L'exemplaire offert par l'auteur à son illustrateur Monte-Carlo, Aux Editions du Livre, (27 octobre) 1952. 1 vol. (165 x 225 mm) de 265 p., [1] et 1 f. Broché, chemise et étui éditeur. Tirage unique à 5000 exemplaires sur vélin crève-coeur (n° 46). Envoi signé : «Pour Albert [Dubout], fraternellement, Marcel».
« La collaboration de ces deux grands méridionaux que furent l'écrivain Marcel Pagnol et le dessinateur Albert Dubout est tenue pour capitale pour la compréhension de leur oeuvre respective. Pourtant, elle ne prit effet qu'en 1936, alors que Pagnol écrivait pour le théâtre depuis 1923. Dubout de son côté, âgé de 31 ans, était déjà célèbre. C'est par l'intermédiaire du caricaturiste Toé, directeur de la publicité de la Société des films de l'écrivain, que Dubout fit la connaissance de Pagnol et réalisa la première affiche de César, qui venait d'être porté à l'écran. Dès lors, de Fanny à Manon des Sources, l'artiste réalisa des affiches pour tous les films de Pagnol, qui contribuèrent notamment à l'immense popularité de l'oeuvre du dramaturge. Parallèlement, par leur qualité, les illustrations de Dubout participèrent au succès de librairie des romans de Pagnol (...). Maître du jeu, Dubout laisse libre cours à son imagination débridée, ponctuée de connotations comiques et grivoises. Il affectionne les contrastes les plus étonnants et a parfois recours à des effets de plongée et de contre-plongée, familiers au cinématographe. C'est le cas dans les illustrations de Topaze, par exemple, dans le but de renforcer la puissance économique et politique de certains individus, ou de mettre en évidence le contexte social dans lequel ils évoluent » (Solange Vernois, «Marcel Pagnol et Albert Dubout : la dynamique de la création», in Tierce, Université de Poitiers, n° 2-2017). Après César, Marcel Pagnol confiera en 1948 à Dubout les illustrations de la trilogie Marius, Fanny, César. C'est un énorme succès. Suivra ce Topaze, en 1952, puis la trilogie des Souvenirs d'enfance, entre 1958 et 1965, en ayant donné auparavant nombre d'affiches de ses films : sa célèbre trilogie, La Fille du puisatier, La Femme du boulanger, Topaze, La Gloire de mon père, Le Château de ma mère, Le Temps des secrets, Merlusse, Angèle, Naïs... À l'issue de la parution de la deuxième trilogie, en 1958, Pagnol aura ces mots : « Mon cher Albert, J'admire notre livre. C'est une très belle réussite et je crois que tu es arrivé au sommet de ton talent. Tes couleurs sont aussi belles, aussi originales que ton dessin. Tu es sans aucun doute le plus grand illustrateur de notre temps, et ton trait est incomparable. Une sûreté, une force et une finesse qui font penser aux plus grands asiatiques. [...] Un régal pour l'oeil, Albert tu es le roi. » (Lettre de Pagnol à Dubout, Cagnes, 20 mars 1959). Il est joint un certificat, daté et signé du 23 avril 2021, de Didier Dubout (petit-fils et ayant-droit de son grand-père), certifiant que l'exemplaire faisait bien partie de la bibliothèque personnelle d'Albert Dubout et «qu'il s'agit du seul envoi connu de la famille de Marcel Pagnol à Albert Dubout ». Un second exemplaire sur une oeuvre commune est néanmoins apparu depuis, mis à la connaissance de la famille : la première édition de Marius, illustrée par Dubout à la Libération, en 1945, qui porte cet envoi : «pour mon cher Albert Dubout, avec mon affection et mon admiration, son ami, Marcel Pagnol», Ainsi qu'une édition d'un texte seul, celui de La Gloire de mon père et Le Château de ma mère, avec ces envois : « pour mon cher Albert, avec mon affection, Marcel Pagnol, 1957 » ; « pour Albert Dubout, hommage au travailleur ! Marcel ». On joint un portrait de Dubout par Albert Decossy, dédicacé.
Les débuts de Pagnol sur la scène : « je travaille comme une brute sanguinaire (...) Hip. Hurrah ! » [Paris], 4 mars [1925]. 3 p. en 3 f. (215 x 270 mm). Encre noire sur papier pelure. Magnifique lettre à son ami Julien Coutelen.
Ambitieux et optimiste, Pagnol vient tout juste de présenter la pièce qu'il espère voir bientôt jouer, Les Marchands de gloire, et en raconte la première représentation privée à son ami Julien Coutelen : c'est un compagnon de Fortunio, la première revue fondée par Pagnol dont le premier numéro avait paru le 10 février 1914. La revue réunira entre autre Jean Ballard, le futur directeur des Cahiers du Sud - dont Fortunio n'est autre que l'ancêtre. Fils d'un riche minotier, Julien Coutelen partage avec Pagnol la passion des inventions (ils ont ensemble imaginé plusieurs « trouvailles» dont un jouet d'enfant pour lequel ils déposèrent un brevet. Parisien depuis 1921, Pagnol le rejoindra à la capitale à partir de septembre 1922, après qu'il fut nommé répétiteur au Lycée Condorcet. Il se lance peu après dans l'écriture de ses premières pièces, jusqu'à être satisfait de la version achevée des Marchands de gloire. Après des débauches d'énergie, il en donne une représentation privée qui lui ouovrira, espère-t-il, les portes de la gloire : : « [...] Je travaille comme une brute sanguinaire, et chaque jour j'écris une vingtaine de pages. Le moment s'approche où nous verrons les feux de la rampe ; tu conçois donc mon agitation à l'approche d'une date qui va décider de ma carrière, de ma fortune, etc. Un jour, Trébor nous invite à lire notre pièce devant un groupe de hautes notabilités parisiennes à qui il désirait offrir la primeur de la pièce : soirée de grand gala, suivie d'un souper à minuit. Nous décidons que la pièce sera lue par Simon. Aussitôt, préparatifs. Simon va chercher des souliers vernis chez un copain, à la porte de Vincennes. Il prend des gants chez un autre, un smoking chez Nivoix, une pochette au Conservatoire, une montre chez le voisin : bref une vraie souscription. Pour moi, je m'équipe avec le smoking de Bellon, les bretelles de Simon, une cravate de Nivoix. Quant à Nivoix, il vole acheter des cols et des manchettes, une paire de chaussettes, et s'ingénie à tirer le meilleur parti possible d'une chemise de soie, jadis splendide. Nous arrivons au rendez-vous dans un taxi, payé par une cotisation. Appartements somptueux, valets de chambre seigneuriaux. Dans une immense bibliothèque, nous trouvons Monin propriétaire d'Houbigan, Maire, grand marchand de plumes, Parisys, Trébor, la Belle Jickiss du Concert Mayol, qui se montre toute nue chaque soir à 2000 personnes, et qui paraissait gênée de se voir habillée devant tant de monde (...) Ajoute quelques femmes munies de diamants - O ma mère ! Quels diamants ! Comme des noix ! et de perles. Simon lit la pièce : succès triomphal, gens estomaqués, plein de respect. Trébor dit que je suis à Condorcet. La belle Jickiss me demande si j'aurais bientôt fini mes études [...]. Les répétitions d'ensemble commencent mardi 12 mars. Nous passons dans la 1re semaine d'avril. Voilà. Succès ou non, je suis tiré d'affaire au point de vue financier. Un four donnerait toujours 20 représentations soit 10 à 12.000 pour moi. Un succès, c'est-à-dire 100 représentations, avec du public, donnerait pas loin de 100.000, avec la vente à l'étranger. Hip. Hurrah ! [....] » Contrat rempli pour Pagnol : à partir du 15 avril 1925, Pagnol fait jouer au Théâtre de la Madeleine ses Marchands de Gloire - sa première pièce sur les planches. Un succès d'estime, suffisamment motivant pour lui permettre de poursuivre sa carrière.
Seul portrait de Pagnol dédicacé à Fernandel connu. S.l.n.d. [circa 1938]. 1 tirage argentique (240 x 295 mm) en noir, sous verre. Dédicace en marge inférieure : « à mon ami Fernandel. Saturnin - Gédémus - Schpountz, avec mon admiration et mon affection. Marcel Pagnol 1937 ».
Dans cette historique dédicace, Pagnol rappelle les trois personnages que Fernandel venait d’incarner sous sa direction : Saturnin dans Angèle (1934), Gédémus dans Regain (1937), et surtout le rôle-titre du Schpountz (1938), film qui fit de lui une véritable vedette. « C’est à Pagnol, dira Fernandel, que je dois d’avoir pu prouver que j’étais un vrai comédien. » La dédicace permet de dater le portrait du tournant 1937-1938, au cœur de leur féconde collaboration. Leur association devait marquer durablement le cinéma français : La Fille du puisatier (1940), Naïs (1945), puis Topaze (1951), confirmèrent cette alliance entre l’auteur dramatique devenu cinéaste et l’acteur populaire qui, selon Pagnol, « possédait le don de faire rire des êtres qui ont tant de raisons de pleurer ». Leur complicité fut pourtant suivie d’une brouille retentissante après le refus de Fernandel de jouer Ugolin dans Manon des sources : Pagnol le traita de « grimacier », et il fallut attendre la fin de leur vie pour que s’apaise cette querelle. Précieux portrait, qui fut la propriété de Fernandel toute sa vie durant. C'est le seul portrait de Pagnol dédicacé qu'il possédait, témoin de l'âge d'or de la collaboration entre les deux hommes.
Pagnol en soutien à Cocteau pour la Belle et la bête [1945]. 4 pages en 2 feuillets (135 x 210 mm) à en-tête du Bristol. « Mon cher papa, Le petit René est parti pour le moulin, où la nourriture abonde, et je pense le rejoindre sous peu. Je prépare actuellement un film avec Jean Cocteau, qui s'appellera la Belle et la Bête. Le cinéma est dans le marasme, à cause du manque d'électricité... ».
Dans Paris occupé, Cocteau entreprit de transposer à l'écran le conte de Mme Leprince de Beaumont, La belle et la bête. Dans son Journal de ces années-là, l'auteur de Potomak indique de l'auteur de Marius, Fanny et César que leurs mondes «ne peuvent se mélanger». Et pourtant. Pagnol, qui admire Cocteau, fut un acteur discret mais décisif de l'aventure : il convainquit la Gaumont puis le producteur André Paulvé de soutenir le projet, et facilita le choix de l'actrice principale, Josette Day, sa compagne qu'il venait pourtant de quitter. La rencontre fut organisée autour d'un dîner chez Lili de Rothschild : l'actrice s'y présenta toute bouclée, maquillée, apprêtée, aux antipodes de ce qu'en espérait Cocteau. Le costumier-décorateur du film, Christian Bérard, l'emmena aux lavabos : il lui passa la tête sous l'eau, trempa lses cheveux qu'il attacha ses cheveux en chignon et la ramenant à table, s'exclama : « la voici, la Belle !». Pour un résultat merveilleux et un film devenu mythique. Cocteau lui-même, dans son Journal d'un film, souligne les difficultés du tournage dans un Paris ravagé par les pénuries et les restrictions, mais aussi la joie de son accomplissement. Le film se tourna dans l'immédiat après-guerre (du 27 août 1945 au 11 janvier 1946) - les scènes de la maison de Belle furent tournées au Manoir de Rochecorbon en Indre-et-Loire, près de Tours - et remporta le Prix Louis Delluc 1946, récompense annuelle et unique pour le cinéma français.
1963. In/4 cartonnage sous jaquette illustrée en couleur, 66 illustrations en noir et en couleur, sans pagination.
Texte d’André Maurois, Marcel Pagnol, Claude Roger Marx, Raymond Charmet. Serge Mendjiski né en 1929, fils d’un peintre slave de premier rang, fut peintre de paysage et de portrait, également céramiste. Il appartint à l’école dite de Montparnasse. Il séjourna une dizaine d’années dans le Midi de la France, d’où il rapporta de nombreux paysages. Le présent album est le reflet de cette période très colorée
Amusante provenance familiale avec envoi Paris, Monte-Carlo, Éditions Pastorelly, (3 octobre) 1969. 1 vol. (130 x 195 mm) de 297 p. et [2] f. Cartonnage skyvertex éditeur. Première édition illustrée par Suzanne Ballivet. Double envoi signé : «Pour Jean et Claudette Dubout, Marcel Pagnol» ; «Pour les quatre "Jean Dubout" bien affectueusement, la Tante Suzon, S. Ballivet».
Le deuxième volume de la célèbre trilogie sur Japon Paris, Fasquelle, (mai) 1932. 1 vol. (150 x 205 mm) de 213 p. et [1] f. Broché, à toutes marges. Édition originale. Un des 50 premiers exemplaires sur japon impérial (n° 23).
Fanny constitue la deuxième partie de la trilogie, après Marius (1929). Ces deux premières parties ont été écrites par la scène, tandis que César (1936) sera directement écrit pour le cinéma, avant d'être adapté dix ans plus tard pour le théâtre. «Dans Fanny, il compose avec le personnage de Panisse, un portrait ambigu des vertus et des petitesses d'une charité bien ordonnée. Pagnol retrouve alors une veine de moraliste laïque qui fit le succès de Topaze en 1928. Sans illusion, sans amertume ni mépris pour l'universalité des faiblesses humaines, il propose en alternative à la difficulté de vivre, un pessimisme à l'accent chantant» (Pierre Notte, secrétaire général de la Comédie-Française, lors de la reprise de la pièce au Vieux-Colombier, en 2008). Bel exemplaire broché, à toutes marges.
Paris, Crépa, étiteur, S.D (Vers 1936), in-4, Non paginé, Broché, couverture blanche imprimée en gris illustré en rouge et blanc, Plaquette publicitaire du film Hors texte de Dubout Couverture rigide
Bon Non paginé
Broché couverture à rabats, 20X13 cm, 1977, 329 pages, Julliard. Bon état.
Aux éditions du Livre, Monte Carlo, 1952. Grand In/8 broché, 265 pages, couverture rempliée imprimée sous chemise et étui, illustrations de DUBOUT en couleur et hors-texte. Exemplaire numéroté. Exemplaire numéroté sur grand vélin crève-coeur. Monod 8829.
Le club du meilleur livre, Théâtre, 1956, 288 pages, grand in/8 carré, reliure de l'éditeur en pleine toile rouge orné d'une vignette au centre du plat, relié par Babouot, exemplaire numéroté, ouvrage réalisé d'après les maquettes de Massin.
Paris, Pastorelly, 1 volume, in/8, reliures éditeur, 279 pages. Illustrations de André Bertran.
Textes divers, documents.
Paris, Julliard, 1980 1 vol. (185 x 240 mm) de 38 pp. et [3] f. En feuilles, étui-chemise éditeur. Edition originale, avec des illustrations par Marcel Laverdet. Un des 205 premiers exemplaires sur vélin de Rive (n° 5). À l'état de neuf.
0 Une lettre manuscrite de une page, 15 lignes finement manuscrite à l'encre noire par Marcel Pagnol (avec une belle écriture, et signée: Marcel), adressée à : '' Mon beau Michel '', feuillet à l'en-tête imprimé de l'Académie Française, de dimension: 26,5 cms x 20,5 cms. Marcel Pagnol, Aubagne (Bouches-du-Rhône) 1895 - Paris 1974, écrivain, dramaturge, et cinéaste français. Intéressant document relatif à l'exploitation des films français et américain de Marcel Pagnol: '' C'est vrai que mes films français sont arrêtés pour une année, pour faciliter l'exploitation du film américain..', et à leur conservation
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur
Pocket 1998 11x17x2cm. 1998. Poche. La Gloire de mon père est un roman autobiographique de Marcel Pagnol qui raconte son enfance en Provence centré sur la relation d'admiration et de complicité avec son père l'instituteur Joseph Pagnol. L'œuvre évoque avec nostalgie l'insouciance de l'enfance la découverte du monde et la vie familiale dans le cadre provençal
Condição Muito Boa
Paris, éd. Agnès Viénot, 2011, EDITION ORIGINALE, in-4, cartonnage papier plastifié, jaquette photos coul. éd? 192 pp., papier glacé, très nb. photos en coul. et en noir, sommaire des recettes, lexique du parler des collines, bibliographie, filmographie, index des recettes, non de l'ancien propriétaire au bic sur la page de titre, "Des bienfaits in-con-tes-tables de l'authentique Génépi à la truculence des dialogues et à la saveur des recettes, A Table avec Marcel Pagnol est "un velours dans la gargamelle". Une vraie bénédiction : "Il guérit tout !" La fougasse aux olives et au romarin de Pomponette (La Femme du boulanger) ou l'omelette soufflée d'asperges sauvages d'Ugolin (Manon des sources), les fameuses bartavelles à lou pèbre d'aï de l'oncle Jules (La Gloire de mon père), l'anchoïade de Fernandel (Le Schpountz) ou les treize desserts provençaux d'Albertine (Le Château de ma mère), autant de recettes qui débordent des essences de marjolaine, de thym et de figuiers, des fumets des fours à pain, des effluves des caves où repose l'huile d'olive, des embruns marins d'une barque de pêcheur. Et tout comme le pays de Pagnol se confond avec sa famille élargie à sa bande d'amis et à ses acteurs, réjouissez de cette cuisine simple, parfumée et authentique, tous les galavards (gourmand en provençal) et autres gourmands de votre entourage. Vous nous en direz des nouvelles". Pas courant Très bon état, comme neuf
S. n. | s. l. 1974 | 14.50 x 10.50 cm | une feuille
Rare faire-part de remerciement de la famille Pagnol après le décès de Marcel Pagnol survenu le 18 Avril 1974. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
( Marcel Pagnol ) - Norbert Calmels - Louis Amade - Raymond Castans - Gaston Bonheur - Albert Cohen - Jean Dutourd - André Roussin - Georges Simenon - Antoine Blondin - Maurice Druon - Tino Rossi.
Reference : 31212
(1967)
Crédit Commercial de France 1979. In-4 cartonnage éditeur, pleine toile bleue, à l’italienne, non paginé, au format 30,5 x 24,5 m. Couverture avec signature embossé, de Marcel Pagnol en fac-similé. Portrait photographique de Marcel Pagnol en frontispice. Hommages adressés à Marcel Pagnol, reproduits en fac-similés, dont : Louis Amade, Raymond Castans, Gaston Bonheur, Albert Cohen, Jean Dutourd, André Roussin, Georges Simenon, etc. Bien complet du tiré à part de 8 pages avec les textes des retardataires : Antoine Blondin, Norbert Calmels, Maurice Druon et Tino Rossi. Edition originale en très bel état général et en petit tirage.
Vente exclusivement par correspondance. Le libraire ne reçoit, exceptionnellement que sur rendez-vous. Il est préférable de téléphoner avant tout déplacement.Forfait de port pour un livre 10 € sauf si épaisseur supérieure à 3 cm ou valeur supérieure ou égale à 100 €, dans ce cas expédition obligatoire au tarif Colissimo en vigueur. A partir de 2 livres envoi en colissimo obligatoire. Port à la charge de l'acheteur pour le reste du monde.Les Chèques ne sont plus acceptés.Pour destinations extra-planétaire s'adresser à la NASA.Membre du Syndicat Lusitanien Amateurs Morues
Paris Fasquelle Editeurs, sans date 1930 in 4 (23,5x17) 1 volume reliure demi chagrin marron foncé à coins de l'époque, dos à nerfs, couverture conservée, 285 pages. Edition originale tirée à 1000 exemplaires de luxe, celui-ci un des 800 exemplaires numérotés sur vélin teinté pur fil lafuma. Bel envoi autographe signé de Marcel Pagnol à son collaborateur et ami Bienstock (Jean-Wladimir), daté Août 1930. Jean-Wladimir Bienstock, Jitomir 1868 - Paris 1933, avocat, écrivain et traducteur franco-russe. Marcel Pagnol, Aubagne (Bouches-du-Rhône) 1895 - Paris 1974, écrivain, dramaturge, et cinéaste français. Notre exemplaire est de plus enrichi de 22 grandes photographies originales en noir et blanc de scènes des représentations montées sur onglets in fine (beaux tirages argentiques de l'époque). Ce précieux et émouvant ensemble documentaire concerne les tournées et représentations de Topaze ( satire de l'arrivisme ) de Marcel Pagnol en Russie, et principalement les scènes avec décors et les portraits d'acteurs russes. Chacune de ces photographies est légendée en russe au verso. Document original unique pour l'histoire de la diffusion et de l'adaptation de l'oeuvre théâtrale de Marcel Pagnol en Russie durant les années 30. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Signé par l'auteur Ed. numérotée
Phone number : 06 86 01 78 28
État : Très bon état - Année : 1973 - Format : in 8° - Pages : 310pp - Editeur : Pastorelly - Type : Reliure percaline éditeur - Commander rapidement : https://www.bons-livres.fr/livre/marcel-pagnol/8992-le-temps-des-secrets?lrb
Illustrations de Dubout. Tme III des Souvenirs d'enfance (sur trois). Texte définitif. Edition reliée, tête or. Couverture en simili-cuir. Titre manuscrit et signature de Marcel Pagnol reproduits en fac-similé et dorés à chaud. En fin de volume une trentaine de pages de photographies de Marcel Pagnol au lycée puis après la reproduction du discours prononcé par Pagnol lors de l'inauguration d'un lycée à son nom quelques photographies de ce lycée.
Phone number : 09 63 58 85 14
Bidou Henri, Maurois André, Allan Blaise, Becan - Marcel Pagnol
Reference : 26347
(1930)
1930 Bravo. 1930. In-Folio. Broché. BON Etat- 41 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc, in et hors texte. Nombreuses publicités illustrées en noir et blanc..
Sommaire: Les propos de Jules Romains "Topaze"- Les affiches- Marcel Pagnol vu par Becan- Histoire véridique de Topaze par Marcel Pagnol- Quand Marcel Pagnol était au lycée de Marseille Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
9 pages in4 - ratures et corrections -
Beau manuscrit ou il tente le portrait de Marcel Pagnol : -"Faire un portrait de Marcel Pagnol, c'est peindre je ne sais combien d'hommes. Les autres sont un ou deux. Lui, dix, vingt..."-