Paris,Société Française de Diffusion Musicale et Artistique,1957 ;in-8°,broché,couverture crème imprimée en noir et rouge;351pp.;exemplaire non coupé en bon état.Envoi autographe signé de l'auteur.
Avec une bibliographie sommaire et la liste des œuvres des grands musiciens russes: Glinka, Dargomijski,Balakirev,César Cui,Borodine,Moussorgski,Rimski-Korsakov,Antoine Rubinstein, Tchaikovski,Glazounov,Rachmaninov,Scriabine,Stravinski,Prokofiev,Chostakovitch,Kabalevski,Khatchatourian.(S2)
Paris Mercure de France 1969 1 vol. broché in-16, broché, couverture rempliée, non paginé. Edition originale de la traduction. Un des 900 exemplaires numérotés sur vélin Clefey, celui-ci enrichi d'un envoi autographe signé du traducteur à un poète et critique. Très bon exemplaire.
iré a part, plaquette in 8 broché 14 pp enrichie d'un envoi autographe a Mr Paul Richard
Gallimard, 1963, Paris. In 8, broché, 160 pages.Couverture rempliée. Nouvelle édition (l'originale est parue en 1930). Exemplaire numéroté sur papier bouffant, seul tirage après 30 ex. sur pur fil. Envois autographes des deux traducteurs à Hubert Juin. Plissure angulaire sur le premier plat.
Paris Perrin 1892 1 vol. relié in-8, demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de décors dorés, tranche de tête rouge, 190 pp. Ex-libris gravé. Légères épidermures au dos et en coiffes. Bon état.
Paris Perrin 1922 1 vol. broché in-12, broché, 280 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur. Couverture un peu poussiéreuse, avec deux légères déchirures sans gravité. Bon état.
Kjøbenhavn, Bing & Søn, 1850. Samtidigt hldrbd. Rig rygforgyldning. Holsts egenhændige brev er indsat forrest. På hans eget brevpapir, 5 linier med underskrift ""Deres hengivne/ H.P. Holst"". Takkeskrivelse for en invitation, uden addressat og datering.
Neuchâtel, Editions du Griffon, collection L'Art suisse contemporain, [1952]. In-folio en feuille, couverture rempliée sous pergamine d'éditeur, 16 pages suivies d'une chemise contenant les planches. Bien complet des 8 reproductions couleurs contrecollées annoncées à la table. En belle condition. On joint 3 invitations ornées de reproductions en noir, l'une comportant un bref envoi autographe signé du peintre.
Edition originale au tirage limité à 1000 exemplaires numérotés, le nôtre numéro 375.
Un des 100 exemplaires sur papier de hollande van Gelder numérotés de 1 à 100 (n° 100), 1 vol. in-12 reliure plein maroquin vert, dos à 4 nerfs, couvertures conservées, tête dorée, A la Librairie Plon, Paris, 1929, 6 ff., 296 pp. et 2 ff. n. ch.
Ce rare exemplaire du tirage de tête est truffé d'une L.A.S. d'Edmond Giscard d'Estaing : "Je suis heureux, Monsieur, de pouvoir vous envoyer un exemplaire de "L'Ecole des Colonies". C'est vraiment un ouvrage où se retrouvent les choses dont nous avons parlé ensemble, et les préoccupations que nous éprouvons tous [ ...]". Homme influent du milieu colonial, le diplomate et financier Octave Homberg (1876-1941) confiera jusqu'en février 1931 les éditoriaux de son journal "La Dépêche coloniale et maritime" à Edmond Giscard d'Estaing, le père du président Valéry Giscard d'Estaing. Dans la seconde partie de l'ouvrage, Octave Homberg évoque successivement "quelques représentants de l'esprit colonial français" : René Caillié, Charles de Foucauld, le commandant Lamy, Faidherbe et Galliéni. Bon état (dos passé, très bel état par ailleurs).
HOMOLLE Th.; DESCHAMPS G.; DIEHL Ch.; CROISET Alf.; ANDREADES A.; BERTRAND L.; BAUD-BOVY D.:
Reference : 14560
(1919)
Genève, Editions d'Art Boissonnas, 1919. In-8 broché de [2]-XII-259-[7] pages, couverture rempliée imprimée en bleu et ornée d'une vignette à chaque plat, pergamine décorée.
Illustré de 8 belles photographies de Fred. Boissonnas, en héliogravure hors texte et protégées par des serpentes légendées, d'un carte et de jolis bandeaux vignettes et culs de lampe d'Henri Boissonnas. "Sept conférences faites à Paris, salle Boëtie, à l’occasion d’une exposition de vues de Grèce recueillies par Fréd. Boissonnas". Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de Fred. Boissonnas à sa Chère Tabitha, daté du 1er janvier 1945. Pergamine déchirée avec manques importants, pour le reste en belle condition, en grande partie non coupé.
Paris Editions Corrêa 1947 1 vol. Relié in-12, bradel demi-percaline verte à coins, 257 pp., planches de photographies hors-texte. Edition originale avec un envoi autographe signé d'Arthur Honegger au compositeur et professeur de musique Robert Tourte (1895-1984). En très bonne condition.
Digne Impr. Barbaroux, Chaspoul et Constans 1884 1 vol. broché plaquette in-8, brochée, 18 pp., 2 planches hors-texte. Edition originale tirée à 100 exemplaires numérotés à la main, celui-ci n° 7 enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur. Couverture un peu défraîchie, sinon bon exemplaire.
Honoré De BALZAC. Béatrix. Le jeu de la mouche. 1999, L'atelier de la Dolve. 1 vol. in-folio en feuilles, sous couverture rempliée. Édition reproduisant les épreuves corrigées de Béatrix de Balzac, illustrée de 24 compositions originales de Geneviève Besse : 12 collages sur papier japon et 12 aquarelles originales, sous serpentes. Tirage à 54 exemplaires sur vélin d'Arches, signés par l'artiste. Un des 13 HC. Envoi autographe signé de l'artiste à Jacqueline et Claude Held. Excellent état. Très bon
s. d. [ca 1839] | 13 x 8 cm | une feuille
Lettre autographe signée d'Honoré de Balzac adressée à Louis Desnoyers rédigée sur un feuillet de papier blanc à l'encre noire. «Mon cher monsieur Desnoyers, par extraordinaire, j'assiste aujourd'hui à un dîner diplomatique de bons enfants qui veulent rire et boire, et comme je suis hébété de travail je n'ai pas le courage de me refuser cette débauche; je ne serai donc pas chez moi. Venez dimanche matin de bonne heure. / Tout à vous / de Balzac» Louis Desnoyers joua un rôle important dans la fondation de la Société des gens de lettres, qui visait à la protection de la propriété littéraire et artistique et la création d'un fonds de solidarité. Honoré de Balzac soutint la création de cette Société dont Desnoyers fut le vice-président. Amusante lettre, témoignage de l'amour de Balzac pour la bonne chère. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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[Paris] 12 mars 1842 | 13.50 x 26 cm | 4 pages sur un feuillet
Lettre autographe signée dHonoré de Balzac à Sophie Koslowska. 4 pages à lencre noire sur un bifeuillet. Plis transversaux inhérents à lenvoi. De très infimes endroits ajourés le long du pli horizontal du premier feuillet. Publiée dans sa Correspondance 1819-1850, II. Paris, Calmann-Lévy, 1875, p. 31-33. Longue et fébrile missive de Balzac, à quelques jours de la création des Ressources de Quinola au Théâtre de lOdéon, quil adresse à sa proche amie Sophie Kozlowska, fille du prince Kozlowski. Lécrivain se confie sur les chaotiques derniers préparatifs et emploie son amie à remplir la salle de toute la haute société russe de Paris. * Balzac adresse cette importante lettre alors quil sapprête à prendre lun des plus grands paris de sa carrière?: pour la première des Ressources de Quinola, il voulut convoquer un vrai public, et faire représenter la pièce devant une salle pleine de spectateurs payants au lieu demployer les fameux claqueurs traditionnellement installés dans le parterre pour encourager les réactions du public. Linsuccès de cette épreuve sera si bien constaté par tous les journaux, que cette représentation prouvera la nécessité des claqueurs?: «?Lauteur a préféré le péril. Telle est la raison de cette première représentation, où tant de personnes ont été mécontentes davoir été élevées à la dignité de juges indépendants.?» (Notes de léditeur, uvres complètes, A. Houssiaux, 1855). Faisant fi, avec un bon mot, de la santé fragile de la destinataire («?La Mina ma écrit que vous étiez malade, et ça ma porté un coup comme si on avait dit à Napoléon que son aide de camp était mort?»), Balzac séchine à remplir les douze cent places du Théâtre-Français de tout ce que Paris compte de spectateurs de haut rang et grande fortune. Il mise sur les connaissances de sa «carrissima Sofia?» pour payer les places au prix fort, ce qui lui vaudra dêtre accusé de spéculation. Il prend effectivement un soin particulier au détail des tarifs?: «?Nous jouerons mercredi prochain, à moins de malheur. Les premières découvertes de quatre places sont de cent francs la loge, et tout le monde veut être là. Mais la place fashionable, où sont les Aguado, les Rothschild, les Doudeauville, les Castries, etc., cest la loge des premières fermées, parce quon est chez soi. [...] Lamartine ma demandé une loge?: je le mettrai entre les Russes. La princesse Troubetskoï nest pas la même dont je connais le mari. Vous verrez à écrire au prince, Puis vos Makanof, ne les oubliez pas [...] Ainsi?: les balcons, vingt-cinq francs?; les stalles, vingt francs?; les premières découvertes, vingt cinq francs la place?; les deuxièmes découvertes, vingt francs?; les deuxièmes fermées, vingt-cinq francs?; les baignoires, vingt francs la place. [...] Ah?! si vous saviez quel monde de jolies femmes?! Il ny aura pas de claqueurs au parterre, qui est mis à cinq francs [...] Écrivez aussi un petit mot à la princesse Constantine Razumovska. Je nose pas le faire moi-même. Pour vous et pour votre mère, vous irez aux premières découvertes?; je vous placerai bien.?» On perçoit dans ces lignes pressées les grandes attentes de Balzac, qui croyait profondément aux mérites de sa comédie sur un homme de génie industriel, dans lEspagne du XVIè siècle dont lappréciation a certainement pâti des circonstances de sa création. Lécrivain attendait le succès de cette pièce pour régler ses difficultés financières et lui permettre de voyager avec sa chère Madame Hanska. Après avoir fini lécriture des derniers actes dans lurgence, il décrit les terribles jours menant à la première?: «?Je suis accablé, sur les dents?! Je fais répéter les acteurs le matin, tout le personnel de la distribution pendant là journée, et les actrices le soir. Il y a dans la pièce pour vingt mille francs de costumes. Les décors sont tout neufs. On me soutient que louvrage est un chef-duvre, et ça me fait frémir?! Ce sera toujours dune solennité effrayante.?» Certaines lignes fri
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s. l. [Passy] « mardi matin » [28 décembre 1841] | 13.50 x 21.60 cm | une page sur un double feuillet, enveloppe jointe
Lettre autographe signée d'Honoré de Balzac adressée à Jean-Baptiste Violet d'Epagny, directeur du théâtre de l'Odéon. Une page rédigée à l'encre noire sur un bifeuillet. Est jointe et collée sur la seconde page l'enveloppe qui accompagnait cette lettre, rédigée de la main de Balzac. «Mon cher directeur, aux termes de nos conventions, je suis prêt à lire, j'ai choisi demain mercredi et j'ai dit à votre régisseur les noms des comédiens auxquels je confie notre pièce. J'ai un peu fait votre métier, j'ai conquis madame Dorval qui vous enrichira, je l'amènerai moi-même. Trouvez ici, mon cher d'Épagny, mille amitiés, je vous ai donné les preuves de notre ancienne connaissance en vous choisissant Les Ressources de Quinola, j'attendrai du retour dans nos relations et j'ai droit à bien du zèle.» Les Ressources de Quinola, c'est tout à la fois Les Fourberies de Scapin et Les Noces de Figaro. L'ambition de Balzac à partir des années 1840 et jusqu'à sa mort fut en effet de conquérir une renommée semblable à celle de ses illustres prédécesseurs Molière et Beaumarchais. Espoir aussi vain que tenace, il ne douta pourtant jamais, échec après échec, de l'imminence de son succès. « Le 15 juillet 1841 d'Épagny obtint le privilège de la direction de l'Odéon [...] ainsi que tout directeur de théâtre l'eut fait à sa place, [il] profita des vacances estivales pour organiser sa campagne d'hiver. Il demanda une pièce à Balzac et celui-ci se rendit à ses désirs en choisissant les Ressources de Quinola. [...] On sait quel tapage se fit autour de la pièce de Balzac, avec quelle enfantine naïveté l'auteur voulut organiser une salle composée de la plus haute société parisienne et de l'élite de la colonie étrangère afin de donner aux snobs l'envie de se joindre à une si brillante assemblée. [...] Madame Dorval, plus avisée que l'auteur, refusa, dès la lecture faite par Balzac [...] le rôle qui lui était destiné. Elle fit bien car jamais échec ne fut plus complet. » (L'Amateur d'autographes, mai 1911) Intéressante lettre révélant les dessous de la création des Ressources de Quinola et le système de lecture de l'uvre par l'auteur soumise à l'appréciation des comédiens qui à la suite d'un vote acceptaient ou refusaient la pièce. Provenance : collection Arthur Meyer, puis « AGR » (tampon sur la lettre et l'enveloppe). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. [Neuchâtel] [29 septembre 1833] | 13.40 x 21.10 cm | une page sur un double feuillet
Lettre autographe signée dHonoré de Balzac adressée à son ami lécrivain Charles de Bernard. Une page rédigée à lencre noire sur un bifeuillet. Au verso du dernier feuillet, figure ladresse du destinataire [Charles de Bernard du Grail] rédigée de la main de Balzac, ainsi que des tampons postaux et le cachet portant les armes des Balzac dEntraigues, que lécrivain sétait appropriées. Quelques infimes trous sans atteinte au texte, traces de plis inhérentes à lenvoi. Publiée dans sa correspondance (Paris, Calmann Lévy, 1876, CXIV, p. 252-253). Balzac écrit cette missive quatre jours après sa toute première rencontre et son premier baiser avec Madame Hanska à Neuchâtel, à la suite de longs mois déchanges épistolaires. «?Jai été très heureux ici. Je suis très content de ce que jai vu, le pays est délicieux?; mais vous savez que Jupiter a deux tonneaux et que les dieux nont point de faveurs qui soient pures.?» * Deux ans après la première lettre de «?lÉtrangère?» Éveline Rzewuska, un Balzac enamouré quitte Paris pour la retrouver en Suisse. Lécrivain faisant une «?escale?» à Besançon, servant de prétexte à son départ de la capitale, y avait brièvement vu son correspondant Charles de Bernard?: «?Il me semble que je vous ai bien peu remercié de la bonne journée que vous mavez donnée?; mais jespère vous prouver que je ne suis point un ingrat. À mercredi donc?; vous devez penser que jaurai bien du plaisir à vous revoir, vous qui avez fait que mon voyage à Besançon na pas été inutile et que jy ai trouvé du plaisir?». Après cette journée à Besançon et un voyage en malle-poste chaotique, Balzac rencontra enfin sa belle, quil dut malheureusement partager avec son mari le comte Hanski. Profitant dune absence de ce dernier, lécrivain échangea, sur un antique banc de pierre de la colline du Crêt, un baiser tant attendu avec Madame Hanska. Tout au bonheur de cette première rencontre, il ne peut sempêcher cependant de citer lomineuse fable de la Fontaine dans cette lettre?: «?mais vous savez que Jupiter a deux tonneaux et que les dieux nont point de faveurs qui soient pures?». Ses amours avec Madame Hanska ne seront pas, en effet, dun calme olympien, comme le résumera Gonzague Saint Bris?: «?dix-huit ans damour, seize ans dattente, deux ans de bonheur et six mois de mariage?». De Neuchâtel, ils garderont limage dun lieu symbolisant leur union. La ville figurera dans une soixantaine de leurs lettres?: «?Neuchâtel, cest comme le lys blanc, pur, plein dodeurs pénétrantes, la jeunesse, la fraîcheur, léclat, lespoir, le bonheur entrevu?», lui écrira-t-il. De Bernard, qui avait arrangé son transport vers la Suisse, est de nouveau missionné pour le retour de Balzac?: «?Jaurai le plaisir de vous revoir mercredi, 2 octobre. Voulez-vous avoir lobligeance de me retenir une place à la malle pour Paris???». Le voyage le séparant de nouveau de sa bien-aimée sera particulièrement misérable?: «?La Malle-poste était retenue pour 6 jours, en sorte que mon ami de Besançon [Charles de Bernard] na pu my avoir une place?; jai donc fait la route sur limpériale dune diligence en compagnie de 5 Suisses du canton de Vaud qui mont traité corporellement comme un animal quon mène au marché et qui ont singulièrement aidé les paquets à me contusionner?» (lettre à Madame Hanska, 6 octobre 1833). Balzac livre dans ces lignes sa toute première impression de ses premiers moments passés avec lobjet de sa plus vive passion, à qui il devait plus tard donner son nom. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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0 Un billet manuscrit de 1 page en langue anglaise par William Hooker, datée: Dec. 20 1850, adressée à : '' Sir Conan Rogers? '', non signé. Feuillet de papier vergé de format: 180mm x 110mm. Lettre de compliments. Sir William Jackson Hooker, Norwich 1785 - Londres 1865, botaniste britannique
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
Paris Seuil, coll. "Ecrivains de toujours" 1958 1 vol. broché in-12, broché, couverture illustrée, 191 pp., nombreuses reproductions de documents en noir et blanc dans le texte. Edition originale avec un envoi de l'auteur. Bon état général.
1860 Paris, librairie de L. Hachette et Cie,1860.In -16 de XXIV - 376 pp.,portrait frontispice. Reliure demi-basane fauve, dos à nerfs orné de fleurons dorés, lettres dorées. Bon état. Édition originale de la traduction et de la préface de Jules Janin, qui a aussi donné leurs titres aux textes dans la table des matières. La préface, annoncée trompeusement comme traduite "de la préface du petit Horace in-12, imprimé à Amsterdam, par Daniel Elzevier" (laquelle ne compte que deux pages, au lieu de vingt-quatre dans le présent ouvrage), est en réalité écrite par Jules Janin. Son mystérieux destinataire, "Monseigneur [ ], noble enfant d'une mère austère, [ ] et d'un père enlevé trop vite à l'amour du genre humain", est vraisemblablement le jeune Philippe d'Orléans, comte de Paris et chef de la maison d'Orléans depuis la mort de Louis-Philippe en 1850.
exemplaire truffé de 2 lettres autographes signées,l'une de Jules JANIN et l'autre de Charles Blanc à l'entete de la Gazette des Beaux Arts,rare réunion. Remise de 20% pour toutes commandes égales ou supérieures à 200 €
1 vol. in-8 reliure postérieure demi-maroquin noir, dos à 5 nerfs, Bossange Frères, 1826, 4 ff., 448 pp.
Envoi du traducteur "à Monsieur de Vandoeuvre Procureur Général à la Cour de Rouen". Bel exemplaire.
London, John Pine, 1733-37. Royal 8vo. Bound in 2 cont. uniform red full morocco. 5 raised bands on backs, backs richly gilt, boards richly gilt, inner gilt borders on boards, all edges of boards gilt, all edges gilt. Vol. 1 neatly rebacked, vol. 2 w. a bit worn hinges. Corners bumped. Internally mint condition. Front- and end-papers in silk, printed on fine, thick paper, broad margins. Copper-engr. throughout, plates and vignettes as well as text.
First editon, first issue (""post est Caesar"" in sted of ""potest Caesar"" on medal p. 108, vol II) with the first impressions. This beautiful work, said to be the finest illustrated English book of the 18th century, became a main inspiration for the art of bookillustration. ""This edition is much esteemed by the curious. The text is ENGRAVED as well as the numerous and beautiful vignettes which accompany it: of these vignettes, the copies which contain the FIRST IMPRESSIONS are valuable and much sought after."" (Dibdin II: 108).Inserted a HANDWRITTEN AND SIGNED NOTE BY PINE, dated ""November 5 - 1743."" The note is a receipt, stating that Pine received one pound sixteen shilling for a set of Horace.
Dateret kbh. 14/11 - 02. 1side, 8vo.
Har gennemgået en trio og finder den frisk. Christian Frederik Emil Horneman (17. december 1840 – 8. juni 1906), en dansk komponist, dirigent, musikforlægger, organisator og lærer.
0 Une lettre manuscrite de 2 pages en langue anglaise signée par Thomas Hartwell Horne, datée 9 sept. 9 / 1854, Rectory House, adressée à : '' My dear Sir ''. feuillet papier bleu de format: 205mm x 125mm. Lettre relative à Thomas Albius (White) (1588-1680). Thomas Hartwell Horne 1780 - 1862, théologien et bibliothécaire anglais
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
Brevet er til H.s redaktør, og omhandler en læsers kritiske brev af nogle artikler, han mener stammer diverse steder fra. Horn mener, at han ikke kan slutte andet, ""end at det maa være skrevet af en velvillig Sjæl, der vil ærgre mig og om muligt gjøre Fortræd i Henseende til Forholdet mellem Dem og mig-""...