Corneille - Crébillon - Molière - Regnard - Racine - Voltaire P. Scarron - Quinault - Rotrou - La Fontaine - Hauteroche - Marivaux - Lanoue Lemierre - J.-J. Rousseau - Fabre d'Eglantine - Colin d'Harleville - Beaumarchais - Barthe - Collé - La Harpe - De Belloi - Rochon de Chabanne - Diderot - Guimont de Latouche - Fagan - Lachaussée - Campistron - Dancourt - Boissy - Bruéys et Palaprat - Lafosse - D'Allainval - Piron - LeSage - Houdart - Poisson - Destouches - Dufresny - Baron - Boursault - Lefranc de Pompignan
Reference : 108989
Paris, Bazouge-Pigoreau Editeur, rue des Beaux-Arts, N° 14, 1834, 25 volumes in-18 de 130x75 mm environ répartis en deux séries, Tomes 1 à12, Premier ordre et Tomes 13 à 25, Second ordre, pagination continue sur le début de la série entre 700 et 800 pages (sur 2 volumes), demi basane vert bouteille, titres et tomaisons dorés sur dos lisses, ornés de filets et fers dorés, gardes et tranches marbrées. Des rousseurs (fortes par endroits) et pages brunies, des erreurs de pagination sans manque (confirmé par les signatures), coins et coupes frottés, petites déchirures et défauts de marge sur quelques feuillets mais joli ensemble décoratif (conforme à la description de la BNF).
Pierre Corneille : Le Cid - Horace - Cinna, ou La Clémence d'Auguste - Polyeucte, Martyr - La Mort de Pompée - Le Menteur - Rodogune - Héraclius - Don Sanche d'Aragon - Nicomède - Sertorius - Psyché - Ariane - Le Comte d'Essex, - Crébillon : Atrée et Thyeste - Electre - Rhadamiste et Zénobie, - Molière : L'Etourdi - Le Dépit Amoureux - Les Précieuses Ridicules - Sganarelle, ou le Cocu imaginaire - Don Garcie de Navarre, ou le Prince jaloux - L'Ecole des Maris - Les Fâcheux - L'Ecole des Femmes - La Critique de l'Ecole des Femmes - L'Impromtu de Versailles - La Princesse d'Elide - Le Mariage forcé - Don Juan, ou le Festin de Pierre - L'Amour Médecin - Le Misanthrope - Le Médecin malgré lui - Le Sicilien ou l'Amour Peintre - Le Tartuffe - Amphitryon - L'Avare - George Dandin, ou Le Mari confondu - Monsieur de Pourceaugnac - Le Bourgeois Gentilhomme - Les Fourberies de Scapin - La Comtesse d'Escarbagnas - Les Femmes Savantes - Le Malade imaginaire, - Racine : La Thébaïde, ou les Frère Ennemis - Alexandre-le-Grand - Andromaque - Les Plaideurs - Britannicus - Bérénice - Bazajet - Mithridate - Iphigénie - Phèdre - Esther - Athalie, - Regnard : Le Joueur - Le Distrait - Attendez-moi sous l'Orme - Le Retour imprévu - Les Folies amoureuses - Les Ménechmes, ou les Jumeaux - Le Légataire, - Voltaire : Oedipe - Brutus - Zaïre - Adélaïde du Guesclin - Alzire - Le Fanatisme, ou Mahomet le Prophète - Mérope - La Mort de César - Sémiramis - Nanine, ou le Préjugé vaincu - Oreste - Catilina, ou Rome sauvée - L'Orphelin de la Chine - Tancrède, - P. Scarron : Jodelet, ou le Maître-Valet - Don Japhet d'Arménie, - Rotrou :Venceslas, - Quinault : La Mère Croquette ou les Amants Brouillés, - Montfleury : La Femme Juge et Partie - La Fille Capitaine, - La Fontaine : Le Florentin - La Coupe enchantée, - Hauteroche : Le Deuil - Crispin Médecin - Le Clocher supposé - L'Esprit Follet, ou la Dame invisible, - Campistron : Andronie - Le Jaloux désabusé, - Boursault : Le Mercure Galant ou la Comédie sans titre - Les Fables d'Esope, ou Esope à la Ville - Esope à la Cour, - Dancourt : Le Chevalier à la Mode - La Maison de Campagne - L'Eté des Coquettes - Les Bourgeoises à la Mode - Le Tuteur - Les Vendanges de Surêne - Les Vacances - Les Curieux de Compiègne - Le Mari retrouvé - Les Bougeoises de qualité - Les Trois Cousines - Le Galant Jardinier - Les Femmes d'intrigues, - Baron : L'Homme à Bonnes Fortunes - La Coquette et la fausse Prude, - Bruéys et Palaprat : Le Frondeur - L'Avocat Patelin, - Lafosse : Manlius, - Dufresny : L'Esprit de contradiction - La coquette du village - Le Mariage fait et rompu, - Houdart de Lamotte : Inès de Castro, - Poisson : Le procureur arbitre, - Destouches : Le Philosophe marié - Le Glorieux - Le Dissipateur, - Boissy : Les Dehors trompeurs, - LeSage : Crispin Rival de son Maître - Turcaret, - Marivaux : Le Legs - Les Fausses Confidences - Les Jeux de l'Amour et du Hasard - Piron : La Métromanie, - D'Allainval : L'Ecole des Bourgeois, - Fagan : Les Originaux, - Lachaussée :L'Ecole des Mères, - Lefranc de Pompignan : Didon, - Lanoue : Mahomet second - La Coquette corrigée, - Gresset : Le Méchant, - Guimont de Latouche : Iphigénie en Tauride, - Lemierre : La Veuve du Malabar, - Saurin : Spartacus - Béverlei, - Diderot : Le Père de Famille, - Rochon de Chabanne : Heureusement, - De Belloi : Le Siège de Calais - Gabrielle de Vergy, - La Harpe : Mélanie - Philoctète - Coriolan, - Collé : La Partie de Chasse de Henri IV, - Favart : Les Trois Sultanes, ou Soliman II, - Champfort : La Jeune Indienne, - Sedaine : Le Philosophe sans le savoir - La Gageure imprévue, - Beaumarchais : Eugénie - Le Barbier de Séville - Le Mariage de Figaro, ou La Folle Journée - L'Autre Tartuffe, ou la Mère coupable, - Barthe : Les fausses infidélités, - Colin d'Harleville : Les châteaux en Espagne - L'Optimiste - M. de Crac - Le vieux Célibataire, - Fabre d'Eglantine : Le Philinte de Molière - L'Intrigue épistolaire, - J.-J. Rousseau : Pygmalion. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Presses universitaires de France Vendme Impr. des P.U.F. Broch D'occasion tr¿s bon tat 01/01/1963 399 pages
Sans date.
Très bon état
Sans date.
Très bon état
Pygmalion Editions 1997 503 pages 15x24x4cm. 1997. Broché. 503 pages.
Neuf
Henri Gautier Sans date.
Bon état
Chez Jean Moreau | à Paris 1700 | 9.50 x 17 cm | relié
Edition originale. Traduction de Lesage. Reliure de l'époque en pleine basane blonde. Dos à cinq nerfs orné de caissons et fleurons dorés. Roulette dorée sur les coupes et les coiffes. Coiffe de tête restaurée, sinon bon exemplaire. Ce volume est le premier que donne Lesage de pièces espagnoles du siècle d'or. On sait que d'autres auteurs français du XVIIe fournirent des adaptations du théâtre espagnol, mais les traductions étaient quasi contemporaines et on peut s'interroger sur le projet de Lesage d'adapter des pièces qui pourraient passer pour désuètes aux yeux du public. Lesage s'en explique dans la préface qui est une sorte de démonstration de son projet esthétique : rénover la scène de la comédie française par l'apport d'une dramaturgie étrangère en conservant l'étude des caractères propre à l'écriture française. Or, les pièces présentées sont bien des adaptations et non seulement des traductions, Lesage passe de la pièce en trois actes du théâtre espagnol aux cinq actes de la comédie française, il substitue un style en prose au style métrique. L'ouvrage contient les pièces Le Traistre puni etDon Felix de Mendoce. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
AU BUREAU PRINCIPAL DES ÉDITEURS 1830 421 pages in8. 1830. reliure editeur demi basane. 421 pages. Recueil de pièces de théâtre d'Alain-René Lesage comprenant 'Turcadet' 'Crispin rival de son maître' 'Le point d'honneur' et 'Don César Ursin' précédé d'une notice biographique. L'ouvrage est une réédition patrimoniale de 1830 conservant le texte original
dos et coiffes légèrement usagés intérieur propre
Paris, Imprimerie Impériale, an XIII (1805).
Première édition. Elle est illustrée de 3 grandes planches dépliantes aquarellées. Les trois portent la signature à la plume de Brice que l'on retrouve aussi sur la page de faux titre. Ce livre est attribué dans les catalogues de bibliothèques à Crétet sur la foi de la mention que l'on trouve à la fin du texte : "Le Conseiller d'état Directeur général des ponts et chaussées, canaux, &c., Crétet". Mais Emmanuel Crétet n'était que l'administrateur des ponts et chaussées. Homme politique et financier sous le Premier Empire, il a été le premier gouverneur de la Banque de France et n'était pas ingénieur. On peut donc raisonnablement penser que le rédacteur de cette "Instruction" est ce Brice, à qui s'adresse l'envoi dans l'ouvrage relié en tête : LESAGE, Pierre-Charles. Notice pour servir à l'éloge de M. Perronet, Premier ingénieur des ponts et chaussées de France. Paris, Bernard, an XIII - 1805. In-4 de portrait, (4), 128 pp, 2 planches h.-t. Première édition. Illustrée par un portrait de Perronet en frontispice et 2 planches hors-texte : - Plan général du canal projetté pour conduire à la hauteur de l'Estrapade à Paris une partie de l'eau des rivières d'Yvette et de Bièvre. - Pont de la Concorde à Paris construit par M. Perronet. Envoi signé de l'auteur, au verso du faux-titre : "Donné par l'auteur à Monsieur Brice, ingénieur du Corps Impérial des ponts et chaussées, en souvenir de son ancien [...] attachement. Paris, le 1er Prairial an 13 (1805). Lesage." Déchirure à la coiffe. Bel exemplaire. /// In-4 de 18 pp., 3 planches h.-t. Cartonnage papier éponge rose. (Reliure de l'époque.) //// First edition. It is illustrated with three large fold-out watercolor plates. All three bear Brice's signature in pen, which can also be found on the title page. This book is attributed to Crétet in library catalogs based on the information found at the end of the text: Le Conseiller d'état Directeur général des ponts et chaussées, canaux, &c., Crétet. However, Emmanuel Crétet was only the administrator of "ponts et chaussées". A politician and financier during the First Empire, he was the first governor of the Banque de France and was not an engineer. It is therefore reasonable to assume that the author of this Instruction is Brice, to whom the first bound work is inscribed : - LESAGE, Pierre-Charles. Notice pour servir à l'éloge de M. Perronet, Premier ingénieur des ponts et chaussées de France (Notice in praise of Mr. Perronet, Chief Engineer of Bridges and Roads of France). Paris, Bernard, an XIII - 1805. In-4 portrait, (4), 128 pp, 2 plates h.-t. First edition. Illustrated with a portrait of Perronet and 2 plates: - Plan général du canal projetté pour conduire à la hauteur de l'Estrapade à Paris une partie de l'eau des rivières d'Yvette et de Bièvre. - Pont de la Concorde à Paris construit par M. Perronet. Inscribed on verso of half-title : "Donné par l'auteur à Monsieur Brice, ingénieur du Corps Impérial des ponts et chaussées, en souvenir de son ancien [...] attachement. Paris, le 1er Prairial an 13 (1805). Lesage." Tear on head cap. Very fine copy. /// PLUS DE PHOTOS SUR WWW.LATUDE.NET
Paris, Veuve de Claude Barbin, 1704. 2 volumes in-12 (89 x 167 mm), 8 ff. n. ch., 447 pp. ; 4 ff. n. ch., 509 pp., 6 pp. n. ch. Veau brun, dos à nerfs orné, pièces de titre caramel, de tomaison brunes, coupes et coiffes décorées, quelques rousseurs éparses, coiffe du tome I endommagée, travaux de ver au plat inférieur du tome I et en pied du tome II, trace d’ex-libris retiré au t. I, coins émoussés (reliure de l’époque).
Très rare édition originale de la traduction de Lesage. Le volume est orné de 2 frontispices et 15 planches hors texte gravées par Clouzier. Durant l’été 1614, alors que Cervantès prépare la seconde partie duQuichotte, paraît à Tarragone une continuation illégitime de son roman, sous le nom d’Alonso Fernández de Avellaneda parfois identifié à Frère Luis de Aliaga ou Tirso de Molina. Lesage en donne une traduction très libre, la première en français. C’est son premier essai dans le roman avant le Diable boiteux en 1707. Alain-René Lesage (Sarzeau 1668-Boulogne 1747) resta attaché toute sa vie à la littérature espagnole à laquelle il avait été initié par l’abbé de Lyonne. Avant cette continuation de Cervantès, Lesage avait traduit 2 pièces de Francisco de Rojas et Lope de Vega publiées anonymement en 1700 sous le titre Théâtre espagnol. Il triomphera avec Gil Blas de Santillane inspiré du picaresque espagnol du siècle précédent. De la bibliothèque de la comtesse d’Arco, avec ex-libris manuscrit au tome II et ex-libris gravé sur les 2 tomes. Marie-Thérèse comtesse d’Arco, née comtesse de Thirhaim (v. 1691-Munich 1757), figure de la cour de Bavière, avait épousé le comte d’Arco, Feld-Maréchal des troupes de Bavière et grand-maître de la maison de l’impératrice douairière Marie-Amélie d’Autriche. Bon exemplaire en veau de l’époque avec provenance. Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, III, 565. Palau & Dulcet, Manual del librero hispanoameriano, III, 201. Cohen, Guide de l’amateur de livres à gravures, 628. Cioranesco, Bibliographie de littérature française du XVIIIe siècle, II, 39551.
Chez la veuve Ribou | à Paris 1732 - 1735 | 9 x 16.80 cm | 4 volumes reliés
Mention de 4e édition pour les tomes 1 à 3 et édition originale du quatrième volume qui paraît pour la première fois en 1735 (chez Pierre-Jacques Ribou). Les 2 premiers tomes ont paru initialement en 1715. Les éditions de Gil Blas sont rares avant 1750. L'édition est illustrée d'un portrait au frontispice et de 26 figures non signées (8 au tome 1, 10 au tome 2 et 8 au tome 3), il n'y en a pas au tome 4 dans sa première édition. Reliure en pleine basane brune glacée et mouchetée d'époque. Dos à nerfs richement ornés. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison de maroquin brun. Coiffes de tête des tomes II et III arasées laissant apparaître les tranchefiles. p. 163 à168 au tome IV, 3 disques bruns en marge externe. Traces de frottement. Quelques coins un peu émoussés. Il est aujourd'hui parfaitement établi qu'on ne saurait accuser de plagiat l'immortel chef-d'oeuvre de Lesage, dernier feu baroque du roman picaresque ; si Lesage a puisé sa matière ailleurs, il n'en demeure pas moins que Gil Blas est une oeuvre originale et personnelle. On y retrouve les mésaventures d'un picaro, aussi frippon que possible, qui au travers de ses rencontres multiples dresse un portrait satirique de la société contemporaine. Deux influences marquent l'inspiration du roman, l'inspiration picaresque que Lesage détourne puisque son héros parviendra à se hisser dans l'échelle sociale et l'inspiration antique dont le découpage en 12 livres rappelle celui de L'Eneide. L'oeuvre occupera l'auteur durant 20 années. "En écrivantGil Blas, en dotant son uvre des qualités qui lui assuraient un succès étendu et persistant, Lesage était donc d'une part l'héritier deMateo Alemán, deCervantès, d'Espinel, deQuevedo, et à travers eux d'Apulée; mais, d'autre part, il préservait la souplesse, j'oserai dire la «polyvalence» indispensable à une forme d'art que devaient illustrer leBalzacde laComédie humaine, leStendhaldela Chartreuse de Parme, leThackeraydeVanity Fair, etZola, etTolstoï, et maints autres après eux." Jules Romain. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
A Paris, Chez Bernard, Libraire de l’école des Ponts et Chaussées, (de l’imprimerie d’Hacquart), An XIII - 1805, in-4to, faux-titre + frontispice-portrait gravé de J. Rod. Perronet (Quenedey d’après Cochin filius) + titre + 128 p. + 2 planches h.-t. dont ‘le plan général du canal projeté’ en dépl. et 2 gravures en rond sur la 2ème planche ‘Pont de la Concorde à Paris’ et ‘Plan général.. avec ses environs’ tirées en bistre, impression sur beau papier à la cuve, entièrement non rogné, ex dono au verso faux-titre ‘Donné par l’auteur à Monsieur Vincent ingénieur du corps Impérial.... son attachement et son amitié pour lui (signé) Paris ce 1er Thermidor an 13 (1805) Lesage’, suivi par 2 lettres ms. par Lesage avec en-tête gravée de l’Ecole Impériale, à Mons. Vincent Ingénieur ..à Verdun’. brochure originale d’époque. Couverture en papier peint avec qqs manques et déchirures aux bords.
Avec un bel envoi de 6 lignes de Lesage et 2 lettres mss. envoyées à Mons. Vincent, ingénieur... signées par LeSage (Ingénieur en chef de première classe, inspecteur de l’école impériale des ponts et chaussées). Jean-Rodolphe Perronet, né à Suresnes le 27 octobre 1708 et mort à Paris le 27 février 1794, fils d’un officier au service de la France, ingénieur français, fondateur en 1747 et premier directeur de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Constructeur du pont Louis XVI, futur pont de la Concorde à Paris, construit entre1786 et 1791 dont une illustration se trouve gravée en médaillon à la fin de l’ouvrage. Une statue de Jean-Rodolphe Perronet a été érigée à la pointe nord-est de l’île de Puteaux, au pied du Pont de Neuilly, dont il fut le créateur de la première version en pierre (1772). Fils d’un garde-suisse, il entre à 17 ans comme apprenti-architecte au cabinet de Jean Beausire, premier architecte de la ville de Paris. Il est chargé du projet et de la conduite du grand égout de Paris, des travaux des quais et de l’entretien des chemins de banlieue. En 1735, il est nommé sous-ingénieur à Alençon et il entre en 1736 au Corps des Ponts et Chaussées. En 1737, il devient sous-ingénieur, puis ingénieur de la généralité d'Alençon. Il est nommé premier ingénieur du roi en 1763 et il devient membre associé de l’Académie des Sciences en 1765. Il réalise de très nombreux ponts, dont le pont de la Concorde à Paris. Entre 1747 et 1791, 2 500 km de routes sont ouvertes ou rectifiées sous sa direction. DHBS 5, 252; Montet, Dictionnaire biographique des Genevois et des Vaudois 1877-78. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Le Roi, Libraire, 1833, reliure demi-basane vert foncé , dos lisse, filets dorés, 13x20 cm, 423 pages, une gravure du portrait de Lesage en frontispice. (dernières pages défraichies , traces de mouillure en bas de pages)
Turcaret, comédie en cinq actes - Crispin rival de son maître, comédie en un acte - Le Point d'honneur, comédie en trois actes - Don César Ursin, comédie en cinq actes.
FLEURY (Jacques) ; LESAGE (Alain-René) ; DORNEVAL [Orneval (Jacques-Philippe, d')]
Reference : 1293
S. l. : 1752. LES 1001 VERSIONS D'UN CONTE DES 1001 NUITS
In-16° (170 x 106 mm), 48 pp., plein veau marbré, dos lisse orné, tranches rouges, filet sur les coupes (reliure de l'époque). Première édition de cette nouvelle adaptation donnée à l'Opéra-comique en 1752. Les réadaptations successives de cette pièce à succès, donnée pour la première fois en 1720, fournissent un intéressant témoignage de l'évolution des goûts du public du théâtre forain dans la première moitié du XVIIIe siècle. Cette comédie de Lesage et Dorneval, inspirée par un conte des 1001 nuits (Zyn Alasnam et le roi des génies), fut créée sous le titre La Statue merveilleuse en 1720 à la foire Saint-Laurent, où elle fut interprétée par « la troupe de danseurs de corde de sieur Francisque » (Oeuvres choisies de Lesage, vol. 14, p. 291). Pittenec (Le Sage le fils) en réduisit les 3 actes à un seul ; cette nouvelle version de la pièce fut donnée en 1734 sous le titre Le miroir sans fard ou Le miroir véridique. Jacques Fleury, enfin, y apporta de nouvelles modifications pour une représentation à l'opéra-comique. Dans cette ultime version, la pièce apparaît « débarrass[ée] d'une intrigue qui eût paru peut-être aujourd'hui ennuyeuse ou du moins ridicule ». Fleury, en effet, en a considérablement élagué l'intrigue : dans la version originale de la pièce, un génie demande au roi de Cachemire de lui offrir, en échange d'un fabuleux trésor, une femme dont l'haleine « chaste » ne trouble pas la glace d'un miroir magique. Le roi finit par découvrir une femme triomphant de l'épreuve du miroir, mais il en tombe amoureux et ne la cède au génie qu'à regret. Ce-dernier révèle alors que le trésor qu'il lui avait promis n'était autre que cette épouse vertueuse. Dans la version simplifiée de Fleury, en revanche, il n'y a pas de retournement final : le génie fait don au roi du miroir magique pour l'aider dans sa quête d'une épouse. Ces coupes ayant entraîné un remaniement des scènes, les principales modifications apportées par Fleury sont indiquées en marge pas une astérisque. L'ouvrage fut imprimé à nouveau en 1753 et 1755 (dans le recueil publié par Duchesne). La première version de la pièce fut par ailleurs adaptée à l'opéra par Ernest Reyer sous la titre La Statue (1861). Bahier-Porte, Christelle. « Le conte à la scène ». In Féeries, 4. 2007, 11-34 ; Martin, Isabelle. « Usage et esthétique du miroir dans une pièce orientale: « La Statue merveilleuse » de Lesage ». In L'Esprit Créateur, Vol. 39, No. 3, Automne 1999. pp. 47-55. Frottements, mors supérieur fendu en pied.
Presses universitaires de France Vendme Impr. des P.U.F. Broch D'occasion bon tat 01/01/1965 587 pages
Paris, Prault, 1737. 2 tomes en 2 volumes petits in-8 (162 x 88 mm), 2 ff. n. ch., 332 pp., 2 ff. n. ch.; 1 f. n. ch., 350 pp., 11 ff. n. ch. Maroquin rouge à coins ronds, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs orné de caissons dorés, double filet doré sur les coupes, dentelle intérieure dorée, tranches dorées, quelques taches au plat supérieur du t. II, petites rousseurs (Lortic fils).
Edition augmentée, illustrée d’un beau frontispice représentant l’apparition du diable et de 12 jolies figures par F. Dubercelle. Notre édition contient pour la première fois deux textes de l’abbé Laurent Bordelon : Les entretiens sérieux et comiques des cheminées de Madrid, et Les béquilles du diable. Les figures sont en second tirage, d’après l’édition de 1726. C’est le premier grand succès de Lesage. Célèbre conte à l’espagnole, sans le rire de «histoires comiques», le canevas est emprunté au Diablo cojuelo de Luis de Guevara auquel l’auteur a payé sa dette dans la préface. Le diable emporte un mortel sur les toits et observe les scènes dans les habitations, prétexte à de nombreuses discussions et satires sur les mœurs des parisiens. Le Diable boiteux est d’abord paru en 1707 mais Lesage en a repris l’ordonnance et en a presque doublé le volume en 1726. L’ouvrage connut un succès ininterrompu jusqu’au XIXe siècle et Favart en fit un bel opéra en 1782. Alain-René Lesage (Sarzeau, 1668-Boulogne, 1747) est resté attaché toute sa vie à la littérature espagnole à laquelle il avait été initié par l’abbé de Lyonne. Avant le Diable boiteux, il traduisit deux pièces de Fernando de Rojas et Lope de Vega, puis le Don Quichotte de Cervantès. Très bel exemplaire dans un maroquin rouge parfaitement exécuté par Lortic fils. A la fois relieur et doreur, Marcellin Lortic (1852-1928) succéda à son père en 1884 et travailla avec un souci constant de l'excellence jusque dans les années 1920. Ex-libris gravés Eugène Vincent (n° 126 ms.) et Denis Chambon, Marseille. Tchemerzine IV, 173. Cohen, 629. Fléty, p. 115.