. Edmond About (14 février 1828 - 16 Janvier 1885) L.A.S une page in-8 Lettre à en-tête du journal Le XIXème siècle 53, rue de Lafayette – Rédaction – // Paris 29 mars [1875] Monsieur, J’accepte de grand cœur et votre offre et votre aimable invitation. Si je n’avais pas eu en ce moment deux collaborateurs malades (Schnerb et Lafargue) et un absent (Sarcey) si l’Assemblée générale de nos actionnaires n’était fixée au 2 avril, j’aurais déjà pris le chemin d’Arras. Mais dimanche prochain, 4 avril, Sarcey sera revenu, Schnerb et Lafargue seront guéris, mon assemblée générale aura reçu communication de mon rapport, et je pourrai me mettre en route. Attendez-moi, je vous prie, à 11h _, sauf contre ordre de votre part, et veuillez agréer, avec mes remerciements, l’expression de mes sentiments les plus distingués et dévoués. Edmond About //Edmond About, romancier, critique d’art et surtout publiciste anticlérical, favorable à Napoléon III, puis au gouvernement républicain de Thiers, devient rédacteur en chef du journal Le XIXème siècle lors de sa fondation en 1871. Le 24 janvier 1884, il est élu au 11ème fauteuil de l’Académie Française, prenant la succession de Jules Sandeau. Il meurt le 16 janvier 1885, avant même d’avoir prononcé son discours de réception, miné physiquement par les conséquences de son diabète et moralement par une cabale menée par les actionnaires du journal.
Lettre Autographe Signée d'Edmond About, non datée (juillet 1867), sur papier à lettre à son chiffre. Il annonce la naissance de son fils Pierre à un ami peintre, et lui annonce qu'il le conduira à l'Exposition dans deux mois "s'il tette raisonnablement" pour lui montrer ses tableaux !2 pages format in-16° (15x9) sous chemise biographique. Très bon état.- De l'ancienne collection A. Baron, assureur, puis syndic-liquidateur à Bourges.Edmond François Valentin About, né le 14 février 1828 à Dieuze (Meurthe) et mort le 16 janvier 1885 à Paris, est un écrivain, journaliste et critique d'art français, membre de l'Académie française. Son fils Pierre dont il est question est né le 14 juillet 1867. Favorable au Second Empire, et violemment anticlérical, il se fait connaître comme polémiste. En 1871, il rallie la Troisième République et soutient la politique de Thiers. La Grèce contemporaine (1854) remporte un grand succès tout en insistant sur l'écart entre le mythe grec fondé sur l'Antiquité et la réalité contemporaine. Le Roi des montagnes ridiculise le mythe romantique du pallikare, guerrier-bandit héros de la guerre d'indépendance grecque.
. "Edmond About (14 février 1828 - 16 Janvier 1885) L.A.S une page in-8 Lettre à en-tête du journal Le XIXème siècle 16, rue Cadet, 16 Rédaction – // Mercredi 22 oct. 1884Mon cher ami, merci de ce que vous avez fait pour M. Rivière[?]. Je voudrais bien vous mettre en situation de me remercier à votre tour. Vous me demandez si je suis rentré à Paris; j’y rentrerai pour vous au premier signe que vous voudrez bien faire. Notre dernier délai est fixé au 2 novembre, mais je reviens samedi prochain et je reviendrai le jour qu’il vous plaira. Bien cordialement à vous, et mes plus respectueux hommages à Madame Picard [?] Edmond About // Edmond About, romancier, critique d’art et surtout publiciste anticlérical, favorable à Napoléon III, puis au gouvernement républicain de Thiers, devient rédacteur en chef du journal Le XIXème siècle lors de sa fondation en 1871. Le 24 janvier 1884, il est élu au 11ème fauteuil de l’Académie Française, prenant la succession de Jules Sandeau. Il meurt le 16 janvier 1885, avant même d’avoir prononcé son discours de réception, miné physiquement par les conséquences de son diabète et moralement par une cabale menée par les actionnaires du journal"""
1 L.A.S. de 4 pages sous enveloppe jointe affranchie le 4 mars 1849, adressée à M. "Deulin, Etudiant, à Condé sur l'Escaut" : Edmond About s'excuse de ne pas avoir répondu plus tôt "mais heureusement vous êtes en état de me comprendre et de m'excuser quand je vous dirai que je vous aurai répondu depuis longtemps si je n'étais moi-même amoureux, et sérieusement, c'est à dire follement et de manière à ne pouvoir rien faire de sérieux, pas même une lettre à un ami. Il y a peut-être cette différence entre votre infirmité et la mienne que vous êtes probablement heureux, ou que vous pourrez l'être ; tandis que moi sauf le bonheur d'aimer, je n'en attends, je n'en espère et je ne voudrais même pas en désirer d'autre. [... ] Celui qui vous écrit est dans une impasse d'où l'on ne sort que par un mariage ou par une infamie ; or ni l'un ni l'autre ne sont de mon goût. Je désire de tout mon coeur, mon coeur ami, que vous soyez plus heureux que moi" [ About se réjouit de la vie douce de son ami à Condé-sur-l'Escaut : ] "Je vous félicite donc sincèrement de n'être pas venu à Paris, et d'avoir compté vainement sur M. de Falloux. Si je l'avais connu la dernière fois que je vous ai écrit, j'aurai pu vous éclairer sur la nature de sa parole. Il est venu nous voir à l'Ecole et nous a noyés de compliments délayés et très fades : au reste, il nous déteste et ne songe qu'à nous traiter comme l'école d'administration" [ Il l'invite à se préparer lui-même au concours de l'Ecole : ] "Dans le cas où vous ne seriez pas reçu (ce dont les Dieux nous gardent !) vous vous seriez fait connaître de ces messieurs, et ils vous obtiendraient une place de professeur en province ; en attendant, ils l'ont fait pour un de nos camarades qui ne vous valait pas, et qui avait été refusé pour impertinence à l'examen oral" [ Il répond ensuite en 11 points à toutes ces questions sur l'examen ; durée, longueur, compositions en vers, examens oraux, et notamment pour la dissertation philosophique : ] "Lisez le manuel des trois demi-ânes éclectiques Simon, Jacquin et Saisset ; prenez, si vous avez le temps, une teinture de Descartes, de Malebranche et de Leibnitz. Généralement, la composition est mal faite" [Pour la question d'histoire :] " Peu d'élèves savent répondre par des faits ; on dit le plus de généralités qu'on peut. Une date, quelquefois deux, et c'est tout" [Avec la même verve, il continue plus loin : ] "D'auteurs français, je vous conseille de n'en lire aucun, et surtout de vous abstenir du commentaire de Laharpe. A l'examen, on ne vous demande pas de français, mais du latin et du grec. Ne lisez de français que ce qu'il vous faut pour vous former le style [etc... ] "Je crains, mon cher ami, que vous ne vous fassiez beaucoup d'illusions sur l'Ecole. J'ai été comme vous, mais je ne veux pas anticiper sur votre expérience personnelle. Vous ne trouverez pas ici tout ce que vous espérez. Mais du moins vous y trouverez un ami" [... ]
Magnifique lettre destinée au futur journaliste et écrivain Charles Deulin (1827-1877), l'auteur des "Contes d'un buveur de bière". Edmond About (1828-1885) était rentré à l'Ecole Normale Supérieure en 1848, il sera reçu premier à l'agrégation de lettres en 1851. Il fournit ici ses meilleurs conseils à son ami, et propose un témoignage exceptionnel sur le concours de la rue d'Ulm (où l'Ecole Normale Supérieure venait de s'installer en 1847). Superbe autographe (fente et effrangures n'affectant pas le texte sur un bord).
ABOUT Edmond (1828-1885), écrivain, journaliste et critique d'art français.
Reference : 146
1 page in-8.
L’auteur s’adressant à un ami, demande les coordonnées de Monsieur d’Armaillé auprès duquel il souhaite lui-même se recommander. Il évoque également une « affaire académique » qui pourrait concerner la candidature de l’auteur à un fauteuil d’académicien. Edmond About fut élu à l’académie le 24 janvier 1884 au fauteuil de Jules Sandeau (n° 11) : « L’affaire académique marche bien ; nous avons à lutter contre M. Guizot qui défend un candidat à outrance, mais M. Thiers est très bien pour nous, il a mis ses meilleurs amis en campagne. »
Abraham Dreyfus. Lettre autographe signée, 1882 Homme de lettres Lettre autographe signée d'Abraham Dreyfus, adressée à un confrère, datée du 9 janvier 1882. Rédigée sur un double feuillet de papier vergé avec entête imprimée à son adresse. Dimensions : 10,9 x 17,3 cm Nombre de pages : 2 pages Abraham Dreyfus Abraham Dreyfus, né le 20 juin 1847 à Paris et mort le 7 novembre 1926 dans sa ville natale, est un homme de lettres français, principalement connu en tant qu'auteur dramatique et chroniqueur.
1 page 1/4 in8 - état moyen - fentes aux plis -
Il lit l'article qu'il lui a consacré dans La Meuse à propos de sa dernière conférence - Il ne croyait pas "faire des effets de main et de lorgnon", mais il s'en félicite quand il les voit décrits "si spirituellement" -
Paris Editions des Cahiers du Sud 1953 1 vol. broché in-8, broché, non coupé, 150 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur "à Georges Bataille, en cordial hommage. Marcel Abraham, Paris 21 juin 1953". Petites rousseurs à la couverture.
Paris Gallimard, coll. "Les Documents bleus" 1929 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 236 pp., planches hors-texte. Edition originale. Exemplaire du service de presse avec un bel envoi à Jean Guéhenno. Prière d'insérer joint. Petites rousseurs sur les pages de gardes et les tranches, sinon bon état.
Editions des Cahiers du Sud 1953 1 vol. broché petit in-8, broché, 150 pp. Edition en partie originale enrichie d'un bel envoi de l'auteur. Très bon état.
Arona, 11 juillet. 8 pp. in 8°.
Belle lettre adressée d’Italie à sa dernière passion Maurice de Balincourt. Arrêtée dans sa route «dans une détestable auberge» par un défaut de visa elle a «du moins voulu mettre à profit ma mauvaise aventure et j’ai été voir les îles Borromée. J’ai trouvé les bords du lac Majeur la plus ravissante chose de la terre.» Mais « L’Isola Bella, bâtie d’abord sur pilotis et conquise sur l’eau, n’offre à l’œil qu’une masse sans goût de pierres entassées les unes sur les autres, un château qui n’est d’aucun genre, ni antique ni gothique, dans lequel il y a quelques tableaux dont le meilleur ne vaut pas 50 livres… Les jardins… n’ont rien du tout d’agréable… Tout ce que l’on disait de Napoléon et de tout ce qui s’en suit est faux. Il n’est nullement regretté ni ici ni dans la Suisse. Je crois bien qu’ils n’aiment pas ici les Autrichiens, mais lui non plus. Le Prince Eugène s’est fait détester dans les derniers temps. Il usait d’une sévérité qui ne lui a pas réussi. J’ai questionné beaucoup de gens là-dessus. Leur sentiment est unanime, et cette voix là est bonne c’est celle du peuple.» Son passeport enfin visé elle peut repartir «à Milan où j’arriverai pour dîner… C’est une belle ville, mais après toute cette belle et magnifique nature, tout ce qui s’en éloigne et veut ressembler à Paris ne vaut plus rien. On dit qu’il y a de beaux édifices, je n’en sais rien et n’en saurai rien… Adieu mon ami pensez à moi et croyez à ma bien tendre amitié.»
“jeudi” [1838–. 2 pp. in 8°.
Elle envoie un exemplaire de L’Exilé à la belle-sœur de sa correspondante. Elle travaille « à la nouvelle. Je l’ai faite de manière qu’on la puisse placer dans tous les journaux et les revues qu’on voudra. Mais je crois que vous feriez mieux de vous en servir d’abord comme autographe puisque la mode est de vouloir de l’écriture de ceux qui mettent du noir sur du blanc […] ».Cette lettre qui date de la dernière année de sa vie montre combien la duchesse, aux abois, était prête à faire feu de tout bois pour s’assurer quelque revenu.
Dans la première lettre, écrite de l’abbaye aux bois après 1813, adressée au général Gérard, elle sollicite un entretien avec ce dernier au sujet de l’un de ses enfants. Elle lui assure sa « parfaite & bien haute estime. C’est l’expression du cœur de la veuve d’un ancien frère-d’armes ».Cette lettre est montée sur papier fort.Dans la seconde lettre, datée du 1er février 1835, elle demande l’assistance d’un baron pour son fils cadet le marquis d’Abrantès « un excellent et parfait sujet ». « Ce jeune homme désirerait vivement aller aux bals particuliers du Roi – Je ne sais comment m’y prendre pour cela et me voilà à vous comme à notre ange Gardien venant vous demander de m’assister encore. » Elle termine en faisant référence à l’un de ses ouvrages : « Je ne veux pas vous retenir à lire mes fatras. J’aurai l’honneur de vous envoyer demain ou après la 4e livraison Des femmes célèbres – Contenant Marie de Médicis - Lady Montague – Christine de Suède et Marie Antoinette. » Cet ouvrage est Les Femmes célèbres de tous les pays : leurs vies et leurs portraits, écrit en collaboration avec Joseph Straszewicz, parut en 1834.Rousseurs.On joint une L.A.S. de la femme de lettres Joséphine Junot d’Abrantès (180.-1888), seconde fille de la duchesse, de juillet 1838, 1 page in-12, sur papier de deuil.Cette lettre fut écrite seulement quelques jours après la mort de la duchesse d’Abrantès. Joséphine demande à son correspondant de lui accorder un instant d’audience : « Je vous en aurais une grande obligation et surtout, s’il vous était possible de prendre comme faisable, la demande que j’ai à vous adresser. »
S.l., 19 janvier 1836. In-8, 7 pp.
Manuscrit autographes signé cet éloge de la vertu qu'est la patience qui aide à traverser toutes les épreuves voire mener au bonheur. Une mention manuscrite l'accompagnant évoque sa parution dans les Mémoires de Mme la duchesse d'Abrantès (Paris, Ladvocat, 1835, volume VI) mais il ne nous a pas été possible de retrouver la version imprimée. Si elle est bien présente dans ces Mémoires, ce serait donc une copie ultérieure à la parution de l'ouvrage. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Chez l'auteur, 1990. Grand in-4, pleine toile blanche avec titre en noir, jaquette couleurs. Jaquette légprement jaunie, pour le reste en belle condition.
Illustré de nombreuses reproductions de l'artiste dont on trouve quelques poèmes (en allemand). Exemplaire agrémenté d'un envoi autographe signé de l'artiste. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Madrid, Tipografia de la "Revista de Archivos", 1926 ; in-8°, broché, couverture crème imprimée en noir, dos muet, étioquette de classement collée au dos; 235pp.; illustrations dans le texte et un grand plan dépliant.Couverture défraichie, manque de papier au dos .
Envoi autographe signé de l'auteur à l'érudit berrichon Emile Chenon.Contient : Estampas de la Vida en Leòn durante el siglo X. ( GrG)
S.l.n.d. 1853 1 vol. en feuilles 2 feuillets manuscrits au format 34,5 x 22,5 cm, pliés en 2. Liste répartitive d'une somme totale de 1.250 francs, signée par 42 membres de l'Académie, dont Prosper Mérimée, Emile Littré, Abel François Villemain, Jean-François Boissonade, Edme François Jomard, Garcin de Tassy, Raoul-Rochette, etc. Petit trou d'encre causé par la signature du comte Arthur Beugnot, petite déchirure en marge supérieure, sinon beau document.
[Académie française] - Paul BOURGET - Louis BARTHOU - René BAZIN - Henri ROBERT
Reference : 35533
Paris Editions du temps présent 1912 1 vol. relié in-12, demi-chagrin chocolat, dos lisse, tête rouge, couvertures conservées, 194 pp. Édition originale de ce recueil de quatre pièces de théâtre engagées pour les droits de la femme, avec un envoi autographe signé de l'autrice au mime Georges Wague qui accompagnait Colette en tournée depuis 1906. Lucy Achalme reste surtout connue pour son roman parue en 1908, Le Maître du pain, consacré aux vieilles communautés agricoles d'Auvergne et plusieurs fois réédité. Dos très légèrement frotté.
ACHARD Emile Charles - (Versailles 1860 - Paris 1844) - Scientifique français
Reference : GF22918
3 pages in8 - On joint une Lettre autographe signée de Charles Achard à Albert Ranc - 1/2 page in8 + enveloppe - 11 septembre 1942 -
Texte d'un article scientifique: "Sous l'épiderme de notre peau s'étale une couche d'un tissu mou dont la texture rapelle celle d'une éponge, parce qu'il est creusé de fentes, de cavités communiquant entre elles"....etc..- La lettre remercie Albert Ranc : "Vous avez trés clairement exposé la difficile question du système lacunaire et je serai trés heureux de vous avoir pour interprète" -
ACHARD Emile Charles - (Versailles 1860 - Paris 1944) - Scientifique français
Reference : GF22919
5 pages 1/2 in4 - Petits accrocs marginaux sans gravité -
Texte d'un article paru dans la Revue de France en avril 1933 sur l'histoire de l'internat des hôpitaux de Paris, les études d'interne (recrutement, cursus et conditions), et sur les qualités nécessaires:.."Il ne faut pas médire de la mémoire. C'est une faculté précieuse de l'esprit que l'exercice développe. " Elle est indispensable au médecin:"A tout moment, devant son malade, il posséder présentes à l'esprit toutes les notions"..nécessaires pour le diagnostic - Son texte est une vigoureuse défense de l'Internat de Paris "qui n'a guère sa pareille à l'étranger" -..
paris Editions Jean Michel, coll. "le Théâtre à Paris" 1947 1 vol. relié grand in-8, bradel toilé orange, dos lisse avec pièce de titre en long de maroquin bleu canard, on rogné, couverture illustrée orange par Touchagues, conservée (Honnelaître), 72 pp., reproductions photographiques en noir, extraits de presse in-fine et quelques feuillets publicitaires. Édition originale sans grand papier. Exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur à Colette "avec une immense, profonde et respectueuse admiration". En belle condition.
1 vol. in-12 br., La Table Ronde, Paris, 1971, 171 pp.
Superbe envoi de Marcel Achard ""A mon frère Ferréol" et à mon petit frère élu Maurice qui m'a soutenu, comme Ferréol aux collèges. Pour son grand talent, son courage, sa pénétration, son sens politique et historique, avec ma très grande tendresse si justifie et mon admiration inconditionnelle. A la très belle Madeleine dont j'ai été l'aficionado de la première heure, si belle, si tendre, si amicale. Affection". De la bibliothèque du grand écrivain Maurice Druon, Secrétaire Perpétuel de l'Académie Française de 1985 à 1999 et confrère de l'académicien Marcel Achard.
1 vol. in-12 br., La Table Ronde, Paris, 1969, 271 pp.
Très bel envoi de Marcel Achard "Pour toi, Maurice, frère cadet que je me suis choisi pour son coeur, sa drôlerie, son immense talent et sa gentillesse et pour Madeleine, adorable et incomparable belle -soeur, tendrement". De la bibliothèque du grand écrivain Maurice Druon, Secrétaire Perpétuel de l'Académie Française de 1985 à 1999 et confrère de l'académicien Marcel Achard.
Sam Levin Paris 1961 Photographie en noir ( 150 X 110 mm ) dédicacée et signée par Marcel ACHARD. Tirage argentique d'époque réalisé par le studio Sam LEVIN. Billet tapuscrit signé de la secrétaire joint. Très bon état.