Paul Nadar | Paris s. d. [1888 - 1900] | 11 x 16.4 cm | Autre
Paris, atelier Nadar, négatif vers 1888, tirage vers 1900-1924. Photographie au format carte de cabinet. Tirage sur papier albuminé contrecollé sur le carton publicitaire de l'atelier Nadar. Maupassant est représenté en buste, de profil gauche. Le carton porte en tête la mention imprimée « P. Nadar » et, dans la marge inférieure, la signature du studio imprimée en rouge. Au verso figurent les adresses du 51 rue d'Anjou et du 53 rue des Mathurins ainsi que les distinctions obtenues par Paul Nadar à l'Exposition universelle de 1900 : hors concours, membre du jury, classe XII. Ces mentions permettent de distinguer nettement la date de la prise de vue de celle de la présente épreuve. Le négatif est généralement daté de 1888, parfois de 1890, tandis que le carton ne peut avoir été imprimé avant l'Exposition universelle de 1900. Il s'agit donc d'un tirage postérieur réalisé par l'atelier à partir d'un négatif plus ancien, probablement entre 1900 et le transfert de l'établissement de la rue d'Anjou en 1924. Paul Nadar, qui travaillait à plein temps dans l'atelier depuis 1876, en assurait la direction artistique et signait la plupart des portraits dès 1880. Une étiquette contrecollée au verso porte : « Gaston Bernard / 174 rue de Rivoli / Paris / Estampes », attestant le passage de l'épreuve chez cette enseigne parisienne. * Au moins deux poses très proches de Maupassant issues de cette séance sont aujourd'hui connues, l'une présentant le profil droit, l'autre le profil gauche, comme ici. Dans cette dernière, le visage presque entièrement détourné du spectateur, la moustache et la ligne très nette du front et du nez composent une silhouette immédiatement reconnaissable. Cette image allait devenir l'un des portraits photographiques les plus diffusés de l'écrivain. Le paradoxe est d'autant plus frappant que Maupassant s'opposa avec constance à la publicité donnée à son visage. Il avait peu de goût pour la construction d'une image publique de l'écrivain et protesta explicitement contre la reproduction de ses portraits. Octave Uzanne, qui l'avait personnellement connu, reproduisit dès 1902 une note autographe dans laquelle Maupassant formulait cette position sans ambiguïté : « Je me suis fait une loi absolue de ne jamais laisser publier mon portrait toutes les fois que je peux l'empêcher. Les exceptions n'ont eu lieu que par surprise. Nos uvres appartiennent au public, mais pas nos figures. » Ce refus explique en partie la relative pauvreté de son iconographie photographique. Uzanne observait déjà, moins de dix ans après sa mort, que les représentations véritables de Maupassant se réduisaient essentiellement à quelques photographies prises de face, de profil ou de trois quarts. Il distinguait tout particulièrement le portrait de 1888, dans lequel il reconnaissait le mieux l'ami disparu : le Maupassant du Horla et de Sur l'eau, alors au sommet de sa célébrité littéraire. La photographie appartient précisément à cette période. En 1888 paraissent Pierre et Jean et Sur l'eau ; Bel-Ami, publié trois ans auparavant, a déjà imposé son auteur auprès d'un vaste public. Le profil Nadar fixe ainsi Maupassant au moment où son visage pouvait naturellement devenir celui d'une célébrité littéraire, au moment même où l'écrivain cherchait à empêcher cette transformation. La présente épreuve est d'autant plus révélatrice qu'elle est postérieure à sa mort. Le négatif conservé par l'atelier continue à être exploité après 1900 sur un carton vantant désormais les distinctions de Paul Nadar. L'image que Maupassant avait voulu soustraire à la curiosité publique lui survit et entre dans le répertoire commercial d'une maison spécialisée dans les portraits de célébrités. La séance photographique devient progressivement iconographie. Rare portrait photographique de Maupassant au format carte de cabinet, tiré après 1900 d'un négatif réalisé vers 1888 par l'atelier Nadar. De l'écrivain qui affirmait que « nos uvres appartiennent au public, mais pas n
Paul Nadar | Paris s. d. [1891] | 11 x 16.5 cm | format carte de cabinet
Photographie originale sur papier albuminé représentant Auguste Rodin, au format carte de cabinet,contrecollée sur carton fort. En marge basse, la signature de Nadar en rouge. Annonces publicitaires au dos en rouge. Une petite zone blanche dans la marge supérieure gauche, quelques imperfections de la plaque de verre dans la même zone, sans atteinte au portrait. Piqûres dans les marges. Rare et emblématique portrait du sculpteur, coiffé en brosse avec des lorgnons, regardant fixement l'objectif. * Le portait rassemble tous les critères du fameux "style Nadar", qui dans son évidence dépouillée, impose sa galerie de portraits comme une des plus fascinantes du XIXe siècle. Dans le fonds Nadar de la bibliothèque nationale de France figurent les quelques rares tirages dessai des portraits de Rodin (le présent portrait figure sous le numéro 9115 B du volume 39). Il semble que Rodin nait posé quune seule fois pour le photographe, qui a pris quatre clichés au total.La séance de pose de cette photographie est souvent datée de 1891 Félix Nadar sest alors retiré des affaires pour se consacrer à ses projets aérostatiques, mais lon sait quil continue sporadiquement à réaliser les portraits dartistes et figures littéraires établies. Nous sommes loin du style « commercial » quon a souvent imputé à son fils Paul, qui prend la charge de latelier en 1886. Cette approche « spartiate » (selon lexpression dUlrich Keller) correspond davantage à la manière de Félix. Le musée Rodin, qui possède un tirage de ce portrait, lui attribue en effet ce cliché - une lettre de Rodin, envoyée à l'Ermitage de Sénart où résidait Félix, confirme cette attribution : « et puis des remerciements encore pour autres choses, des portraits de votre serviteur » (lettre du 18 septembre 1892). Le présent tirage date de la fin des années 1920, comme indique le tampon du studio alors sis dans lancien atelier Léon Bonnat, au 48, rue Bassano. En référence à la première profession de Félix, le tampon du cliché indique « Panthéon Nadar », du nom de la fameuse galerie de centaines de caricatures de célébrités, réunies en une composition panoramique, dont Nadar fait paraître le premier feuillet en 1854. Il envisageait de publier quatre feuillets lithographiés présentant chacun un serpent de mille personnages triés parmi les « gens de lettres, auteurs dramatiques, peintres et sculpteurs, musiciens » réputés. Cest cette entreprise titanesque avortée qui le fera se tourner vers la photographie, dont il sera lun des plus talentueux représentants au XIXe siècle. Par ailleurs, sculpteur et photographe collaborent à la même période sur un projet d'envergure : lorsque Rodin obtient en 1891 la commande d'un monument à Balzac, Nadar met à sa disposition tout ce dont il dispose dans ses archives en particulier le seul portrait au daguerréotype de Balzac pris par Bisson en 1842, que le sculpteur considère comme la « seule effigie fidèle et vraiment ressemblante de lécrivain ». La lettre citée précédemment témoigne également d'un autre projet : «Quel remerciement je vous dois ! Ce sera pour Balzac dont j'irai bientôt consulter l'admirable Daguerreotype, puis pour Baudelaire, que la longue intimité que vous avez eue avec lui va me rendre précieuse pour la conversation que vous me promettez si gentiment avec les portraits. » Superbe portrait au regard dune rare intensité du maître de la sculpture par le maître de la photographie au XIXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nadar | Paris 1878 | 6 x 10.50 cm | une photographie
Photographie originale sur papier albuminé représentant Jules Verne de profil, au format carte de visite, contrecollée sur carton fort de l'atelier Nadar, 51 rue d'Anjou-Saint-Honoré à Paris. Annotation ancienne à la plume au verso identifiant Jules Verne, informations publicitaires imprimées de l'atelier avec la mention « Médaille d'or, Exposition universelle 1878 », et tampon bleu « J. Kuhn, Paris ». Carton à coins arrondis ; très légère usure d'angle, sans autre défaut notable. Le carton utilisé par Nadar, dont la réclame rappelle la médaille d'or obtenue à l'Exposition universelle de 1878, permet de dater ce tirage après cette date. La Bibliothèque nationale de France conserve dans les albums de référence de l'atelier plusieurs portraits de Jules Verne, répertoriés sous les numéros 3436 et 3437 et largement datés entre 1875 et 1895. * Jules Verne et Nadar se connaissent depuis le début des années 1860, au moment où le photographe engage sa spectaculaire campagne en faveur de la locomotion aérienne par le « plus lourd que l'air ». Lorsqu'il fonde en 1863 la Société d'encouragement de la navigation aérienne au moyen du plus lourd que l'air, Verne figure parmi la douzaine de personnalités qui l'entourent ; un papier à en-tête conservé dans les collections verniennes de Nantes le mentionne expressément parmi les censeurs de la Société. La même année, l'écrivain publie « Nadar aéronaute » dans le Musée des Familles, tandis que Nadar fait construire le Géant, immense ballon dont la première ascension a lieu en octobre. Cette proximité passe bientôt de l'aéronautique au roman. Dans De la Terre à la Lune, paru en 1865, Verne donne à l'aventurier français Michel Ardan un nom qui est l'anagramme de Nadar ; le personnage reparaîtra dans Autour de la Lune. Sa description physique prolonge l'hommage en empruntant plusieurs traits à la personnalité exubérante du photographe : « C'était un homme de quarante-deux ans, grand, mais un peu voûté déjà, comme ces cariatides qui portent des balcons sur leurs épaules. Sa tête forte, véritable hure de lion, secouait par instants une chevelure ardente, qui lui faisait une véritable crinière. » Sous le déplacement de quelques lettres, l'ami aéronaute entrait ainsi dans l'univers des Voyages extraordinaires. Lorsque cette carte de visite est tirée, après 1878, Verne est déjà l'auteur du Tour du monde en quatre-vingts jours, de Michel Strogoff, d'Hector Servadac et d'Un capitaine de quinze ans ; Nadar, dont le nom était devenu celui d'un héros vernien treize ans auparavant, fixe à son tour l'image de l'écrivain. Ce portrait réunit ainsi, dans un même objet, la relation personnelle et intellectuelle de deux hommes que les expériences aéronautiques des années 1860 avaient rapprochés : l'atelier Nadar photographie ici l'écrivain qui, sous le nom de Michel Ardan, avait déjà fait entrer son ami dans la fiction. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seul portrait dédicacé connu S.l.n.d. [« Galerie contemporaine, 126 boulevard de Magenta » et « Cliché Nadar, rue d'Anjou-Saint-Honoré, 51 »]. 1 tirage sur papier albuminé (250 x 340 mm), encadré. Célèbre portrait sur papier fin, contrecollé sur carton de la Galerie Contemporaine littéraire (2e série, n°37). Rarissime épreuve dédicacée : «à mon cher Villegeorges, souvenir d'amitié, George Sand»
Ce portrait fait partie de l'une des entreprises éditoriales les plus caractéristiques de la fin du XIXe siècle : La Galerie contemporaine, publiée de 1876 à 1884, réunit 242 biographies illustrées de 410 photographies, dont 241 reproduits en photoglyptie par la maison Goupil & Cie Ce procédé photomécanique nouveau connut pendant trente ans un énorme succès dans la presse et l'édition, grâce à une impression stable, diffusable en grand nombre et bien moins coûteux que les tirages argentiques. George Sand est la première figure féminine à être publiée dans la Galerie Contemporaine. Le portrait reprend l'un des fameux clichés exécutés par Nadar en mars 1864 : une série de huit clichés de la romancière au mois de mars 1864. La bonne dame de Nohant ne s'appréciait pas physiquement, et ne fit confiance qu'à Nadar pour poser, lequel consacra de longues heures à la photographier jusqu'à ce que l'image lui convienne : « Les épreuves de ma photographie n'ont pas encore très bien réussi chez Nadar j'y retourne demain...", écrit-elle à Maurice son fils le 8 mars 1864 à Paris. Ces photographies, restées célèbres, inaugurèrent le début d'une longue série. Nadar qui avait toujours admiré la romancière, l'avait placée en tête de son Panthéon Nadar (1854) et lui avait dédicacé un livre, Quand j'étais étudiant (1856) : « À madame George Sand, enthousiasme fervent et profond respect » ; la romancière deviendra par ailleurs la marraine de son fils Paul. Précieuse épreuve dédicacé par Georges Sand, qui devait décéder l'année même de cette parution, le 8 juin 1876, si bien que les portraits signés sont absolument rarissimes, George Sand n'ayant que peu d'occasions de les avoir en mains. On ne connaît qu'un autre portrait dédicacé de la série Nadar, au petit format carte de cabinet (à Charles-Edouard de Vasson) et quelques autres tirages dans ce même format carte, simplement signés.
Paris : Nadar & Cie, 1864. UN RARE PORTRAIT PHOTOGRAPHIQUE SUR ÉMAIL INÉDIT DU GRAND NADAR
85 x 68 mm, contre-email en fondant blanc constellé de vert turquoise présentant l'inscription manuscrite sur couverte : "Procédé Lafon de Camarsac / [18]64 / Nadar & Cie / 35 Boult des Capucines / 2040", encadrement de velours rouge ancien (131 x 99 mm). La baronne alors âgée de 73 ans, dans l'année même de son décés, vraisemblablement assise dans un fauteuil, pose lascivement, engoncée dans une robe de soie à corset, couverte d'un lourd manteau doublé de fourrure, tête posée sur sa main gauche et regard porté vers l'objectif. « Le mérite des portraits de M. Nadar ne consiste pas seulement dans l'habileté de la pose, qui est tout artistique, il y a là une disposition savante et raisonnée de la lumière, qui atténue ou augmente le jour selon le caractère de la tête et l'instinct de l'opérateur. Nous retrouvons de plus dans le tirage des épreuves une recherche délicate de l'harmonie et des tons légèrement estompés qui adoucissent de leur pénombre les arêtes des contours. » (Henri Tournier, 1859). Le procédé de Lafon de Camarsac consisterait en un positif issu d'un collodion sur plaque de verre que l'on transférait sur une plaque émaillée pour être passée au feu de moufle (petit feu) puis mise en couverte (?) donnant une image devenue inaltérable. Après 1864 et la stabilisation du procédé au charbon de Poitevin, Lafon de Camarsac l'aurait intégré. Une évolution de son procédé introduisit la couleur par l'utilisation de pigments céramiques. Répondant au souci d'intégration de l'image photographique aux arts du feu (céramique, émail, verrerie), en carreaux, en médaillons, l'émail photographique se prêtaient à de multiples usages : portraits miniatures, médaillons, bibelots divers. C'est l'art funéraire qui y a eu le plus massivement recours, avec les portraits de défunts intégrés aux pierres tombales, en particulier dans les pays méditerranéens. La BnF présenterait dans ses collections un peu moins d'une trentaine d'émaux photographiques dont trois de Lafon de Camarsac et huit de Nadar ou de son atelier. Aucun de ces derniers n'est désigné comme d'après le procédé de Lafon de Camarsac. Nadar utilise par contre à plusieurs reprises le « procédé Deroche ». Mathieu-Deroche, son voisin au 39 bd des Capucines, avait obtenu une licence pour utiliser la méthode de Poitevin, l'autre spécialiste de la photographie sur émail, et s'était formé chez Lafon de Camarsac. Malgré nos recherches, nous n'avons pu localiser d'autres émaux selon le procédé Lafont de Camarsac issus de chez Nadar. Blanche-Cécile-Alexandrine-Géraldine van Tengnagell (1791-1864), épousa en 1910 le baron Louis Regnault (1770-1839), intendant des armées du roi de France. Pierre Michel Marie Alcide Lafon de Camarsac (1821-1905) est l'inventeur des émaux photographiques, procédé photographique pour lequel il déposa un brevet en 1854; il obtint la médaille d'or à l'Exposition universelle de 1867. Le rapport de ladite exposition précise qu'à cette date Lafon de Camarsac avait livré plus de 15000 émaux ! (Exposition universelle de Paris en 1867: documents et rapports, Volume 1, p. 428). Bibliographie : Erika Speel, Dictionary of Enamelling: History and Techniques, Routledge, 2018.
Gustave Le Vavasseur. Poète né à Argentan (Orne), ami de Baudelaire. 1819-1896. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun. L'initiale N qui est la signature de Nadar pour ces caricatures, se trouve en bas à gauche mais a étét incluse dans le titre de l'œuvre par Nadar lui-même. Panthéon Nadar 246. Très proche du n° 162 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Ne se trouve pas à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 2 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 19 x 15,5 cm
édition originale
Nadar | Paris 1856 | 6.50 x 10.50 cm | une feuille
Épreuve photographique originale représentant Alfred de Vigny assis de profil dans un fauteuil de velours, montée anciennement sur carton rigide gris. Le poète, les bras croisés, porte son regard hors du champ ; sa main droite tient un porte-mine. Ancienne légende manuscrite à la plume dans la marge inférieure du montage : « Le C.te Alfred de Vigny » ; « NADAR » inscrit en capitales dans la marge droite. Photographie provenant d'un album de collectionneur. Petite lacune superficielle au montage, visible au premier plan sous la main du modèle. La composition appartient aux premières séances consacrées par Nadar à Vigny. Le musée d'Orsay conserve notamment un portrait daté vers 1854 montrant l'écrivain dans une pose très voisine, assis de profil sur un fond volontairement dépouillé ; cette iconographie devait également connaître une diffusion ultérieure sous différents formats. Au milieu des années 1850, Alfred de Vigny est depuis longtemps l'une des grandes figures du romantisme français, tandis que sa présence dans la vie littéraire et mondaine s'est faite plus discrète. Il travaille encore aux poèmes philosophiques qui seront réunis après sa mort dans Les Destinées. Le portrait donné par Nadar semble répondre à l'image tardive que l'écrivain construit de lui-même : aucune mise en scène spectaculaire, presque aucun accessoire, seulement la raideur maîtrisée de la pose, le profil nettement découpé et le regard porté au loin. Le porte-mine conservé dans sa main droite introduit dans cette composition austère la seule allusion évidente à l'écrivain. L'attitude demeure pourtant moins celle d'un homme surpris au travail que celle d'un auteur composant sa propre effigie : les bras repliés ferment la silhouette, tandis que le profil soustrait le regard à celui du spectateur. Dans cette économie de moyens, le portrait rejoint singulièrement l'image de réserve, de distance et de maîtrise que Vigny avait progressivement attachée à sa personne. Un petit insigne paraît orner son col, probablement la rosette de la Légion d'honneur. Vigny, chevalier depuis 1833, fut élevé au grade d'officier en 1856 ; ce détail s'accorde ainsi avec une datation au milieu de la décennie. Nadar se trouve alors lui-même au commencement de la période la plus inventive de son uvre photographique. Installé rue Saint-Lazare, il abandonne volontiers les décors et accessoires qui encombrent encore une grande partie du portrait commercial pour concentrer l'image sur la physionomie, la posture et la présence du modèle. Vigny appartient ainsi à la première génération d'écrivains dont il fixe l'image, au moment où la photographie commence à déterminer durablement le visage public des hommes de lettres. Par la sévérité de sa pose et l'extrême sobriété de son dispositif, ce portrait s'accorde pleinement à l'image tardive que Vigny voulut laisser de lui-même ; réalisé dans les premières années de Nadar photographe, il associe la construction presque hiératique de l'écrivain à l'un des moments fondateurs du portrait littéraire français. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
0 1 lettre manuscrite de 1 page sur papier à en-tête de la '' Compagnie générale aérostatique et de l'autolocomotion aérienne, Siège provisoire: Boulevard des Capucines, 35 '' à Paris, signée par Nadar à l'éditeur français Edouard Dentu: lettre insistante à l'attention de son éditeur: Mon cher Dentu Je vous attends, par votre parole et ne puis plus vous attendre... Relative aux difficultés de cette expérience aéronautique intitiée par Félix Nadar, mais qu'il abandonnera faute de moyens suffisants (lettre non datée, de format: 210mm x 135mm). Dentu édite en 1864 l'ouvrage de Nadar titré: A terre & en l'air. Mémoires du Géant. Avec une introduction par M. Babinet. Henri-Justin-Edouard Dentu, Paris 1830 - 1884, éditeur et libraire français. Félix Tournachon, dit Nadar, 1820-1910, écrivain, aéronaute, caricaturiste et photographe français, initiateur de la photographie aérienne. En 1863, à l'initiative de Nadar sera fondé en association avec Gabriel de La Landelle: ''La Société d'encouragement de la locomotion aérienne au moyen du plus lourd que l'air '', à l'origine du premier vol du ballon "Le Géant" en 1863, et du développement d'un prototype d'hélice de propulsion aéronautique qui servira à Jules Verne de modèle pour l'Albatros dans son roman Robur le Conquérant (1886)
Très bon Pas de couverture Signé par l'auteur manuscrit original de l'auteur
London, Secker & Warburg, 1976; in 4, 1 frontispice, (2), 298pp., nombreuses reproductions dans le texte, cartonnage éditeur
---- EDITION ORIGINALE ---- Félix Tournachon - Le bon Nadar - Nadar in the Studio - The first Nadar - Eighty portraits by Nadar - The atelier Nadar (the arts of the Belle Epoque, leading figures of the day, la vie parisienne)**3841/CAV.F3
--Rare très grand format avec bel envoi autographe signé de Nadar--NADAR (Félix Tournachon, dit).
Reference : 13779
Photographie originale d'un format exceptionnellement grand (44 x 35 cm), sur papier albuminé avec importants rehauts de gouache marron dans les cheveux, la robe, les chaussures et dans le décor, contrecollée sur carton, papier bleu collé au verso.Tirage viré au sépia, taches de gouache sur le visage de l'enfant, traces de montage ancien au verso
Envoi autographe signé et daté de Nadar à l'encre rouge en bas à gauche : "A mon cher et bon ami Alfred Verin (ou Perin ?), Nadar, Paris 1877". La célèbre signature de Nadar est ici particulièrement graphique.
[Nadar] - Nadar (Félix Tournachon), François Caradec (préface)
Reference : 0520
(1977)
Paris, Pierre Horay, 1977. Édition originale du tout premier livre rééditant les caricatures de Nadar parues dans "La revue comique à l'usage des gens sérieux" de novembre 1848 à 1849. Préface de François Caradec. In-4 broché de 28 x 21 cm, 32 pp. non paginées. Couverture un peu salie, jaunissements aux première et dernière pages, le reste du livre en excellent état. Discrète étiquette d'une librairie de São Paulo en page de titre. "Mossieu Réac est, sans doute, un opportuniste politique et un charlatan. Au cours de sa vie, il exerce de nombreux métiers et exprime diverses opinions politiques : il est d’abord financier, puis journaliste, et puis homme politique. Son cœur est légitimiste, mais il se fait passer pour un républicain, pour un socialiste, ou pour un orléaniste. Dès sa première enfance, il est arrogant et égoïste : il passe trop de temps « dans le ventre de sa mère » et il « mord sa nourrice ». Même pendant son enfance, il est opportuniste, avare, et il vit sans principes moraux : « jaloux d’obtenir quelque palme et trop cancre pour la devoir à son mérite, il achète la composition d’un camarade ». Il n’y rien dans le caractère de Réac qui échappe à la logique économique." (Mélanie Conroy, "Comment se vendre : L’escroquerie et le marketing dans La vie publique et privée de Mossieu Réac (1848-1849) de Nadar", Médias 19, 2013) Ami de Jules Verne, photographe pionnier, caricaturiste de talent, Nadar fut aussi animé par une véritable obsession contre Napoléon III. Suite à une interdiction de caricaturer des personnes reconnaissables, il inventa un personnage archétypal : "Mossieu Réac", censé viser toute une classe sociale.
S'il n'eut qu'une existence brève, le personnage de Mossieu Réac semble en avoir inspiré beaucoup d'autres, jusqu'au "beauf" créé beaucoup plus tard par Cabu.
Paris, E. Dentu, 1865, in-12, [14]-XX-439-(1bl.) pp, Demi-chagrin vert de l'époque, titre doré, Cette seconde édition enrichie d'une gravure et d'une carte porte le millésime 1865, parue à la fin de 1864, elle était annoncée dans le journal général de la librairie (2e s, T. VIII, 1864 pp. 1248.) Le livre retrace les deux ascensions du "Géant", ce ballon de taille gigantesque de 45 mètres de haut construit sous la direction de Nadar en. Le 4 octobre 1863, s'élève dans les airs jusqu'à Meaux. Le 19 octobre en présence de l'Empereur et de la Reine Hortense, en compagnie de sa femme, il renouvelle sa tentative. Après 15 heures 27 minutes de vol, le Géant atterrit durement aux environs de Neubourg, il est traîné au sol pendant près d'une heure. Nadar et son épouse, grièvement blessés, sont transportés à Hanovre sous la protection du Roi. Envoi de l'auteur "à [s]on bon ami Lucien Puteaux" daté de 1864. On connait une photo par Nadar de Lucien Puteaux, conseiller municipal, auteur d'un ouvrage sur le siège de Paris. Etiquette ex-libris en pied du titre. On sait que M. Lucien Puteaux proposa à la ville d'acheter la collection aérostatique de Nadar pour le Musée Carnavalet. (Procès-verbal du conseil municipal de Paris du 8 juin 1896, p. 790). Les premières démarches de Nadar pour vendre sa collection à la Ville de Paris avaient commencées en 1881 avec Jules Cousin, alors directeur du musée Carnavalet et de la Bibliothèque historique, Il ne mena pas la procédure à terme. La vente à la Ville, n'intervint finalement qu'en 1897 Acquisition approuvée au Conseil municipal le 11 octobre 1897, signalée au Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris du 10 décembre 1897 (BMO, 1897, no333, p. 9). Brockett, 8972. Bel exemplaire. Petite tache au dos, quelques rousseurs. Couverture rigide
Bon [14]-XX-439-(1bl.) pp.
Office général de Photographie | Paris Janvier-Décembre 1893 | 18.50 x 27 cm | 12 fascicules brochés
Edition originale. Troisième année complète en 12 numéros de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contribution de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... Parmi les nombreux sujets traités, on trouvera la chronophotographie, l'obtention des couleurs, ciels en photographie, Le pélerinage de la Mecque (très belle héliogravure hors texte de la cérémonie du grand çalat)... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Quelques rares et infimes mouillures marginales et petites déchirures sans gravité, sinon très beaux exemplaires non coupés formant un ensemble d'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Marseille, Parenthèses / Museés,Editions Parenthèses 2001 In-4 ( 300 X 210 mm ) de 124 pages, broché sous couverture illustrée rempliée.
Illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte. Exposition au musée du Vieux-Marseille 2 novembre 2001 - 31 Janvier 2002. Très bel exemplaire. Une ville en quête de modernité par Temime. La représentation urbaine : de la photographie au "cliché" par Morel-Deledalle. Les ateliers de photographie de portraits à Marseille de 1850 à 1910 par Benarroche. La photographie en sa diversité et sa permanence par Arrouye. De Nadar à Detaille par Detaille. La Canebière au temps de Nadar par Drocourt. les restaurations ( 2000-2001 ), un atelier de photographie vers 1900. Glossaire. Orientation bibliographique. Liste des oeuvres exposées.
Pierre Pétroz. Écrivain, important critique d'art du milieu du XIXè. 1819-1891. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun. Panthéon Nadar 69. Très proche du n° 209 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin très proche se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 16 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,7 x 15,9 cm
édition originale
Célèbre pamphlétaire, très opposé à Louis-Philippe. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun. Panthéon Nadar ?. Voir le n° 55 de la vente à Drouot du 3/12/2004, qui représente son fils Louis (figure au Panthéon Nadar sous le n° 109, ainsi qu'à la BN). Nadar avait-il envisagé de faire figurer le père dans son Panthéon ? Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 23 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,4 x 15,7 cm
édition originale
Journaliste né à Laon en 1814. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun, titré en bas au centre. Initiale N pour Nadar en bas à droite. Panthéon Nadar 52. Voir le n° 175 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin proche se trouve à la B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 28 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,2 x 15,2 cm
édition originale
Écrivain. Paris 1826-1869. Dessin au fusain et à l'estompe rehaussé de gouache sur papier brun, titré en bas au centre et signé de l'initiale sur la droite. Panthéon Nadar 215. Voir le n° 75 de la vente à Drouot du 3/12/2004 (5300 €). Un dessin proche se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Ces trois dessins sont tous signés de Nadar qui semble avoir accordé une grande importance à ce personnage. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 66 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 23,3 x 15 cm
édition originale
Journaliste républicain. Issoire 1811- Méry-sur-Oise 1884. Aquarelle, gouache sur papier brun, titré en bas au centr et signé de l'initiale sur la droite. Panthéon Nadar 74. Voir le n° 5 de la vente à Drouot du 3/12/2004. Un dessin proche mais non gouaché, se trouve à La B.N. dont on sait qu'elle avait acquis nombre de dessins définitifs ou préparatoires au Panthéon Nadar. Ces trois dessins sont tous signés de Nadar qui semble avoir accordé une grande importance à ce personnage. Sous chemise fermée. Cette chemise ancienne porte le n° 10 : probablement de la vente du banquier Millaud vers 1865. Très bon Paris 1851/57 24 x 15,8 cm
édition originale
Office général de la photographie | Paris Octobre 1891 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Petites déchirures marginales avec infimes manques sur les plats, traces angulaires de papier kraft qui protégeait la revue sur les plats, agréable état intérieur. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Office général de la photographie | Paris 30 Mai 1894 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Pâles et légères mouillures marginales sans gravité sur les plats, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Office général de la photographie | Paris 30 Juillet 1894 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Une petite trace de papier kraft qui protégeait initialement ce numéro, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Office général de la photographie | Paris 30 Août 1894 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Une petite trace de papier kraft qui protégeait initialement ce numéro, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Office général de la photographie | Paris 30 Septembre 1894 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Pâles et légères mouillures marginales en pieds des plats, agréable exemplaire. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Office général de la photographie | Paris 30 Septembre 1893 | 18.50 x 27 cm | broché
Edition originale de cette rarissime revue savante fondée et dirigée par Paul Nadar. Chaque exemplaire comporte au moins deux hors texte dont une planche de clichés photographiques de Nadar et une photographie souvent reproduite en héliogravure. Contributions de P. Nadar, A. et L. Lumière, A. Marey, G. Geffroy, J. Grand-Carteret, J. Demarçay, Davison, S. Ferrand, H. Fourtier, C. Gravier, A. Guerronnan, Ponton d'Amécourt, H. Reeb, L. Vidal, J. Waterhouse... « Nous pensons faire oeuvre de progrès en intéressant encore davantage le public à cette découverte toute française de la Photographie... ». Ainsi, Paul Nadar achevait-il son introduction en guise de présentation de cette précieuse revue, contenant un cliché du célèbre photographe par numéro. A l'origine de la création de Paris-photographe, P. Nadar explique l'inexistence d'une luxueuse revue de photographie en France, contrairement aux magnifiques publications étrangères. Bel exemplaire. D'une insigne rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -