revue d'histoire de la pharmacie, 60? année, n°213, 1972. pp. 81-91. Couverture rigide
Bon Deux documents manuscrits, 8
( MANUSCRITS, 1924-1926 ) / ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE DE MONTPELLIER
Reference : 38237
Montpellier 1924-1926 0 petit in 4 (23x17,5) Important ensemble de 14 cahiers manuscrits reliés demi percaline. Ecole supérieure de commerce de Montpellier. Cours de première année (1924-1925): 1°/ Cours d'histoire du commerce (plus de 100 pages); 2°/ Droit commercial (116 pages); 3°/ Comptabilité (plus de 100 pages); 4°/ Cours de droit civil (125 pages); 5°/ Cours de législation ouvrière (83 pages); 6°/ Cours de Géographie (plus de 120 pages). 7°/ Cours de mathématiques, arithmétique (2 cahiers: plus de 140 pages et 80 pages). Cours de deuxième année (1925-1926): 1°/ Cours de législation douanière (187 pages); 2°/ Cours de droit maritime (plus de 120 pages); 3°/ Cours de comptabilité (plus de 100 pages); 4°/ Cours de géographie (2 cahiers: plus de 200 pages et 40 pages). 5°/ Cours de mathématiques (plus de 100 pages). Importante documentation pour l'histoire de l'enseignement du commerce à Montpellier. Cours rédigés par René Montagnac, et finement manuscrits à la plume, d'une écriture fine et lisible. Ensemble en bel état ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide
à Versailles le 30 aout 1776, 1 1 feuillet manuscrit de 21 x 32 cm, au bas de la lettre mention: "Pour copie", signature difficilement lisible ( par un secrétaire de cabinet ou secrétaire d'état ?) ;
Le ministre de la Guerre le comte de Saint-Germain, répond au Marquis de Castries, qui lui demande des places de Cadets Gentilhommes dans ses régiments, pour des sujets étrangers.
S.l. [Paris], s.d. (1760-1767) in-folio, [2] ff. n. ch., 290 pp., un f. n. ch., le tout couvert de graphies à plusieurs mains, régulières et très lisibles, peau de truie retournée teinte en vert, à lacets, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coins abîmés.
Commencé le 10 août 1760 et clos le 2 décembre 1767, ce compte répertorie tous les secours accordés par les deux compagnies de charité actives sur la paroisse de Saint-Louis-en-l'Île, de Paris. Il s'organise en 3 colonnes : motif ; recette ; dépense. Les recettes et dépenses se suivent, et ne sont pas verticalement séparées. Les motifs donnent les noms des pauvres bénéficiaires (pour les dépenses).Il est précédé par une page de délibérations des assemblées des compagnies remettant au curé Aubry les titres et comptes leur appartenant ; et par une autre page donnant un extrait des statuts du 21 juillet 1714, concernant les comptes. L'article septième qui termine cette copie est à citer intégralement, car il donne une définition claire de la notion de "pauvre honteux" qui peut recouvrir, selon les époques et les lieux, diverses situations : "L'on réputera pauvres honteux ceux qui ont eu des charges ou employs honnêtes, et qui auront tenu ou tiendront actuellement boutique en qualité de marchands ou artisans de quelques corps de métiers, et ceux qui peuvent raisonnablement avoir honte de demander publiquement leurs besoins, à cause de leur profession ou de leur naissance ; à moins qu'ils n'ayent eux-mêmes découvert leur misère en demandant ouvertement".Jean-Thomas Aubry (1714-1785), docteur de Sorbonne, fut curé de Saint-Louis-en-l'Île de décembre 1759 à sa mort, après un seul emploi de vicaire (à Saint-Eustache, de 1739 à 1758). Les dispositions prises par les deux compagnies suivent donc de près sa prise de possession de la paroisse. Il était par ailleurs bibliophile et collectionneur dans le goût des cabinets de curiosités d'histoire naturelle ("Ce curé qui avait toujours eu du goût, on pouvait même dire une sorte de passion pour l'histoire naturelle, possédait un cabinet très-curieux composé des oiseaux les plus rares", comme le précise Jean Hardy dans son journal). C'était aussi un pasteur attentif aux pauvres de sa paroisse, ce qui rejoint l'objet de notre registre : après sa mort, le produit de la vente de ses livres, de ses estampes et de ses tableaux, de ses objets d’histoire naturelle et de ses effets précieux, ainsi que ses propres économies, fut légué aux pauvres de sa paroisse par testament. Pour la (toute) petite histoire, il fut le confesseur de Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793), duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, ce qui aurait normalement dû l'occuper à plein temps.Cf. Dainville-Barbiche (Ségolène de) : Devenir curé à Paris. Institutions et carrières ecclésiastiques, 1695-1789 (Paris, 2005). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
TRES BELLE COPIE MANUSCRITE de cette très rare édition originale tirée à 100 exemplaires pour les amis de l’auteur.
Le principal héros de cette tragédie est Prométhée, symbole de la perfectibilité laissé à la Grèce par Orphée. Une introduction hautement initiatique nous avertit de l’idée générale de cette tragédie. Jupiter, Minerve, Mercure, les Cabires, Prométhée et le Pan... Paris, librairie Académique, 1878, in folio de 128 pp., demi-chagrin rouge de l’époque. Ex-libris : Stanislas de Guaita - Paul Marteau.