s. d. [1946-1947] | 25 x 34 cm | une feuille
Dessin original à l'encre et à l'aquarelle, sur papier fort, signé à l'encre en bas à droite du monogramme d'Henri Michaux «HM». Un infime accroc sans manque en tête de la feuille. Le dessin a été authentifié par M. Franck Leibovici, ayant-droit d'Henri Michaux, et sera intégré au catalogue raisonné en préparation. * L'uvre apparaît au catalogue de l'exposition Michaux à la Galerie Drouin de 1948, et appartient à la période «Meidosem» ou «psychologisme» de Michaux, pseudo-mouvement artistique dont il était à la fois l'initiateur et l'unique disciple. «C'est en 1946, dans la préface de Peintures et dessins intitulée «En pensant au phénomène de la peinture», que Michaux explique les règles de cet art visant à faire «le portrait des tempéraments 15». En effet, pour lui, peindre un visage consiste à projeter, sur le papier ou sur la toile, l'essence: «Il y a un certain fantôme intérieur qu'il faudrait pouvoir peindre et non le nez, les yeux, les cheveux qui se trouvent à l'extérieur... souvent comme des semelles.» (in Rosaline Deslauriers, Les Meidosems d'Henri Michaux: émergences du dedans, résurgences orientales Littérature et mathématiques Numéro 68, hiver 2002) Provenance: Henri Michaux puis Jean Sainjon. Beau et rare dessin à l'encre, parfaitement conservé. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gallimard | Paris 1945 | 12 x 19 cm | relié
Edition en partie originale, un des exemplaires du service de presse. Reliure en demi maroquin bleu marine, dos à cinq nerfs, date dorée en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier bleu, couvertures conservées, tête dorée, reliure signée de P. Goy & C. Vilaine. Précieux envoi autographe signé d'Henri Michaux au poète et résistant René Laporte. Exemplaire complet de son prière d'insérer monté sur onglet. * Épreuves, exorcismes paraît après la Libération, mais son sous-titre, « 1940-1944 », inscrit délibérément la composition de luvre pendant toute l'Occupation. Henri Michaux joint en effet des textes parus en 1943 et 1944 à des poèmes inédits. Bien quen 1936, le poète ait expressément manifesté sa réticence à toute forme dengagement politique de la poésie, fustigeant Aragon dont les uvres partisanes avaient, selon lui, perdu toute vertu poétique. En datant son livre comme on daterait un témoignage, une parole figée dans un temps signifiant, Michaux ne se renie cependant nullement. Il rend visible le travail dun poète pendant les années noires. Son uvre nest pas partisane, elle est résistante par nature. Elle reflète lengagement naturel du poète dans lépreuve mais aussi lexorcisme nécessaire opérée par lécriture confrontée à la sidération de lOccupation. Rien dans la biographie de Michaux ne fait de lui une figure de la Résistance au sens organisé du terme. Ressortissant belge, il est assigné à résidence par le gouvernement de Vichy au Lavandou, dans le Var, de 1940 à 1943, où il reste presque immobile ; il n'obtiendra la nationalité française qu'en 1955.Michaux n'a donc ni le statut biographique ni la doctrine esthétique d'un poète résistant, symbolisée par les grands poèmes de combat comme Le musée Grévin dAragon ou Liberté de Paul Eluard. Et pourtant Michaux en revendique ici pleinement cet honneur du poète, quel que soit son engagement politique. Les poèmes qui composent ce recueil ont pour la plupart paru, de façon dispersée, dans des revues très majoritairement proches de la mouvance résistante. « La marche dans le tunnel » a été publié à Buenos Aires, en janvier 1944, dans la revue Lettres françaises, sous le pseudonyme « Pâques-Vent », soit très exactement le dispositif de précaution de l'écriture clandestine, alors même que rien n'obligeait juridiquement Michaux, citoyen étranger non engagé dans un réseau, à une telle prudence. Ainsi, lexpression « souvenirs pour résister » dans le vingtième chant, nest pas anodine. Elle constitue le centre de gravité de ce long poème qui égrène, sans jamais les nommer frontalement, la débâcle de 1940, la traque des origines raciales, les figures du dictateur et du maréchal vaincu, l'effondrement d'« un grand pays » devenu « comme un petit pays ». Lenvoi à René Laporte prend dans ce contexte un relief particulier. Michaux avait déjà, en 1935, dédicacé à René Laporte un exemplaire deLa Nuit remue, son premier grand recueil publié à la NRF. Pourtant il ne sadresse plus à présent seulement au poète, mais bien au résistant. Engagé dès la première heure, Laporte poursuit avec Léon Pierre-Quint les éditions Kra malgré leur interdiction et héberge des résistants de passage dans sa maison des remparts. Il surveille, pour la Résistance, la radio RMC contrôlée par la Wehrmacht et dirige, à la Libération, la création des nouvelles stations publiques toulousaines. En offrant cette revendication dengagement poétique à une des figures incontestée de la Résistance, Michaux prolonge et valide, dans l'espace privé de la dédicace, la position que le livre construit publiquement dans son texte et son paratexte: «Pour qui l'a compris, les poèmes du début de ce livre ne sont point précisément faits en haine de ceci, ou de cela, mais pour se délivrer d'emprises. La plupart des textes qui suivent sont en quelque sorte des exorcismes par ruse. Leur raison d'être : tenir en échec les puissances environnantes du monde hostile. » - Photographies et détails sur w
Paris Editions de la Nouvelle France 1946 in-8 broché Paris, Editions de la Nouvelle France, 1946. Coll. "La bouteille à la mer". 19,5 x 14,5 cm, in-8, 125 pp., broché.
Edition originale de ces poèmes. Tirage à 900 exemplaires. Celui-ci l'un des 800 sur vélin blanc (n° 123), ici agrémenté d'un ENVOI autographe signé de l'auteur à Henri Michaux. Carte de visite de l'auteur jointe. Bel exemplaire de belle et rare provenance (petites rousseurs à la couverture). Bon
s. n. | Paris s. d. [ca 1965] | 14.5 x 20.8 cm | Agrafé
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part du N°6, consacré au vide, de la revue Hermès dont Henri Michaux fut le premier rédacteur en chef. Quelques taches sur le premier plat. Envoi autographe signé d'Henri Michaux à son ami le peintre et dessinateur Bernard Saby : "Quelques mots encore amicalement à Bernard Saby. henri Michaux." Inspirée par ses recherches dans la musique sérielle mais aussi par la consommation de la mescaline ou du haschich, la peinture de Bernard Saby suscite chez ses contemporains un intéret aigu. Son ami Henri Michaux lui ouvrira, en 1956, les pages de son Misérable miracle en publiant un texte du peintre intituléLimage privilégiée décrivant son expérience de la mescaline ; le critique Patrick Waldberg le considérant "sans doute, de sa génération, le plus intrépide côtoyeur d'abîmes". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1994. Thessa Herold in8, broché couverture illustrée et rempliée, Broché cousu Format "carré" ( 24,5 x 19,5 cm ) ------ 155 pages .Textes d'Henri Michaux sur Luis Bernal, Pablo Picasso, Zao Wou-Ki, Paul Klee, Max Ernst, Pierre Bettencourt, Matta, etc. Biographie, références des textes. Illustrations en noir et en couleurs. Cet ouvrage a été édité à l'occasion de l'exposition " Henri Michaux le langage du peintre le regard du poète" à la Galerie Thessa Herold en juin-juillet 1994.
bonétat
Couverture souple illustrée. Illustré de reproductions en noir. Déchirures sans manques au dos.
Paris René Drouin 1948 Non paginé Petit in-4 Broché Bon exemplaire 1 volume ÉDITION ORIGINALE. Tirage limité à 700 exemplaires.Catalogues des dessins d'Henri Michaux exposés à la galerie René Drouin, entourés de deux textes de Henri-Pierre Roché et Michel Tapié.
André FRÉDÉRIQUE, Francis PICABIA, Kurt SCHWITTERS, Franz KAFKA, Lewis CARROLL, Christopher SMART, Romain WEINGARTEN, Maurice HENRY, James THURBER, Henri MICHAUX, Paul KLEE, Jean ARP
Reference : 85920
(1949)
Paris, K Editeur / Henri Parisot 1949, 15,5x20,5cm, broché, 66p. Edition originale. Un des 50 exemplaires sur papier Crèvecoeur du Marais (n°14), seul tirage. Typographie Pierre Faucheux. Bon état. Sommaire : Minotoréador, Maurice Henry. Logique symbolique, Lewis Carroll. Bougies, André Frédérique. Jubilate agno. Christopher Smart. Dans une église, Francis Picabia. Faits divers. Essai No 3, Berthold Brecht. M. Preble se débarrasse de sa femme, James Thurber. Dessin, James Thurber. Entre chien et loup, André Frédérique. Akara, Romain Weingarten. Akara : photos de travail. Huthbild, Kurt Schwitters. Kurt Schwitters, Jean Arp. Kurt Schwitters (3, Carola Giedion-Welker. La loterie du jardin zoologique (3), Kurt Schwitters. Scherz, Kurt Schwitters. Anna Mafleur (4), Kurt Schwitters. Automne (4), Kurt Schwitters. Danse du dormeur, Maurice Henry. L'insonore bleu, Jean Arp. Nuit de Walpurgis (3), Walter Moeschlin. A hue ni à dia, Henri Michaux. Les passants (5), Franz Kafka . Dessin, Paul Klee. Dôdi (6), Frédéric Karinthy. Le cocon (7), John B.L. Goodwin. Dessin, Henri Michaux. Notes, Henri Parisot, Claude Vernier.
Stock. 1946. In-12. Broché. Etat d'usage, Plats abîmés, Dos abîmé, Papier jauni. 204 pages. Accrocs au dos. Coins frottés. Nombreuses rousseurs. Annotations à l'encre en page de garde et 2ème contre-plat.. . . . Classification Dewey : 841-Poésie
"Préface par Henri Michaux. Illustrationspar Pierre de Gasztold. Collection ""Les voyages imaginaires"". Classification Dewey : 841-Poésie"
S. n. | s. l. s. d. [ca 1945] | 9 x 13.50 cm | une page recto verso
Lettre autographe signée d'Henri Michaux en deux parties, 45 lignes à l'encre noire au recto et au crayon de papier au verso, rédigée sur deux jours (dimanche et lundi) sur un bristol. Pliure transversale en marge droite du bristol. Ratures et corrections à l'encre noire sur le recto de la lettre Henri Michaux refuse ce qu'on lui demande : "Voilà que vous m'en demandez 20 (pages). C'est impossible... J'en ai fait 6 qui en représentent 7 ou 8 de votre revue. J'en peux faire encore 2, il me semble (donc 10) Plus ? J'y songerai. Mais je ne peux aucunement vous les promettre." et pose quelques questions à son correspondant : "Vous ne m'avez toujours dit les écrivains qui collaborent au 1er N° (partie anthologique). J'en suis curieux et inquiet..." Au verso, l'écrivain a achevé son travail : "Et bien voilà, j'ai 10 pages... mais je ne peux plus rien écrire de ce pays - assez d'y avoir vécu un an (en 1928) et d'en avoir fait un livre. Ne me demandez donc pas davantage. Rien que d'avoir à transcrire ma lettre (!) j'en ai mal à la tête. En moi, ça refuse..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J. Lambert & Cie | Paris 1948 | 12 x 18.50 cm | broché
Edition originale imprimée à 750 exemplaires numérotés sur vélin du Marais. Rare envoi autographe signé d'Henri Michaux au critique et éditeur d'art Tériade : "Souvenir d'amis. A Teriade H. Michaux." Tériade,de son vrai nomStratis Eleftheriadis, arrive à Paris en 1915 et découvre très tôt la Bohème parisienne et fait la connaissance de Christian Zervos. Il participe à la création de la fameuse revue surréaliste Minotaure pour laquelle il occupera le poste de directeur artistique jusqu'en 1936. Il fonde également, avec Maurice Raynal, la revue La bête noirepuis la revue Verve à laquelle collaborent les plus grands artistes du XXème siècle comme Pablo Picasso, Marc Chagall, Georges Braque, Fernand Léger, Joan Miro, Pierre Bonnard, Henri Matisse... Tériade édite aussi plusieurs livres d'art, associant poètes et artistes les plus importants de la seconde moitié du XXème siècle, dont le sublimeJazz illustré par Henri Matisse, chef-d'oeuvre du livre illustré. Très rare et bel exemplaire de cet émouvant texte comportant un envoi autographe de l'auteur, alors que celui-ci fit retirer de la vente la totalité du tirage. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Cahiers de la Pléiade | Paris 1950 | 18 x 23 cm | Agrafé
Edition originale imprimée à petit nombre de ces extraits des cahiers de la Pléiade. Quelques taches sur les plats, petites taches d'encre rouge sur la première page du texte de Michel Tapié. Envoi autographe signé d'Henri Michaux à son ami le peintre et dessinateur Bernard Saby : "Les hommes qui ne donnent pas leur adresse ne craignent pas les exorcismes. Mais tout de même où est-il ce Saby? H.M.." Inspirée par ses recherches dans la musique sérielle mais aussi par la consommation de la mescaline ou du haschich, la peinture de Bernard Saby suscite chez ses contemporains un intéret aigu. Son ami Henri Michaux lui ouvrira, en 1956, les pages de son Misérable miracle en publiant un texte du peintre intituléLimage privilégiée décrivant son expérience de la mescaline ; le critique Patrick Waldberg le considérant "sans doute, de sa génération, le plus intrépide côtoyeur d'abîmes". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Amsterdam, Stedelijk Museum,, 1964 Oorspronkelijk uitgevers omslag, 76 pag. With illustrations in color and b/w. Typ. design Wim Crouwel. Text in French and Dutch.
Henri Michaux. Cat. 354 SM 1964,
Gallimard | Paris 1982 | 14 x 20.5 cm | Broché
Edition originale sur papier courant. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé d'André Pieyre de Mandiargues : "A Henri Michaux le coeur de son vieil ami André Pieyre de Mandiargues" enrichi de la signature manuscrite d'Yvonne Caroutch. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Sous étui de cuir imitation lézard du même brun. Reliure Bradel demi-veau brun à fines bandes. Plats de cuir plissé compressé de même couleur. Dos titré à l'oeser brun foncé. Couverture conservée. Reliure signée [Georges] Leroux 1995.
Paris J. Lambert & Cie [J. O. Fourcade] 1948 23 pp. In-8. Relié. Très bon état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE d'un des plus beaux textes de Michaux, écrit à la suite de la mort de sa femme Lou [Marie-Louise] transformée en torche vivante après avoir s'être approchée d'un radiateur électrique, vêtue d'une robe en tissu synthétique. Elle mourut à l'hôpital après un mois de souffrances et de courage. L'édition fut assurée par l'ami le plus proche de Michaux, Jacques Olivier Fourcade, sous le nom d'éditeur «J. Lambert & Cie». Ce libraire-éditeur avait déjà fondé ses éditions en 1929 et alors embauché Michaux comme conseiller littéraire mais, suite à la crise, avait dû céder son fonds en 1931. Michaux fit stopper la diffusion et interdire toute réédition de son vivant.TIRAGE LIMITÉ à 750 exemplaires sur vélin du Marais dont 100 hors-commerce.
GLM | Paris 1939 | 12.50 x 16.50 cm | broché
Edition originale, un des 550 exemplaires sur vélin blanc, seul tirage avec 30 Normandy. Précieux envoi autographe signé d'Henri Michaux à Raymond Queneau. Ouvrage illustré de 16 reproductions d'oeuvres d'Henri Michaux. Avant-propos de Louis Cheronnet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions du point du jour | Paris 1948 | 20 x 26 cm | broché sous chemise à lacets
Édition originale, un des 276 exemplaires numérotés sur pur fil johannot, seul tirage après 1 chine et 20 pur fil d'arches. Bel exemplaire en dépit des gardes très légèrement ombrées et comportant quelques piqûres, la chemise à lacets de l'éditeur est affectée d'une claire mouillure sur le dos. Catalogue illustré de 13 lithographies originales d'Henri Michaux dont une à double page et une en vert pour la couverture. Envoi autographe signé d'Henri Michaux à son ami Jean Sainjon, auquel fut offert l'encre mentionnée au n°61 de ce catalogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
P. Seghers (1 janvier 1975)
Broché, très bel état. P. Seghers (1 janvier 1975)
1993, Galeria Jorge Mara, Madrid. In-4, broché, couv. ill. à rabats sous rhodoïd, n. p.. Catalogue bien documenté et illustré de nombreuses reproductions pleine page couleurs et n&b.Textes d'Octavio Paz et d'Henri Michaux traduits en espagnol. Jaunissement diffus des bords du rhodoïd. Bon exemplaire.
Catalogo in-4, cartonné, sin paginacion, numeros reproducciones color y b&n. Textos de Octavio Paz y de Henri Michaux traducidos en espanol. Desgaste mínimo del rodoide. Buen copia
Anne-Marie Albiach, Pierre Alechinsky, Antonin Artaud, Geneviève Asse, Paul Auster, Yves Bonnefoy, William Blake, Georges Braque, Pierre Chappuis, René Char, Eduardo Chillida, Jean Daive, René Daumal, André du Bouchet, Philippe Denis, Christian Dotremont, André du Bouchet, Claude Dupin, Odysseus Elytis, Claude Esteban, Claude Garache, Lorand Gaspar, Roger Giroux, Christian Gabriel Guez Ricord, Juan Gris, Martin Heidegger, George Henein, Emmanuel Hocquard, Vladimir Holan, Philippe Jaccottet, Roger Laporte, Henri Lefebvre, Michel Leiris, Ossip Mandelstam, Henri Michaux, Juan Miro, Eugenio Montale, Roger Munier, Bernard Noël, George Oppen, Boris Pasternak, Octavio Paz, Fernando Pessoa, Alejandré Pizarnik, Pascal Quignard, Charles Racine, Alain-Christophe Restrat, Pierre Reverdy, Claude Royet-Journoud, Jean-Luc Sarré, Joseph Sima, Pierre Soulages, Arpad Szenes, Pierre Tal Coat, Antoni Tàpies, Dylan Thomas, Pierre Torreilles, Jean Tortel, Viera da Silva, Raoul Ubac, Bram Van Velde, Rosemarie Waldrop, Robert Walser, François Zénone, Zao Wou-Ki, Louis Zukofsky.
Reference : 46437
Paris: Maeght éditeur. Directeur: Claude Esteban. 20 volumes 19x26cm, brochés sous couvertures illustrées par Raoul Ubac, illustrations en noir dans et hors texte. N°1 à 23/24, hiver 1973 - printemps-été 1981 : 24 numéros dont 4 doubles : 9/10, 13/14, 19/20 et 23/24). Importante revue de poésie lancée par Adrien Maeght après la disparition de L’Éphémère. Animée par Claude Esteban 9 ans durant, elle occupe une place majeure dans le paysage poétique de ces années-là, tant par le travail de traduction que par l’émergence d’une nouvelle génération de poètes.Contributions de Anne-Marie Albiach, Pierre Alechinsky, Antonin Artaud, Geneviève Asse, Paul Auster, Yves Bonnefoy, William Blake, Georges Braque, Pierre Chappuis, René Char, Eduardo Chillida, Jean Daive, René Daumal, André du Bouchet, Philippe Denis, Claude Dupin, Odysseus Elytis, Claude Esteban, Claude Garache, Lorand Gaspar, Juan Gris, Martin Heidegger, George Henein, Emmanuel Hocquard, Vladimir Holan, Philippe Jaccottet, Roger Laporte, Henri Lefebvre, Michel Leiris, Ossip Mandelstam, Henri Michaux, Juan Miro, Eugenio Montale, Roger Munier, Bernard Noël, Boris Pasternak, Octavio Paz, Fernando Pessoa, Pascal Quignard, Charles Racine, Alain-Christophe Restrat, Pierre Reverdy, Claude Royet-Journoud, Jean-Luc Sarré, Joseph Sima, Pierre Soulages, Arpad Szenes, Pierre Tal Coat, Antoni Tàpies, Dylan Thomas, Pierre Torreilles, Viera da Silva, Raoul Ubac, Rosemarie Waldrop, Robert Walser, Louis Zukofsky, etc. - Ensemble en très bon état.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Sous étui bordé. Reliure demi-maroquin orangé à bandes. Cartonnage écru sur les plats. Dos lisse avec titre doré à la chinoise. Tête dorée. Couverture et dos conservés. Couverture et dos conservés. Reliure signée J.P. MIGUET et datée de 1967. Illustré de 11 dessins hors-texte de l'auteur, 10 à pleine page et un sur double page.
Paris Aux dépens de Robert J. Godet 1943 61 pp. In-8. Relié. Bel état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Un des 250 exemplaires sur vélin blanc. Celui-ci un des exemplaires hors-commerce. Sur la page de justification, l'éditeur a noté de sa main : "Dire que dans la seule page écrite par moi dans ce livre, une faute a réussi à se nicher..." Cette mention autographe fait allusion au tirage, indiqué comme étant de 227 exemplaires alors que le détail de la justification dont un total de 277.Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur sur le faux-titre"à Marguerite Antelme,de sphinx à sphinxet Amitié. H. Michaux"A partir de 1940, Marguerite Antelme, future Marguerite Duras, travaille à la "Commission du papier d'édition" sous les ordres d'Otto Abetz, commissaire culturel du IIIe Reich et chargé d'appliquer la censure. Sa tâche consiste à attribuer du papier aux maisons d'édition, ce qui lui permet de rencontrer de nombreux éditeurs comme "Le Robs".Peu à peu, elle rusera avec la Propagandastaffel, délivrant du papier aux écrivains qu'elle apprécie, dont Henri Michaux qu'elle considère comme "le plus grand poète français".La publication d4exorcismes en 1943 coincide avec l?entrée de Marguerite Duras dans la résistance au sein du réseau M.N.P.G.D.
Sous étui bordé et sous chemise à petits recouvrements. Reliure plein veau teinté gris-vert avec, au premier plat, des bandes torsadées noires incrustées. Dos lisse avec titre-auteur à la chinoise à l'?ser noir. Gardes en peau velours gris-vert. Couverture et dos conservés. Reliure signée Georges LEROUX ? 1984. Exemplaire entièrement monté sur onglets.
Paris. Flinker 1949 47 pp. In-4 oblong. Relié. Très belle reliure. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE de ce long poème de Michaux, ILLUSTRÉ PAR L'AUTEUR D'UN DESSIN MESCALINIEN EN NOIR RÉPARTI SUR 14 PAGES.Tirage limité à 1 250 exemplaires numérotés. Celui-ci un des 6 exemplaires hors commerce sur papier vélin à la cuve de Rives, celui-ci noté « I » avec envoi autographe de l'artiste à la justification :« À Jacques Dars, amicalement. Henri Michaux ».
Couverture souple verte rempliée. Non coupé.
Paris Presses de la Cité 1961 283 pp. In-8. Broché. En bon état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Un des 66 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, second papier après 21 exemplaires sur vélin de Hollande van Gelder.Comment la conscience est-elle transformée par les drogues ? Henri Michaux l'a exploré de façon méthodique, en livrant une description qui sera confirmée et expliquée par les neuroscientifiques quarante ans plus tard. H. Michaux n'a rien d'un hippie ou d'un révolutionnaire, il ne tient pas non plus du poète torturé ou de l'artiste maudit, et encore moins du toxicomane. Il disait d'ailleurs ne boire que de l'eau? Il ne commence à prendre des drogues qu'à l'âge de 55 ans, à des fins de recherche scientifique et au début dans un strict encadrement médical. Les doses sont toujours scrupuleusement choisies, afin de conserver un contrôle sur l'expérience et un pouvoir d'observation qui ne se délite pas dans la confusion totale et la folie. Cette approche expérimentale est au c?ur de Connaissance par les gouffres (1961), ?uvre déroutante et ambitieuse qui se veut à la fois journal intime, traité scientifique, étude de cas psychiatrique, et bien sûr travail poétique.
Couverture souple verte rempliée. Non coupé.
Paris Presses de la Cité 1961 283 pp. In-8. Broché. Très bon état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Un des 66 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma-Navarre, second papier après 21 exemplaires sur vélin de Hollande van Gelder.Comment la conscience est-elle transformée par les drogues ? Henri Michaux l'a exploré de façon méthodique, en livrant une description qui sera confirmée et expliquée par les neuroscientifiques quarante ans plus tard. H. Michaux n'a rien d'un hippie ou d'un révolutionnaire, il ne tient pas non plus du poète torturé ou de l'artiste maudit, et encore moins du toxicomane. Il disait d'ailleurs ne boire que de l'eau? Il ne commence à prendre des drogues qu'à l'âge de 55 ans, à des fins de recherche scientifique et au début dans un strict encadrement médical. Les doses sont toujours scrupuleusement choisies, afin de conserver un contrôle sur l'expérience et un pouvoir d'observation qui ne se délite pas dans la confusion totale et la folie. Cette approche expérimentale est au c?ur de Connaissance par les gouffres (1961), ?uvre déroutante et ambitieuse qui se veut à la fois journal intime, traité scientifique, étude de cas psychiatrique, et bien sûr travail poétique.
Cinq lettres autographes d’un feuillet in-4, dont trois avec enveloppe conservée. Le dos de l’une d’entre elles a servi de brouillon au surréaliste Charles Duits pour un extrait de lettre rédigée en anglais exposant des considérations pratiques à un destinataire non identifié. Si Charles Duits revient, dans Le Pays de l’éclairement (1967), sur ses rapports avec Henri Michaux et sur ses réserves à l’égard de sa méthode – qu’il qualifie de « malaxage » par trop défiant –, le cœur de la relation entre ces maîtres de l’expérience psychédélique se dévoile dans ces pages rédigées de 1958 à 1960. Michaux y encourage Duits à s’aventurer en lui-même au moyen du peyotl (« Le peyotl instruit chacun selon son penchant à être instruit, penchant jusque-là peut être secret. Je le vois et je vous y vois. Même s’il y a illusion. Vous êtes dans le vrai – vous montez le cheval – vous vivez supérieurement »), lui rend compte de ses expériences ratées, lui propose d’essayer la mescaline, le psilocybe ou encore la transe par le jeûne. Si y sont évoqués les spectres de Spinoza et de Chateaubriand ou, plus près de nous, la figure d’Henry Cor bin, ce sont les échanges pratiques, sobres, voire secs, au sujet de la drogue et de ses enseignements qui dominent ses lettres.