[Chez Guillaume Desprez] - Anonyme ; [ LEMAISTRE DE SACY ; LE MAISTRE DE SACY ]
Reference : 69414
(1690)
3 vol. in-8 rel. d'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges, mention "Bibliothèque Asiatique" au dos en tête, Chez Guillaume Desprez,, Paris, 1697, 706 pp. et 7 ff. n. ch. ; 1 f., 724 pp. et 3 ff. n. ch. ; 2 ff., 674 pp. et 3 ff. n. ch.
Curieux exemplaire annoté à la plume, probablement dans la seconde partie du XVIIIe siècle ou sous le Consulat ou l'Empire, par un théiste prônant le libre-examen. On citera ainsi une partie de la note sous le psaume 72 : "Dieu est représenté comme un allié ou un adversaire. Ces passions et ces misères de l'homme mélangée avec les idées de la divinité la rapetissent. Les hindous ont eu des idées plus nobles et plus pures de la divinité (recherches asiatiques)" (Les "Asiatick researches" parues en 1788 furent traduites par Antoine de La Baume en 1804). Etat très satisfaisant (petits mq. en coiffe, gommette de papier au dos en queue, bon état par ailleurs) pour ce curieux exemplaire enrichi de quelques annotations. Voir également dans notre catalogue d'autres volumes de cette Bible de Sacy en 32 volumes, enrichis des notes manuscrites du même annotateur, qui semble fort intéressé par les civilisations de l'Asie.
[Chez Guillaume Desprez] - Anonyme ; [ LEMAISTRE DE SACY ; LE MAISTRE DE SACY ]
Reference : 69408
(1699)
1 vol. in-8 rel. d'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges, mention "Bibliothèque Asiatique" au dos en tête, Chez Guillaume Desprez,, Paris, 1699, LXVIJ-833 pp.
Curieux exemplaire annoté à la plume, probablement dans la seconde partie du XVIIIe siècle, ou sous le Consulat ou l'Empire, par un théiste prônant le libre-examen. On peut par exemple lire en dessous du texte du Chapitre 14 de l'Exode : "L'Histoire d'Hérodote [ ... ] eut laissé une forte impression que les siècles n'auraient pu effacer. L'Egypte alors était florissante [... ] Ou l'exagération est extrême alors Moîse est un menteur ou le fait est faux et il est alors un imposteur". Etat très satisfaisant (petits mq. en coiffe, gommette de papier au dos en queue, bon état par ailleurs) pour ce curieux exemplaire enrichi de nombreuses annotations du temps. Voir également dans notre catalogue d'autres volumes de cette Bible de Sacy en 32 volumes, enrichis des notes manuscrites du même annotateur, qui semble fort intéressé par les civilisations de l'Asie.
[Chez Guillaume Desprez] - Anonyme ; [ LEMAISTRE DE SACY ; LE MAISTRE DE SACY ]
Reference : 69415
(1702)
1 vol. in-8 rel. d'époque pleine basane marron, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges, mention "Bibliothèque Asiatique" au dos en tête, Chez Guillaume Desprez,, Paris, 1702, 18 ff., 796 pp.
Curieux exemplaire annoté à la plume, probablement dans la seconde partie du XVIIIe siècle ou sous le Consulat ou l'Empire, par un théiste prônant le libre-examen. Dans une note, il évoque ici le "système d'Azaïs", de Hyacinthe Azaïs, fameux au début du XIXe siècle. Etat très satisfaisant (petits mq. en coiffe, gommette de papier au dos en queue, bon état par ailleurs) pour ce curieux exemplaire enrichi de quelques annotations. Voir également dans notre catalogue d'autres volumes de cette Bible de Sacy en 32 volumes, enrichis des notes manuscrites du même annotateur, qui semble fort intéressé par les civilisations de l'Asie.
Paris de l'Imprimerie de Crapelet 1830, Paris Imprimerie Royale 1861, sans lieu ni date vers 1850, Bruxelles Hayez 1829. 4 ouvrages en 1 fort volume in-8 XL 346pp, 152pp, 21pp, III 133pp 2 feuillets non chiffrés table et errata. Demi chagrin bleu nuit, dos lisse orné de filets dorés, reliure de l'époque. *1er texte, orné de 6 planches (1 regroupant 6 écus, 1 regroupant 6 seing, 4 reproductions de manuscrits illustrés). *2e texte, orné de 2 planches dépliantes (fac simile en couleurs d'une page de manuscrit enluminé). *3e texte, pas d'illustration. *4e texte, orné d'une planche regroupant 4 exemples d'écritures médiévales. Petite usure du papier des plats, pratiquement sans rousseurs. Chaque texte est complet de toutes ses pages et des gravures qui doivent l'accompagner.
Rare ensemble de quatre études érudites qui recensent (et dans le cas de Leroux de Lincy décrivent) les précieux ouvrages réunis par cette famille célèbre pour son faste et son mécénat.
Sans nom ni lieu Sans nom ni lieu, 1876. Entièrement manuscrit et peint à la main à la manière des enluminures, un cahier In-4 relié demi chagrin rouge, dos à nerfs soulignés de filets dorés, plats de percaline rouge titrant "souvenir de 1876", toutes tranches dorées. Chaque jour de l'année occupe une page, avec le nom du saint ou de la sainte du jour enluminé à la main et en couleurs, chaque mois débute par une grande enluminure naïve, suit une page pour la liste des saints jours aprés jour, des annotations dans une colonne spéciale "lunaisons et temps présumable, pour chaque quartier de lune", ensuite une page par jour et à la fin de chaque mois une page de récapitulation et notes diverses. Plusieurs pages présentent des dessins de fleurs en guirlandes tous différents. En frontispice une grande réflexion manuscrite dans un encadrement floral : "avis salutaires. On ne doit point rechercher, ce serait un malheur de savoir, quelle fin les Dieux nous réservent : n'interrogeons pas non plus les nombres magiques, il sera mieux quoiqu'il arrive de nous soumettre, soit que Jupiter nous accorde encore plusieurs printemps, soit que celui qui va venir soit le dernier. Soyons sages et retranchons les longs espoirs du court espace de la vie. Tandis que nous parlons, l'heure envieuse s'enfuit. Profitons du jour présente et fions nous le moins possible au lendemain ". L'ensemble est naïf, de la main d'un artiste amateur et... patient.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
manuscrit autographe de 8 pages,sans date vers 1841,IN FOLIO broché,non relié,juste cordon bleu,en feuilles non numerotées,a l’encre,numeroté en colonnes,historique du droit des marins invalides ,jusqu’au 21 Juin 1841.
bon etat,pli central Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1793 1793, cahier registre manuscrit in folio,à colonnes de 31 pages et 5 p.blancs,beau titre,belle ecriture ,de janvier 1793 à juillet 1793,fournisseurs français et étrangers ( Hambourg,Copenhague,Stockolm etc.)
coins rognés,taches brunes en marge du bas,sinon frais Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
IN folio broché,9 pages manuscrites ,ecriture trés lisible,non signé,taches claires en haut de page,rognée,sinon bon etat
Décret de la Convention Nationale, du 14e ... pluviôse, an second ... no.1471. : Qui établit une nouvelle organisation des différentes branches de l'administration de la marine.[S.l.] : [s.n.], [1794],Du 2 fevrier 1794,4 p. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Presses de l'Université de Montréal In-8 Couverture souple Montréal 1975
Très bon 230 pages. Tranches légèrement tachées. Coll. "Recherches Caraïbes". Édition de ce manuscrit anonyme de 1659.
manuscrit autographe de 8 pages,du 11 mai 1822,,du 22 fevrier et 5 juillet 1823,Brest,signé Clermont-Tonnerre ,pour copie Vice Amiral comte Gouron, 3 circulaires modificatives concernant peines desobeissance et mutinerie article 14 de la loi du 21 aout 1790.
bon etat Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1726 1726 Marseille ?Toulon 1726,IN folio ,4 p.,historique et reglement
bon etat,un peu jauni,plis Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
MANUSCRIT 1812 In folio Procés verbal d’adjudication, liste fournitures pour hopitaux de marine,14 p.,prix epoque,signé par ?
bon etat Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1804 un volume, reliure vélin ivoire d'époque (binding full white vellum) petit in-quarto (19 x 24,5 cm), dos long muet (spine without raised band and without title), manque de vélin sur le 1er plat (lake of a vellum on de first cover), fermeture à cordonnets, tête lisse (top edge smooth), tranches lisses (smooth edges), Carnet manuscrit de 350 pages à l'encre brune contenant des recettes de médicaments, potions, pilulles, poudres, pommades, emplatres, syrops, cataplasmes, bols, onguents, ratafiats, elixirs, liqueurs, colyrres, mixtures, vins, bouillons, fumigations, teintures, eaux , remèdes et traitements, Pagination jusqu'à la page 292, sorte d'index aprés pour retrouver les recettes ecrites entre 1804 et 1814, livre d'une écriture trés lisible...une mine d'or...
UNIQUE......SORTE DE TOUR D'HORISON DES SAVOIRS D'UN MEDECIN DE CETTE EPOQUE....EXTREMEMENT RARE.......en bon état général malgré le petits défaut signalé (good condition in spite of the small defect indicated).
1 vol. in-12 oblong reliure pleine chevrette imitation plein maroquin rouge à grain long, circa 1852, une dizaine de pages manuscrites, la plupart manifestement en allemand ou en dialecte alsacien, ou en français, avec plusieurs scènes découpées sur papier contrecollées sur papier de couleur, un dessin joint, une fleur séchée contrecollée avec texte, etc.
Etat satisfaisant (premiers ff. découpée, charmant document par ailleurs)
5 cahiers d'écolier format in-8 manuscrit, circa 1947
Intéressant ensemble des notes de cours, manuscrites, prises vers 1947 par un étudiant girondin du mathématicien français, normaline, major de l'agrégation en 1932 et futur spécialiste de la théorie des nombres Charles Pisot (1910-1984), alors jeune maître de conférences à l'Université de Bordeaux. Bon ensemble.
Anonyme ( préface de Stéphane Gaborieau, hommage de Paul Bocause )
Reference : 54326
(2001)
2001 1 vol in-4 broché - 2001 - 147 pages - Editions Stéphane Bachès -
Bon état de conservation
S.n., [14 juillet] 1790 Manuscrit autographe anonyme. 2 pages. 36 vers (6 strophes de 6 vers) 1 bi-feuillet 21,7 x 16,8 cm. parfait état. Belle écriture parfaitement lisible. Pièce autographe inédite non encore attribuée.
Nous donnons ci-dessous l'intégralité de ce cantique jamais publié. Ils sont enfin brisés les fers Qu’avait forgés la tyrannie ; Sur les noirs cachots entr’ouverts De la Bastille démolie, Les braves français ont planté L’étendard de la liberté. Princes, ministres, courtisans, Déprédateurs de nos finances ; Nobles, seigneurs et intendants, Lâches oppresseurs de la France, Comme ils sont tous épouvantés A l’aspect de la liberté ! Ducs, chevaliers, comtes, marquis, Héros du nom de la naissance ! Vos vains titres sont abolis. On ne reconnait plus en France Que cette sainte égalité Qui convient à la liberté. Grand dieu qui fait régner les rois, Maître de tout ce qui respire ; Aujourd’hui courbés devant toi, Les citoyens de cet empire Prononcent en un chœur sacré Le serment de la liberté. Nous jurons tous respect aux lois, Fidélité à la patrie ; Nous jurons d’obéir au roi, De sacrifier notre vie Pour le maintien de la sûreté La garde de la liberté. Sois le vengeur de nos serments, Ô dieu qui punit les parjures ; Des despotes et des tyrans Purges à jamais la nature ; Fais luire à l’univers entier, Le flambeau de la liberté. Cette pièce en vers de circonstance a été écrite pour servir "pour le 14 juillet 1790". Le 14 juillet 1790 célèbre le premier anniversaire de la prise de la Bastille. C'est ce qu'on appelle alors la Fête de la Fédération, organisée par La Fayette alors Commandant de la Garde nationale de Paris. La prise de la Bastille fut l'un des événements inauguraux et emblématiques de la Révolution française. La fête de la Fédération fut organisée sur le Champs-de-Mars, à Paris. Louis XVI, roi de France, assiste à cette fête et y prête serment à la Nation et à la loi dans un climat d'unité nationale, en présence des députés des 83 départements de l'époque. Dès le 1er juillet 1790, 1 200 ouvriers commencent les travaux de terrassement. Ils sont nourris, mais mal payés et, quand on leur reproche leur lenteur, ils menacent de quitter le chantier. Il s’agit de transformer le Champ-de-Mars en un vaste cirque, d’une capacité de 100 000 spectateurs, au centre duquel doit s’élever l’autel de la patrie. On fait appel à la bonne volonté des Parisiens. Ils répondent en masse. Louis XVI vient de Saint-Cloud donner un coup de pioche, La Fayette, en manches de chemise, travaille comme un ouvrier. C'est bientôt une fourmilière humaine, où les ouvriers du faubourg Saint-Antoine côtoient les nobles, où les moines côtoient les bourgeois, où les courtisanes donnent la main aux dames des beaux quartiers. Les charbonniers, les bouchers, les imprimeurs viennent avec leurs bannières décorées de tricolore. On chante le Ah ! ça ira et autres couplets patriotiques. Les soldats se mêlent aux gardes nationaux. On héberge les fédérés venus de la province ; ils sont au moins 50 000. Les fédérés défilent avec leurs tambours et leurs drapeaux ; ils sont 100 000, y compris ceux de Paris. Les Parisiens prennent place sur les talus qu’on a élevés autour de l’esplanade.? La Fayette, commandant de la Garde nationale, en grand uniforme, arrive sur un cheval blanc et monte sur l’estrade. Il prête serment le premier, au nom des gardes nationaux fédérés : « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation, à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances dans l'intérieur du royaume, la prescription des contributions publiques sous quelque forme qu'elle existe, et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité. ». Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, évêque d’Autun, célèbre la messe, entouré de 300 prêtres en surplis de cérémonie. En montant sur l'estrade, il aurait dit à La Fayette : « Par pitié, ne me faites pas rire ». Puis c'est au tour du président de l'Assemblée de prêter serment au nom des députés et des électeurs. Enfin, le roi prête à son tour serment de fidélité aux lois nouvelles : « Moi, roi des Français, je jure d'employer le pouvoir qui m'est délégué par la loi constitutionnelle de l'État, à maintenir la Constitution décrétée par l'Assemblée nationale et acceptée par moi et à faire exécuter les lois ». La reine, se levant et montrant le Dauphin, déclare : « Voilà mon fils, il s'unit, ainsi que moi, aux mêmes sentiments ». Le Marquis de Ferrières se souvient que : « ce mouvement inattendu fut payé par mille cris de : vive le roi, vive la reine, vive Monsieur le dauphin! » La multitude prête serment et on entonne un Te Deum, puis on se sépare au milieu des embrassements et des vivats dont beaucoup s’adressent à Louis XVI. Ferrières raconte : « C’était un spectacle digne de l’observation philosophique que cette foule d’hommes venus des parties les plus opposées de la France, entraînés par l’impulsion du caractère national, bannissant tout souvenir du passé, toute idée du présent, toute crainte de l’avenir, se livrant à une délicieuse insouciance. » On connait la suite ... Le 6 juillet 1880, le 14 juillet devient officiellement jour de la Fête nationale française, sur proposition du député Benjamin Raspail. L'année 1789 (prise de la Bastille chère aux républicains) ou 1790 (fête de la fédération chère aux conservateurs) n'est pas spécifiée par la loi afin de satisfaire les deux courants de l’époque. Cette période d'effervescence et d'euphorie révolutionnaire et patriotique fur l'occasion de centaines de chants et chansons patriotiques défendant la liberté, la patrie et le roi (ce qui changera bientôt). Malgré nos recherches nous n'avons trouvé aucune trace de ce cantique pour le 14 juillet 1790 commençant par "Ils ont enfin brisés les fers qu'avait forgés la tyrannie ..." et s'achevant par "Sois le vengeur de nos serments, Ô dieu qui punit les parjures ; Des despotes et des tyrans Purges à jamais la nature ; Fais luire à l’univers entier, Le flambeau de la liberté." L'écriture est belle et affirmée. Un grand nom de la révolution française se cache-t-il derrière ces quelques lignes ? C'est une possibilité qui mériterait d'être étudiée de très près. Plusieurs auteurs de renom se sont essayé aux chants révolutionnaires, notamment Marie-Joseph Chénier qui composa le Chant (hymne) du 14 juillet qui commence par ces vers : "Dieu du peuple et des rois, des cités, des campagnes, De Luther, de Calvin, des enfants d’Israël, Dieu que le Guèbre adore au pied de ses montagnes, En invoquant l’astre du ciel ! [...]". Notre Cantique n'a rien à envier aux meilleures productions versifiées de l'époque. ON JOINT : CHANSON DE TABLE, Pour la Fédération du 14 juillet 1790. Par J. S. L***, natif de Paris, garde nationale de Beaumont-sur-Oise. 4 pages in-8 (en feuilles). De l'imprimerie de Devaux, rue des Boucheries Saint-Honoré, N°7. Cette pièce en vers semble fort rare. Nous n'en n'avons trouvé la trace que dans un recueil factice de pièces révolutionnaires. Le thème de cette chanson et la loi, la liberté, la nation et le roi, le tout roulant sur un fond bacchique des plus réjouissants. Distribué aux passants dans la rue ces feuillets soumis aux vents, à la pluie et au temps n'ont pour ainsi dire pas été conservés et sans doute de très nombreux ont été perdus à jamais. Très rare. Cantique autographe inédit pour le 14 juillet 1790, pièce unique importante pour l'histoire de la révolution française, à laquelle on adjoint une Chanson imprimée pour la Fédération, pièce devenue introuvable. Ensemble des plus rares et évocateur d'une période révolutionnaire remplie d'effervescence et de fortes espérances.
Phone number : 06 79 90 96 36
Lettre autographe signée par une "anonyme", sans date. Dimensions : 21 x 27 cm. 2 pages. État : Bon état de conservation.
Belser Verlag Stuttgart Reliure d'éditeur 1984 Très beau fac similé du nouveau testament inscrit à bibliothèque du Vatican à la cote VAT. LAT. 39. C'est une copie de la traduction de Saint-Jérome du nouveau testament datant du 13° siècle. Elle est très richement enluminée et réputée pour la qualité dramatique des illustrations décrivant la vie du Christ. Environ 100 illustrations accompagnent le texte. Boite toilée marron avec pièce de titre sur le premier plat, petit volume de commentaires pleine toile marron, 119 pages en allemand, par Giovanni Morello et Ulrich Stockmann, tirage à 600 exemplaires, dont 50 ont été réservé au Pape Jean Paul II. Le fac-similé fait 348 pages, mesure 15 cm * 22 cm, il porte le numéro 520. L'ouvrage est relié d'une plein peau estampée à froid. Bel exemplaire dans sa boite d'origine. Petit tirage. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
ANONYME ; [ SAUVESTRE, Charles ; SAUVAITRE, Nicéphore Charles ]
Reference : 44521
(1861)
2 cahiers manuscrits in-8 format à l'italienne, de 15 et 13 feuillets, premier cahier daté du 14 septembre 1861
La provenance (du fonds de l'éditeur Edouard Dentu) et la date tendent à attribuer le manuscrit à l'écrivain Charles Sauvestre, qui publia plusieurs diverses éditions des Monita Secreta chez Dentu à partir de 1861. Les deux cahiers semblent avoir rédigés par Sauvestre et communiqués à l'éditeur, dans le cadre d'une défense contre des accusations de plagiat dans sa traduction.
1984 - broché - Editions La Délirante - Publié avec le concours du Centre National des Lettres - 1984 - In-8 (24 x 15,5 cm) broché - 44 pages - Traduction de Pascal Charvet - Ouvrage tiré à 3000 exemplaires sur Ingres mbm d'Arches. Sans justificatif de tirage
Bon état - Couverture quelque peu ternie (petites taches)
Lettre anonyme contre Lugné-Poe note manuscrite mystique - 1924/26 1/ Lettre autographe anonyme virulente contre Aurélien Lugné-Poe, datée du 18 mars 1924. Rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier vélin. Dimensions : 13,4 x 21,2 cm Nombre de pages : 2 pages 2/ Note Manuscrite Mystique, datée du 11 octobre 1926 au crayon. Rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier vélin fin. Dimensions : 21 x 26,7 cm Nombre de pages : 1 page Lugné-Poe Aurélien-Marie Lugné, dit Lugné-Poe, est un acteur, metteur en scène et directeur de théâtre français, né à Paris le 27 décembre 1869, et mort à Villeneuve-lès-Avignon le 19 juin 1940. Fondateur du théâtre de l'Œuvre, il est, avec André Antoine, l'artisan d'un renouveau du théâtre parisien à la fin du XIXᵉ siècle.
, Brepols, 2019 Paperback, 261 pages, Size:156 x 234 mm, Illustrations:13 tables b/w., Languages: English, Middle English. *new ISBN 9782503582917.
Summary This edition presents the full text of a personal collection of temporale Middle-English sermons, compiled by a parish priest for his own use (preserved in Cambridge University Library MS Cg.6.16). It also includes the notes and fragments of sermons or exempla found at the beginning of the manuscript with a purpose of giving insight into the way a parish priest would compile materials. This manuscript has attracted attention because it perserves versions of these sermons' early stages. The current edition is therefore complementary to editions of later versions of the same sermons. The introduction provides a discussion of these sermons' textual history and the circumstances in which they were possibly preached. Explanatory notes, a glossary, and indexes complete the edition. TABLE OF CONTENTS Acknowledgements Manuscripts and Sigla Abbreviations Bibliography Unprinted Primary Sources: Manuscripts Printed Primary Sources Unprinted Editions of Primary Sources Secondary Sources Recapitulary Tables Recapitulary Table of the Contents of the Manuscripts (1) Recapitulary Table of the Contents of the Manuscripts (2) Recapitulary Table of the Contents of the Manuscripts (3) Recapitulary Table of the Contents of the Manuscripts (4) Introduction Description of the Manuscripts Language Layout and Watermarks Quire 1 Quires 2 and 3 Two Sermons for a Wedding Ceremony Quires 4 and 5 Conclusion: A Preaching Tool Editorial Principles and Procedures Quire 1. Ff. 1r-7v [1] [The Three Maries] [2] [Note on Octavian and the Sybil] [3] [Note on the Temple in Rome] [4] [The Apostles' Creed and Citations from the Prophets] [5] [Exemplum of Longinus] [6] [Easter Day Sermon] [7] [Outline of sermon & Citations] [8] [Sermon for Lent 1] [9] [Exemplum of the Bloody Letters and the Lady who Killed her Own Child] [10] [Extract from the Exemplum of St Dunstan's mother] [11] [A Note on the How and Why one Should Say a Pater Noster and an Ave] [12] [A Note on the Letters of Ihesu Crist] [13] [A Note on the Law at the Court of King Arthur] [14] [Exemplum of Three Philosophers] [15] [An Extract from an Exemplum about Two Cripples and a Precious tree] [16] [A Note on Bad Christians Likened to Swine] [17] [Sermon-Like Note on the Three Apostles John, Peter, and Judas and the Sins of Pride, Gluttony and Envy] Quires 2 and 3. Ff. 8r-30v [18] [? Sermon on Mt, 22:37] [19] [? Sermon on 1 Ptrr, 4:7] [20] [? Sermon on Ps, 40:5] [21] [? Sermon on Lc, 19:15] [22] [? Sermon on Io, 11:25] [23] [? Sermon for All Saints Day and All Souls Day] [24] [? Sermon for a Wedding Cermony] Quires 4 and 5. Ff. 32r-59v [25] In Solemnizacione matrimonij [26] Dominica Prima Aduentus Domini [27] In Die Natalis Domini Nostri Ihesu Cristi [28] In Die Circumcicionis Domini Nostri Ihesu Cristi [29] In Die Epiphanie Domini Nostri Ihesu Cristi [30] Dominica Septuagesime Euaungelium [31] Dominica in Sexagesima [32] Dominica in Quinquagesima [33] In die Cinerum et in Capite Ieiunij [34] Domnica Prima Quadragesime [35] Dominica Secunda Quadragesime [36]Dominica iija Quadragesime Euaungelica Luc xjm Explanatory Notes Glossary Index of Proper Names Index of Biblical Quotations Index of Non-Biblical Quotations Index of Exempla
1935 Rares lettres de jeunesse adressées à Robert de Saint-Jean, rédacteur en chef de La Revue hebdomadaire, à qui Anouilh (1910-1987) a promis un texte depuis plus d'un an : "J'ai mené une vie de voyou puis ces derniers temps presque une vie de clochard (pas sous les ponts, pas pour les litres de rouge). J'ai peur de ne plus avoir de pensées assez désintéressées pour écrire un article de revue. J'avais commencé quelque chose sur la convention au théâtre - cette chose magnifique qui est le sang même du théâtre et dont les imbéciles ont fait un épouvantail. Je vais tâcher de le finir, mais - je parle comme un enfant - j'ai peur de ne pas pouvoir. J'ai une pièce de fantaisie pas trop loufoque qui s'appelle le "Bal des voleurs". Je vais vous la porter si vous publiez des pièces inédites. En tout cas ma première pièce est naturellement à vous, avant tout autre."Dans la seconde lettre, il adresse finalement le texte d'une nouvelle, "Le Coeur net", qui semble être resté inédit (voir Robert de Saint Jean, Passé pas mort, Paris, Grasset, 1983, p. 233-235).