Editions Contemporaines 2005 234 pages 23x15x2cm. 2005. Broché. 234 pages. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire
French édition. Le livre qui n'a jamais été lu peut présenter de petites marques de stockage sur la couverture et/ou les pourtours mais reste en très bon état d'ensemble. Expédition soignée depuis la France
Editions Contemporaines 2005 234 pages 23x15x2cm. 2005. Broché. 234 pages. Chaque maison cache un secret les murs ont des oreilles mais la bouche cousue. Il faut poser longtemps la joue contre leur sein comme un docteur fiévreux pour les entendre respirer. A Dun-le-Palestel dans la Creuse la maison de famille du narrateur en a si gros sur le c?ur et tant à dire qu'on va la confesser pièce après pièce l'écouter se raconter souvenirs dérangés vérités arrangées les choses et les gens tels qu'ils furent les échos et les ombres qu'il en reste. Elle finira bien par lâcher cequ'elle sait. Elle sait l'histoire d'un père qui lui avait choisi de se taire
french édition -l'article qui n'a jamais été lu peut présenter de légères marques de stockage mais reste en très bon état. Envoi rapide et soigné dans enveloppe à bulles depuis France
Gallimard 2001 377 pages poche. 2001. Poche. 377 pages.
Bon état
Gallimard / La blanche 1995 888 pages 1995. broché. 888 pages.
Bon état
FRANCE LOISIRS / GALLIMARD 1998 1998. Relié.
Très bon état
Paris, Nagel, 1946. 8vo. Original printed wrappers. Uncut copy. The spine shows light wear, with a small tear to lower front hinge, but remains fully intact. The corners are slightly bumped, and there is minor edge wear to the covers. Internally clean and well-preserved throughout.
First edition, presentation-copy, of one of the most significant plays. Inscribed and signed by Sartre to front free end-paper: ""Les extrêmes se touchent toujours. / C’est pourquoi je dédie / cet ouvrage à Madame / Tage Hansen, laquelle n’est / ni putain ni respectueuse. / Paul S."" Jean-Paul Sartre's La Putain respectueuse is one of the most significant plays in his vast literary oeuvre, first published in 1946, just after World War II, during a time of profound social and political change. This play is not only a compelling dramatic work but also a profound exploration of existentialist philosophy, a hallmark of Sartre’s writing. Sartre masterfully weaves his philosophical ideas into La Putain respectueuse, using it to examine the complex intersection of race, class, and moral integrity—themes that resonate powerfully both in their historical context and in contemporary discussions. Sartre was inspired in part by his relationship with Simone de Beauvoir, a prominent philosopher and writer. Their intellectual partnership greatly influenced Sartre's exploration of themes such as gender and morality, as Beauvoir's work often challenged traditional notions of femininity and societal roles. This context deepens the understanding of Sartre's characters and moral dilemmas. Set in the deeply segregated American South, the play offers a sharp critique of racial injustice, centering on a Black man falsely accused of rape. This accusation reflects the pervasive systemic racism of the time, which remains largely unchallenged by society. The protagonist, Lizzie, a prostitute, finds herself at the heart of a moral and ethical dilemma. Her testimony could either condemn an innocent man or align with the corrupt powers that seek to manipulate her. Lizzie’s struggle embodies a broader existential question: How can one maintain individual freedom and moral integrity when society pressures them to comply with injustice? In La Putain respectueuse, Sartre’s meditations on freedom and responsibility come to life. Lizzie’s plight encapsulates the existential challenge of living authentically—staying true to oneself and one’s values—while being caught in the web of societal expectations and moral compromise. Sartre’s existentialist philosophy argues that individuals are ""condemned to be free,"" meaning that freedom carries the unavoidable weight of choice. Lizzie’s decision becomes a powerful commentary on the human condition, the burden of ethical choices, and the often painful consequences of moral courage. Beyond its philosophical depth, La Putain respectueuse stands as an exemplary representation of Sartre’s ability to merge political commentary with dramatic intensity. His critique of systemic racism and class exploitation remains highly relevant, offering both a historical reflection and a mirror to contemporary issues of inequality and oppression. This work remains a cornerstone of French theatre and existentialist thought, emblematic of Sartre’s enduring intellectual legacy. La Putain respectueuse continues to offer profound insights into the social conflicts of its time while maintaining a timeless relevance in its exploration of the human condition.
[1950-1952] : 82 ff. in-4 (21 x 27 cm) à l’encre sur papier quadrillé, 15 ff. dactylographiés. Manuscrit autographe partiel comportant de nombreuses ratures, ajouts et corrections. Ces feuillets manuscrits, sont complétés par 15 feuillets dactylographiés, certains portants de très nombreux ajouts et corrections autographes. Cette biographie de Jean Genet publiée chez Gallimard en 1952 est née d’un projet de préface que Sartre destinait aux Œuvres complètes de l’écrivain, dont six fragments furent successivement publiés dans Les Temps modernes de juillet à novembre 1950. Écrit entre Baudelaire et L’Idiot de la Famille, Saint-Genet comédien et martyr est parmi les grandes biographies littéraires de Sartre la seule consacrée à l’un de ses contemporains. Le projet est décrit par l’auteur dans ses entretiens avec Simone de Beauvoir (La Cérémonie des adieux, p. 350) : « Parce que je m’étais lassé de faire de la philosophie. [...] J’ai fait L’Être et le Néant et je me suis fatigué ; là aussi il y avait une suite possible, je ne l’ai pas faite. J’ai écrit Saint Genet qui peut passer comme intermédiaire entre la philosophie et la littérature.»Plus loin, Sartre évoque l’accueil que Genet réserva au texte : « Quand j’ai eu fini, je lui ai donné le manuscrit, il l’a lu, et une nuit, il s’est levé, il est allé jusqu’à une cheminée et il a pensé le jeter au feu. Je crois même qu’il a jeté des feuilles et qu’il les a reprises. Ça le dégoûtait parce qu’il se sentait bien tel que je l’avais décrit [...]. Il se prenait pour le poète et il me prenait pour le philosophe. » Cette observation est corroborée par un feuillet dactylographié consacré à la révélation poétique de l’auteur de Notre-Dame des Fleurs (Il assistait à la naissance des vers, il en fait, à présent, sur le même modèle. “Un ange qui sanglote... etc...” est un mauvais vers, facile, fade, in-sincère. Mais à travers lui le poète s’atteint comme activité créatrice et découvre pour la première fois que la poésie n’est peut-être pas un destin.), en marge duquel Jean Genet a porté un commentaire autographe à la mine de plomb : « vrai à tel point que c’est en écrivant ce poème - en le fabricant - et non en écrivant N.D. des Fleurs, que j’eus la stupéfaction un peu humilié qu’on fait des vers, ou qu’on peut en faire. »Dans un entretien réalisé en 1964 pour Playboy, Jean Genet reconnut avoir « été pris d’une sorte de nausée, parce que je me suis vu mis à nu, et par un autre que moi-même. Certes je me dévoile entièrement dans tous mes livres, mais dans le même temps, j’ai recours au déguisement des mots, des attitudes, des choix particuliers. J’utilise une certaine magie et fais en sorte de me ménager un peu. Or Sartre m’a dépouillé sans faire de cérémonie, à la hussarde... Ma première réaction a été de vouloir brûler le livre ; Sartre m’avait donné le manuscrit à lire. Puis j’ai accepté sa publication parce que mon principal souci a toujours été d’assumer la responsabilité de mes actes. Il m’a fallu du temps pour me remettre de la lecture de son livre. Je me suis retrouvé dans une quasi-impossibilité d’écrire. [...] Le livre de Sartre a créé en moi un vide qui a joué comme une sorte de détérioration psychologique. »La part la plus importante du manuscrit de Saint-Genet se trouve à la BnF, au départements des manuscrits, sous la côte NAF 28405-40 : divisé en trois sous-ensembles, il contient des fragments du livre I et les six premières parties du livre II (NAF 28405-41) ; puis la dernière partie du livre II (Caïn) et le livre III (NAF 28405-42) ; suivi du livre IV et de fragments non foliotés, qui seront insérés dans la la version définitive du livre IV, ainsi que les notes (NAF 28405-42). L’ensemble que nous produisons comporte quant à lui les parties suivantes (pour la pagination, se rapporter à l’édition Gallimard de 1952, bien que ce manuscrit diffère parfois grandement de l’imprimé): deuxième partie du livre I : La Métamorphose (pages 20 à 40), plusieurs fragments du livre IV (pages 402 à 405, pages 534 à 447, pages 497-500). La dernière partie de Saint-Genet est complète, de la page 517 à la fin du volume, page 578. On y retrouve après le dernier chapitre du livre IV la célèbre conclusion Prière pour le bon usage de Genet (page 538 à 570).Prière pour le bon usage de Genet, inséré à la fin du volume et dont le manuscrit manquait lors de l’exposition Sartre à BnF de 2005, y est décrit dans le catalogue comme « un manifeste d’intention » dont le premier paragraphe est reproduit en notice : « Montrer les limites de l’interprétation psychanalytique et de l’explication marxiste et que seule la liberté peut rendre compte d’une personne dans sa totalité, faire voir cette liberté aux prises avec le destin, d’abord écrasée par ses fatalités puis se retournant sur elles pour les digérer peu à peu, prouver que le génie n’est pas un don mais l’issue qu’on invente dans les cas désespérés, retrouver le choix qu’un écrivain fait de lui-même, de sa vie et du sens de l’univers jusque dans les caractères formels de son style et de sa composition, jusque dans la structure de ses images, et dans la particularité de ses goûts, retracer en détail l’histoire d’une libération : voilà ce que j’ai voulu. » t qui] n'entend rien à la politique". Il donne une discussion animée entre un ami "fasciste" et un autre "communisant" échangeant, autour d'une table de bistrot, leurs opinions sur le film. Sartre en fait une analyse précise, opposant la lecture catholique et la lecture marxiste du film.TRÈS BEL ENSEMBLE DE MANUSCRITS DE SARTRE
PRESSES D'AUJOURD'HUI. DECEMBRE 1967. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 953 à 1144.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue fondée par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Sommaire : JEAN-PAUL SARTRE. — Le génocide.JEAN GOYTISOLO. — Pièces d’identité.EXPOSÉSJEAN MONOD. — Watts Happening.JACQUELINE ORMOND. — Héros de l’Impossible et de l’Absolu..DAVID COOPER. — Une expérience d’anti-psychiatrie..TÉMOIGNAGEALAIDE FOPPA. — Entretien avec ClementeCHRONIQUESRENÉE SAUREL. — Au pain sec et au whiskyCHRISTIAN ZIMMER. — La vie précaire et révocable..SYLVAIN ROUMETTE. — Au sens du noble termeCorrespondance.Communiqué Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
JULLIARD. NOVEMBRE 1950. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 769 à 960.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue fondée par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Sommaire : JACQUES CERVIONE. — La femme du docteur (fragments). E.-N. DZELEPY. — Le drame de la politique américaine(fin).JEAN-PAUL SARTRE. — Jean Genêt (fragments, suite).V/ESPHILIO. — Journal (fragments, fin)DOCUMENTSDOMINIQUE TRAORt. — Mariage entre femmesEXPOSÉSÉTIEMBLE : Chronique littéraire. — Balzac critique.GEORGES LIMBOUR. — André Masson et la nature.FRANCIS JEANSON. — Pirandello et Camus, à travers « Henri IV » et « Caligula ».NO TESDr J. MALLET. — « L’homme impuissant », par Wilhelm Stekel.JEAN-HENRI ROY. — « Orphée », film de Jean Cocteau; « La vie commence demain », film de Nicole Védrès . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
PRESSES D'AUJOURD'HUI. MAI 1966. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1921 à 2112.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue fondée par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Sommaire : JEAN-PAUL SARTRE. — La conscience de classe chez FlaubertDISCUSSIONNICOS POULANTZAS. — Vers une théorie marxisteROBERT PARIS. — En deçà du marxisme..JEAN POUILLON. — Du côté de chez MarxEXPOSÉHENRI EDME. — Révolution en Amérique latine ?DOCUMENTLa « camaraderie ».CHRONIQUESRENÉE SAUREL. — Les technocrates de la mort..BERNARD DORT. — Une démence exemplaireCHRISTIAN ZIMMER. — « Nos yeux reçoivent la lumière d’étoiles mortes ».NOTESSYLVIE LE BON : « Marcel Proust », de George Painter.ANNIE LECLERC : Maurice Pons, « Les saisons »CLAUDE GLAYMAN : Colin Turnbull, « L’Africain désemparé »..CORRESPONDANCE Galileo Galilei à Gallazone Gallanzoni, à Rome Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Exemplaire de tête sur japon - le seul dans une reliure de Paul Bonet. Paris, Gallimard, (30 décembre) 1963. 1 vol. (120 x 185 mm) de 224 p. Maroquin brun, décor mosaïqué de sept pièces de maroquin havane en relief, réhaussé d'arabesques de box rouge et vert, titre doré, date en pied, tranches dorées sur témoins, doublures et gardes gardes de daim vert, chemise et étui bordés (reliure signée de Paul Bonet, 1964). Édition originale. Un des 15 premiers exemplaires sur japon impérial (n° 15). L’exemplaire contient par ailleurs le nuancier original de Paul Bonet qui lui a servi à la composition de cette reliure – la seule qu’il réalisa sur le papier de tête des Mots.
Écrire fut longtemps pour Sartre donner sens, « arracher ma vie, comme il disait, au hasard ». Il dresse ici un bilan définitif de ses illusions passées. Elles sont d'abord publiées en deux livraisons des Temps modernes (octobre et novembre 1963), avant de paraître chez Gallimard en avril 1964. « Malgré l'image polémique dont est alors victime Sartre dans l'opinion publique française, les hommages de la presse sont unanimes, et les titres, souvent très inspirés, des nombreux articles qui recensent le livre, rendent compte de la surprise et de l'émotion générales [...]. L'auteur nous fait pénétrer dans l'intimité de sa famille maternelle, les Schweitzer, de ses grands-parents ‘Karl et Mamie', qui accueillirent la mère et l'enfant dans leur maison de Meudon, puis dans leur appartement, entre le Panthéon et le jardin du Luxembourg [...]. Mon grand-père, écrit-il, ‘me jeta dans la littérature par le soin qu'il mit à m'en détourner : au point qu'il m'arrive, aujourd'hui encore, de me demander [...] si je n'ai pas couvert tant de feuillets de mon encre, jeté sur le marché tant de livres qui n'étaient souhaités par personne, dans l'unique et fol espoir de plaire à mon grand-père'. Sartre bataillera pour dénouer ce règlement de compte avec l'aïeul, jusqu'à son dernier livre, son colossal Flaubert. D'ailleurs, malgré ses efforts pour se construire fils de personne, comme il le fit dans Les Mots, Sartre est bien le produit de la bourgeoisie intellectuelle en gloire, comme en attestent les documents découverts par les historiens pour construire le contexte de sa généalogie » (Anne Cohen-Solal, Sartre). Parfait exemplaire, en reliure strictement contemporaine de Paul Bonet, première des deux reliures qu'il créa pour ce titre, et la seule sur ce papier de tête. Il en confia l'exécution au relieur René Desmules qui travailla de juin à décembre 1964. L'exemplaire est répertorié dans les Carnets sous la référence 1479. Sans doute l'un des plus précieux exemplaires de ce jalon de la littérature du XXe siècle, qui vaudra à son auteur en octobre 1964 le prix Nobel de littérature - qu'il refusera. Contat & Rybalka, Les Écrits de Sartre, 63/383 ; Carnets de Paul Bonet, 1479.
JULLIARD. JUIN-JUIL 1955. In-12. Broché. Bon état, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 2017 à 2304.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Revue fondée par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Sommaire : JEAN-PAUL SARTRE. - Nekrassov (I)SIMONE DE BEAUVOIR. — Merleau-Ponty et le pseudo-sartrismeJORGE LUIS BORGES. — Le rêve de Coleridge, et autres essais.MICHEL LEIRIS. - Vois! déjà l’ange. (fin).EXPOSÉSGEORGES POULET. — L’univers circonscrit d’Edgar Poe.ISAAC DEUTSCHER. - « 1984 » : le mysticisme de la cruauté .S. de B. — La pensée de droite, aujourd’hui (fin)CHRONIQUESRAYMOND BORDE. — Syndicalisme et cinéma.EDGAR MORIN. — Notes pour une sociologie du Festival de CannesNOTESCOLETTE AUDRY. — « Clair-Obscur », de Jean Cocteau.ROBERT MISRAHI -JEAN CAU. - A propos de la corrida.Table des matières contenues dans le tome X (Juillet 1954-Juillet 1955) Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues