Alexandre Martin | Paris 1865 | 6 x 10.50 cm | une feuille
Photographie en pied de Alphonse de Lamartine à l'albumine au format carte de visite, réalisé par Adolphe Alexandre Martin. Photographie montée sur carton au nom de A. Martin. Publicité du photographe au dos. Belle épreuve. Cette séance de pose chez Martin fournit plusieurs photographies de l'écrivain, à la pose légèrement différente. On trouve cette même photographie au musée Lamartine, l'écrivain dans une pose différente, assis sur le fauteuil que l'on voit en arrière plan, avec un plaid sur les genoux ; le musée d'orsay en possède une, l'écrivain toujours assis, mais sans le plaid. Cette séance de poses est la dernière de Lamartine, elle le montre peu avant son décès. Par ailleurs on ne connait pas exactement la date de la séance chez Martin. Les différentes épreuves que nous avons rencontrées dans des poses différentes possèdent la même adresse au dos : rue Nve Saint Augustin. Adolphe Alexandre Martin fut un pionnier de la photographie, il est l'inventeur du ferrotype en 1853, remplaçant les plaques de verre par des plaques de fer recouvertes d'un vernis au collodion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[ASSOCIATION DES ECRIVAINS VAUDOIS] BEAUSIRE Pierre; BLANC Géo H.; BONNARD André; BORCHANNE René; BOVARD René; BRASSELER Louis; BUENZOD Emmanuel; BUDRY Paul; BURNAND René; CHAMPVENT Hélène; CHESSEX Robert; COLOMB Catherine; CRISINEL Edmond-Henri; CURCHOD Alice; DAVID-PERRET Madame; DELHORBE Cécile; DURWARD Renée J.; FRANCILLON Clarisse; GILLARD Edmond; KOLLBRUNER Berthe; LANDRY C.-F.; MANGANEL Ernest; MARTIN Auguste; MARTIN Vio; MATTER-ESTOPPEY Marthe; MATTHEY Pierre-Louis; MERCANTON Jacques; MEYER Louise; MONTMOLLIN Eric de; MOSER Jean; PERROCHON Henri; POLIAKOVA Maria; REYMOND Marie-Louise; ROCHAT-CENISE Charles; ROUD Gustave; SAVARY Léon; SIMOND Daniel; THOMI William; TROILLET Gilbert; VALLOTTON Henry; VERLY Albert; VUILLEMIN Berthe; WILD Alfred et BATAILLARD A.-J.:
Reference : 12735
(1947)
[Lausanne], [Association des écrivains vaudois - AEV], [1947]. In-4 de [106] pages, plein parchemin muet, orné au premier plat d'une composition originale du peintre Jean-Jacques Mennet. Sous emboîtage avec dos toilé muet. La maison Mayer & Soutter à Lausanne a soigné la reliure de ces pages autographes.
Outre la peinture sur le premier plat, cet album est illustré d’un dessin à la plume et d’une gouache en couleurs contrecollée de Jean-Jacques Mennet; mais également de 26 photographies (Blanc, Borchanne, Burnand, Catherine Colomb, David-Perret, Delhorbe, Gillard, Vio Martin, Maria Poliakova, Marie-Louise Reymond, Roud, Léon Savary, Vallotton et Wild) - un dessin original à la plume de Géa Augsbourg, illustrant le texte de Budry, 2 dessins originaux à la mine de plomb de Louise Meyer, et enfin deux reproductions: un portrait de Rochat-Cenise par Philippe Grobéty et un dessin de Robert Hainard. On notera la photo de Gustave Roud ainsi légendée «Le vrai cueilleur de fruits" (16,5 x 22,5 cm) en regard du "vain cueilleur de phrases" portrait (4,5 x 3,5 cm) de Roud. Époustouflant ensemble de 44 manuscrits d'écrivains de l'association, qui se compose d'une page manuscrite par auteur, parfois recto-verso. Certains ont recopié un passage d'un livre édité, d'autres livrent ici des inédits, certains le mentionnant, comme Buenzod, Chessex ou Alice Curchod. Pièce unique, constituée à l'occasion de la 3ème journée du livre vaudois qui se déroula dans les salons du Foyer du Théâtre, à Lausanne, le 29 novembre 1947. L'association, crée en 1944, avait alors trois ans d'âge. Elle regroupait à ses débuts 40 écrivains, dont Ramuz, qui est absent de cet ensemble puisque décédé en mai de la même année. Les "journées du livre vaudois" permettaient au public de rencontrer les écrivains, qui y vendaient et dédicaçaient leurs ouvrages. Rebaptisée depuis "Association vaudoise des écrivains", elle est toujours active à ce jour et remet encore, tous les deux ans, le Prix des écrivains vaudois à un auteur dont l'ampleur et la qualité de l'oeuvre littéraire est reconnue comme majeure. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
MAQUETTE MANUSCRITE DE L'OUVRAGE : MARTIN /BELOUZE / PROVENCE ET COMTAT/ sans la page de titre,sans signatures, sans date - en feuilles -EUGÈNE MARTIN POÈTE PROVENÇAL INTRODUCTION DE FRÉDÉRIC MISTRAL (abscente) ILLUSTRATIONS ht DE JOSEPH BELOUZE (imprimées) PROVENCE ET COMTAT 2 très gros registres en feuilles en partie imprimée jusqu'a la page 48 et manuscrites au delà ( 2 écritures differentes ) : Eugène Martin, poète provençal et Félibre Mainteneur historien et archéologue ont composé le texte de cet ouvrage,sans l'introduction de Frédéric Mistral Neveu (laissé vide). Nombreuses illustrations collées dans le texte et a pleine page BON ÉTAT.Les textes composés en caractères Peignot d'origine, couvrent les premieres pages, la suite est manuscrite et s'interrompt à la page 220 .Pagination continue au crayon papier comme les titres et sommaires.Sous 2 chemises numérotées 1 (jusqu'a p.142) et 2 (de la page 143 à 184 écrites,puis juste cadre et images jusqu'à 198, suivi d'écriture (2) jusqu'à p.220 suivi d'un cadre vide avec images jusqu'à p. 276 .Pagination differente que l'édition T1: 142p.-T.2 :132p.
Une belle évocation des principaux sites de la Provence et du Comtat Venaissin, joliment illustré par Joseph Belouze.nombreuses illustrations : dont 29 planches à pleine page tirées en sanguine (15+14), et 89 dessins dans le texte,soit 15 planches à pleine page tirées en sanguine au tome I, 14 au tome II et 40 dessins dans le texte (dont 14 vignettes de titre et culs-de-lampe en couleur) au tome I, 49 (dont 17 en couleur) au tome II. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
A Vésenaz, près Genève, Pierre Cailler, collection "Écrits de peintres" n°3, 1946. In-12 broché de 218-[4] pages, couverture grise à rabats. Exemplaire sur papier blanc apprêté (n°12).
Illustré de 18 lithographies originales de Eugène Martin, Wilhelm Gimmi, Jean-Jacques Lüscher, Guinand, Georges Dessouslavy, Hans Schoellhorn, Lucien Jaggi, Victor Surbeck, Maurice Barraud, Raoul Domenjoz, Charles Chinet, Max Gubler, Alexandre Blanchet, Leonhard Meisser, Benjamin Vautier, Emile Hornung, Paul Barth et Martin Lauterburg. Avec un bel envoi à la plume de l'auteur. Edition originale. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Paris, Emil Paul frères, 1927. In-8 broché, couverture rempliée.
Illustré par Charles Martin de 10 compositions dont 6 coloriées au pochoir. Tiré à 200 exemplaires sur vergé d'Arches (131). On joint un petit dessin original de Charles Martin. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
George R.R. MARTIN - Jean SOLA (Trad.) - Patrick MARCEL (Trad.)
Reference : 89551
(2012)
J'ai lu | Paris 2012-2015 | 13 x 19 cm pour les 5 vol., 14,5 x 20 cm pour le coffret du vol. 1 | broché, sous coffret pour le vol. 1
Précieux ensemble des quatre premiers volumes de lédition intégrale, respectant le découpage original américain. Le volume 1, présenté dans un coffret en métal à lettres repoussées et enrichi dune carte dépliante du domaine de Westeros, est un exemplaire du tout premier tirage collector français publié en 2012, particulièrement recherché pour sa rareté. Les tomes 2 et 3 sont des tirages de 2013, le tome 4 de 2014. Tous les volumes sont enrichis dune exceptionnelle signature autographe de George R.R. Martin sur la page de titre réalisée à loccasion de lunique séance de signature que lauteur a consacrée à ses fans français, à Dijon le 3juillet 2014. Le cinquième volume ne paraîtra quen 2015. Couvertures illustrées en couleurs à rabats. Coins légèrement émoussés, discrets frottements dusage aux dos des volumes 2 et 3, traces de plis anciens à langle du plat supérieur du volume 3, à langle du plat inférieur du volume4 et sur le premier rabat du volume 3, tranches faiblement jaunies ou noircies pour les volumes 2, 3 et 4. Coffret légèrement frotté sur le dos et les plats. * Pour cette séance de signature, la seule à ce jour que lauteur ait donnée sur le sol français, George R.R. Martin a choisi Dijon et la région bourguignonne, terre des Ducs de Bourgogne et des Rois maudits de Maurice Druon, qui lont tous deux inspiré dans sa conception de son roman. Rare ensemble comprenant les quatre premiers volumes de lédition intégrale Jai lu de la célèbre saga, exceptionnellement enrichis de la signature autographe de George R.R. Martin sur tous les volumes parus alors, dont le tome 1 en tirage collector. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Pfeiffer & Assant | Alger 1927 | 13.7 x 22.5 cm | Relié
Nouvelle édition illustrée de 2 photographies hors-texte, mention de mille. Reliure à la bradel en demi toile bordeaux, dos lisse, premier plat de couverture illustré et taché conservé, plats de papier marbré, reliure moderne. Quelques rousseurs marginales. L'ouvrage est signé de Chevalier X, pseudonyme du capitaine Martin. Envoi autographe daté et signé du capitaine Martin à Hardy (Jean Tardy, 1902-1987, très célèbre illusionniste) : "A mon ami Hardy pour son grand succès du Casino du 12 mars 1929 Alger. Chevalier X alias Martin. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1912 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampes originales en couleur réalisées par Charles Martin et G.K. Benda, tirées sur papier vergé et signées en haut à gauche de la planche pour la première et en bas à droite pour la seconde. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le
20 Février 1926 | 21.50 x 13.50 cm | un feuillet recto verso
Lettre autographe datée et signée d'Henri Martin, peintre post-impressionniste qui fut l'élève de Jean-Paul Laurens, 20 lignes rédigées à l'encre noire. Pliure centrale inhérente à l'envoi postal. En fin de missive, quelques notes de calcul à l'encre noire probablement tracées par le récipiendaire. * Henri Martin est contrarié dans son projet de tryptique qu'une municipalité désire lui commander : "De Monzie est venu à l'inauguration de mon exposition et nous avons parlé du projet de la mairie. Il m'a demandé de lui laisser la porte qui devait former le panneau central de mon triptyque. Je lui ai dit que si on devait le supprimer je renonçais à ce travail.", c'est pourquoi il prend conseil auprès de son correspondant : "Mais alors dans les salles du haut ne pourrait-on pas trouver l'emplacement désiré. Ce serait d'ailleurs plus prudent au point de vue conservation de mes peintures car enfin dans le vestibule du bas - il faut penser à la poussière de la route. Voudriez-vous regarder et me dire si vous voyez une place." "Il s'agit probablement du projet du "monument aux morts" pour la mairie de Cahors. Ce projet, soutenu par l'influent politique Anatole de Monzie, a mis plus de 10 ans à aboutir. La peinture est aujourd'hui conservée au musée de Cahors." (Nous remercions Mme Marie-Anne Destrebecq-Martin pour sa précieuse aide à l'élaboration de cette description). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1948 Editions de la Seule France Paris, 1948; une plaquette brochée. 39 pages. Edition originale. Un des exemplaires sur Lafuma,tirage limité à 625 ex., Peu fréquent. Octave Martin est un pseudonyme de Charles Maurras.
bon état, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Broché - 15 x 19,5 - 154 pp - année 1949 - Imprimerie du Journal de Geneve - illustrations -
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
L’age d’homme 1990 In-8 broché 23 cm sur 15. 311 pages. Bon état d’occasion.
Cet ouvrage si plaisant à lire, fait de ses lecteurs les témoins muets d’une vie intensément vécue en leur faisant assister à la naissance des oeuvres de Frank Martin. Bon état d’occasion
Paris, Furne, Jouvet et Cie 1888 17 volumes. In-8 23 x 14 cm. Reliures de l’époque demi-basane fauve, dos à nerfs ornés de filets et encadrés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison maroquin rouge et vert, environ 600 pp. par volume. Reliures légèrement frottées. Bon ensemble.
L’Histoire de France de Henri Martin (1810-1883) est la plus diffusée de son époque avec celle de Jules Michelet. Bon état d’occasion
Daumier, Honore ,Saint-Amand (1797-1885) la france dramatique la porte saint martin ,Antier, Benjamin, Lemaître, Frédérick , la france dramatique au XIXe siécle
Reference : 20400
(1835)
1835 Paris : J.-N. Barba, 1835, grand IN8,t-reliure demi chagrin rouge,dos a caisson dorés.paginé. 275-302p. la france dramatique la porte saint martin.exemplaire truffé d’une lithographie originale de Daumier, Honore. lithographie sur velin blanc ROBERT Macaire Caricaturana 1,coloriée,plis et trous de reliure,coupée au texte,bon etat
bon etat tres rare Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1861 - Paris, Pagnerre, 1861. In-12, XII-298 pages ; des rousseurs, reliure demi chagrin tabac,dos à nerfs, envoi autographe AUTEUR ,bon état.
(Représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative) Armand Barbès, condamné à mort en 1839 pour tentative d’insurrection et amnistié par Louis-Philippe, est envoyé au Mont-Saint-Michel le 17 juillet 1839 avec trois autres condamnés dont Martin-Bernard, qui laissera un récit détaillé de son séjour. Blanqui et cinq autres insurgés les rejoignent le 6 février 1840.Les détenus luttent dès leur arrivée contre les rigueurs de l’isolement cellulaire, se parlant par les croisées, les conduits de cheminée et à travers les parois et contactant aussi les habitants du Mont. Barbès, Martin-Bernard et Delsade réussissent à ouvrir les portes de leurs chambres pour se réunir. Découverts en avril 1841, ils sont sanctionnés par un premier emprisonnement dans les loges du Mont. L’administration fait alors équiper leurs cellules du Petit et du Grand Exil de doubles grilles, pour empêcher les prisonniers de s’approcher des croisées. Dans la nuit du 10 au 11 février 1842, Barbès, Blanqui et quelques autres tentent de s’évader, par temps de brouillard, à l’aide d’une corde de draps noués. Barbès descend le premier mais se blesse en tombant et fait échouer la tentative. Tous sont à nouveau enfermés dans les loges où Barbès contracte cette fois la phtisie. Toute la presse d’opposition condamne le régime cellulaire et les doubles grilles.edition of this 'prison-literature' classic: during the trial following his imprisonment together with Blanqui et Barbès for taking part in the Seasons-Uprising ('l'insurrection dite des Saisons') Bernard refused to defend himself in the Chamber of Peers (Chambre des Pairs) calling his opponents ''my enemies, not my judges'' which resulted in his deportation to Mont-Saint-Michel. . Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris : A. Colin,1926,336 p. ; 22 cm Fac-sim. de l'éd. de Paris 1826.numeroté,non coupé,etat neuf,seul ce volume concerne l'Empire, Très techniques, ces mémoires visent à justifier la gestion de Gaudin qui avait été l'objet d'attaques sous la Restauration. Ils n'en sont pas moins d'une grande importance pour l'histoire des finances impériales (Tulard, 600).Tirage limité à 1100 exemplaires numérotés.
Reprint of the original and rare work, published in 1826 (volumes 1 & 2), and 1834 (volume 3, the supplement to the memoirs, and nearly always lacking). These memoirs deal almost exclusively with finance. Martin Michel Charles Gaudin, duc de Gaëte (1756-1841), was placed at the age of seventeen in the office of the ministry of finance. In 1791 he was appointed one of the commissioners of the national treasury. He resigned office at the breaking out of the Terror and refused the portfolio of finance under the Directory contenting himself with being the general commissioner of the post office, but accepted it after the 18th brumaire from the hands of the First Consul. He continued to hold his office up to the fall of the empire, and during the Hundred Days. He assisted in the reorganisation of the administration of the system of finance. In the present work, published to defend his financial administration against attacks from the more ardent among the Legitimists, the Duc de Gaëte states that, when he first entered the ministry, the treasury only possessed in cash the miserable sum of 177,000 francs. He adds that on principle and from the first day he assumed office he pursued two main objects: first, to improve and consolidate (the national) credit by looking carefully after the interests of the creditors of the state; and second, to bring the ordinary revenue to the necessary level by taxes on consumption. He also successfully organised the system of collecting the taxes and the execution of the general land survey (Cadastre) by the law of the 15th of September 1807. Gaudin ranks as the author of the modern system of French financial administration, acting on the opinion he had expressed in his Notice Historique, that at the time of the outbreak of the revolution, the national assembly 'might easily have ameliorated the older system instead of destroying it'. (Palgrave II, pp. 176/7). Gaudin is always described as honest, methodical and intelligent and proved to be one of the most capable financial ministers in French history, being responsible for all those Napoleonic measures which so splendidly restored the nation's shattered finances. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris. Charpentier. 1841. 1 vol. in-12, 483p.;demi-veau rouge, dos a nerfs orne.Quelques rousseurs.,manque au coin page de garde et faux titre,
Martin aborde dans ce traite des themes tels que : l'influence des femmes, la necessite de leur education, la psychologie et la philosophie de la mere de famille, la religion de la mere de famille.Cet ouvrage dû à un fervent disciple et ami de Bernardin de Saint-Pierre et professeur à l'Athénée, fut constamment réédité au cours du XIXe siècle. "Ce livre a le mérite d'avoir été hautement revendiqué, au lendemain de la loi de 1833 qui n'avait pas statué sur la question des écoles des filles, la part prépondérante de la femme dans le relèvement des classes populaires et de toutes les classes sociales par l'éducation". Buisson, p 1241. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Hachette, 1872.IN12 demi basane noire,dos a caissons dorés,2e édition,246 p.: fig. ;
bon etat Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Feuillet d'Art 1919/20,numéro IV,planche du tirage sur Japon,numérotée au crayon et signée dans la planche, bon état,
A fine impression in fine condition with full margins Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, paris 1856
Reference : 22838
(1856)
Paris 1856 une carte de visite avec nom et adresse et la déclinaison de ce que la MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, Paris vend et peut fabriquer, imprimée en noir sur papier bristol crème et orné d'une vignette représentant "Saint-Martin fendant son manteau pour le donner à un pauvre" au centre en noir, médaillon en haut à gauche avec le profil de napoléon III gravé en noir, noté Exposition Universelle Paris, médaillon en haut à droite (côté pile) gravé en noir noté : "Mention Honorable 1855", et illustré sur l'envers d'une gravure de la vitrine du magasin gravée en noir, format : 11,3 x 7,9 cm, sans date (1856 environ), OBERTHÜR Rennes, Maison à Paris Rue des Blancs Manteaux Editeur,
Bel Exemplaire..en trés bon état (very good condition). en trés bon état
P., Imprimerie Schneider et Bouillet, s.d. (1895), gr. in-8°, 404 pp, un portrait de Félix Faure héliogravé en frontispice, 2 autographes en fac-similé, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs guillochés soulignés à froid, titres, filets et fleurons dorés, frise dorée et à froid sur les plats (rel. de l'époque), rousseurs (assez fortes par endroit), bon état. Très bien relié. Peu courant
Tome I (seul paru). Dans un autre ouvrage paru en 1905, l'auteur annonce comme étant “sous presse” le tome II : Trois ans de Présidence (1895 à 1898), mais il n'est jamais paru. — "La 5e Chambre du Tribunal civil avait à juger hier un petit procès fort amusant d'où il appert que, plus heureux que Louis XIV, M. Félix Faure a eu des historiens même avant d'être... Président. C'était la veille des dernières élections présidentielles de janvier 1895. Pendant qu'un peuple entier, debout, haletant, suivait une à une les péripéties de la course à l'Elysée où tantôt M. Charles Dupuy, tantôt M. Félix Faure tenaient la corde, deux hommes eurent une idée de génie : écrire d'avance les monographies des deux concurrents pour publier, le lendemain, celle de celui qui aurait décroché la timbale ! Ces deux hommes étaient l'un M. Martin-Ginouvier, secrétaire général du Crédit mutuel à prêts gratuits, et l'autre le docteur Genesteix, candidat lui-même aux dernières élections municipales du sixième arrondissement. Tous deux écrivirent donc à la fois une « Vie de M. Charles Dupuy, Président de la République » et une « Vie de M. Félix Faure, également Président de la République ». Et à ce moment, M. Félix Faure n'était encore rien. Le lendemain, on sait qu'il était tout. Aussi MM. Martin-Ginouvier et Genesteix s'empressèrent-ils, après l'élection, de déchirer la «Vie» du blackboulé et de porter chez l'éditeur la «Vie» de l'élu. La brochure fut appelée “Félix Faure devant l'histoire”, avec, pour sous-titre : “De son berceau à l'Elysée, 1841-1895”. Malheureusement, avant la publication, un dissentiment s'éleva entre les deux collaborateurs. Le docteur Genesteix accusa M. Martin-Ginouvier d'avoir fait, en cours d'impression, des retouches à la brochure, retouches personnelles et qu'il jugeait de fort mauvais goût. De quel droit M. Martin Ginouvier avait-il ajouté, par exemple, des phrases comme celles-ci ? “M. Brisson est la pintade du parti radical. ... M. Godefroy Cavaignac apparaît comme l'âne de Buridan des partis avancés.” Cela, au dire du docteur Genesteix, ne regardait en rien Félix Faure et cela pouvait compromettre la vente de l'ouvrage : il y aurait au moins deux acheteurs de moins, MM. Brisson et Godefroy Cavaignac..., sans compter leurs amis. Et le docteur demanda à son collaborateur de supprimer ses retouches. Celui-ci ayant refusé, la discussion tourna à l'aigre et l'on se sépara un peu froidement. La rupture éclata définitivement le soir du vendredi saint. M. Martin-Ginouvier faisait prendre l'air à son chien sur la place Saint-Germain-des-Prés, lorsqu'il crut apercevoir, sortant de l'église avec sa femme, le docteur Genesteix, président, comme on sait, du Comité socialiste du sixième arrondissement et, paraît-il, laïcisateur à outrance. Altercation très vive à la suite de laquelle M. Martin-Ginouvier publia seule la brochure présidentielle. D'où procès devant la 5e Chambre civile, où le docteur Genesteix reprochait hier à M. Martin-Ginouvier de lui avoir enlevé sa part de collaboration et surtout d'avoir supprimé sur la couverture le nom de Genesteix, qui y eût fait si bien. Et pour ce préjudice tant matériel que moral il lui demandait, par l'organe de Me Lemarinier, son avocat, 10,000 francs de dommages-intérêts. Après une très spirituelle plaidoirie de Me Deligand pour M. Martin-Ginouvier, le Tribunal a renvoyé les deux plaideurs dos à dos. Certes M. Martin-Ginouvier a eu tort de ne mettre que son nom sur le livre, au mépris des droits de son collaborateur mais, d'un autre côté, M. le docteur Genesteix n'a éprouvé aucun préjudice, puisque la fabrication de la monographie de Félix Faure (c'est dur à constater) s'est traduite par des pertes et non par des bénéfices, et puisque, en définitive, M. Martin-Ginouvier n'a pas eu plus que le docteur Genesteix le moindre bout de ruban que ces Mécènes eussent pu cependant attendre d'Auguste. Et c'est bien là le côté le plus triste de cet amusant procès : MM. Martin-Ginouvier et Genesteix, oubliés à l'Officiel, en ont été pour leur frais avec leur littérature, et ils n'en ont pas moins été condamnés hier chacun à la moitié des dépens du procès. M. Félix Faure, au nom de son Histoire, leur devrait bien un décret spécial les graciant tous deux de ces malencontreux dépens !" (Le Figaro, 13 février 1897) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P. L'huillier | à Paris 1569 | 22 x 33 cm | relié
Edition originale, rare. Marque de l'imprimeur en page de titre. Edition réalisée par René Du Bellay, auteur de l'épitre. Lettrines. Reliure en pleine basane blonde glacéedu XVIIe. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin havane. Coiffe de tête arrasée. Mors supérieur fendu ; mors inférieur en partier fendu. Une étiquette de bibliothèque en tête. Traces de mouilluresur les derniers feuillets de texte et d'index, mais papier dans l'ensemble frais. Coins très émoussés, avec bordures dénudées en partie. * Sans doute la plus importante chronique du règne de François Ier par d'importants acteurs et témoins de ce temps ; les frères Du Bellay étaient en effet au service du roi comme militaires. Ces mémoires couvrent la période de 1513 à 1547 et relatent les batailles auxquelles prit part Martin Du Bellay, depuis la fin du règne de Louis XII jusqu'à la mort de François Ier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[ NALLIERS - VENDÉE ] ROLE DE LA COMMUNE POUR 1836/1838 + DÉCISION DE LA PRÉFECTURE AU SUJET DU PARTAGE DES MARAIS ENTRE LES COMMUNES DE NALLIERS, MOUZEIL ET SAINT MARTIN SOUS MOUZEIL 1809-1810
Reference : 28676
NALLIERS de 1656 à 1672 un CAHIER DE ROLE COMMUNAL ORIGINAL DE LA COMMUNE DE NALLIERS , manuscrit à l'encre brune de 20 pages, sur papier vergé ligné bleuté et filigrané : "grappe de raisin", format : 41 x 25 cm, ROLE COMMUNAL DE LA COMMUNE DE NALLIERS POUR L'ANNEE 1836, A PARTIR D 31 JUILLET JUSQU'AU 1ER FEVRIER 1838, document paraphé par le maire et son conseil A LA FIN DE CHAQUE RÉUNION, + 2 LIASSES de 4 pages, manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème, ligné et filigrané "VANDERLEY" - A LA "GRAPPE DE RAISIN", signatures manuscrites à l'encre brune in-fine pour le conseil de Préfecture : BRISSON, BARANTE (Préfet), ROYAUD, SAVARY DE L'EPINERAIE et BERNARD (sous Préfet) + signatures manuscrites in-fine du Préfet BARANTE et du sous préfet BERNARD pour les décisions du Préfet + 13 documents : ........1- Conseil de Nalliers examinant le Jugement du 26 Brumaire par les Tribunaux de Fontenay dans l'Affaire DU PARTAGE DES MARAIS ENTRE LES COMMUNES DE NALLIERS, MOUZEIL ET SAINT MARTIN SOUS MOUZEIL, 1 cahier de 8 pages, format : 35 x 23 cm, manuscrite à l'encre brune sur papier vergé bleuté signé Pervinquière, Fontenay le Peuple, le 2 Frimaire an 9, -+ ........2- Consultation de la Previnquière, déliberation à fontenay - 14 Brumaire an 9, 1 cahier de 8 pages, format : 20 x 31,6 cm, manuscrit à l'encre brune sur papier vergé crème, signé : Prévinquière, ......3- Extrait des Minutes du greffe du tribunal du district de Fontenay : Affaire DU PARTAGE DES MARAIS ENTRE LES COMMUNES DE NALLIERS, MOUZEIL ET SAINT MARTIN SOUS MOUZEIL, au Langon, le 12 Fructidor an 6, 1 cahier de 10 pages sur papier vergé crème, format : 32 x 19,5 cm, signé Labre pour le Président et Bernard Secrétaire, ........4- Aux citoyens Administrateurs du Département de la Vendée (Affaire DU PARTAGE DES MARAIS ENTRE LES COMMUNES DE NALLIERS, MOUZEIL ET SAINT MARTIN SOUS MOUZEIL) , un cahier de 4 pages, sur papier vergé crème, manuscrit à l'encre brune, format : 32 x 19,5 cm, signé Gauvrain et adjoints minicipaux de Nalliers, .......5- Observations par Mr Cardin Avocat pour les Habitants de Nalliers dans l'affaire qui était pendante entre eux et Jugée àn Fontenay et Jugée par Artbitres par Sentence du 24 Thermidor, An 2, 1 cahier de 8 pages, format : 32 x 20 cm, manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème, filigrané : "Grappe de Raisin" "Van der Ley", ............6- Lettre estrait du Registre des Délibérations de la Préfecture du Département de la Vendée, Séance du 9 Vendémiaire An 9, autorisant la Commune de Nalliers à se défendre par tous les moyens de droit dans l'azffaire des Marais, contre Mouzeil et Mouzeil Saint Martin, 1 document , lettre brochée de 4 pages, manuscrites à l'encre brune, sur papier vergé bleuté, format : 20 x 16,5 cm, avec tampon noir de la "Préfecture du Département de la Vendée - République Française", signé le Secrétaire Général : CAVOLEAU, ............7- Extrait des Minutes du greffe du Tribunal de Fontenay, le 24 Thermidor An 2, à propos du paccage immemorial des communes de Mouzeil et Nalliers pour leurs Bètes dans les Marais, 1 cahier de 6 pages, manuscrites à l'encre brune sur papier vergé crème filigrané, format : 24 x 19 cm, Tampon Noir : "Minute-4 Sols" en haut de page, signature de Jean Martin, Huissier à Fontenay, .......8- Decision du tribunal d'Appel de Poitiers (affaire des MARAIS ENTRE LES COMMUNES DE NALLIERS, MOUZEIL ET SAINT MARTIN SOUS MOUZEIL), 1 cahier de 80 pages, format : 24,7 x 18 cm, manuscrit à l'encre brune sur papier vergé bleuté filigrané "Republique Francaise", tampon noir "Republique Française - Vendée - 50 cent.", signée in-fine DELAUNAY, exemplaire copie de MACHEREAU DE L'ETAUDIERE Père, ..............9- Le Même mais Exemplaire Copie de CHARRIER GOUGUETRIE, ................10- Extrait des Registres des Audiences du Tribunal Civil de l'Arrondissement de Fontenay-le-Peuple, Jugement Rendu le 12 Frimaire An 12, signé Duclos, un cahier de 26 pages, sur papier bleuté filigrané vergé, manuscrit à l'encre brune, Tampon noir "Republique-Française - 75 Cent", tampon à froid du "Domaine de l'enregistrement _ Republique Française " en tête de page à gauche, .................11- 2 Frimaire An 9, Consultation Previnguère, 1 cahier de 8 pages, format 32 x 20 cm, manuscrit à l'encre brune sur papier vergé crème , ...............12- 14 Brumaire an 9, Consultations de la Prévinguère sur la demande des Habitants de Mouzeil, un cahier de 8 pages, format : 20 x 32 cm, manuscrit à l'encrez brune sur papier vergé crème, ..................13- Déliberations des Habitants de Nalliers dans l'affaire des Marais du 13 Vendémiaire An 9, 1 cahier broché de 16 pages manuscrites à l'encre brune sur papier veregé crème, filigrané : "République Française", signé : GAUVRAIN Notyaire, format : 29,2 x 22 cm,
Beaux DOCUMENTS ORIGINAUX HISTORIQUES D'ÉPOQUE .................... RARETÉ ..... en bon état (good condition). en bon état
Paris Janvier 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1867 F.-H. Le Roux, Strasbourg, 1867, grand In-8° broché, 40 p. ; bon
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