PLON 1978 in8. 1978. Broché.
Bon état cependant couverture défraîchie intérieur propre
Presses Universitaires de France - PUF 1992 128 pages 17x11x1cm. 1992. Poche. 128 pages. Couverture usagée Intérieur très bon
Bon Etat
PIerre-Louis Mallen. Préface de René Lévesque
Reference : 100131309
(1978)
ISBN : 2259003257
Plon 1978 in8. 1978. Broché.
Très bon état de conservation intérieur propre bonne tenue légère ride sur le dos
Sed 4 1983 in8. 1983. Cartonné jaquette. illustré en noir et blanc et couleurs
Bon Etat avec jaquette intérieur propre
Collectif Thomas Bauzou Abdalla Nabulsi Dominique Couson Pierre-Louis Gatier Fawzi Zayadine Maurice Sartre Jean-Baptiste Humbert Alain Desreumaux
Reference : 100088716
(1998)
ISBN : 250350809X
Brepols 1998 674 pages 23x32x4cm. 1998. Broché. 674 pages. iconographie en noir et blanc
Bon état général annotations sur le faux titre accroc en haut du dos recollé tranche ternie intérieur propre bonne tenue par ailleurs
Guy Saint-Jean 1991 in8. 1991. Broché.
couverture un peu défraîchie intérieur propre
Stock 2006 164 pages 14x21x2cm. 2006. Broché. 164 pages.
Très bon état dos un peu ridé intérieur très frais
in8. Sans date. Broché.
Bon Etat. Pages jaunis Inscription sur la deuxième de couverture. Bonne tenue
Hachette 1970 346 pages in4. 1970. Relié. 346 pages.
bon Etat jaquette rhodoïd texte frais
Rocher 2004 438 pages in8. 2004. broché. 438 pages.
Etat proche du neuf jamais lu
A Amsterdam, Et se trouvent à Paris, Chez la Veuve Duchesne, Libraire rue Saint Jacques, au Temple du Goût. M.DCC.LXXIX. 1779. 1779 1 vol. in-12° (170 x 106 mm) de : [2] ff. (faux titre, titre); 352 pp. (Erreur de pagination sans incidence sur le texte: p. 120 notée 012). Étiquette gravée du libraire Pallandre de Bordeaux collé au dos du premier plat. (Rares rousseurs, ensemble frais). Plein veau marbré glacé d'époque, dos lisse orné, titre de maroquin brun, filet doré sur les coupes, tranches marbrées. (Quelques défauts dusage à la reliure).
Réédition de ce rare essai dans lequel Pierre-Louis de Saintard (1718-1766) expose les conséquences de la présence européenne en Amérique du Nord, alors que la Guerre de Sept Ans était sur le point déclater (E.O.: 1756, Amsterdam). Présentée sous forme de roman épistolaire (lettres datées de juillet à septembre 1756), luvre propose de trouver un équilibre entre les différentes puissances coloniales pour éviter le conflit tout en favorisant le commerce et les échanges. Selon Chadenat, louvrage est : « Intéressant pour lorigine de la guerre du Canada. » Pierre-Louis de Saintard, fils dun propriétaire terrien de Saint-Domingue, travaille pour le compte de la Compagnie des Indes et comprend rapidement que les intérêts divergents des nations européennes en Amérique vont conduire à laffrontement à moins de trouver un équilibre des pouvoirs. Il est également lauteur de: « Essai sur les colonies françoises » (1754) et de « Lettres dun citoyen sur la permission de commercer dans les Colonies » (1756). En 1763, il est membre du Conseil supérieur du Port-au- Prince et député de ce Conseil à l'Assemblée coloniale du Cap. Si les intérêts commerciaux et économiques ne sont pas étrangers à la pensée de Saintard, il est dabord humaniste et son but premier est la paix : « Est-il du moins dans quelque point de notre globe un peuple qui consente à vivre & à laisser vivre les autres ? En parcourant l'univers, nous vîmes l'Europe remplie d'armes & de vaisseaux, & par un événement nouveau dans l'histoire moderne, infesté de pirates ; l'Asie, au sein même de la paix, soumise au glaive militaire ; l'Afrique, dans la barbarie la plus absurde, occupée à vendre ses habitants à d'autres continents. L'Amérique seule restait tranquille après l'épuisement ou l'extinction de ses habitants que la Religion des Espagnols avait détruits : mais ses nouveaux Citoyens ne prennent plus enfin une simple part aux guerres d'Europe ; il s'est élevé une contestation propre à l'Amérique dont les étincelles, si l'on ne parvient à étouffer ce feu naissant, embraseront avec le temps son continent ; & en l'accoutumant à des intérêts principaux et personnels, le sépareront un jour peut-être de ceux de l'Europe. ». Cette seconde édition de 1779 (EO: 1756) est imprimée par la veuve de Duchesne et est particulièrement rare. Étiquette de libraire contrecollée sur le contreplat supérieur, annonçant : « Pallandre le jeune, Libraire, sur le Cours du Chapeau-Rouge, près la Nouvelle Comédie & en face de l'Hôtel des postes, à Bordeaux. Donne en lecture un grand Assortiment de Livres choisis, à 3 liv. par mois, ou 24 liv. par année. Vend livres François, Italiens, Anglois, Espagnols, Allemands, Suédois, Hollandois, Latins ; Cartes hydrographiques, généralement tous les ouvrages dressés pour le service de la Marine. Il achète toutes sortes de Bibliothèques, plus ou moins importantes. ». Bel exemplaire de ce traité de politique internationale. 1 vol. 12mo (170 x 106 mm) of : [2] ff. (false title, title) ; 352 pp. (Pagination error without affecting the text: p. 120 noted 012). Engraved label of the bookseller Pallandre of Bordeaux pasted to the back cover. (small tear on the title page, rare foxing, fresh overall). Contemporary full marbled glazed calf, smooth spine decorated, brown morocco title, gilt fillet on the edges, marbled edges. (some wear and tear to the binding). Reissue of this rare essay in which Pierre-Louis de Saintard (1718-1766) exposes the consequences of the European presence in North America, when the Seven Years War was about to break out (O.E. : 1756, Amsterdam). Presented in the form of an epistolary novel (letters dated from July to September 1756), the work proposes to find a balance between the different colonial powers in order to avoid conflict while promoting commerce and trade. According to Chadenat, the work is: "Interesting for the origin of the Canadian War ". Pierre-Louis de Saintard, the son of a landowner in Santo Domingo, worked for the East India Company and quickly understood that the divergent interests of European nations in America would lead to confrontation unless a balance of power could be found. He is also the author of: "Essay on the French colonies" (1754) and "Letters of a citizen on the permission to trade in the Colonies" (1756). In 1763, he was a member of the Superior Council of Port-au-Prince and a deputy of this Council at the Colonial Assembly in Cape Town. If commercial and economic interests are not foreign to Saintard's thinking, he is first and foremost a humanist and his primary goal is peace: "Is there at least in any part of our globe a people who agree to live and let others live? As we travelled around the world, we saw Europe filled with weapons and ships, and by a new event in modern history, infested with pirates; Asia, in the midst of peace, subjected to the military sword; Africa, in the most absurd barbarism, busy selling its inhabitants to other continents. America alone remained tranquil after the exhaustion or extinction of its inhabitants, whom the Religion of the Spaniards had destroyed: but its new Citizens are, at last, no longer taking a simple part in the wars of Europe; a contention peculiar to America has risen, the sparks of which, if this incipient fire cannot be quenched, will in time set her continent ablaze; & by accustoming it to principal and personal interests, will one day perhaps separate it from those of Europe. ". This second edition of 1779 (OE: 1756) was printed by Duchesne's widow and is particularly rare. Bookseller's label pasted on the upper back cover, reading : " Pallandre le jeune, Libraire, sur le Cours du Chapeau-Rouge, près la Nouvelle Comédie & en face de l'Hôtel des postes, à Bordeaux. Donne en lecture un grand Assortiment de Livres choisis, à 3 liv. par mois, ou 24 liv. par année. Vend livres François, Italiens, Anglois, Espagnols, Allemands, Suédois, Hollandois, Latins ; Cartes hydrographiques, généralement tous les ouvrages dressés pour le service de la Marine. Il achète toutes sortes de Bibliothèques, plus ou moins importantes." . Nice copy of this treatise on international politics.
1793 chez Théophile Barrois, le jeune, A Paris, 1793 - XX, 130 p. ; in8° cartonné sans dos,texte frais,rare édition; correct
Siret (1745-an VI), polyglot scholar and secret agent for Louis XVI and later the Revolution, had a thorough knowledge of English and Italian. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
par Pierre Manuel, l'un des Administrateurs de 1789. Avec gravure et tableaux. A Paris, chez Garnery, libraire, à Strasbourg chez Treuttel, à Londres, chez de Boffe, l'an second de la liberté (1791) [de l'imprimerie de Fiévée, rue Serpente, n°17 - qui est aussi l'adresse du libraire Garnery]. 2 volumes in-8 (21,5 x 14 cm) brochés de 402-(3) et 330 (mal chiffrée 230)-(3) pages. Frontispice gravé. Tableaux dépliants. Couvertures d'époque de papier rose. Couverture usagée avec manques et en partie détachées, dos fendillés, non rogné. Quelques coins roulés en début et en fin des volumes. Intérieur frais. Complet. Édition originale. La plupart des catalogues (y compris le catalogue de la Bnf / Gallica et d'anciens catalogues de vente) ont confondu l'an second de la liberté (1791) avec l'an second de la République (1793). La Police de Paris dévoilée a paru à la fin du mois de juin 1791 (voir les Révolutions de Paris qui en informe ses lecteurs après la date du 22 juin). Louis Prudhomme écrit alors : "Cet ouvrage attestera à la postérité l'infamie des rois, et tout l'odieux d'un gouvernement pourri. Le seul règne et Louis XVI fournit une carrière de seize années de crimes et de lettres de cachet qui, presque toutes, ont eu pour objet la proscription de têtes innocentes. Tantôt ce sont d'honnêtes gens, [...], Pierre Manuel a eu besoin de tout son courage pour fouiller dans la sentine de la police, et en tirer des noms flétris, qui naguère étaient encore respectés. L'article de la police sur la librairie suffirait seul pour prouver à quel degré d'avilissement était tombé le gouvernement français. Au soin qu'on prenait pour enchaîner la presse, étouffer la voix de ceux qui avaient encore la force de se plaindre, on sent que le crime était sur le trône, et que le peuple avait la gorge sous le couteau des tyrans. Le plus léger soupçon suffisait pour exposer l'asile d'un imprimeur, d'un libraire, à être pillé par une brigade d'espions, de voleurs et de commissaires. [...]. La police des prêtres et des moines est un objet de scandale et de turpitudes, qui justifie pleinement la réforme du clergé [...]." Après avoir participé activement aux événements de juillet 1789, il devient membre de la municipalité provisoire de Paris, et « administrateur de la police, du département de la librairie, des spectacles et attributions accessoires » ; il intègre le club des Jacobins. En septembre 1791, il est élu procureur syndic de la municipalité de Paris, responsable de l’exécution des lois et arrêtés. Suspendu un temps par le directoire du département de Paris, il est défendu par la Législative qui lui rend sa place. Bras droit du maire Pétion, il l'accompagne de son action. Il est ainsi l'un des instigateurs de la journée du 20 juin 1792. Le 30 juillet, la Législative décrète la suppression de la Commune, mais, menacée d'une insurrection par Manuel, elle n'en fait rien. Il soutient toujours l'action de Pétion et des 47 sections lors des journées du 3 au 10 août 1792 comme membre de la commune insurrectionnelle. Le 13 août, il est nommé procureur syndic de la Commune de Paris et après en avoir fait proposition devant l'Assemblée, il escorte Louis XVI à la prison du Temple. Il est jusqu'à sa mort en fréquente relation avec le souverain déchu auquel il apprend en personne l'instauration de la République. Chargé par le conseil général de l'Assemblée d'assurer la tranquillité du Temple le 3 septembre, son rôle dans les massacres de Septembre est controversé. Certains témoignages l'accusent de laxisme, d'autres, comme celui de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret, lui prêtent une complicité avec les massacreurs. Selon d'autres sources, peu avant les Massacres, il requiert la sortie des prisonniers pour dette ainsi que celle de Mme de Tourzel et de Jean-Jacques Duval d'Éprémesnil. Il se défend avec véhémence de toute responsabilité dans les événements, accuse la ville de Paris d'être complice, selon ses termes, de cette « Saint-Barthélémy des Français » et ses propos suscitent une dispute au club des Jacobins avec son collègue Jacques Alexis Thuriot. Élu à la Convention nationale, comme député de la Seine, il est nommé « commissaire chargé de rendre compte de l'état de la ville de Paris », puis suppléant au Comité d’instruction publique. Il obtient la suppression de la croix de Saint-Louis mais sa proposition de vente du château de Versailles est refusée. Son attitude envers le roi se modifie ouvertement dès le 7 novembre lorsque le député Mailhe présente un projet de décret sur le jugement du roi et les formes pour y procéder. Manuel propose que tout défenseur de Louis XVI soit sous la sauvegarde de la loi. Le 3 décembre, il donne son avis sur le sort de Louis XVI et le 6, il déclare à la Convention : « La Convention nationale ne peut commettre un assassinat. Je demande que Louis XVI soit entendu. » Ses interventions en faveur du roi font croire un moment qu’il est devenu fou. Le 15 décembre, il est exclu du Club des Jacobins. Un mois plus tard, en dépit de ses positions affichées, il vote la culpabilité du roi comme tous ses collègues. Le lendemain, il vote pour la ratification du jugement du peuple, le 17 janvier, pour la détention dans un fort ailleurs qu’à Paris, puis la déportation. Aussitôt que la peine de mort fut prononcée contre le roi Louis XVI, il quitta la salle et envoya sa démission par lettre. Les membres de la Montagne l’accusent en tant que secrétaire de séance, d’avoir tenté de falsifier les résultats de l’appel nominal. Il se retire à Montargis, où il est l'objet d'une tentative d'assassinat en mars 1793. Retiré de la vie politique, il se serait rendu selon Nougaret dans un château à Fontainebleau. Il est finalement arrêté le 20 août 1793 à Montargis où il se tenait caché. Transféré à Paris, à la prison de l'Abbaye. il comparaît devant le Tribunal révolutionnaire. Condamné à la peine de mort pour avoir voulu sauver le roi et coupable de conspiration contre la République, il est guillotiné le 24 brumaire an II (14 novembre 1793). Il était âgé de 42 ans. Il a été l'éditeur des Lettres originales de Mirabeau : écrites du donjon de Vincennes [à] Sophie Ruffey, marquise de Monnier (Paris, Garnery, 1792). Bon exemplaire conservé dans son brochage de l'époque de cet ouvrage passionnant.
MATTHEY, Pierre-Louis (traductions de). - SHAKESPEARE. - BLAKE, William. - KEATS, John.
Reference : 117186
Lausanne, Mermod 1947 - 1950, 180x125mm, 266 + 119 + 149pages, broché. Couverture rempliée. Sous coffret. Très bel exemplaires numérotés n.° 1417 / 3000, n.° 1135 / 3000 et n.° 433 / 1200.
illustré, Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Paris, Eymery, 1825. Deux volumes in-8 (194 x 128 mm), VIII pp., 340 pp.; 2 ff. n. ch., 351 pp. Demi-veau glacé vert, dos lisse orné en long, titre et tomaison dorés, dos passés, coiffes supérieures arasées, quelques rousseurs (reliure de l’époque).
Édition originale, illustrée des portraits-frontispices des deux frères lithographiés par Morin. Valet de Marie-Thérèse de France pendant la Révolution, Pierre-Louis Hanet était le frère de Cléry, dernier valet de chambre de Louis XVI et auteur d’un Journal de ce qui s’est passé à la tour du Temple pendant la captivité de Louis XVI (Londres, 1798). Ses mémoires furent salués par Stendhal dans la presse anglaise: «Voici un livre sincère et presque dépourvu d’affectation. Il est rafraîchissant de le lire aujourd’hui que le moindre petit journal prétend au langage pittoresque et au style original, noble et élégant. Le courageux et respectable Hanet Cléry a maintenant 70 ans et est aveugle; il raconte en une langue simple tout ce qui lui est arrivé depuis 1776 jusqu’en 1823.» Exemplaire du baron Adolphe de Mareste, ami intime de Stendhal et son principal correspondant lors de son séjour en Italie, avec son ex-libris gravé. Il renferme deux autres marques de provenance: un ex-libris royaliste au monogramme PR ou PK, avec la devise «Notre-Dame conserve la France et la lignée de nos rois», et un ex-libris moderne au serpent monogrammé MS. Exemplaire en demi-reliure romantique, à la provenance intéressante. Quérard, La France littéraire, II, p. 228. Stendhal, Courrier anglais, 1936, V, p. 144.
Duc de Blacas d'Aulps. Lettre autographe signée au Baron de Frénilly, Italie, Arioste, Berry, 1834 Homme politique, diplomate et collectionneur d'antiques français Superbe lettre autographe signée de Pierre Louis Jean Casimir de Blacas d'Aulps, diplomate de premier plan, favori de Louis XVIII et figure majeure de la Restauration et de l'exil légitimiste, adressée à Monsieur le Baron de Frénilly, Pair de France, datée du 29 Novembre 1834 à Prague. Rédigée à l'encre brune sur un double feuillet de papier vélin, avec son sceau de cire rouge. Prague ce 29 9bre 1834. J'avois été faire une course en Suisse, Monsieur le Baron, pour y ramener mes enfants, quand la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 27 du mois dernier est venue me chercher à Prague. J'y suis de retour depuis quelques jours seulement, et je m'empresse de vous exprimer tout le plaisir que j'ai eu à recevoir de vos nouvelles ; j'espère que notre correspondance va reprendre son cours, et vous ne sauriez douter de tout le prix que j'y attache. Je ne suis pas surpris de la sensible peine que vous a causée le triste événement de ce pauvre comte de Montbel. L'état dans lequel je l'ai vu ici et à Vienne étoit affreux et je ne puis me le rappeler sans une peine profonde. Il est beaucoup mieux maintenant, tout semble annoncer que grâce aux soins du Docteur Gorgens, chez lequel il a bien fallu le mettre, il sera rendu à ses amis et à lui-même, mais je redoute le moment où il aura une entière connoissance de tout ce qu'il a fait, de tout ce qu'il a dit, la douleur qu'il en éprouvera peut-être de nouveau funeste pour sa santé, et surtout pour son moral. Je ne vous laisserai pas ignorer ce qui le concerne. Je pense que M. Ostini vous aura fait passer la petite somme nécessaire pour le loyer de ce château, que je n'aurois pas contribué à dégrader. J'aurai un autre jour l'honneur de vous parler des meubles qui sont encore dans les magasins. J'attends encore des nouvelles de M. de Kunsty relativement à [Brunsée], sans croire néanmoins qu'on puisse jamais en finir avec Mr le Cte [Comte] de Wimpffen d'une manière convenable, c'est-à-dire au prix, et aux conditions fixées par lui-même lorsqu'il a traité avec nous. J'ai consenti depuis lors, à lui donner 250 m. fl. [florins] de cours pour ce qu'on m'a parlé d'un petit bien qui appartenait à Mad. de Wimpffen et qu'on devoit joindre à [Brunsée], mais très certainement je n'irai pas au-delà, et bientôt peut-être je n'y consentirai plus, à raison d'autres arrangements. Veuillez bien présenter mes hommages à Mad. la Bone [Baronne] de Frénilly et recevoir, Monsieur le Baron, l'assurance réitérée de mes sentiments bien sincères et de ma considération très distinguée. P.S. La Desse [Duchesse] de Bl. est ici où elle passera l'hiver. J'ai été obligé d'écrire fort à la hâte et de finir de même. * Dimensions : 19,6 x 23,8 cm * État : Voir photos et description pour plus de détails. * Nombre de pages : 3 pages Pierre Louis Jean Casimir de Blacas d'Aulps Pierre Louis Jean Casimir de Blacas d'Aulps, comte, puis 1 duc de Blacas, pair de France, 1 prince de Blacas, né le 10 janvier 1771 à Avignon, baptisé le 11 paroisse Saint Symphorien, mort à Vienne le 17 novembre 1839, inhumé au monastère français de la Castagnavizza à Goritz est un homme politique, diplomate et ... Wikipédia Auguste-François Fauveau de Frenilly François-Auguste, baron Fauveau de Frénilly, né à Paris le 14 novembre 1768 et mort à Gratz le 1 août 1848, est un poète, mémorialiste et pair de France. Wikipédia
8 volumes in-4 (182 x 265 mm), demi-chagrin vert bronze de l'époque, dos à 5 nerfs ornés d'un décor de compartiments encadrés à froid et soulignés de filets dorés, titre et tomaison dorés, texte sur 2 colonnes, non rogné et partiellement non coupé. Paris, Imprimerie Firmin-Didot frères 1853-1859.
Rare édition collective, non mise dans le commerce, des uvres de Roederer, publiées par Antoine-Marie Roederer fils de lauteur. "Tirée à cinquante exemplaires, destinée aux amis de la famille et à quelques bibliothèques publiques, cette édition est presque introuvable" (cf. Thierry Lentz, 'Les oeuvres de Pierre-Louis Roederer', in "Les Cahiers Lorrains", 1994, n°4, p. 311-324)."Né à Metz, en 1754, Pierre-Louis Roederer est un des hommes-clés de la fin de l'Ancien Régime et des débuts de la Révolution. Élu à l'Assemblée Nationale, il en deviendra une des voix les plus écoutées. Sa carrière est multiforme: juriste, économiste, théoricien politique, homme d'action successivement procureur général syndic de la Seine, propriétaire de journaux, conspirateur de Brumaire, conseiller d'Etat, sénateur, comte d'Empire, ministre napolitain, secrétaire d'Etat du Grand-Duché de Berg, pair de France sous la monarchie de Juillet, mais aussi auteur de théâtre, moraliste, philosophe et économiste. Mort à près de 82 ans, il a laissé une uvre écrite considérable" (Id.).Contient : I- Théâtre -- II- Histoire (Louis XII, François Ier, Mémoires pour servir à l'histoire de la Société Polie, etc.) - III- Histoire contemporaine (L'Esprit de la Révolution de 1789, Chronique de cinquante jours, Portraits de personnages sur la Révolution, Notice sur l'Empire) -- IV- Lettres et opuscules -- V- Opuscules -- VI- Opuscules (Rapports et Discours) -- VII- Brochures politiques, rapports et discours -- VIII- Variétés. Correspondance de famille ; Correspondance générale, etc.4 portraits dont 2 de l'auteur, un de Joseph Napoléon et un croquis en pied de Talleyrand. 6 fac-similés de lettres. 3 planches dillustrations lithographiées.(Quérard, XII, 692 détaille le contenu. Tulard, 1265. Vicaire, VI, 1166).Quelques rousseurs. Petites épidermures.Très bon exemplaire, en partie non coupé, bien relié à lépoque.
(Paris) : imprimerie nationale, (1792). In-8, 6 pp., (1 f. bl.). — En feuilles, non rogné.
Édition originale de ce discours qui, bien qu'imprimé par ordre de la Convention, a été prononcé à la Société des Jacobins le 23 novembre 1792. Pierre-Louis Ichon était député du Gers.« Que Louis XVI soit jugé : c'est un devoir que toutes les lois vous imposent. Qu'il soit jugé par la Convention : la nature de ses délits l'exige. » (pp. 5-6.)
Paris, Mercure de France, 1916. In-8 (140 x 223 mm), 12 pp., 1 f. n. ch. Broché, couverture jaune imprimée d'éditeur, petit manque au coin supérieur gauche de la couverture, légères marques de pliures aux feuillets, griffonnements à la mine de plomb sur 2 ff.
Rare tiré à part avec envoi à la duchesse de Clermont-Tonnerre. Ce texte est une méthode d'écriture recommandant notamment à l'auteur de ne pas utiliser de brouillon, de prendre le temps de choisir les mots, de se laisser porter par le rythme des idées et de vivre reclus et fier. Daté d'avril-mai 1916, ce texte a été publié dans le numéro du Mercure de France de juin 1916. Envoi : À madame la duchesse de Clermont-Tonnerre respectueux hommage Pierre Louÿs. Élisabeth de Gramont (1875-1954), duchesse de Clermont-Tonnerre fut l'une des femmes les plus célèbres de son temps. Ses convictions politiques et sa vie amoureuse provoquèrent le scandale. Dite "la duchesse rouge", elle défendra le marxisme et le Front populaire. Elle épousa Philibert de Clermont-Tonnerre dont elle aura deux filles. À l'âge de trente-quatre ans, elle rencontre la célèbre Amazone américaine Natalie Clifford Barney : c'est un véritable coup de foudre, qui, en dépit d'autres liaisons saphiques, durera plus de quarante-cinq années. Elle fit de nombreux voyages en Extrême-Orient, au Maghreb, en Amérique et en URSS, et écrivit de nombreux essais et livres de mémoires. Elle fréquenta parmi les plus importantes personnalités de l'époque : Pierre Louÿs, Remy de Gourmont, Romaine Brooks, Paul Valéry, Colette, Georges Clémenceau, Paul Morand, Gertrude Stein, Isadora Duncan, Valéry Larbaud, Arthur Honegger, Jacques Ibert, Léon Blum, James Joyce, Louis Aragon, René Crevel... Bon exemplaire, broché.
Douai, Imprimerie de Wagrez, s.d. (1792) placard in-folio de 40 x 30 cm, texte sur trois colonnes.
Les diverses opinions des conventionnels sur le procès du Roi n'ont pas seulement fait l'objet de publications sous forme de fascicules in-8, comme on les rencontre généralement, mais aussi de grands placards in-folio.L'ancien abbé Pierre-Louis Ichon (1757-1837), député du Gers à la Convention, vota la mort du Roi.Martin & Walter, 16 932. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Chez Les Principaux Libraires 13,5 x 20 Paris 1832 Deux volumes reliés d'époque demi-basane noire, in-8, viii-340 et 351 pp., dos à cinq nerfs ornés de doubles filets, titre et tomaison dorés. Collection "Mémoires de la Révolution Française", seconde édition de ces mémoires qui parurent en 1825. En appendice du second volume : Notice historique sur l'expédition de Saint-Domingue, en l'an 10 (1802) et sur l'administration des généraux Leclerc et Rochambeau. Pierre-Louis Hanet Cléry (1762-1834) était le frère de Jean-Baptiste Cléry, valet de chambre de Louis XVI au Temple, auteur du "Journal de ce qui s'est passé à la tour du Temple pendant la captivité de Louis XVI". Lui même était en 1789 valet de chambre de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI. Il quitta les Tuileries le 10 août, se réfugia en Belgique, puis devint munitionnaire général pour les armées. Après le retour des Bourbons en 1814, il obtint les fonctions d'inspecteur des forêts en Corse. Reliure légèrement frottée aux mors et aux coiffes, bon intérieur.Très bon exemplaire. (B48) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. Livre