Couverture rigide P, Delagrave , 1950 , in4° cartonnage illustré éditeur , 174pp Très joli plat illustré sur fond doré. Les photos sont extraites du film. Langue: Français
Delagrave 1940 388 pages in12. 1940. Relié. 388 pages.
plats sali bord frottés voire rognés pages jaunies
Loti Pierre De Régnier Henri Feuillet Octave Mérimée Prosper De Régnier Henri Feuillet Octave Loti Pierre
Reference : 221357
(1907)
Calmann-lévy 1907 collection Nouvelle collection illustrée. in8. 1907. Relié.
Très Bon Etat
Hachette et cie 1866 241 pages in16. 1866. Cartonné. 241 pages. extraits pour la plus grande partie du recueil publié en 1841
Etat Correct couverture fortement défraîchie bords frottés intérieur clair taché de rousseurs légères
Plon 1953 in8. 1953. Broché. Le 'Journal' de Paule Régnier est la publication posthume (1953 éditions Plon) de ses écrits intimes couvrant la période 1921-1950. Cet ouvrage éclaire la personnalité de l'autrice lauréate du Grand prix du roman de l'Académie française en 1934 et reflète son désespoir profond culminant avec son suicide en 1950. Il témoigne également de sa pratique d'écriture où elle remaniait des passages de son journal pour ses romans
Bon état rousseurs de livres pages jaunies pages avec un minimum de taches
Mercvre de france 1920 in12. 1920. Relié. Roman publié en 1920 par Henri de Régnier écrit sur le ton des mémoires des XVIIe et XVIIIe siècles. Il s'agit d'une histoire d'amour qui explore l'opposition entre le libertinage effréné d'une certaine classe aristocratique et une foi chrétienne excessive dans le contexte du politiquement correct de l'époque
Bon état pages jaunies intérieur propre
Mercvre de france 1909 in12. 1909. Relié. Le roman 'La Flambée' d'Henri de Régnier raconte l'éducation sentimentale d'un jeune étudiant en droit dans le Quartier Latin de Paris. Une flambée dans sa chambre déclenche chez le protagoniste André Mauval une rêverie sur sa jeunesse et ses choix de vie où l'amour semble primer sur la gloire. Publié en 1909 l'œuvre est décrite par Paul Valéry comme une 'sorte de prologue au terrible chef-d'œuvre naturel de la survivance'
Bon état bords frottés intérieur propre
P. Laboratoire GlaxoWellcome, in4° cartonné , 132pp . Abondantes illustrations . Manque la dernière page de garde.
P , Stéréotype d ' Herhan , 1805 , in16 1/2 chagrin vert , dos lisse , 232 pp Langue: Français
Mercure de france 1923 in8. 1923. Broché.
Bon état sous papier de soie tranche un peu fanée pages non-coupées
PU LYON 1997 296 pages 14x1 6x20 4cm. 1997. Broché. 296 pages.
Très bon état bonne tenue intérieur propre exemplaire numéroté
PARIS STRASZYNSKI & DREUX 1805 in12. 1805. Broché.
Très mauvais état dernier plat manquant dos abîmé défait quelques rousseurs à l'intérieur
Editions Sutton 2006 128 pages 16 2x1x22 8cm. 2006. Broché. 128 pages. Cet ouvrage de Philippe Régnier propose une exploration historique et visuelle de la ville de Chartres en se concentrant particulièrement sur la première moitié du XXe siècle. À travers de nombreuses illustrations il fait revivre le Chartres d'antan ses rues ses monuments et son atmosphère aujourd'hui en partie transformée par les réaménagements urbains
Bon état pages neuves intérieur propre
Delarue in12. Sans date. Broché.
Bon état de conservation protection plastique quelques rousseurs sur tranches intérieur propre assez bonne tenue
Mercure de france 1931 335 pages in8. 1931. Broché. 335 pages.
marges tachée sur les 50e prem. pages. pages non coupée
Delarue libraire éditeur 1890 255 pages in12. 1890. Broché. 255 pages.
Etat Correct dos recollé ensemble ternie pages non coupées
« Le plus grand poète satirique de langue française au temps du roi Henri IV ». « Très rare » (Tchémerzine) édition originale des satires XIV à XVII conservée dans son ancienne reliure armoriée. In-8 de (4) ff., (100) ff., le dernier chiff. 93. Basane brune granitée, dos à nerfs richement orné et armorié au « Lion passant », tranches mouchetées, petite déchirure marginale aux trois derniers feuillets sans atteinte à la lisibilité du texte. Reliure armoriée de la fin du XVIIe siècle. 155 x 105 mm. Régnier, Mathurin (1573- 1613). Les Satyres du Sieur Régnier. Reueuës & Augmentées de nouveau. Dédiées au Roy. Paris, Toussaincts du Bray, ruë sainct Iaques, aux Espics meurs & en sa boutique au Palais, en la gallerie des prisonniers. M.DC.XIII. Avec privilège du Roy (1613). Édition originale, fort rare, des Satires XIV, XV, XVI et XVII de Mathurin Régnier, « le plus grand poète satirique de l’époque » (Pascal Debailly). « Cette quatrième édition originale est augmentée des Satires xiv, xv, xvi, xvii qui paraissent ici pour la première fois et de neuf pièces gaillardes. Elle est très rare » (Tchémerzine v-385) [Bibl. Nat. Res. Ye 7516] ». En fait, les trois éditions originales des Satyres de Regnier (1610 avec x Satyres – 1612 avec xiii satyres et 1613 – la présente édition avec xvii Satyres) sont de la plus grande rareté.Parmi ces trois éditions nous n’avons, en plus de trente ans, catalogué qu’un seul exemplaire de l’édition de 1608, en reliure moderne, ainsi décrit par le bibliographe « Le Petit » : « Cette édition de Régnier est d’une très grande rareté. Elle contient seulement un Discours au Roy et dix satires (Satyres I à IX ; plus la XIIè). Outre l'intérêt littéraire que présente cette édition originale d'un de nos plus vifs satiriques, on peut la considérer comme une curiosité « bibliophilique » de premier ordre. Nous ne connaissons dans les bibliothèques particulières d'autre exemplaire que celui qui figure, au milieu de bon nombre de trésors du même genre, dans la collection de M. le baron de Ruble. La Bibliothèque de l'Arsenal en possède un exemplaire. Nous ne trouvons pas trace de ce livre dans une vente publique récente. Ce qui est certain, c’est qu’il a une très grande valeur». « Mathurin Régnier n’est pas seulement le plus grand poète satirique du début du XVIIe siècle, il incarne comme aucun autre l’esprit de la satire classique en vers, même aux yeux de Boileau, qui se voudra modestement son disciple. Il naquit à Chartres, en 1573, alors que les guerres de Religion faisaient rage. Son père Jacques Régnier fut échevin en 1595. Sa mère Simone Desportes était la sœur du célèbre Philippe Desportes, qui allait jouer un rôle décisif dans sa carrière. Desportes inculqua au jeune homme les rudiments du métier poétique et ne cessa de lui prodiguer conseils et encouragements. Au moment du combat contre Malherbe, Régnier déclarera fièrement : « Je vay le grand chemin que mon oncle m’apprit « (Sat. IX, v 96). Mathurin fut tonsuré en 1582. Puis il entra, grâce à Desportes, au service du cardinal François de Joyeuse, qui fut nommé en 1587 protecteur des affaires de France à Rome. Régnier sut gagner l'amitié de protecteurs influents comme Adrien de Montluc, comte de Caramain, par l'entremise duquel il fut peut-être initié aux idées subversives de Giulio Cesare Vanini. Il fréquente aussi le baron de Fourquevaux, qui appartenait à la maison de la reine Marguerite, le peintre Martin Fréminet ou encore Philippe de Béthune, le frère du ministre Sully, qu'il rencontre à Rome. Régnier finit par quitter son cardinal, vraisemblablement en 1605. Il s'installe dès lors dans la région parisienne. Il fréquente la somptueuse maison de son oncle Desportes à Vanves, dont l'autorité poétique est fortement remise en question par François de Malherbe. Invité à Vanves, vers la fin de 1605, Malherbe offensa Desportes, en déclarant qu'il préférait son potage à ses Psaumes. Régnier fut chargé par son oncle de laver l'affront : il se déchaîna et rédigea la splendide Satyre IX, suivie de la Satyre X, qui organisent la résistance des disciples de Ronsard et de Desportes contre Malherbe et sa nouvelle école. Le recueil de Satyres qu'il fait paraître en 1608 propulse Régnier au rang de chef de file des ronsardiens, mais aussi des poètes comiques les plus impertinents de l’époque. Apprécié par le roi Henri IV, Régnier cherche aussi la protection du poète Jean Bertault, du tout jeune abbé de Beaulieu, fils du maréchal de France, Jean de Lavardin, et surtout du marquis de Cœuvres, l'un des proches du roi. Cœuvres recruta notre poète pour écrire des élégies destinées à servir les amours du Vert- Galant. Grâce à lui, Régnier obtiendra du roi une pension de cinq mille livres de rente. Il devient alors une sorte de poète officiel. La fin de sa vie, il la passe le plus souvent à l'abbaye de Royaumont, dans l'entourage de Philippe Hurault de Cheverny. C'est là sans doute qu'il écrit Macette, la Satyre XIII et ses dernières œuvres. Mais il tombe gravement malade. Il cesse de s'adonner à la satire et se met à composer d'émouvantes Poésies spirituelles. Il meurt le 16 octobre 1613. En tant que poète, Mathurin Régnier réalise l'un des objectifs de la Défense et Illustration, la création en langue française d'une satire classique en vers sur le modèle des œuvres d'Horace, de Perse et de Juvénal. La réussite de Régnier est d'avoir su créer un espace poétique, où, à partir des lieux communs de la réflexion morale, il peut donner libre cours à son goût de la franchise et de la liberté. Il y développe une esthétique de l’humeur, de la nonchalance et du caprice, qu'il met au service de l'amitié, mais qu'il considère aussi comme un instrument d'émancipation individuelle au sens des libertins. À défaut de présenter une sagesse, il met en scène un tempérament, qui fait du poème un lieu et un ferment d'humour et de plaisir. Cette impulsion vitale et tonique caractérise sa verve comique. Son réalisme, c'est d'être avant Baudelaire un poète de la ville, de nous immerger dans le doux vacarme de la comédie sociale. A défaut de savoir où, Régnier est « une force qui va » : l'homme a au moins le pouvoir d'opposer à l'absurdité de vivre l'énergie de son humour et la fierté de son nonchaloir. Comme les plus grands satiriques, Régnier est un poète du temps actuel, celui qui nous contrarie sans cesse, mais qui se confond avec le mouvement et le jaillissement des jours » (Pascal Debailly). Précieux volume conservé dans sa reliure ancienne avec pièces d’armes répétées cinq fois attribuables à Jean-Baptiste de Verthamon (1646-1735), seigneur de Pamiers. James de Rothschild possédait 4 éditions des Satyres de Régnier (Paris, 1614 ; Rouen 1614 ; Paris, 1617 et Leyde 1642) mais n’avait pu se procurer les trois éditions originales de 1608, 1612 et 1613.
édition_originale reliure aux armes
Précieux et remarquable exemplaire, l’un des deux répertoriés conservés dans sa première reliure en vélin de l’époque en tout premier tirage avant la mention ajoutée sur le titre général dans le second tirage « qu autres des plus signalez Poetes de ce temps ». Paris, pour Gilles Robinot, au Palais en la Gallerie des prisonniers, 1614. Avec privilège du Roy. In-8 de (4) ff., 123 ff., (1) f. de privilège. F. de titre légèrement effrangé, infime galerie de vers dans la marge blanche inf. des ff. 83 à 88, pte. mouillure dans le coin inf. des ff. 104 à 112. Au f. 93 commencent les « Autres Satyres et Folastreries, tant du Sieur de Sigonne & Bertelot, qu’autres des plus signalez Poëtes de ce temps ». Plein vélin souple, restes d’attaches, dos lisse, nom de l’auteur calligraphié à l’encre à l’époque sur la tranche supérieure. Reliure de l’époque. 162 x 104 mm.
Très rare Première édition en partie originale du rarissime premier tirage des « Satyres » de Mathurin Régnier, fort apprécié du roi Henri IV, « le plus grand poète satirique du début du XVIIe siècle » (Pa. D), publiée après sa mort, la cinquième par ordre chronologique, contenant 16 pièces satiriques qui paraissent ici pour la première fois sous ce titre : « Autres Satyres et Folastreris, tant du Sieur de Sigonne & Bertelot, qu’autres des plus signalez Poëtes de ce temps », mais la meilleure. Tchemerzine, V, 386. « Les premières éditions de Régnier, publiées en 1608, 1609, 1612, et 1613 du vivant de l’auteur, sont d’une curieuse incorrection ; c’est que le poète vivant le pot en main dans les cabarets et les tripots, absolument insoucieux de sa gloire, était le plus détestable correcteur d’épreuves qu’on pût imaginer ; les éditions qui suivent la mort de l’auteur, arrivée en 1613, sont meilleures. » (Deschamps). Mathurin Régnier n'est pas seulement le plus grand poète satirique du début du XVIIe siècle, il incarne comme aucun autre l'esprit de la satire classique en vers, même aux yeux de Boileau, qui se voudra modestement son disciple. Il naquit à Chartres, en 1573, alors que les guerres de Religion faisaient rage. Le recueil de Satyres qu’il fait paraître en 1608 propulse Régnier au rang de chef de file des ronsardiens, mais aussi des poètes comiques les plus impertinents de l’époque comme Sigogne, Motin et Berthelot, les pourvoyeurs inlassables des recueils de poésies libres. Chacun s’accorde à reconnaître en lui une qualité d’inspiration comparable à celle d’Horace, de Perse et de Juvénal. « La réussite de Régnier est d’avoir su créer un espace poétique, où, à partir des lieux communs de la réflexion morale, il peut donner libre cours à son goût de la franchise et de la liberté. Il y développe une esthétique de l’humeur, de la nonchalance et du caprice, qu’il met au service de l’amitié, mais qu’il considère aussi comme un instrument d’émancipation individuelle au sens des libertins. A défaut de présenter une sagesse, il met en scène un tempérament, qui fait du poème un lieu et un ferment d’humour et de plaisir. Cette impulsion vitale et tonique caractérise sa verve comique. Il conçoit le vers comme une solution qui résout de manière jubilatoire les contradictions insurmontables de la vie morale. C’est pourquoi il recherche inlassablement le bon mot, le trait qui fait mouche, la formule burinée qui s’incruste dans la mémoire et déclenche un sentiment d’euphorie. Il a comme peu de poètes le génie de l’alexandrin robuste, énergique, gorgé de tonus : Il m’est comme aux putains mal aisé de me taire (Sat. II, v. 96) ; (Je) sentis à son nez, à ses levres décloses,/Qu’il fleuroit bien plus fort, mais non pas mieux que roses (Sat. XI, v. 219-220) ; Je fis dans un escu reluire de Soleil (Sat. XII, v. 24). A défaut de trouver la vérité, Régnier suscite un élan qui tire de l’apathie et de la morosité, qui restitue le frémissement et le tourbillon de la vie, qui sait recréer le fouillis et le brouhaha captivant des êtres et des choses, tirer joie de leurs contradictions. Son réalisme, c’est d’être avant Baudelaire un poète de la ville, de nous immerger dans le doux vacarme de la poésie sociale. A défaut de savoir où, Régnier est « une force qui va » : l’homme a au moins le pouvoir d’opposer à l’absurdité de vivre l’énergie de son humour et la fierté de son nonchaloir. Comme les plus grands satiriques, Régnier est un poète du temps actuel, celui qui nous contrarie sans cesse, mais qui se confond avec le mouvement et le jaillissement des jours. » Précieux et remarquable exemplaire, l’un des deux répertoriés conservés dans sa première reliure en vélin de l’époque en tout premier tirage avant la mention ajoutée sur le titre général dans le second tirage « qu autres des plus signalez Poetes de ce temps ».
L’une des sources fondamentales pour l'histoire des débuts des guerres de religion et « l'un des meilleurs pamphlets du temps contre les Guises ». Édition originale rarissime du célèbre « livre des marchands ». Précieux exemplaire revêtu d’un élégant maroquin rouge de Derome le jeune, vers 1780. In-8 de 12 ff. et 205 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos lisse finement orné, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de Derome le Jeune, vers 1780. 154 x 103 mm. La Planche, Louis Regnier, Sieur de (1530-1580). Du grand et loyal devoir, fidélité et obéissance de messieurs de Paris envers le Roy & Couronne de France addressee à Messieurs Claude Guyot, seigneur de Charmeaux, conseiller du Roy, & maistre ordinaire en sa chābre des comptes à Paris, & Prevost des Marchans, Iehan de Sueur bourgeois, marchant & cōseiller de ville, Pierre Preost esleu pour le Roy en l’élection de Paris, Iehan Sanguin secrétaire du Roy & de la maison de France, & Iehan Meraut aussi bourgeois & marchant. Escheuins de laditte ville de Paris. S. l., s. n., 1565. Édition originale rarissime du célèbre « livre des marchands ». L’une des sources fondamentales pour l'histoire des débuts des guerres de religion et « l'un des meilleurs pamphlets du temps contre les Guises ». « Ouvrage composé à l’occasion du différend qui survint en 1564 entre le cardinal de Lorraine et le maréchal de Montmorency, alors gouverneur de Paris. Ce différend donna lieu à plusieurs écrits » (Brunet). Manifeste d’un « Montmorenciste », patriote loyaliste et antilorrain. On y trouve décrit, sous forme de conversation entre les marchands des Innocents et de la Rue Saint-Denis, l’entrée du cardinal de Lorraine à Paris, le 6 janvier 1565 : l’intervention du maréchal de Montmorency et la fuite des Guisards. C’est sans doute un des meilleurs pamphlets de cette époque. (Haag VIII, 401-403 Hauser, 1956- Hauser, S.H.F 1956 Cioranescu XVI, 19129 (1052). « Louis Régnier de La Planche, gentilhomme parisien, calviniste et confident du connétable de Montmorency, a composé cet ouvrage devenu fort rare. Des divers historiens contemporains qui retracent les annales de la France après la mort de Henri II, Régnier de la Planche est un des plus intéressants. Sa partialité pour la réforme éclate à chaque page, mais comme avant tout il est honnête homme, il ne fait jamais à ses opinions le sacrifice d'une vérité. Son style est clair, souvent pittoresque, sa narration animée et plus rapide que celle de la presque totalité des auteurs de l'époque. Un juge un peu favorable signale dans cet ouvrage « des réflexions profondes, des observations fines, des comparaisons ingénieuses et même des discours éloquents, une merveilleuse érudition historique et une connaissance complète de la législation française ». Au surplus, Régnier de la Planche joua un rôle dans les événements qu'il relate. À la suite de la conjuration d'Amboise, Catherine de Médicis eut avec lui un entretien dont le but était de chercher à connaître les intentions du connétable de Montmorency et du parti huguenot. Le cardinal de Lorraine voulait assister invisible à cette entrevue, où Régnier de la Planche montra beaucoup de fermeté et d'indépendance. De Thou le qualifie d'homme « très versé dans les affaires » et très habile dans les négociations ». Br-T. « André Du Chesne (Bibliothèque des autheurs qui ont escrit l'histoire et topographie de la France, 2ème édit., 1627, p. 92) dit également : « La Planche, ministre, est tenu pour autheur de cette histoire. » On admet d'ordinaire que ce La Planche doit être identifié avec Louis Régnier de La Planche qui, d'après La Croix du Maine, est l'auteur probable du livre intitulé Du grand et loyal devoir.... de messieurs de Paris envers le roy et couronne de France, 1565. J.-A. de Thou, dans un passage du XXVe livre de son Histoire universelle (éd. française, 1734, III, 514), dit que le sieur de La Planche était neveu de Jean Du Tillet et l'un des confidents du duc de Montmorency. L’historien protestant qui a raconté le règne de François II parle très longuement de Jean Du Tillet (pp. 365-378). Rien, certes, n'indique qu'il y eût entre eux un lien de parenté, et cette parenté, si elle existait, ne pouvait être proche ; mais les développements dans lesquels entre l'auteur anonyme sont caractéristiques. Du Tillet ne lui était pas indifférent : s'il poursuivait en lui un catholique fanatique, peut-être avait-il aussi contre lui quelque rancune de famille. Quant aux relations de La Planche avec le duc de Montmorency, J.-A. de Thou ne fait que reproduire les termes employés par notre historien en parlant de Régnier de La Planche. » (Cat. James de Rothschild n° 2149). Fort bel exemplaire relié en maroquin rouge de Derome le jeune.
édition_originale
, , 1749-1750. 2 vol. in-12 à 15 lignes par page, texte encadré, de (8)-554 pp. ; (4)-509 pp., veau brun glacé, filets dorés sur les plats, dos orné à nerfs, pièce de titre "Oeuvres de H.M.R.D." en maroquin fauve, gardes de papier dominoté, tranches dorées (reliure de l'époque).
L’ensemble des quatre romans inédits d'Honoré Marie Régnier du Tillet s'inscrit dans le cadre d'une expérience littéraire singulière, née d'une mission administrative ordinaire, mais marquée par une réflexion profonde sur le genre du récit et la dynamique du sentiment dans la littérature. À vingt ans, l’auteur fut chargé de rédiger un « journal du voyage fait par la Maison du Roi » pour accueillir la Dauphine, Marie-Thérèse d'Espagne, en 1745, un événement diplomatique crucial sur la Bidassoa, à la frontière franco-espagnole. Ce journal, rédigé sous le regard d’un jeune fonctionnaire, ne possédait, selon ses propres termes, qu’un « intérêt sec » et un attrait limité à l’événement qu’il documentait. Cependant, le manuscrit initial, jugé trop austère, suscita l’intervention de la duchesse de Brancas, dame d'honneur de la dauphine, qui conseilla à l'auteur de romancer son récit en y introduisant deux histoires de sa propre invention, afin d’ajouter un « intérêt plus vif » au texte.L’auteur soumet son manuscrit aux conseils avisés de la marquise de Gomez, romancière de son époque, qui y apporta des ajustements stylistiques et structurels. Ce geste transformera un simple document administratif en un outil de création littéraire, donnant naissance à deux premiers romans sentimentaux : Le Prix de la vertu et Le Généreux armateur, datés du 1er janvier 1749. Ces romans, en dépit de leur naissance dans l'univers de la fonction publique, sont empreints d’une forte composante émotionnelle, reflet d’une société qui valorisait la sensibilité et la galanterie. L’épître dédicatoire qui accompagne ces ouvrages est révélatrice du lien entre l'écrivain et sa marraine littéraire, soulignant l’importance de l’échange intellectuel dans la construction de son oeuvre.Dans Les Vrais triomphes du sentiment, Régnier du Tillet s’engage dans une critique acerbe du roman de Jean Galli de Bibiena, Le Triomphe du sentiment, publié en 1750. Ce geste critique témoigne de la réflexion de l’auteur sur le rôle de la littérature sentimentale dans la société de son époque, et sur la manière dont les auteurs manipulent les affections humaines pour les inscrire dans un cadre moral. Le roman Relache à Malaga, né d’une traversée maritime ennuyeuse, illustre la manière dont l’écriture peut se nourrir des expériences quotidiennes et banales, donnant naissance à un genre littéraire qui s'inscrit dans le prolongement de la culture de la mer et de l'administration navale.Par la suite, Régnier du Tillet poursuivit une carrière dans l’administration de la Marine, avant de devenir un membre respecté de l’académie royale de marine et un acteur politique en Corse, où il fut élu député suppléant à l'Assemblée législative. Loin d’être seulement un écrivain, Regnier du Tillet incarne un homme de son époque, mêlant devoir administratif et ambition littéraire. L’influence de ses expériences de fonctionnaire, de marin et de critique littéraire se fait sentir tout au long de son oeuvre, qui, tout en restant ancrée dans les préoccupations de la société de son temps, trouve une dimension universelle dans ses questionnements sur le sentiment et la vertu.Précieux recueil des oeuvres manuscrites restées inédites d'Honoré Marie Régnier Dutillet dont aucun des titres n'apparaît au catalogue de la BnF. Manuscrit calligraphié orné à l'encre noire de bandeaux, 2 frontispices (68 x 125 mm) et 7 en-tête (68 x 35 mm). Ex-libris "G.O." non identifié.[Régnier du Tillet] Doneaud Du Plan (Alfred), Histoire de l’Académie de Marine, Paris, Berger-Levrault, 1878.
Paris Librairie des Bibliophiles, éditeur, sans date vers 1900, in/8, 275 pages, agréable reliure en demi-maroquin rouge, doré sur tête. Publiées avec préface, notes et glossaire par Louis Lacour.
"Mathurin Régnier, né le 21 décembre 1573 à Chartres et mort le 22 octobre 1613 à Rouen, est un poète satirique français. Mathurin Régnier, l’un des écrivains les moins classiques du XVIIe siècle (en ce qu'il s'oppose par exemple à Malherbe), naît à Chartres, le 21 décembre 1573, l’année qui suit la Saint-Barthélemy. Son père, Jacques Régnier, notable bourgeois de Chartres, est le créateur, sur la place des Halles, d'un jeu de paume, qui reste longtemps célèbre et est connu sous le nom de tripot Régnier. Sa mère, Simone Desportes, est la sœur de l’abbé Desportes, poète connu à l’époque"
1869 À Paris, chez Alphonse Lemerre, 1869.
1 volume in-12 (16 cm x 8,5 cm), demi-maroquin rouge à coins (reliure de l’époque), dos à nerfs orné de motifs dorés, fleurs mosaïquées vertes, tête dorée. [4]-xxviii-306-[1]-1 bl. pages (complet). Frottements à la reliure, rousseurs éparses. État très correct. Nouvelle édition illustrée d’un portrait en frontispice gravé à l'eau-forte par Bracquemont. Tirage à 171 exemplaires, celui-ci 1/116 sur papier Whatman (n°71), ici ENRICHI d'un état supplémentaire du portrait avant la lettre. Mathurin Régnier, (1573-1613), est un poète satirique français. Les Œuvres complètes de Régnier, publiées par ses amis l'année même de sa mort, comprennent, pour l'essentiel, outre des élégies et des épîtres, les fameuses satires, au nombre total de dix-neuf. Satires psychologiques ou philosophiques, la sagesse de Régnier réside en quelques traits : maîtrise de soi, amour passionné de la vie et confiance totale en la nature, une philosophie proche de celle de Montaigne et exprimée sans aigreur, avec grâce et facilité. Mais c'est surtout dans la peinture de mœurs que Régnier excelle, lorsqu'il se fait le peintre de son temps, abondant en détails pittoresques et finement observés sur la vie quotidienne à Paris sous le règne de Henri IV. Bel exemplaire.
D'HOUVILLE, Gérard (pseudonyme de Marie de Régnier) - TIGRE (Pierre de Régnier).
Reference : 6471
(1930)
Paris, Plon, 1930. In-4 oblong (225 x 275 mm), (4)-66-(2) pp., dessins de Tigre en n/b et couleurs. Reliure demi-toile d'éditeur, plats cartonnés illustrés, trois coins ouverts, trace d'étiquette sur le premier plat, griffure sur le deuxième plat, intérieur en bel état. On joint une carte manuscrite de Marie de Régnier d'invitation à une messe anniversaire pour le repos de son fils Pierre le mardi 31 octobre (1944 ?).
Pierre de Régnier, dit Tigre, était de fils de Marie de Régnier et de Pierre Louys, il décèdera le 29 octobre 1943.
1851 1851 Paris. Michel Lévy frères. 1851. 1 volume in-8, demi-percaline rouge, dos lisse. 123 pp. ; [1] p.
Édition originale comprenant un envoi de François-Joseph Regnier, co-auteur anonyme de la pièce, au Général Mellinet, fameux militaire, colonel du 1er régiment de Légion et protecteur des arts et des Lettres. L'ouvrage est augmenté d'une émouvante LAS rempliée, légèrement déchirée, signée (4 pp. in-8) de Regnier à la famille Mellinet, qui l'a accueilli lors d'une tournée à Lyon : "Cette pièce qui s'appelle Mademoiselle de la Seiglière a réussi au-delà de toutes mes espérances. Si pour plus d'une raison j'ai cru devoir me tenir dans l'ombre, et garder l'anonymat dans le public, il n'en a pas été de même devant le percepteur des droits d'auteur..." puis il s'entretient de choses plus personnelles : "... ma femme est accouchée; et pour quelqu'un qui croit peu au hasard et beaucoup à Dieu, jugez de ce que j'ai dû penser en voyant venir au monde une petite fille, née avant terme, le jour même de la naissance de ma femme et aussi le jour de la fête de notre chère enfant que nous avons perdu...". Cette pièce est une adaptation par Régnier et Sandeau du roman éponyme de ce dernier, publié en 1847. Elle fut jouée pour la première fois à la Comédie Française le 4 novembre 1851.Une note manuscrite signée André Sardou, sur la page de garde, précise : "Les mots au crayon "et Régnier de la Comédie Française" écrits sur le titre sont de l'écriture de Victorien Sardou". Rousseurs. Ex-libris Victorien Sardou, bibliothèque de Marly. Vicaire VII, 342.
1710 AMSTERDAM ESTIENNE ROGER s.d.(XVIIe.s.) E. Roger, (1710) ;In-8° reliure pleine basane ,dos orné pièces limin., 188 p. et la table non paginée , planche frontispice,
Gd.IN12 pleine basane époque-dos orné-manques aux coiffes-frontispice gravé-4 feuillets non chiffrés.-titre en rouge et noir- conforme à l'exemplaire BNF,https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31189448mNotice n°: FRBNF31189448 Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €